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				<title>A la pige</title> 

				<link>http://ladouceur.monblogue.com/</link> 

				<description>Ce qui me touche</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
					<item> 

						<title>L'Irak en chiffres-2003 à 2007    ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/07/19#177607</link> 

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 &lt;IMG src=&quot;../images/ladouceur/Iraqi Report Card.jpg&quot;&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>13 Juillet Revue de Presse ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/07/13#177218</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;UN RAID AMÉRICAIN FAIT DES VICTIMES CIVILES EN AFGHANISTAN&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un bombardement américain dimanche dernier a causé la mort de 47 civils afghans qui se rendaient à un mariage. C'est ce qu'a indiqué vendredi le vice-président du Sénat afghan, chargé de l'enquête par le président Hamid Karzaï. Il a ajouté que 39 femmes et enfants, dont la mariée, comptaient parmi les victimes. L'armée américaine avait démenti que son bombardement ait fait des victimes civiles, affirmant avoir visé un groupe de combattants extrémistes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'AMÉRIQUE LATINE SOUS LE CHOC DE LA MESURE EUROPÉENNE SUR LES SANS-PAPIERS&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Amérique latine est furieuse de l'adoption par l'Union Européenne de la mesure controversée appelée la&amp;nbsp; &quot;directive du retour pour les sans-papiers&quot;. Cette directive vise en priorité à faciliter le départ volontaire des étrangers clandestins. Elle prévoit cependant, la possibilité de les expulser dans le cas contraire, avec une durée de rétention maximale de 18 mois et un bannissement de cinq ans après l'expulsion. Or, jeudi, le président du Venezuela, Hugo Chavez, a menacé de ne plus vendre de pétrole aux pays européens. Hugo Chavez emboîte ainsi le pas à ses homologues équatorien et bolivien, Rafael Correa et Evo Morales qui ont qualifié la mesure européenne, de &quot;directive de la honte&quot;. Quant à l'Union Européenne, elle a répondu aux déclarations d'Hugo Chavez en qualifiant ses propos de &quot;disproportionné&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'INTERNATIONALE SOCIALISTE REJETTE LA &quot;CRIMINALISATION&quot; DES CLANDESTINS&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Elle déplore qu'elle ne s'attaque pas aux causes qui sont à l'origine du phénomène migratoire, ce qui équivaut à criminaliser la pauvreté.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette réglementation a provoqué un profond sentiment&amp;nbsp; d'injustice et de colère en Amérique latine, qui a reçu pendant des siècles des vagues d'immigrés venus du vieux continent. Les présidents du marché commun sud-américain, le Mercosur, ont encore condamné mardi&amp;nbsp; le dispositif européen, considéré comme xénophobe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;OTTAWA DÉVOILE UNE VERSION ALLÉGÉE DU PROGRAMME DE CONTESTATION JUDICIAIRE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le gouvernement&amp;nbsp; Harper a dévoilé le nouveau &quot;Programme d'appui aux droits linguistiques&quot; (PADL) Les plaintes touchant des droits prévus dans la Loi sur les langues officielles ou dans des lois provinciales et territoriales ne sont pas admissibles. Le PADL pourrait décevoir les minorités culturelles qui en sont exclues.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;==================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BILAN TROIS FOIS PLUS ÉLEVÉ DES GUERRES DEPUIS 1955&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les guerres dans le monde entre 1955 et 2003 ont fait 5,4 millions de morts, soit trois plus que les chiffres cités jusqu'à présent, selon une étude rendue publique vendredi par le British Medical Journal (BJM). Cette étude, qui porte sur 13 pays, évalue notamment à 3,8 millions de morts le bilan des conflits au Vietnam, soit le double des données jusqu'ici recensées. Les auteurs de l'étude expliquent que les travaux de recherche antérieurs ont considérablement sous-estimé les pertes, tant pour les civils que les combattants. L'étude du BMJ recense 269,000 morts au Bangladesh en 50 ans et 141,000 au Zimbabwe, soit cinq fois plus que les chiffres de l'université d'Uppsala et de l'Institut international de recherche sur la paix (PRIO). Pour le Sri Lanka, l'estimation des morts passe de 61,000 à 215,000. L'étude du BMJ estime également que les conflits en Bosnie, en Géorgie et au Laos ont été plus coûteux en vies humaines que ce que l'ont croyait. À propos de la guerre en Irak, les auteurs notent que le bilan des civils morts dans ce pays pourrait être 10 fois plus élevé que celui de l'armée américaine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;=====================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;DÉMOGRAPHIE: 6,7 MILLIARDS D'HABITANTS SUR TERRE EN 2012&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le seuil de 6 milliards d'humains avait été dépassé en 1999, ce qui signifie qu'il ne faudra pas plus de 13 ans pour voir apparaître un milliard supplémentaire de Terriens. Par comparaison, le premier milliard d'êtres humains n'a pas été comptabilisé avant 1800, souligne Carl Haub, démographe au Population Reference Bureau de Washington. 130 années se sont ensuite écoulées avant que l'on n'atteigne un deuxième milliard.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;===========================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;OTTAWA SOUTIENDRA FINANCIÈREMENT LES TRAVAILLEURS DE SOCIÉTÉS EN FAILLITE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les travailleurs canadiens dont l'employeur fait faillite n'auront plus à lutter pendant des mois -- souvent en vain -- pour obtenir l'argent qui leur est dû. En vertu du Programme de protection des salariés (PPS) entré en vigueur lundi, les travailleurs pourront recevoir rapidement un maximum de 4000 $ du gouvernement canadien sans avoir à se battre contre les autres créanciers. En échange de ce paiement, les travailleurs céderont leur créance au gouvernement, qui tentera d'en recouvrer une partie auprès du syndic de faillite. Le fédéral estime que ce programme lui coûtera entre 36 et 50 millions $ par an, selon le contexte économique. Le PPS permettra de rembourser immédiatement et en totalité 97 pour cent des personnes touchées, a souligné le ministre fédéral du Travail, Jean-Pierre Blackburn. Le programme sera ouvert aux employés de tous les secteurs d'activités, et pas seulement à ceux qui sont réglementés par le fédéral. La création du PPS a été saluée par le Congrès du Travail du Canada, qui a milité pendant des années pour que la loi sur les faillites soit modifiée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;=================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;SOMALIE : MORT DU CHEF DE LA MISSION DU PNUD&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le chef de la mission du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en Somalie, Osman Ali Ahmed, a été tué dans la capitale Mogadiscio par des hommes armés. Il a été atteint à la tête par les tirs alors qu'il sortait d'une mosquée après les prières du soir. Son fils et un autre homme ont été blessés. Les enlèvements et violences visant les organisations non gouvernementales et agences internationales sont fréquents ces derniers mois en Somalie, pays en guerre civile depuis 1991. Les insurgés somaliens combattent le gouvernement de transition depuis que les Tribunaux islamiques, qui avaient pris le contrôle de Mogadiscio et du sud du pays pendant six mois, ont été chassés avec l'aide de l'armée éthiopienne.&lt;BR&gt;=================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Somalie, qui était, avant les années 1970, un exportateur net de nourriture. «Or les Américains, parce qu'ils avaient un surplus de céréales, ont décidé qu'ils allaient donner leur surplus à la Somalie. De cette façon, non seulement ils ont ruiné la base agricole du pays, mais ils ont donné ces céréales à certaines personnes qui se sont mises à contrôler qui mangeait et qui ne mangeait pas, ce qui a provoqué une guerre. Les Américains sont ensuite intervenus dans cette guerre.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-----------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;LA JUSTICE CANADIENNE DEMANDE LE RÉEXAMEN DU DOSSIER D'UN DÉSERTEUR US&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Cour explique qu'un individu qui refuse de participer à une opération militaire &quot;qui abaisse, agresse et humilie systématiquement&quot; les combattants ou les non-combattants pourrait en fait être un réfugié&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;---------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les Canadiens arrivent au 9ème rang des citoyens les plus heureux de la planète, mais ce sont les Danois qui arrivent les premiers, tout juste devant les Portoricains et les Colombiens.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il précise que le facteur le plus important dans des pays à faible revenu est d'échapper à la faim, &quot;mais dans des démocraties comme le Canada, la tolérance sociale est cruciale&quot;. Le Zimbabwe est arrivé en dernière place de cette étude&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;En juin, les forces internationales ont perdu 49 soldats en Afghanistan, contre 31 en Irak.&lt;BR&gt;---------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;UN EX-CONSEILLER MILITAIRE CRITIQUE LA DIPLOMATIE CANADIENNE EN AFGHANISTAN&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Selon lui, les progrès des militaires en Afghanistan, pour ce qui est de sensibiliser les soldats aux réalités socio-culturelles à Kandahar, sont compromis par la faiblesse de l'appareil diplomatique et des organisations humanitaires du Canada. Même si le Canada est présent en Afghanistan depuis six ans, il ne maîtrise toujours pas les subtilités de la culture tribale afghane avec laquelle les soldats doivent composer, ce qui a un impact négatif sur l'ensemble de la mission&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;=================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;LES MÉDICAMENTS GÉNÉRIQUES PLUS CHERS AU CANADA QU'AUX USA&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une nouvelle étude de l'Institut Fraser démontre que les Canadiens paient les médicaments génériques vendus sur ordonnance beaucoup plus cher que les Américains. L'organisme indépendant estime que les prix de ces médicaments en 2007 étaient en moyenne 112% plus élevés qu'aux États-Unis. En revanche, les prix des médicaments de marque, ou brevetés, vendus sur ordonnance l'an dernier étaient en moyenne 53% plus bas au Canada qu'aux États-Unis. L'auteur de l'étude, Brett Skinner, attribue ces différences aux politiques canadiennes qui faussent, selon lui, le marché des médicaments vendus sur ordonnance. M. Skinner affirme que les Canadiens ne profitent pas du marché libre qui permettrait de réduire les prix des médicaments génériques. Il estime que les politiques fédérales, provinciales et territoriales du Canada ont coûté aux consommateurs de 2,9 à 7,5 milliards de dollars en dépenses inutiles en raison du prix gonflé des médicaments génériques et d'une substitution inefficace des médicaments.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Poutine ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/06/16#174272</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«C'est un clan qui a pris le pouvoir en Russie, c'est un clan assez homogène : 30 personnes. Ils dirigent tout : le gaz, le pétrole...»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Poutine a-t-il changé depuis son arrivée au Kremlin ou est-il resté un homme de l'ombre?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ma conviction profonde, comme je l'écris dans mon livre De Raspoutine à Poutine (1), c'est qu'il ne faut jamais oublier que Poutine est un ancien espion formé au KGB et non formé comme un homme politique. Il dit une chose, agit autrement et pense d'une troisième façon. Même sa période James Bond reste ambiguë, puisqu'il était dans le contre-espionnage. De même, Poutine se pose comme un adversaire de la corruption, mais pour l'instant cette corruption est toujours là; il ne faut pas oublier qu'il est issu du système des oligarques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le milliardaire américain George Soros dit qu'il y a à Moscou deux tendances contradictoires, le recul politique et le développement économique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je suis certain qu'il y a un recul politique. Mais, pour le développement économique, j'attends les résultats, puisque ce développement est surtout dû au triplement des prix du pétrole. Je souhaite que ce développement se produise, et ce que Poutine a fait avec Gazprom va dans le bon sens.&lt;BR&gt;A votre avis, Poutine est-il là pour dix ans? Davantage?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Il est là pour toujours.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vladimir Fédorovski&lt;BR&gt;Ecrivain, professeur à HEC&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Beijing 2008 (caricature)  ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/06/16#174269</link> 

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 &lt;IMG src=&quot;../images/ladouceur/PlFzJx5c2MR8bsmSk6.jpg&quot;&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>8 Juin Nouvelles RCI  ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/06/09#173416</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;/STRONG&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;/STRONG&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;LE WWF DEMANDE À OTTAWA DE REPORTER L'EXPLOITATION DU PÉTROLE DANS L'ARCTIQUE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Fonds mondial pour la nature (WWF) demande à Ottawa de reporter la vente des droits d'exploration de pétrole et de gaz dans l'Arctique canadien afin de protéger les ours polaires, les bélugas et les baleines. Le directeur de la section canadienne du WWF, Peter Ewins, affirme que cette vente est prématurée étant donné l'absence d'un plan approfondi de gestion de la mer de Beaufort qui protégerait les habitats sensibles essentiels à la survie des espèces animales de la région. M. Ewins précise en outre qu'il n'existe pas de technique éprouvée de récupération en cas de déversement d'hydrocarbures dans les eaux dangereuses et glacées de l'Arctique. Il en conclut que cette situation nécessite de reporter la vente de droits d'exploitation, prévue le 2 juin, jusqu'à ce que le gouvernement ait mis sur&amp;nbsp; pied des mesures appropriées de gestion. Une loi fédérale exige que le gouvernement ait un plan de gestion pour tous les océans au Canada. Or, le ministère des Affaires indiennes et du Nord, responsable de l'ébauche du plan pour la mer de Beaufort, ne l'a toujours pas complétée RCI&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;OTTAWA DOUTE DE LA CRÉDIBILITÉ DU SOMMET DE LA FAO SUR LA CRISE ALIMENTAIRE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le gouvernement canadien estime que le sommet de l'ONU sur la crise alimentaire mondiale n'est pas crédible. C'est ce qu'a répondu le ministre fédéral de l'Agriculture, Gerry Ritz, à la question de savoir pourquoi le Canada n'avait pas délégué un ministre à Rome. Le Canada, deuxième plus grand exportateur de blé dans le monde, n'est représenté à cette conférence que par son ambassadeur à Rome alors que de nombreux chefs d'État et de gouvernement sont réunis dans la capitale italienne pour chercher des solutions à la crise alimentaire mondiale. À ce sommet de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), plusieurs ont accusé l'industrie des biocarburants d'être en partie responsable de la crise alimentaire, un secteur en développement au Canada et sur lequel Ottawa est resté muet à Rome. À la Chambre des Communes, les libéraux ont noté l'absence canadienne en faisant remarquer que même le président du Zimbabwe Robert Mugabe y était. Le ministre Ritz a répondu que cette présence prouvait le peu de crédibilité du sommet. La déclaration du ministre a fait sursauter l'opposition qui y voit une preuve de plus du mépris du gouvernement conservateur pour les instances internationales&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ALLÉGATIONS DE FRAIS TROMPEURS DANS LA TÉLÉPHONIE CELLULAIRE AU CANADA&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le député du Parti libéral du Canada, David McGuinty, affirme que l'industrie de la téléphonie cellulaire a récolté des milliards de dollars en frais &quot;trompeurs&quot; depuis 25 ans au pays et propose une loi pour y mettre fin. M. McGuinty explique que les frais d'appel au service de sécurité 911, de couverture, de transfert de données et d'itinérance peuvent doubler les tarifs mensuels inscrits au contrat, alors que l'industrie réalise déjà des profits de 4 milliards de dollars par année. M. McGuinty prétend de plus que l'industrie du téléphone cellulaire s'adonne à la double facturation et modifie à sa guise les clauses de ses contrats. Il propose l'adoption d'une loi pour mettre fin à ces abus et aux frais d'accès au système. Le député fédéral précise que les abonnés canadiens payent 33% de plus que les Américains pour des services comparables et que les abonnés d'affaires paient eux 56% de plus qu'aux États-Unis. Seulement 55% des Canadiens ont un téléphone cellulaire, contre 75% des Américains et 86% des Allemands. Le Canada arrive au 29ème rang des 30 pays membres de l'OCDE en ce qui a trait au taux d'utilisation de la téléphonie cellulaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;--------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;DES ENFANTS VENDUS COMME SOLDATS AUX REBELLES DANS L'EST DU TCHAD&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une organisation humanitaire britannique affirme que de jeunes enfants réfugiés dans des camps situés dans l'est du Tchad pour fuir le conflit au Darfour voisin sont kidnappés et vendus comme enfants-soldats à des groupes armés. Le rapport de Waging Peace précise que les enfants sont surtout des garçons âgés entre neuf et 15 ans et que des groupes rebelles comme le Mouvement pour la justice et l'égalité font des incursions quotidiennes dans certains camps. Waging Peace ajoute que des responsables de camps seraient complices de ce trafic qui se déroulerait avec l'accord tacite des autorités tchadiennes. Selon l'ONU, entre 7,000 et 10,000 enfants-soldats ont été recrutés dans l'est du Tchad, l'an dernier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-----------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BIRMANIE: LA JUNTE ÉVACUE DES CAMPS DE RÉFUGIÉS DU CYCLONE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quatre semaines après le cyclone qui a dévasté la Birmanie, la junte militaire au pouvoir à Rangoon a entrepris vendredi d'expulser des familles réfugiées dans des camps du gouvernement, apparemment dans le but d'éviter que ces installations ne deviennent permanentes. Selon des habitants et des travailleurs humanitaires, 39 camps situés à 30 km au sud de Rangoun, sont en cours d'évacuation. L'ONU estime qu'un mois après la catastrophe, moins de la moitié des 2,4 millions de sinistrés a reçu une aide quelconque de la part du gouvernement birman ou des organisations locales et internationales. Le cyclone Nargis du 2 mai a fait 134,000 morts et disparus. Jeudi, la presse officielle birmane s'était moquée de l'aide internationale en affirmant que la population birmane pouvait &quot;se débrouiller toute seule&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------------&lt;BR&gt;De Schutter et Ziegler critiquent la FAO&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l'alimentation, Olivier De Schutter, a regretté hier que le sommet de la FAO, à Rome, ne se soit pas attaqué au «déséquilibre de pouvoir» entre les grands entreprises de l'agroalimentaire et les paysans.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les agriculteurs font face à un petit nombre de grandes entreprises pour l'achat de semences, d'engrais et de pesticides. Ces sociétés, dont les produits sont protégés par des brevets, sont en mesure de fixer les prix, a souligné l'expert onusien devant la presse à Genève.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Lorsque ces paysans vendent leur récolte, ils se trouvent à nouveau face à de grandes entreprises qui achètent les récoltes à des prix qu'elles peuvent également dicter, a-t-il observé. Les prix ne sont pas la résultante de l'offre et de la demande, ils découlent d'un marchandage très inégal».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. De Schutter a par ailleurs estimé qu'il existait des instruments pour lutter contre la spéculation sur les marchés à terme. Des stocks pourraient être constitués pour permettre d'alimenter les marchés en cas d'envolée des prix, a-t-il suggéré. «Cela serait l'arme la plus envisageable pour lutter contre la spéculation, si l'on reconnaît que la spéculation est un problème», a-t-il dit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le prédécesseur de M. De Schutter, Jean Ziegler, a de son côté vivement critiqué hier les conclusions du sommet de la FAO, ui risquent selon lui «d'aggraver la faim dans le monde, au lieu de la combattre».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«C'est la victoire des grandes entreprises, qui contrôlent environ 80 % du commerce agricole dans le monde», a assuré M. Ziegler dans une interview à la radio allemande Bayrischer Rundfunk.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'ancien rapporteur de l'ONU a notamment critiqué le fait que les pays de l'Union européenne ne se soient pas engagés à réduire leurs subventions agricoles, qui conduisent selon lui à une situation de concurrence déloyale vis-à-vis des agriculteurs des pays en voie de&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;développement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/06/07/193089&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/06/07/193089&lt;/A&gt;.&lt;BR&gt;&lt;/BLOGGER&gt;&lt;BLOGGER&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le Canada, «colonie énergétique» des États-Unis   ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/05/30#172365</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Louis-Gilles Francoeur&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Il a aliéné à perpétuité les «deux tiers globalement» de sa production nationale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Alberta ne peut plus appliquer sa loi sur l'énergie&lt;BR&gt;Le Canada a tellement aliéné sa souveraineté en matière d'énergie qu'une province comme l'Alberta ne peut plus appliquer sa loi sur l'énergie, qui interdit l'exportation de son gaz naturel tant qu'elle n'a pas une réserve démontrée de 15 ans, ce qui n'est plus le cas.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est ce que révèle notamment une étude signée par deux chercheurs canadiens, Gordon Laxer, de l'institut albertain Parkland, et John Dillon, du Centre canadien des politiques alternatives (&lt;A href=&quot;http://www.ualberta.ca/PARKLAND&quot;&gt;www.ualberta.ca/PARKLAND&lt;/A&gt;).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette étude analyse les impacts sur l'approvisionnement en énergie du Canada à l'aide de trois scénarios de rareté des combustibles fossiles. On y constate que les Canadiens devraient se priver de 8 à 31 million de barils de pétrole pour approvisionner les États-Unis si ce pays invoquait la clause de «proportionnalité» inscrite dans l'ALENA. L'étude ne mesure pas les hausses de prix qui résulteraient de cette rareté accrue de combustibles sur le marché interne.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'application de cette clause en cas de crise d'approvisionnement en gaz naturel -- d'autant plus probable à court terme que l'Alberta ne compte plus que huit années de réserves démontrées, disent-ils -- obligerait le Canada à maintenir 51,5 % de ses approvisionnements aux Américains, privant les Canadiens d'une denrée pour l'instant dilapidée notamment dans la production des sables bitumineux pour faire rouler les gros VUS de nos voisins du Sud.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette nouvelle étude sur les conséquences de la clause de proportionnalité reconstitue l'histoire édifiante de cette entorse aux dispositions des règles de l'OMC sur le commerce international, qui autorisent tous les pays en cas de crise à approvisionner d'abord leurs citoyens.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour les deux chercheurs, le «Canada n'est pas une superpuissance en énergie», comme le prétend le premier ministre Stephen Harper, car ses décisions énergétiques n'ont aucun poids dans la géopolitique internationale. Le Canada, concluent-ils de leurs trois scénarios, est plutôt une «colonie énergétique» des États-Unis depuis qu'il s'oblige à leur garantir un approvisionnement constant à perpétuité, tant que nous aurons des réserves importantes ou lorsque l'ALENA sera remis en question. C'est d'ailleurs ce qu'ils proposent à Ottawa de faire, comme Barack Obama l'a suggéré en menaçant de se retirer du traité pour récupérer notre souveraineté énergétique, comme l'a fait le Mexique en joignant le traité de libre-échange.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La clause de proportionnalité, unique au monde, est exorbitante à plusieurs égards, selon l'étude Laxer-Dillon. Elle assure aux États-Unis, en cas de crise énergétique ou de contraction de la production canadienne, le maintien du pourcentage de livraisons dont ils ont bénéficié durant les trois années précédentes. Le traité ne garantit pas seulement aux États-Unis une proportion précise de la «production» canadienne mais de «l'approvisionnement total», ce qui inclut les importations comme celles du projet Rabaska qui contribuera, confirment les chercheurs, à fragiliser davantage l'approvisionnement en combustible du Canada et du Québec globalement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'autres clauses du traité exigent même du Canada qu'il maintienne les canaux de livraison existants, ce qui empêcherait de compenser une baisse des livraisons dans l'Ouest par d'autres dans l'Est ou vice-versa. Le Canada ne pourrait pas non plus substituer une forme d'énergie à une autre. Même s'il dénonçait l'ALENA pour le renégocier, la clause de proportionnalité continuerait de s'appliquer car la loi habilitante votée par le Parlement continuerait de s'appliquer jusqu'à son abrogation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Trois scénarios&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le premier scénario analysé -- celui de la «conservation» -- pourrait survenir si le Canada décidait de réduire les impacts écologiques des sables bitumineux, ses gaz à effet de serre, ou tout simplement s'il décidait de se constituer une réserve à long terme. Comme le Canada exporte 47,5 % de son pétrole vers les États-Unis -- dont les trois quarts du pétrole extrait des sables bitumineux --, une simple contraction de 10 % de sa production à des fins de conservation aurait pour conséquence de priver ses citoyens de huit millions de barils, ou l'équivalent de quatre journées entières de consommation au pays, si les États-Unis réclamaient l'application de la clause de proportionnalité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le deuxième scénario est basé sur la possibilité que le Canada décide un jour de réserver 10 % de son gaz naturel à son industrie pétrochimique, qui fait vivre 25 000 travailleurs oeuvrant dans la fabrication de lubrifiants, de peintures, d'engrais, de plastiques, de nylon, d'équipements médicaux, etc.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Comme le Canada exporte en moyenne depuis trois ans 51,5 % de son gaz naturel aux États-Unis, ce pays pourrait exiger le maintien de ce pourcentage en vertu de la clause de proportionnalité. Les deux chercheurs ont calculé que, dans ce scénario, le Canada devrait priver son marché interne de 627 milliards de pieds cubes de gaz ou l'équivalent de 66 jours de consommation interne, soit deux mois sur douze.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans le troisième scénario, dit de substitution, les chercheurs se sont demandé quel serait l'impact d'un renversement du flux du pipeline Enbridge 9, lequel fournit du pétrole à l'Ontario à partir du port de Montréal. Jusqu'en 1999, ce pipeline approvisionnait plutôt le Québec en pétrole de l'Ouest mais depuis, c'est l'inverse. Si on revenait à la situation initiale, l'acheminement de 240 000 barils par jour à Montréal en provenance de l'Ouest (87,6 millions de barils par année) ne pénaliserait pas les consommateurs canadiens en raison de la capacité de production de l'Ouest.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais si une crise énergétique obligeait le Canada à mobiliser en plus pour ses besoins internes les 148 millions de barils produits à Terre-Neuve au profit des États-Unis, l'application de la clause de proportionnalité priverait alors le Canada de 31 millions de barils ou de 17 jours d'approvisionnement du marché canadien.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>28 Mai Revue de Presse</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/05/28#172121</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Les banques canadiennes évitent des milliards en impôts&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les cinq plus grandes banques canadiennes ont éludé pas moins de 16 milliards de dollars en impôts sur une période de 15 ans par l'entremise de leurs filiales situées dans des pays où les taux d'imposition sont inférieurs à ceux en vigueur au Canada, conclut Léo-Paul Lauzon, titulaire de la Chaire d'études socio-économiques de l'UQAM.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;y ont constaté l'existence d'au moins 89 filiales bancaires se trouvant dans des paradis fiscaux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. Lauzon reconnaît que ces activités bancaires se font «au su et au vu des gouvernements fédéral et provinciaux», et qu'«on ne peut pas dire qu'elles sont illégales sur le strict plan juridique». À ses yeux toutefois, il s'agit de fraudes fiscales qui hypothèquent l'équité fiscale au pays et mettent en péril le maintien des programmes sociaux et des biens collectifs. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour la période de 2004-06, le professeur Lauzon évalue que les banques canadiennes ont éludé quatre milliards de dollars d'impôts grâce à leurs centres financiers offshore, soit près de 30 % de leur charge totale d'impôts sur le revenu.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je dis carrément qu'il s'agit de fraudes fiscales. Il est évident que si les gouvernements mettent en place des lois très complaisantes, tout va être légal», a-t-il avancé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Des entreprises milliardaires comme les banques détournent au vu et au su de nos politiciens des milliards de dollars dans des paradis fiscaux alors que nos programmes sociaux crient famine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. Lauzon évalue que les pharmaceutiques et les pétrolières se conduisent de la même façon.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/28/191616.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/05/28/191616.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Conservateurs dans la mire&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'actualité internationale des dernières semaines, que ce soit en Chine, en Birmanie ou aux Nations unies, a aussi eu pour effet d'attirer l'attention sur la politique étrangère du gouvernement Harper. Et ce que constate James Travers, du Toronto Star, c'est que le Canada est en train de perdre de sa pertinence sur la scène internationale. Selon Travers, les événements récents montrent que, contrairement à ce que semblent croire les conservateurs, l'influence ne se mesure pas seulement en force de frappe. «La pertinence d'un pays doté d'une armée davantage respectée pour son professionnalisme que pour la peur qu'elle inspire se mesure au degré d'influence diplomatique que ce pays exerce. Mesurée à cette aune, celle du Canada recule.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De l'avis de Travers, cela peut s'expliquer par la manie du gouvernement de soumettre la politique étrangère à des exigences de politique intérieure au détriment de la défense des intérêts du pays. «La pertinence demande davantage qu'une force militaire disposée et capable de faire sa part. Cela exige un personnel diplomatique mené par un ministre qui n'est pas source d'embarras et une vision du monde qui n'est pas limitée par la politique partisane.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Globe and Mail lui fait écho. Bien qu'il apprécie qu'on redonne du muscle aux forces armées, il soutient lui aussi que faire du Canada un joueur respecté dans l'arène internationale exige aussi une action diplomatique solide. Or la nouvelle voulant que le Canada hésite à se porter candidat, en 2010, pour un siège au Conseil de sécurité des Nations unies signale un recul, dit le Globe. «Malgré les déclarations fortes de M. Harper en 2006, il semble de moins en moins enclin à pousser avec vigueur pour apporter une présence canadienne forte sur la scène internationale.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/17/190091.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/05/17/190091.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;LE BARREAU CANADIEN S'OPPOSE À LA LOI C-150 SUR L'IMMIGRATION&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les changements proposés par le gouvernement canadien à la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés inquiète les avocats canadiens. Lundi, l'Association du Barreau canadien a déclaré que les modifications proposées constituaient un sérieux recul pour le Canada. Le projet de loi C-150, s'il est adopté, accorderait des pouvoirs discrétionnaires non objectifs au gouvernement. Selon le Barreau, les modifications enchâssées dans le projet de loi, favoriseraient certains types d'immigrants, comme les médecins et les travailleurs spécialisés, tandis que d'autres seraient laissés pour compte. Le groupe prévient aussi que ces changements pourraient mener à une érosion des règles de loi en plaçant, entre autres, le pouvoir législatif entre les seules mains du ministre, sans examen des parlementaires ou apports des autres parties prenantes.RCI&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;---------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;SELON EL TIEMPO, LES FARC ONT UN RÉSEAU DE SOUTIEN EN AMÉRIQUE LATINE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La guérilla colombienne des FARC dispose sur le continent américain d'un réseau de soutien auquel appartiennent environ 400&amp;nbsp; organisations. C'est ce que révèlent des enquêtes menées dans neuf pays par un groupe de journaux latino-américains, dont le résultat a été publié par le quotidien colombien El Tiempo. Le journal précise que la guérilla a des contacts en Argentine, au Brésil, au Chili, au Costa Rica, en Équateur, au Mexique, au Pérou, au Venezuela et aux États-Unis et que le fer de lance de ce réseau est un mouvement d'extrême gauche, la Coordinatrice continentale bolivarienne. Documents des FARC à l'appui, le quotidien espagnol El Pais affirme de son côté que la guérilla a créé des cellules clandestines pour leur expansion internationale avec un réseau de soutien dans 17 pays, dont l'Allemagne et la Suisse.RCI&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;---------------&lt;BR&gt;&amp;nbsp;- Limiter les dégâts à coût nul&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Louis-Gilles Francoeur&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Cinq institutions de haut savoir en sont venues, à partir de matrices prévisionnelles différentes, à la conclusion qu'organiser la lutte contre les changements climatiques aux États-Unis grâce à un plafond d'émissions et à un marché de crédits aurait un effet nul sur l'économie de ce pays.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/22/186306.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/04/22/186306.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le premier ministre de la République tchèque&amp;nbsp; pour justifier le fait qu'il ne participera pas à la cérémonie d'ouverture des J. O. de Pékin. dit que les nazis avaient utilisé les jeux de 1936 pour faire de la «propagande», et qu'il considère que la Chine est en train de faire la même chose avec les jeux de 2008. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/22/186273.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/04/22/186273.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les destructeurs d'emplois, obéissant aux diktats d'actionnaires cupides, cachent leurs sales méfaits derrière des mots propres tels «redressement» ou «rationalisation». Mais la seule rationalité qui les guide est celle du profit maximum au sein d'une économie patentée pour les riches et qui exclut toute responsabilité sociale, une économie qui a porté le droit de propriété au-dessus de tous les droits humains et devant laquelle les élus se disent impuissants.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/22/186274.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/04/22/186274.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-----------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;According to the Southern Poverty Law Centre, which tracks hate groups, their number has increased by a dramatic 48 per cent since 2000.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;At the same time the FBI says that hate crimes against Latinos jumped 35 per cent between 2003 and 2006.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The SPLC says that the immigration debate that is playing out in the US media is largely to blame for the rapid rise in hate groups, white supremacist groups and Neo-Nazi groups. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://english.aljazeera.net/NR/exeres/FE97241B-1D14-4E93-80A6-FD2317FCCE43.htm&quot;&gt;http://english.aljazeera.net/NR/exeres/FE97241B-1D14-4E93-80A6-FD2317FCCE43.htm&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On the demand side, according to Brown, the trends include the addition of 70 million people every year, while some 4 billion people are already struggling to move up the food chain and consume more grain-intensive livestock products. At the same time, the amount of grain used for car fuels is also rising immensely.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;“Since 2005, this last source of demand has raised the annual growth in world grain consumption from nearly 20 million tons to about 50 million tons,” he said. “Meanwhile, on the supply side, there is little new land to be brought under the plow” unless it comes from clearing tropical rain forests in the Amazon and Congo basins, or in Indonesia or the Brazilian Cerrado.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The Institute’s research shows that new sources of irrigation water are even more scarce than new land to plow. During the past 50 years, world irrigated land has nearly tripled, expanding from 94 million hectares in 1950 to 276 million hectares in 2000. In other words, for the individual, the amount of cultivable land is shrinking by 1 percent every year.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.commondreams.org/archive/2008/04/22/8423/&quot;&gt;http://www.commondreams.org/archive/2008/04/22/8423/&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;======================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Main basse sur l'alimentation planétaire ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/05/28#172119</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Marie-Monique Robin se devait de faire un livre et un documentaire sur Monsanto parce que, dit-elle, «j'ai découvert que Monsanto est une des entreprises les plus controversées de l'ère industrielle parce qu'elle a toujours caché l'extrême toxicité de ses produits. Qu'en est-il aujourd'hui? Nous dit-elle la vérité sur les OGM? Peut-on la croire quand elle dit que les biotechnologies vont résoudre le problème de la faim et de la contamination environnementale? Pour répondre à ces questions, qui nous concernent tous, j'ai repris mon bâton de pèlerin, voyageant sur trois continents, où j'ai confronté la parole de Monsanto à la réalité du terrain, rencontrant des dizaines de témoins que j'avais préalablement identifiés sur la Toile. Et je suis sûre aujourd'hui qu'on ne doit pas laisser cette entreprise s'emparer des semences et, donc, de la nourriture du monde».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après des décennies de déboires avec ses produits chimiques, Monsanto change de cap à la fin des années 80 pour devenir le «Microsoft des biotechnologies», selon le mot de Michael Taylor. En 1991, cet ancien conseiller de Monsanto devient commissaire de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis puis, par retour d'ascenseur, vice-président de Monsanto.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La multinationale de Saint Louis savait que son brevet sur le Round Up, l'herbicide à base de glyphosate le plus utilisé au monde, arrivait à échéance en 2000. Dès 1985, Monsanto con-centre ses recherches sur la production de plantes alimentaires capables de résister à son herbicide, ce qui devait en principe réduire leur utilisation. Fin 1986, quatre dirigeants de Monsanto se présentent à la Maison-Blanche, où les plantes transgéniques sont perçues comme un moyen d'imposer la supériorité technologique des États-Unis au Japon et à l'Europe. La Maison-Blanche émet donc une directive précisant que ces nouvelles techniques ne sont qu'une extension des croisement traditionnels et que, par conséquent, elles ne justifient aucun régime particulier d'autorisation comme celui imposé aux pesticides, aux médicaments ou aux nouveaux aliments!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En mai 1992, la FDA publie enfin sa réglementation, qui deviendra la bible des OGM: «Les aliments dérivés de variétés végétales développées par les nouvelles méthodes de modification génétique sont réglementés dans le même cadre et selon la même approche que ceux issus du croisement traditionnel des plantes», lit-on dans ce texte fondateur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'équivalence en substance&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le responsable des biotechs entre 1985 et 2006 à la Food and Drug Administration (FDA) s'appelle James Maryanski. Dans un aveu historique devant les caméras, il devait affirmer que cette directive ne constituait pas un verdict scientifique mais que «c'était une décision politique... qui touchait beaucoup de domaines, pas seulement la nourriture. Elle s'appliquait à tous les produits de la biotechnologie». Cette décision deviendra le fondement du «principe d'équivalence en substance» qu'adopteront aussi l'Europe et les instances onusiennes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jeremy Rifkin, directeur de la Fondation sur les tendances économiques, raconte: «À l'époque, à Washington, si vous fréquentiez les mêmes bars que les lobbyistes, vous les entendiez rire de tout ça. Tout le monde savait que c'était n'importe quoi, ce principe de l'équivalence en substance. C'était simplement une façon pour ces sociétés de mettre rapidement leurs produits sur le marché avec le moins d'interférence gouvernementale possible.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourtant, James Maryanski avait lui-même reconnu le danger des OGM dans des rapports sur une autre substance transgénique, le L-tryptophane, un acide aminé prescrit comme additif alimentaire pour lutter contre l'insomnie. Ce produit a tué 37 personnes et en a handicapé 1000 autres. Dès 1991, Maryanski avait aussi reçu des mémos internes qui n'excluaient pas que les OGM puissent générer des substances toxiques inconnues et provoquer une altération anormale des niveaux de nutriments, y compris des protéines potentiellement non digestibles.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais la multinationale sait comment se faire des alliés politiques au plus haut niveau. Monsanto a ainsi dépensé 21 millions de dollars en contributions électorales entre 1998 et 2001. Elle a battu son propre record avec des dons de 7,8 millions en 2000, année de l'élection de George W. Bush. Quatre secrétaires d'État ont été financés en priorité, dont Ann Venneman, secrétaire à l'Agriculture, qui dirigeait Calgene, une filiale de Monsanto. Donald Rumsfeld, secrétaire à la Défense, avait été le p.-d.g. de Searle, une filiale de Monsanto. Clarence Thomas, avocat de Monsanto, devait pour sa part être nommé à la Cour suprême. Même William Ruskelshaus, ancien patron de l'EPA , a rejoint le conseil d'administration de Monsanto, tout comme un autre numéro deux de l'EPA, Michael Friedman, qui devait aboutir chez Searle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une science fragile&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une des perles de cette enquête provient de Dan Glickman, secrétaire à l'Agriculture, qui a autorisé la plupart des cultures transgéniques sous l'administration Clinton. Il avoue devant la caméra que «la réglementation était fondamentalement orientée vers l'homologation des cultures transgéniques dans le but de faciliter le transfert de technologies dans l'agriculture du pays tout en poussant les exportations». Il a fait marche arrière par la suite et s'est fait plein d'ennemis en réclamant publiquement des études plus nombreuses, plus rigoureuses et plus indépendantes que celles faites par les promoteurs d'OGM.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Fidèle à ses stratégies éprouvées, Monsanto a mobilisé des dizaines de chercheurs pour faire déclarer ses produits sécuritaires avant même leur arrivée sur le marché. Aujourd'hui encore, selon Mme Robin, tout au plus une dizaine d'études ont porté sur l'innocuité des OGM. Ceux qui les ont passées au crible les ont en général jugées incomplètes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Arpad Pusztai, un chercheur britannique, a payé de son emploi et de sa réputation les conclusions de son étude qui a démontré que des rats alimentés avec des pommes de terre OGM de Monsanto s'étaient retrouvés après 110 jours avec des cerveaux, des foies et des testicules moins développés et des tissus atrophiés dans le pancréas et l'intestin. Alors que l'Europe vient d'autoriser l'importation du soya résistant au Round Up et du maïs insecticide Bt de Novartis, Arpad Pusztai déclare sur les ondes de la BBC être inquiet des bases scientifiques de ces autorisations, lui qui jusque-là était le défenseur attitré du transgénique. Il est devenu la cible de tous les alliés de Monsanto, y compris le 10 Downing Street, mais son étude a été reprise avec les mêmes résultats ailleurs...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les réfugiés des OGM&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le volet le plus méconnu jusqu'ici du livre de Marie-Monique Robin porte sur les méfaits des OGM dans les pays en développement et surtout d'Amérique latine. Aux prises avec de grands producteurs anonymes qui produisent des céréales OGM pour les animaux d'Europe, les petits paysans sont refoulés vers les bidonvilles. Les agriculteurs qui ont cru au miracle des OGM accusent aujourd'hui des rendements décroissants après avoir été acculés à une dépendance économique et semencière sans précédent. Ils doivent désormais payer une taxe Monsanto sur chaque tonne de céréale en raison de ses brevets, même lorsque ceux-ci ne sont pas reconnus dans leur propre pays.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'abord amorcée aux États-Unis, la tendance à breveter nuit aujourd'hui aux pays en développement, qui voient les caractéristiques de plantes millénaires être pillées par les nouveaux pirates du capital génétique, étouffant l'économie de petites collectivités partout dans le monde, soutient Mme Robin.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En Inde, a-t-elle raconté, des dizaines de milliers de fermiers se sont endettés en raison des achats annuels de ces semences pour être finalement ruinés par leurs rendements décroissants sur des terres brûlées par les engrais. Et ils se suicident par milliers chaque année, coincés par ce néocolonialisme qui taxe jusqu'aux agriculteurs biologiques dont les champs ont été contaminés par les OGM brevetés, ce que des tribunaux complaisants assimilent à une utilisation illégale des brevets plutôt que de condamner le pollueur génétique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais Monsanto, c'est le cas de le dire, veille au grain: elle annonce déjà de nouveaux herbicides plus puissants pour lutter contre les mauvaises herbes qui ont intégré les défenses de ses plantes OGM, des défenses qui ne devaient pas migrer...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Louis-Gilles Francoeur&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/17/190131.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/05/17/190131.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Parlons de Chavez ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/05/16#170827</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Interpol confirme l'authenticité de documents impliquant Chavez&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toutefois, l'interprétation de ces documents, dont certains ont été publiés dans la presse, est sujette à caution car les noms des dirigeants de la guérilla mais également ceux de leurs interlocuteurs avaient été changés et codés par Raul Reyes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Fin mars, la Colombie avait déjà, toujours sur la base de ces documents, accusé les Farc de vouloir se lancer dans le terrorisme international et indiqué avoir saisi un stock d'uranium appauvri.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des experts consultés par l'AFP avaient minimisé ces informations en soulignant que la guérilla ne disposait pas des structures industrielles permettant une utilisation militaire de ce métal.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'ancien candidat libéral (opposition) à la présidence colombienne Rafael Pardo soutient dans un éditorial du quotidien El Tiempo que la tactique du président Uribe, en organisant des fuites dans la presse, n'a &quot;pas abouti à ce que ces gouvernements (du Venezuela et d'Equateur) coupent leurs relations avec les Farc, mais avec le gouvernement colombien&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://afp.google.com/article/ALeqM5jC8u-W6qBduUDSt0_sje1DmPxmDg&quot;&gt;http://afp.google.com/article/ALeqM5jC8u-W6qBduUDSt0_sje1DmPxmDg&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;CARACAS&lt;BR&gt;Le président vénézuélien Chavez accuse la Colombie de vouloir déclencher une guerre&lt;BR&gt;AFP&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le président vénézuélien Hugo Chavez a affirmé dimanche que le gouvernement colombien tentait de provoquer le Venezuela pour déclencher une guerre et justifier une intervention des Etats-Unis.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.lexpress.fr/info/infojour/afp.asp?id=10344&amp;amp;2309&quot;&gt;http://www.lexpress.fr/info/infojour/afp.asp?id=10344&amp;amp;2309&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chavez urges $1bn poverty fund&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;BR&gt;Chavez said Venezuela was willing to commit&lt;BR&gt;$365m to the fund [Reuters]&lt;BR&gt;Hugo Chavez, the Venezuelan president, has called on European and Latin American nations to set up a $1bn fund to help provide food and medicine for the poor.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Chavez said on Thursday that he was willing to commit $365m of the country's oil income to the fund, as global food and energy prices continue to rise.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://english.aljazeera.net/NR/exeres/C7A24B2B-7D25-45A4-81B1-7F5638FC843A.htm&quot;&gt;http://english.aljazeera.net/NR/exeres/C7A24B2B-7D25-45A4-81B1-7F5638FC843A.htm&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-----------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Selon les sommes impliqués il s'agit pour moi de paiements de rancons pour les otages:JEROME&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Jouer avec les droits humains, les conventions, les libertés civiles ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/05/16#170826</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;BR&gt;Affaire Omar Khadr - Dallaire compare le Canada et les États-Unis aux terroristes&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le sénateur libéral Roméo Dallaire estime que leur traitement d'un jeune Canadien détenu à la base de Guantánamo Bay abaisse le Canada et les États-Unis au niveau des terroristes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cliquez ici!&lt;BR&gt;Le général à la retraite affirme qu'en faisant fi des droits d'Omar Khadr et des conventions internationales, les deux pays ne font pas mieux que ceux qui n'accordent aucune importance aux droits.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. Dallaire a déclaré devant un comité parlementaire que Khadr est une victime, un enfant soldat qui devrait être réhabilité et réintégré dans la société plutôt que traduit en justice devant ce qu'il considère être un tribunal illégal.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Khadr n'avait que 15 ans quand il a été capturé en Afghanistan. Il est détenu depuis six ans à la base de Guantánamo Bay, à Cuba. Les États-Unis veulent qu'il soit jugé par un tribunal spécial. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Dès que vous vous mettez à jouer avec les droits humains, les conventions, les libertés civiles, en disant que c'est pour votre protection, vous n'êtes pas mieux que ceux qui n'y croient pas du tout», a-t-il déclaré. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/14/189669.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/05/14/189669.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;96 milliards de plus pour l'armée&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les dépenses sont trois fois plus élevées que celles annoncées par Harper&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le ministère de la Défense a convoqué les journalistes hier pour mieux expliquer la stratégie dévoilée lundi par le gouvernement Harper.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a eu une mauvaise compréhension des chiffres et des budgets lors de l'annonce», a poliment confirmé hier un haut gradé militaire qui ne peut être nommé. En fait, la somme de 30 milliards de dollars fait référence au budget annuel de l'armée canadienne en 2031-32, soit 20 ans après l'année 2011-12, qui sert d'année zéro pour ce plan. Il ne s'agit donc pas de l'investissement total du gouvernement fédéral sur une période de 20 ans mais bien de l'objectif annuel à atteindre. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette rondelette somme de 96 milliards sera donc intégrée au budget annuel de la Défense sur 20 ans. Elle servira non seulement à couvrir la hausse des coûts fixes de l'armée (chauffage, salaires, etc.) mais également à lancer plusieurs nouveaux projets.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après le discours d'introduction du lieutenant-général Natynczyk, les relationnistes du ministère de la Défense ont demandé aux journalistes de fermer les micros et les caméras afin de poursuivre la séance d'information avec les militaires présents sans attribution des citations, ce qu'on nomme familièrement «off the record» dans le milieu journalistique. Les médias ont protesté, soutenant que les propos du lieutenant-général Natynczyk, le numéro deux des Forces canadiennes, devraient pouvoir lui être attribués lors de la période de questions et de réponses.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les militaires, visiblement mal à l'aise, ont maintenu cette directive. «Je comprends, mais je dois respecter les lignes directrices du gouvernement», a simplement affirmé le lieutenant-général Walter Natynczyk.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/15/189804.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/05/15/189804.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Why Bush must recognise the Nakba&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;No one is likely to mention that Israel's heroic survival was, to the Arabs, a dispossession in which 750,000 Palestinians fled or were driven out of their homes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Official US ignorance of that, passed down through generations and embodied in Bush's visit only to the Israeli side, has, unsurprisingly, angered Palestinians.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;It is a slap in the face,&quot; Diana Buttu, a prominent Palestinian analyst in the West Bank, told The New York Times, adding that the US is essentially saying: &quot;You have no history and your past does not matter.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;But more than the insult or even stupidity of such a one-sided position is the tactical bungling of an administration that wants to be seen as a fair arbiter of a long-standing dispute.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;That is pretty hard to do, if all you can see is one side's pain and glory.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://english.aljazeera.net/NR/exeres/1B63B5EF-1708-416C-BCA4-B294A39E3D51.htm&quot;&gt;http://english.aljazeera.net/NR/exeres/1B63B5EF-1708-416C-BCA4-B294A39E3D51.htm&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;--------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Photo des militaires chinois s'apprêtant à revêtir des robes de bonzes tibétains....</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/05/13#170379</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT size=5&gt;&lt;FONT color=#800000&gt;&lt;STRONG&gt;
&lt;TABLE id=INCREDIMAINTABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD id=INCREDITEXTREGION style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: Arial&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=Arial size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV dir=ltr&gt;
&lt;DIV&gt;
&lt;DIV style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: times new roman, new york, times, serif&quot;&gt;
&lt;DIV style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: times new roman, new york, times, serif&quot;&gt;
&lt;DIV style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: times new roman, new york, times, serif&quot;&gt;
&lt;STYLE&gt;&lt;/STYLE&gt;

&lt;TABLE id=EC_mod_EDIMAINTABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD id=EC_mod_EDITEXTREGION dir=ltr style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; DIRECTION: ltr&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 18px&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=5&gt;&lt;FONT color=#800000&gt;&lt;FONT face=&quot;Gill Sans&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 14px&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;VOICI LES FAUX MOINES QUI ONT CAUSÉ DES VIOLENCES A LHASSA&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Gill Sans&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=&quot;Gill Sans&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt;&lt;FONT size=5&gt;&lt;FONT color=#800000&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 18px&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;A diffuser largement&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt; ! Le gouvernement chinois&amp;nbsp;est encore pire que ce que l'on pensait. &lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=&quot;Gill Sans&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt;&lt;FONT color=#800000 size=5&gt;Et pourtant on a de l'imagination ! la Chine fait vraiment de la désinformation...&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=&quot;Gill Sans&quot; color=#800000 size=5&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=&quot;Gill Sans&quot; color=#800000 size=5&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt;Les moines de Lhassa ont dit qu'ils étaient enfermés et n'étaient pour rien dans les manifs. &lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=&quot;Gill Sans&quot; color=#800000 size=5&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt;Certains le savaient depuis le 20 mars grâce à cette photo &lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=&quot;Gill Sans&quot; color=#800000 size=5&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt;La photo est passée par l'Italie et revient vers nous. &lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=&quot;Gill Sans&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt;&lt;FONT color=#800000 size=5&gt;Nous espérons qu'elle franchira toutes les frontières et sera vue dans le monde entier.&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12px&quot;&gt;&lt;FONT size=3&gt;
&lt;DIV&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT color=#800000 size=5&gt;(Photo prise le 20 mars par l'Agence de communication de Grande Bretagne)&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG src=&quot;../images/ladouceur/militaire bonze chinois.jpg&quot;&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La Chine construit une base secrète pour ses sous-marins  ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/05/07#169702</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Pour la première fois, des images satellites de la base de Sanya ont été rendues publiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On pourrait y tourner un James Bond. L'île de Haïnan a tous les atouts pour attirer 007 : un climat tropical, de magnifiques plages de sable blanc, de riches expatriés en week-end et des filles à gogo, puisqu'il est même question d'y organiser l'un des prochains concours de Miss Monde. Mais surtout, une gigantesque base navale, en partie souterraine, capable d'héberger vingt sous-marins lanceurs de missiles nucléaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les services de renseignements occidentaux se doutaient depuis longtemps que les autorités chinoises construisaient en secret des installations militaires sur Haïnan. Mais en publiant sur son site Internet les images de l'entreprise satellite Digital Globe, la revue britannique spécialisée Jane's Intelligence Review apporte la preuve, non seulement de l'existence de la base, mais de l'extrême rapidité des progrès effectués par Pékin dans le domaine militaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est la face secrète de la Chine. L'envers du décor olympique qui s'étale à la une des journaux. Les images de la base de Sanya, également appelée Yulin, dévoilent, au sud-est de la Chine, un complexe militaire composé d'un port, de gigantesques tunnels et de cavernes pouvant même abriter un ou deux porte-avions et d'autres navires de guerre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon le Jane's, le complexe est probablement muni d'un système de démagnétisation qui rendrait les sous-marins difficiles à détecter au sonar. Pékin prévoirait d'installer dans ce repère ses sous-marins jin, de type 094, pouvant être armés des nouveaux missiles à longue portée JL-2, dotés d'un rayon d'action de 8 000 kilomètres. Selon le Pentagone, la Chine possédera cinq sous-marins de ce type d'ici à 2010. Depuis la base de Yulin, ils pourront atteindre des eaux très profondes sans être détectés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En se dotant de capacités de projection de puissance au sud-est du pays, Pékin renforce son emprise sur la région. Le contrôle sur la mer de Chine et ses routes maritimes stratégiques est d'autant plus vital pour les autorités que la dépendance chinoise vis-à-vis des importations de pétrole et de ressources minières augmente.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Chine possède une force nucléaire modeste (environ 400 têtes), surtout si on la compare à celle des États-Unis (10 000 têtes nucléaires). Mais la montée en puissance chinoise, notamment économique, s'accompagne d'un rejet de la domination militaire des États-Unis dans la région. L'Armée populaire de libération (APL) a fait du développement de nouveaux sous-marins nucléaires l'une de ses priorités.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un défi aux États-Unis&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon les experts, la construction de la base clandestine de Haïnan aurait absorbé une grande partie de l'augmentation spectaculaire du budget militaire chinois au cours des dernières années. La taille de la base et les moyens qui lui sont consacrés permettent de penser que Sanya pourrait devenir une base clé de la marine chinoise, qui pourrait même y regrouper toute sa flotte nucléaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La base est un défi à la domination navale américaine dans la région. « Après avoir ressenti pendant deux siècles l'hégémonie occidentale, la Chine est déterminée à montrer ses muscles… Pékin tient le fait d'avoir une force militaire perfectionnée pour un élément essentiel du statut de grande puissance », affirmait mercredi dernier le directeur de la CIA, Michael Hayden, dans un discours à l'Université du Kansas.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La présence de sous-marins nucléaires dans cette région du Pacifique occidental permettrait d'ores et déjà à la Chine de remplir un objectif important : empêcher les États-Unis d'intervenir si l'Armée populaire de libération décidait un jour d'attaquer Taïwan. «Cette croissance militaire est troublante, car elle renforce à long terme les intentions de la Chine envers Taïwan», a prévenu Michael Hayden.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La base navale de Sanya constitue aussi une menace pour les pays de la région. Ainsi que pour la multitude de petites îles de la mer de Chine méridionale, qui sont revendiquées par de nombreux pays et qui ont, pour certaines, de gros potentiels pétroliers.&lt;BR&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.lefigaro.fr/international/2008/05/03/01003-20080503ARTFIG00001-la-chine-construit-une-base-secrete-pour-ses-sous-marins-.php&quot;&gt;http://www.lefigaro.fr/international/2008/05/03/01003-20080503ARTFIG00001-la-chine-construit-une-base-secrete-pour-ses-sous-marins-.php&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>7 Mai Revue de presse  ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/05/07#169699</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'ÉCART SE CREUSE ENTRE RICHES ET PAUVRES AU CANADA&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'écart entre riches et pauvres s'est creusé au cours du dernier quart de siècle au Canada et les revenus de la classe moyenne ont stagné, selon une étude publiée jeudi par Statistique Canada. De 1980 à 2005, les plus riches ont vu leur revenu augmenter de 16%, alors que celui des plus pauvres a chuté de 20%. Quant à la classe moyenne, ses revenus ont stagné, ne progressant que de&amp;nbsp; 0,1%, selon des données collectées lors du recensement de 2006. En 1980, le salaire médian des Canadiens était de 41,400 dollars, mais n'a progressé que de 53 dollars en 25 ans. La proportion des travailleurs canadiens gagnant plus de 100,000 dollars est passée de 3% à 6%, ce qui représente plus d'un demi-million des quelque 33 millions de Canadiens. Les immigrants sont particulièrement touchés. En 1980, les nouveaux arrivants touchaient 85% de la rémunération des personnes nées au Canada. 25 ans&amp;nbsp; plus tard, ce pourcentage était tombé à 63%. Le revenu des immigrantes a aussi&amp;nbsp; subi la même évolution, passant de 85% à 56%, par rapport à celui d'une femme née au Canada.RCI&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;LE CANADA FUSTIGÉ À L'ONU À PROPOS DES DROITS AUTOCHTONES&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Canada a été critiqué jeudi aux Nations unies pour son refus de ratifier une déclaration de l'ONU sur les droits des autochtones. Ce texte non contraignant a été adopté en septembre par l'ONU malgré l'opposition du Canada, des États-Unis, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande, qui avaient estimé qu'il accordait trop de terres et de droits aux indigènes. La présidente de l'Instance permanente de l'ONU sur les questions autochtones, Victoria Tauli-Corpuz, a indiqué que le Canada tentait désormais d'empêcher que la déclaration soit utilisée comme base de travail pour les négociations en vue d'un accord à l'Organisation des États américains. Le Canada, a-t-elle ajouté, avait auparavant une image positive sur la question des droits indigènes et avait joué un rôle prépondérant dans la rédaction de la déclaration. Elle estime que la réputation du Canada est &quot;très mauvaise&quot; depuis l'élection d'un gouvernement conservateur à Ottawa en 2006. Le ministre canadien des Affaires indiennes, Chuck Strahl, a de son côté assuré l'ONU du fort engagement d'Ottawa sur les droits des indigènes, notamment l'éducation, l'accès à l'eau potable et la réparation des torts passés. Il a ajouté que le Premier ministre Stephen Harper prévoyait de formuler des excuses pour ces torts. Il a précisé que le Canada avait refusé de ratifier la déclaration, au motif que les droits des autochtones sont déjà protégés par la Constitution canadienne et assurés par un ensemble complexe de traités.RCI&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;LE NPD CRITIQUE LA DÉCISION DES CONSERVATEURS DE FERMER LE REGISTRE CDAI&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;À Ottawa, le Nouveau parti démocratique critique la décision des conservateurs au pouvoir de supprimer une base de données électronique qui permettait aux citoyens d'examiner les affaires internes du gouvernement. Le Système de coordination des demandes d'accès à l'information avait été créé en 1989 pour gérer le flot des demandes au gouvernement en vertu de la Loi sur l'accès à l'information et la protection de la vie privée. Selon l'agence Presse Canadienne, le Conseil du Trésor a publié une note, le 1er avril dernier, sommant les employés du gouvernement de ne plus alimenter ou de mettre à jour cette base de données. Le NPD estime qu'il s'agit d'un exemple de la volonté du gouvernement conservateur de ne pas être redevable auprès de la population. RCI&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les conservateurs&amp;nbsp; ont refusé, de façon imprudente, de reconnaître la légitimité de l'organisme qui doit assurer la tenue d'élections libres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;=======================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;À quelle place l'Histoire situera-t-elle la crise globale -- dont les symptômes sont à la fois financiers, monétaires, économiques, alimentaires, énergétiques et écologiques -- que subit la planète depuis mi-2007 et qui s'est accélérée en ce premier semestre de l'année 2008?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;========================&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>30 fois plus que l'économie réelle  ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/05/06#169549</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Ramener les marchés sur terre&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Éric Desrosiers&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;La crise alimentaire mondiale n'est que le dernier exemple en date des effets dévastateurs que peut avoir un marché financier débridé et surdimensionné sur l'économie réelle, estime l'économiste franç&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;sam panthaky agence france-presse Des céréales à l'encan à Jetalpur, en Inde. En 2005, la valeur de l'économie réelle s'élevait à 44 000 milliards $US, ou 44 «téradollars». L'ensemble du marché financier dépassait, au même moment, les 2000 téradollars. Plus des deux tiers de ce montant étaient des produits dérivés et autres véhicules financiers apparentés, soit 30 fois plus que l'économie réelle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Photo: Agence France-Presse&lt;BR&gt;Il faudra une prise de conscience populaire et politique comparable à celle qui a eu lieu sur la question environnementale pour arriver à mettre un peu d'ordre dans le marché financier international, estime un expert français. D'ici là, on risque de continuer d'aller de bulle en bulle et de crise en crise chaque fois plus grave que la fois précédente.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Quinze années de processus de globalisation ont transporté le marché financier sur une autre planète, a dit en entrevue au Devoir hier l'économiste français François Morin, de passage au Québec. Il s'est créé un décalage avec les mécanismes de régulation qui sont, pour la plupart, restés dans leurs cadres habituels. Cela a permis aux grandes banques d'agir pratiquement en toute liberté avec les résultats que l'on sait.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a eu la bulle technologique dans les années 90, puis la bulle immobilière qui est en train de se dégonfler, et l'on en voit déjà d'autres apparaître dans les secteurs des matières premières et de l'alimentation. «Celles-là n'ont toujours pas fini de grossir et elles causent déjà des émeutes de la faim. On ne peut pas laisser les choses aller», a expliqué le professeur à l'Université de Toulouse et auteur en 2006 d'un ouvrage intitulé Le Nouveau Mur de l'argent: Essai sur la finance globalisée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tout a commencé par le désir de libéraliser la finance qui a mené à l'abandon des taux de change fixes, au début des années 70, et plus tard à la perte de contrôle des gouvernements et de leurs banques centrales sur les taux d'intérêt à moyen et long terme, explique l'expert qui a été invité pour une série de conférences par la Chaire en mondialisation, citoyenneté et démocratie de l'Université du Québec à Montréal. La plus grande variation des taux de change et des taux d'intérêt a considérablement augmenté le degré d'incertitude auquel sont font face les entreprises, les incitant à recourir à toute sorte de stratégies de couverture pour réduire leur exposition au risque.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;30 fois plus que l'économie réelle&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le marché des options, contrats à terme, PCAA et autres produits dérivés allait connaître une croissance fulgurante au point de perdre contact avec l'économie réelle. En 2005, la valeur de cette économie mondiale, faite d'entreprises et de travailleurs produisant des biens et services, s'élevait à 44 000 milliards $US, ou 44 «téradollars», dit l'économiste. L'ensemble du marché financier dépassait, au même moment, les 2000 téradollars. Plus des deux tiers de ce montant hallucinant (1400 téradollars) étaient des produits dérivés et autres véhicules financiers apparentés, soit 30 fois plus que l'économie réelle. Au début des années 90, ce secteur représentait à peine un téradollar.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'un des problèmes avec ces produits dérivés, dit François Morin, est qu'ils ne font pas disparaître le risque, ils ne font que le transférer ailleurs, nous exposant tous à des effondrements financiers comme celui des subprimes. Un autre problème est qu'ils se prêtent si bien à la spéculation. «On blâme toujours les hedge funds d'être les grands responsables de cette spéculation, mais ce que l'on oublie souvent de dire, c'est que ce sont souvent les grandes banques globales, comme Citi et BNP Paribas, qui sont derrière eux.» Et l'on ne parle pas de la calamité que sont les paradis fiscaux. «Si l'on y retrouve tant de hedge funds, poursuit l'économiste français, c'est bien moins pour des raisons fiscales que pour leur [faible] régulation.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce qu'il faudrait, dit-il, ce sont des contre-pouvoirs. Comme le marché financier et ses principaux acteurs sont globaux, il faudrait logiquement que les nouvelles règles soient édictées par des organisations internationales. Le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque des règlements internationaux (BRI) apparaissent tous désignés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De nombreux obstacles se dressent cependant sur le chemin, à commencer par les grandes banques elles-mêmes qui continuent de plaider pour leur autorégulation. Certains pays, comme les États-Unis, s'opposent également à de telles réformes, dit François Morin, notamment parce que le système en place les a si bien servis dans le financement de leur dette. Les banques centrales sont aussi réfractaires à abandonner une part de leur autonomie, dit-il, sans parler de l'idéologie néolibérale qui est solidement ancrée dans la tête de tellement de décideurs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette sombre réalité n'est pas totalement dépourvue de lueurs d'espoir. Le professeur de Toulouse se réjouit notamment que les participants à la dernière réunion des ministres des Finances des pays du G7, le mois dernier à Washington, aient pour la première fois pointé un doigt accusateur vers les grandes banques. «C'est déjà bien que l'on ait osé identifier les responsables de la crise, dit François Morin. Mais cela demeure très insuffisant.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les véritables changements en profondeur mettront beaucoup plus de temps à venir, craint-il. «Il faudrait commencer par un travail d'éducation populaire. Ces enjeux sont à la fois tellement importants, mais aussi tellement complexes et difficiles à comprendre, y compris pour certains spécialistes. Cela ressemble beaucoup à la question environnementale qu'il a d'abord fallu expliquer avant de commencer à envisager des solutions globales.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'autre solution ne serait pas souhaitable. Il s'agirait, pour chaque pays, de se refermer sur lui-même afin d'exercer un contrôle plus étroit de ses acteurs financiers récalcitrants. «On a vu ce que cela a donné en 1929», dit François Morin.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/06/188482.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/05/06/188482.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Ethanol Caricature ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/05/01#169022</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;../images/ladouceur/Ethanol.JPG&quot;&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La peur de la contagion  ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/04/21#168037</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Pour expliquer la rigidité dont fait preuve la Chine à l'égard du Tibet, Claude Levenson avance deux explications. D'abord, dit-elle, le pays craint une contamination, comme en URSS après la chute du mur de Berlin. L'émancipation des Tibétains pourrait notamment donner des idées aux Ouïgours qui forment une population musulmane très remuante et très compacte dans le nord-ouest de la Chine (Xinjiang).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais les Chinois ne craignent pas seulement la contagion nationale, ils craignent aussi la contagion religieuse. «Les autorités chinoises voient dans la contestation tibétaine un défi à leur autorité, dit l'écrivaine. Ils craignent un pouvoir spirituel capable de s'opposer et de présenter une autre vision du monde que la leur. Cette opposition spirituelle est un défi à l'autorité du Parti dans un pays où l'on a cherché à éradiquer la religion. On assiste aujourd'hui en Chine à une renaissance du bouddhisme. Or la référence première du bouddhisme en Chine reste le Tibet. Voilà qui suscite la crainte des autorités.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est la même crainte qui a justifié la répression sauvage à l'égard des disciples de la secte Falungong qui n'avaient pourtant aucune prétention politiques. Les autorités chinoises semblent craindre tout ce qui peut combler le vide spirituel créé par 50 ans de communisme. Levenson montre du doigt le nationalisme exacerbé qui caractérise toujours la Chine. «Ce nationalisme est entretenu à partir de la plus tendre enfance. Dès la maternelle, les enfants doivent assister au lever du drapeau. On leur vante la grandeur de la Chine. Tout cela ne date pas de Mao. C'est une tradition cultivée par tous les empereurs. La Chine est la civilisation par excellence, et les autres ne sont que des barbares. Mao a simplement habillé ce nationalisme autrement. Or l'ouverture actuelle de la Chine n'a pas encore remis en question ce nationalisme exacerbé.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/21/186137.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/04/21/186137.html&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
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					<item> 

						<title>Le Québec aussi est attaqué  ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/04/20#167851</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;La stratégie néo-liberale de mondialisation va bon train.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour etre concurentiel :&lt;BR&gt;Diminuer les impots des nantis (investissements)&lt;BR&gt;Démanteler le filet social (couts)&lt;BR&gt;Augmenter la sécurité ( controler des individus)&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jerome&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;vendredi 18 avril 2008&lt;BR&gt;Entreprise de démolition (sociale)&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cacophonie gouvernementale ou tourbillon médiatique destiné à noyer dans un flot de nouvelles diverses et variées des mesures impopulaires ? Les deux à la fois ? Difficile de répondre. Une chose est sûre : de la suppression de la carte SNCF « famille nombreuse » à la fin du remboursement des lunettes, de la baisse du nombre d’enseignants à la réforme hospitalière en passant par celle de l’indemnisation chômage, les dispositions annoncées par le gouvernement français vont dans un seul sens, sans déborder d’un iota de leur objectif : réduire les dépenses sociales. Le tout enrubanné d’un discours policé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ainsi, il paraît que l’on doit désormais bannir du vocabulaire toute référence à la « carte hospitalière » (de très mauvaise réputation depuis le début des années 2000, car elle a servi de fer de lance aux fermetures de petits hôpitaux). M. Nicolas Sarkozy, qui a rendu publics, le 17 avril, les grands axes de la « réforme », préfère parler de « nouveau paysage hospitalier » — lequel comptera 200 hôpitaux de moins d’ici 2010. Même souci de forme chez M. Claude Evin, ancien ministre socialiste de la santé et fervent partisan de ce nouveau tour de vis dans lequel il ne voit que « mutations en douceur » — expression plus appropriée, assure-t-il, que « fermetures ». Maternités locales et hôpitaux de proximité disparaîtront donc… mais sans brutalité. D’ores et déjà, on voit se profiler des « déserts médicaux » (il faut parfois faire 80 ou 100 km pour accoucher, par exemple), tandis que les grands centres hospitaliers aux plateaux techniques de pointe sont encombrés pour des soins banals.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le projet présidentiel confirme une réorganisation en réseau, dont le principe aurait pu être intéressant s’il n’offrait un partage démesurément favorable aux cliniques privées (qui prendront plus en charge la chirurgie et la médecine programmées — plus rentables —, et laisseront au secteur public les pathologies lourdes — plus coûteuses). Il prévoit également de donner tout pouvoir à un directeur unique (exit les médecins et les élus). Bien gérer avant de bien soigner, comme l’ont montré André Grimaldi, Thomas Papo et Jean-Paul Vernant. Or, les vrais problèmes de l’hôpital public — un manque de médecins (avec le numerus clausus, on est passé à 2 500 formés par an contre 8 500 il y a vingt ans), une pénurie d’infirmières, l’organisation des urgences - sont renvoyés à des échéances indéterminées….&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Autre secteur en ligne de mire : les prestations sociales. L’allocation familiale majorée pour les enfants de 11 ans est supprimée ; elle ne sera versée qu’à partir de 14 ans et augmentée de 60 euros. Le manque à gagner pour les ménages est évalué à 138 millions d’euros par la Caisse nationale des allocations familiales elle-même (CNAF). Dans le même esprit, le gouvernement avait planifié la suppression de la carte famille nombreuse de la SNCF, qui donne droit à des réductions, compensées par l’Etat, auprès du service public. Devant le tollé général, la décision est suspendue. Tout comme la proposition de la ministre de la Santé, Mme Roselyne Bachelot, de supprimer le remboursement des lunettes. Mais ce n’est que partie remise, alors que les dépenses d’optique font déjà partie des soins auxquels renoncent les familles, faute de moyens (1). Le candidat Sarkozy n’hésitait d’ailleurs pas à décréter qu’il fallait « porter les remboursements des lunettes à 50 % »…&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les chômeurs sont également dans le collimateur. Tout demandeur d’emploi étant par définition suspect, le gouvernement vient de décréter que toute personne refusant plus de deux fois une « offre valable d’ emploi » verrait ses indemnités réduites ou même supprimées. Nul ne sait qui définit ce qui est « valable », mais tout le monde sent bien que cela accélèrera la sortie des statistiques — du meilleur effet politique. Il faut quand même rappeler qu’aujourd’hui un demandeur d’emploi sur deux n’est pas indemnisé. Théoriquement, les négociations sur ces questions entre le patronat et les syndicats doivent s’ouvrir dans les prochaines semaines, mais le gouvernement a déjà défini ce que doit être le résultat. Avec le même sens de la démocratie, il a décidé que les négociations sur les retraites, qui devraient être bouclées d’ici août, devaient aboutir à une augmentation du temps de cotisation (41 ans au lieu de 40). D’ores et déjà, quatre retraités sur dix ne peuvent avoir une pension complète, selon la Confédération générale du travail (CGT).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Autre cible : la fonction publique et les services qui lui sont attachés. Dans l’enseignement, 11 200 postes d’enseignants sont supprimés, dont 8 000 dans le secondaire. Ce sont les élèves — et notamment ceux des lycées professionnels — qui sont montés au créneau pour défendre « un enseignement de qualité ». Et pour cause : en moyenne, les classes comptent déjà 27,8 élèves, et même 31 pour les classes de seconde. Certes, les moyens humains ne font pas tout, mais ils demeurent essentiels pour mener des projets pédagogiques novateurs et aider réellement les élèves.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plus généralement, le gouvernement veut ne remplacer qu’un fonctionnaire de l’Etat sur deux partant à la retraite d’ici 2011. Cela signifie moins d’enseignants, d’agents de l’équipement, de policiers, de soignants… Cette cure d’amaigrissement serait indispensable en raison des déficits budgétaires – effectivement colossaux. D’autant qu’ils ont été gonflés par les cadeaux fiscaux, souvent versés aux plus riches (bouclier fiscal, réduction des tranches d’impôt, etc. ), qui atteignent 15 milliards d’euros depuis l’arrivée de M. Sarkozy à l’Elysée. A comparer avec les 7 milliards d’économies réalisées sur le dos des services publics. Qui a dit que M. Sarkozy manquait de cohérence ?&lt;BR&gt;Martine Bulard&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-04-18-Social&quot;&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-04-18-Social&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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						<title>Annonces de mesures encadrant le commerce de denrées alimentaires ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/04/16#167445</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Un rapport parrainé par l'UNESCO prône un changement radical des pratiques agricoles pour éviter une explosion sociale liée à la hausse des prix alimentaires, alors que plusieurs pays touchés tentent de s'organiser face aux pénuries.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les pays agricoles doivent changer radicalement de politique pour «éviter que l'augmentation de la population et les changements climatiques ne se traduisent en une explosion sociale et une catastrophe environnementale» dans les années à venir, affirme ce rapport, fruit du travail de 400 chercheurs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon ce rapport, la volatilité des prix alimentaires va se poursuivre en raison de la demande accrue, du développement des biocarburants et de la spéculation croissante dans le domaine des ressources agricoles.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Alors que les émeutes liées à la hausse vertigineuse des prix alimentaires se sont multipliées ces derniers jours dans le monde, plusieurs gouvernements ont annoncé hier des mesures encadrant le commerce de ces denrées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Indonésie va strictement contrôler ses importations et exportations de riz, pour ramener le calme sur son marché national, certains producteurs étant tentés d'exporter en raison de l'envolée des prix. Le troisième producteur mondial de riz, qui peine déjà habituellement à combler ses besoins, ne pourra exporter que lorsque ses stocks dépasseront les trois millions de tonnes, selon la nouvelle loi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;S'agissant du blé, le Kazakhstan a décidé d'un moratoire sur ses exportations jusqu'au 1er septembre, pour lutter contre la hausse des prix alimentaires dans le pays. Si ces mesures visent à protéger à chaque fois le marché national, elles contribuent aussi à l'envolée des prix. L'annonce récente d'une réduction des exportations de riz par l'Inde et le Vietnam, deux gros producteurs, a ainsi eu cet effet.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aux Philippines, la présidente Gloria Arroyo a promis la plus grande sévérité contre les voleurs de riz, alors que le prix de ce produit de base continue de battre record sur record, porté par l'arrêt des exportations indiennes et par la dépendance de plusieurs pays importateurs. Le pays a prévu de consacrer en 2008 environ 1 % de son PIB pour fournir à la population la plus démunie du riz à prix subventionné.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Parallèlement, l'UNICEF (Fonds des Nations unies pour l'enfance) a mis en garde contre l'envolée des prix alimentaires, estimant qu'elle risquait de dissuader de nombreux parents d'envoyer leurs enfants à l'école dans les pays pauvres, pour les faire travailler. L'organisation a souligné que l'impact de la crise était amplifié dans les pays pauvres, où la nourriture absorbe jusqu'à 75 % du revenu des familles, contre 15 % dans les pays riches.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Alors que le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé lundi la communauté mondiale à prendre des mesures immédiates et à long terme face à la crise, un groupe d'action interministériel français s'est réuni à Paris sur ce dossier. Les États-Unis avaient pour leur part annoncé lundi le déblocage de 200 millions de dollars d'aide d'urgence, notamment pour l'Afrique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Brésil, qui accueille officiellement à partir de demain une conférence régionale de la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), va tenter de convaincre que sa production massive de biocarburants n'est pas responsable de la flambée des prix actuelle, provoquée plutôt par le nombre croissant de bouches à nourrir.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/16/185280.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/04/16/185280.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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					<item> 

						<title>Le Tibet est un enjeu pour toute la planète ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/04/09#166611</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Pour la spécialiste du Tibet Claude Levenson, c'est notre avenir à tous qui se joue sur le Toit du monde&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Le problème du Tibet pose la plupart des questions déterminantes du futur : respect ou non de l'environnement, du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, des droits de l'homme tout court... Et l'Occident ne dit rien ?&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Rencontre avec une femme passionnée qui vient de publier chez Albin Michel, &quot;Tibet, la question qui dérange&quot;.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Interview de Claude Levenson, spécialiste du Tibet&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour vous, le Tibet est un enjeu pour toute la planète. Pourquoi ?&lt;BR&gt;Au cœur de la haute Asie, le Tibet est le château d’eau du continent : tous les grands fleuves en partent. Cette eau est un enjeu majeur pour la Chine et l’Inde, deux pays&amp;nbsp; qui représentent à eux seuls la moitié de la population mondiale. C’est aussi un enjeu stratégique : qui domine le Tibet domine l’Asie. Ce n’est pas par hasard que la Chine a mis le grappin dessus. Enfin,&amp;nbsp; c’est un enjeu pour la démocratie, les droits de l’homme et le droit à l'autodétermination des peuples. Le Tibet symbolise aujourd'hui tous les grands défis que doit relever la planète : politiques (droit à l’autodétermination), démocratiques, environnementaux, sans compter les conflits frontaliers qui ne peuvent se résoudre que par le dialogue.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;N’y a t-il pas un hiatus entre le dalaï-lama, qui ne parle pas d’indépendance, mais d’autonomie, et les jeunes générations de Tibétains de l’intérieur, plus radicaux ?&lt;BR&gt;C’est vrai. C’est le paradoxe tibétain. Les jeunes générations sont plus intransigeantes, même si la figure du dalaï-lama reste partout respectée. Mais il faut aussi écouter ce que dit le dalaï-lama à ces jeunes Tibétains. Il leur laisse leur liberté et leur dit, &quot;c’est votre avenir. Le Tibet vous appartient, c’est votre pays. A chacun d’agir&quot; .&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour Pékin, le Tibet est chinois. Qu’est-ce qui permet d’affirmer que les Tibétains appartiennent à un pays différent ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pékin ne dit pas que le Tibet est chinois, mais que le Tibet appartient à la Chine, nuance. Or, comment un pays peut-il appartenir à un autre ? Entre la Chine et le Tibet, il y a une différence de langue, de vision du monde, de religion, d’histoire. Ce n’est pas une minorité, mais une civilisation et un peuple différents. Quand il a été envahi, le Tibet avait toutes les caractéristiques de l’Etat nation : un territoire, une langue, une histoire, une administration, une armée, un drapeau, des relations sommaires, mais existantes, avec ses voisins notamment l’Inde, le Népal, le Bouthan. Autant de caractéristiques qui suffisent aujourd’hui à d’autres nations pour se voir reconnues comme telles. Voyez le Kosovo&amp;nbsp; qui se cherche un drapeau, alors que le Tibet en a un depuis le début du XXème siècle. Malgré cela, les tentatives du Tibet pour adhérer à l’Onu ont été freinées à l’époque par l‘Inde et la Grande-Bretagne. On a dit aussi que c’était un pays trop petit pour vivre&amp;nbsp; seul alors qu’il y a aujourd’hui une quarantaine de pays dans le monde de moins d’un million d’habitants, et une cinquantaine qui ne sont pas viables, dont le Kosovo. Mais Bernard Kouchner se mobilise pour le Kosovo, et pas pour le Tibet…&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourquoi le dalaï-lama ne porte-t-il pas cette revendication d’indépendance ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Parce que c’est un moine et qu’il est porteur de paix. Par réalisme, parce que la Chine n’accepterait pas l’indépendance et qu’aucun Etat ne soutiendrait pareille revendication. Mais le dalaï-lama n’interdit pas aux autres d’être favorable à l'indépendance.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Est-ce que le combat pour le Tibet peut servir les Chinois ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Tibet, c’est une loupe qui montre les contradictions de la Chine : ouverture économique, mais aucune ouverture sur le plan des droits de l’homme. Les Chinois n’ont même pas accès à des droits pourtant prévus par leur Constitution. Aucun respect non plus des droits du travail les plus élémentaires dans « l’atelier du monde ».&amp;nbsp; Les délocalisations en Chine, ça nous revient aussi en boomerang. C’est pour ça que le combat pour le Tibet est aussi un combat pour l'ensemble de la Chine, et pour l'Occident. Mais il est difficile pour une dictature de lâcher du lest.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Y a-t-il&amp;nbsp; une politique de sinisation accélérée au Tibet ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A Lhassa en 1984, il y avait 50.000 habitants dont 2000 Chinois, sans compter les forces de l’ordre. Aujourd’hui, il y a de 300 à 400.000 habitants, dont 60 à 70.000 Tibétains maximum, plus les forces de l’ordre.&amp;nbsp; Lhassa est maintenant une ville chinoise. Les autorités affirment qu’il y a 92% de Tibétains dans la région autonome (qui regroupe la moitié de l’ancienTibet), mais leurs statistiques ne sont pas fiables.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Est-ce que la cause tibétaine trouve des relais en Chine ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Oui,&amp;nbsp; parce qu’ il y a une forte présence touristique chinoise au Tibet, encore renforcée par le train Pékin-Lhassa. Les Chinois y vont nombreux, mais ils se rendent compte que c’est un autre pays. Et les Chinois sur place, qui s'y installent pour des affaires ou du commerce, veulent tous retourner d'où ils viennent après leur vie professionnelle. Au Tibet, ils ne se sentent pas chez eux. ils sont de plus en plus nombreux à comprendre que c'est un autre pays.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Deuxième raison : avec l’effritement de l’idéologie communiste et le capitalisme effréné qui coûte très cher aux Chinois, il y a un retour aux traditions locales, dont le bouddhisme. Et pour quelques millions de bouddhistes chinois, le meilleur représentant de leur religion, c'est encore le Dalaï-Lama.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Faut-il selon vous boycotter les J.O. , ou au moins la cérémonie d’ouverture ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Boycott par les athlètes ? Il ne faut pas leur enlever leur joujou même s’ils sont aussi des citoyens de quelque part. Gandhi disait : &quot;Là où la conscience doit se prononcer, la loi n’a que faire.&quot; Boycott de la cérémonie d’ouverture ? C’est un vrai geste politique, que fera au moins Angela Merkel. Mais les gouvernements occidentaux auraient dû se montrer plus conformes à ce qu’ils prétendent être. Même s’ils s’intéressent aux Tibétains, ils craignent d’offusquer les Chinois. Pékin essaie systématiquement d’interdire aux gouvernants occidentaux de voir le dalaï-lama. Mais de quel droit interdire ? Et&amp;nbsp; ils obtiennent des résultats. La Chine déteint plus sur nous que nous sur elle, et c’est grave pour nous. Si on m’empêche aujourd’hui de parler du Tibet en France, on m’empêchera demain de parler en France de ce qui ne va pas en France.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pensez-vous que la mobilisation va continuer ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Oui. L’opinion y est favorable parce qu’elle s’y retrouve par rapport à une injustice. En Chine, on ne peut pas s’exprimer, les dissidents sont condamnés à des années de prison comme on vient de le voir récemment. C’est un devoir moral de parler pour les autres. Le Tibet interpelle pour de bonnes ou de mauvaises raisons, mais il interpelle. L'orientaliste Jacques Bacot disait : &quot;Les Tibétains sont un peuple qui vit à part des autres et ne fait rien comme eux &quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;N'y a-t-il pas néanmoins des signes d'ouverture ?&amp;nbsp; Le site de la BBC , selon &quot;Le Monde&quot;, est désormais accessible en Chine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Est-ce un signe de relâchement ou un sucre à l’attention des Occidentaux ? Il ne faut pas se leurrer, en Chine, la Toile n’est accessible quasiment qu’aux journalistes ou aux expatriés. Les cybercafés ont été fermés par centaines. Mais par ailleurs, si le site de la BBC est accessible, c'est parce qu’aux yeux du gouvernement chinois, seule l’opinion anglo-saxonne compte. Pour Pékin, l’Europe n’existe pas.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://info.france2.fr/dossiers/monde/41846112-fr.php&quot;&gt;http://info.france2.fr/dossiers/monde/41846112-fr.php&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;DossierCourrierInternational--&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.courrierinternational.com/evenement/tibet/tibet.asp&quot;&gt;http://www.courrierinternational.com/evenement/tibet/tibet.asp&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le Lithium du Tibet  ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/04/07#166334</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;En 2005, on estimait à 2 milliards le nombre de téléphones portables dans le monde. S'ils peuvent aujourd'hui entrer dans les poches, c'est grâce aux batteries au lithium qui ont permis leur miniaturisation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Désormais, les industries du téléphone portable, des ordinateurs portables et de toutes sortes d'appareils électroniques compacts, sont totalement dépendantes de la production de lithium. Peut-être dans quelques années l'industrie de l'automobile le sera-t-elle également.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le lithium est le 33ème élément le plus abondant sur Terre. On l'extrait en grande partie des lacs de saumure, exploités principalement en Argentine. Aujourd'hui, c'est le lac salé de Chabyer, dans la région autonome du Tibet, qui attise les convoitises.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Situé à 4 400 m d'altitude, il est l'un des 3 plus grands du monde. Pour la Chine, il représente la plus importante ressource de lithium de la région. Ses ressources font du Tibet la 1ère zone dans le monde en terme de perspectives de réserves de lithium, selon le centre d'information chinois sur le Tibet.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Or, selon un rapport de Market Research.com, la Chine est devenue le plus grand producteur et consommateur de batteries au lithium-ion. La production moyenne annuelle du pays a atteint les 19 milliards de pièces.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il paraît probable qu'une bonne partie du lithium utilisé pour ces batteries provienne du Tibet.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En dehors du lithium, le Tibet dispose de ressources non négligeables :&lt;BR&gt;100 à 150 millions de tonnes de gaz et de pétrole ont ainsi été découvertes en 2005 dans la partie occidentale du nord du Tibet. Son potentiel hydroélectrique est d'environ 200 000 MW, de quoi répondre à environ 30% de la totalité des besoins de la Chine. Le potentiel éolien se situe quant à lui au 7ème rang des provinces chinoises, avec 93 milliards de kWh potentiels par an. Enfin, une centaine de sites pourrait faire l'objet d'exploitation géothermique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis 2005, la capitale du Tibet, Lhassa, est reliée à Xining, capitale de la province de Qinghai par la liaison ferroviaire la plus haute et la plus longue du monde. Elle possède une capacité de 150 000 tonnes de marchandises par mois.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.enerzine.com/14/4503+le-lithium-du-tibet+.html&quot;&gt;http://www.enerzine.com/14/4503+le-lithium-du-tibet+.html&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Tibet (image) ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/04/01#165564</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;../images/ladouceur/horsey.jpg&quot;&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La stratégie de John Baird - La déviance canadienne ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/03/15#163688</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;Louis-Gilles Francoeur&lt;BR&gt;Édition du samedi 15 et du dimanche 16 mars 2008&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le ministre canadien de l'Environnement, John Baird, soutient que le Canada a le meilleur plan de lutte contre les changements climatiques «au monde». Les écologistes soutiennent le contraire. Autopsie d'une fuite en avant.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Disons-le d'entrée de jeu: John Baird a raison, mais sur un point et un seul. Le Canada vise à implanter une norme qui sera clairement la plus sévère du monde s'il impose aux grands émetteurs de gaz à effet de serre (GES) de capter leurs émissions de carbone et de les stocker dans l'écorce terrestre, avec en prime un cadeau de 240 millions de dollars en recherche et développement pour affiner la technologie aux frais des contribuables.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Effectivement, aucun autre pays dans le monde n'a encore imposé une telle obligation à ses entreprises et, en ce sens, aucun ne va aussi loin en imposant une solution pas encore éprouvée à l'échelle industrielle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce que John Baird dit moins fort, c'est que sa stratégie renie toutes les exigences du protocole de Kyoto et situe le Canada à la queue des pays occidentaux dans la lutte contre les changements climatiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;En effet, l'obligation de capter et de stocker les GES ne sera imposée qu'à des entreprises virtuelles, des entreprises qui n'existent pas, c'est-à-dire les entreprises qui entreront en activité après 2012. Pour éviter cette obligation, les exploitants des sables bitumineux, les producteurs d'électricité thermique, les raffineurs de métaux et les cimentiers vont tout faire pour démarrer leurs projets avant 2012&lt;/STRONG&gt;. Le gouvernement Harper lance ainsi une course qui ne peut qu'améliorer son bilan économique... aux dépens de la planète. Mais ceux qui dépasseront l'échéance de 2012 ne vont pas s'empêcher de dormir pour autant, car l'obligation de capter et de stocker ses GES entrera en vigueur après 2018 seulement, soit dix ans après le début des réductions d'émissions prévues par le protocole de Kyoto.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En reportant dans la deuxième phase de Kyoto (2012-20) l'atteinte d'une partie des engagements de la première phase (2008-12), le Canada double ses infractions au protocole. En effet, non seulement il confirme qu'il ne respectera pas ses obligations actuelles, mais il en est de même aussi pour ses obligations futures, car le protocole ratifié oblige ses signataires à rattraper après 2012 le chemin qui n'aura pas été fait dans la première phase, avec pénalité, ce que ne prévoit pas non plus le plan fédéral chiffré, divulgué cette semaine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les documents fédéraux publiés cette semaine indiquent en effet que le Canada ramènera pour la première fois en 2020 ses émissions à 610 millions de tonnes (mégatonnes ou Mt). Ce niveau est supérieur à celui que le Canada devait avoir atteint dès l'an 2000, soit 599 M, qui est le niveau d'émissions de 1990. Mais le protocole exige davantage du Canada, soit de ramener ses émissions à une moyenne annuelle de 563 Mt entre 2008 et 2012, soit 6 % sous le niveau de 1990.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On mesure le degré de déviance du Canada quand on comprend que, de 2008 à 2012, le Canada rejettera en moyenne 200 millions de tonnes de GES en sus de ses engagements et que l'écart sera tout aussi important dans la période 2012-20. Dans cette future phase 2 de Kyoto, la communauté internationale tend vers un objectif de réduction de 20 % dans les pays développés par rapport à 1990. Le Canada, lui, parle d'une réduction de 20 %, mais par rapport à 2006, ce qui ferait disparaître sous le tapis une augmentation de ses émissions de 25 % depuis 1990.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais les 1160 Mt que le Canada rejettera cumulativement en trop durant la période 2008-12 pourraient lui coûter en pénalités plus de 35 milliards de dollars, au bas mot, si on estime la valeur de chaque tonne de carbone en trop à 30 $, soit à peu près le prix du marché aujourd'hui. Or il se pourrait bien que le prix soit beaucoup plus élevé en 2012 en raison d'une demande accrue et de la pénalité réglementaire du retard, très coûteuse.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un pays en développement?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Canada a décidé, comme les États-Unis, de se comporter dans le dossier du climat comme un pays en voie de développement. Ces derniers vont vraisemblablement se voir accorder à Copenhague en 2010 le droit d'appliquer une politique de réduction de l'intensité de leurs émissions dans la période 2012-20 plutôt que des réductions absolues comme cela devrait être le cas dans les pays développés, responsables de la hausse actuelle du climat.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Le prétexte: les États-Unis et le Canada veulent être sur le même pied que leurs concurrents émergents, comme la Chine, l'Inde et le Brésil, de qui la communauté internationale va probablement exiger uniquement des réductions en intensité pour les autoriser à se développer.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon les documents divulgués cette semaine par le ministre Baird, le régime de réductions en intensité qui s'appliquera au parc industriel canadien actuel, soit les entreprises en activité avant 2004, s'appliquera jusqu'en 2020, selon le plan fédéral. En vertu de cette règle, les grands émetteurs canadiens actuels devront, à compter de 2010, réduire de 18 % l'intensité de leurs émissions. Cela veut dire qu'ils devront produire les mêmes biens et services avec 18 % moins de carbone. Après 2010, ce pourcentage de réduction augmentera de 2 % par année.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les entreprises pourront ainsi hausser leur production à volonté si elles respectent les taux légaux d'intensité. Avec ce système, les émissions globales du Canada pourraient même augmenter sensiblement et déjouer les réductions modélisées par Ottawa d'ici 2020. En effet, entre 1990 et 2005, l'intensité des émissions canadiennes a été réduite de 17 %, ce qui a stimulé la production à la hausse ainsi que les émissions globales, qui ont augmenté de 25 %!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Or, quelles que soient les normes applicables aux futures entreprises, l'ampleur des émissions des entreprises actuelles ramène à un niveau marginal d'ici 2020 l'impact des réductions qu'Ottawa espère obtenir par le captage et le stockage des GES des entreprises qui n'existent pas encore.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Enfin, une autre règle s'appliquera aux entreprises qui auront commencé à produire entre 2004 et 2011: Ottawa leur iimposera des «normes d'émissions obligatoires plus rigoureuses», lit-on dans les documents de John Baird. En réalité, on les obligera à utiliser des combustibles moins riches en carbone, comme le gaz naturel au lieu du charbon ou du pétrole. Mais là aussi, les entreprises pourront hausser leur production à volonté.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le fardeau pétrolier&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les sables bitumineux de l'Alberta sont responsables de plus de la moitié de la hausse des GES depuis 1990 au Canada.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Or Ottawa n'envisage pas encore de faire payer aux distributeurs états-uniens de ce pétrole le prix de l'effacement des GES attribuables à sa consommation dans les insatiables gros utilitaires de nos voisins. Ce sont les Canadiens qui vont payer la facture ou la refiler à la planète.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon les chiffres dévoilés par Ottawa cette semaine, la facture des GES en excédent entre 2008 et 2012 atteindra entre 30 et 70 milliards. Ce chiffre montre à quel point la rentabilité fiscale actuelle de cette production pétrolière s'effectue aux dépens de la planète, un passif qu'ignore le Canada.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Certes, il n'y aura pas de huissier international qui viendra saisir les fonds fédéraux au ministère des Finances ou l'or de la Banque du Canada si Ottawa refuse de payer cette facture pourtant exigible en droit international. Mais cette dette permettra de mesurer la valeur économique des dommages que le Canada imposera au climat planétaire, un dégât beaucoup plus important et un danger bien plus réel, constant et à long terme que les menaces nucléaires, pour l'instant théoriques, des pays dits de l'«axe du mal».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La politique des conservateurs risque aussi de provoquer un déséquilibre, voire un affrontement entre divers secteurs industriels, car les conservateurs vont passer l'éponge de deux manières sur les responsabilités de l'industrie pétrolière albertaine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ottawa adopte en effet l'année 2006 comme année de référence pour le calcul des maigres réductions qu'il planifie d'ici 2020. Cela signifie qu'il oublie le dépassement de 32 % des engagements de Kyoto entre 1990 et 2006 et qu'il remet à cette date le compteur à zéro, comme si ces émissions n'avaient pas existé. Quant aux entreprises qui ont volontairement commencé à réduire leurs émissions dans le passé, il prévoit reconnaître tout au plus 15 Mt pour l'ensemble du Canada, soit moins que ce que les entreprises ont effacé volontairement jusqu'à présent.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les alumineries québécoises, par exemple, qui ont dépassé les exigences de Kyoto en réduisant de 20 % leurs émissions sous le niveau de 1990, se verraient néanmoins imposer l'obligation de réduire leurs émissions en intensité de 18 % d'ici 2010 et de 2 % par la suite, ce qui pourrait s'avérer technologiquement impossible parce que leurs réductions antérieures confineraient actuellement au seuil technologique. L'application des normes fédérales à ces entreprises ou aux sociétés manufacturières québécoises, qui globalement ont elles aussi dépassé les objectifs de Kyoto, acculerait tous ces acteurs industriels à des dépenses inéquitables car les émissions déjà réalisées sont les moins chères et que le prix de chaque tonne additionnelle va croissant.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;En clair, le gouvernement Harper n'applique pas au secteur industriel de l'Ouest canadien les normes internationales, ni les règles que se sont données les entreprises de l'Est, en Ontario et au Québec, pour prendre de l'avance en bonnes entreprises citoyennes. Il entend plutôt les frapper en double en leur imposant une deuxième tranche de réductions, plus coûteuse que la première qu'il imposera aux exploitants des sables bitumineux ou aux producteurs thermiques d'électricité.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tout cela parce que les conservateurs refusent l'idée toute simple d'un plafond d'émissions commun à toutes les entreprises, basé sur l'année de référence internationale, et la mise en place d'un marché de crédits d'émission, une invention non pas d'un vert enragé, mais du conservateur le plus éminent du continent, Ronald Reagan, qui avait concocté ce système pour contrôler avec succès et en conformité avec les règles d'une économie libérale les émissions acides de son pays.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/15/180573.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/03/15/180573.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Important rapport-synthèse de Ressources naturelles Can.  ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/03/08#162938</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Un climat plus chaud rendra le pays plus vulnérable&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Louis-Gilles Francoeur &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La capacité d'adaptation est inégalement répartie au Canada&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les changements climatiques, dont les impacts sont de plus en plus visibles au Canada, vont accroître la vulnérabilité des collectivités et des entreprises, car si la richesse et les technologies leur assurent une certaine capacité d'adaptation, cette capacité est inégalement répartie à travers le Canada.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;C'est ce que conclut un rapport-synthèse de Ressources naturelles Canada, publié hier après-midi à 17h30 alors que la plupart des médias canadiens démobilisaient leurs rédactions pour le week-end. Le Devoir avait été prévenu la veille de cette stratégie du gouvernement fédéral, destinée selon nos sources à empêcher les conclusions de ce rapport-choc d'apparaître dans les manchettes de la fin de semaine. Plusieurs des constats de ce rapport contredisent les conclusions du gouvernement Harper à propos de la gravité de la crise climatique. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les principales conclusions de ce rapport sont les suivantes: &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- Au Canada, «les variations du climat entraîneront des modifications de la disponibilité, de l'accessibilité et de la qualité des espèces, avec toutes les conséquences que cela peut représenter pour la biodiversité et les populations humaines qui dépendent de ces ressources». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- Il sera certes plus facile de naviguer dans le Grand Nord, où le passage du Nord-Ouest est demeuré ouvert tout l'été 2007, une première de mémoire humaine. Mais ce changement imposera à Ottawa et aux collectivités autochtones «de nombreux défis sur le plan de la culture, de la sécurité et de l'environnement». Il sera notamment «plus difficile de maintenir et de protéger certains aspects des modes de vie traditionnels et des régimes de subsistance dans nombre de collectivités de l'Arctique». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- C'est dans le Grand Nord québécois «que sont anticipés les plus importants effets des changements climatiques pour cette région, aggravant les problèmes actuels liés aux catastrophes naturelles et aux infrastructures essentielles». Par ailleurs, les impacts défavorables du climat à venir «seront particulièrement lourds dans les collectivités où les ressources naturelles constituent un élément clé de l'économie». Toutefois, en raison de saisons chaudes plus longues et de précipitations plus intenses, la foresterie et l'hydroélectricité pourraient s'en porter mieux. Cependant, les régions côtières écoperont durement en raison d'une intense érosion, principalement le long de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Dans le sud du Québec, on observera «un accroissement de la fréquence, de l'intensité ou de la durée des phénomènes météorologiques extrêmes», ce qui amplifiera les risques de détérioration du patrimoine bâti vieillissant, sans compter ceux courus par les populations vulnérables et les collectivités exposées aux «aléas naturels». Si plusieurs «pistes» de solution s'offrent déjà, note le rapport fédéral, «les limites et les coûts de l'adaptation sont généralement peu connus, notamment à long terme». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- Dans les Maritimes, on prévoit une «augmentation du nombre et de l'intensité des tempêtes, l'élévation du niveau de la mer, plus d'ondes de tempête, d'érosion côtière et d'inondations, qui toutes toucheront les collectivités côtières, de même que leurs infrastructures et leurs industries». Les ressources en eau douce seront davantage sollicitées. Les espèces aquatiques exploitées commercialement seront touchées, de même que d'autres aspects des pêcheries comme les transports, la commercialisation ainsi que la santé et la sécurité du travail des communautés. Si l'agriculture et la foresterie peuvent profiter de températures plus élevées et de l'allongement des saisons, «l'augmentation des perturbations et des stress liés au manque d'humidité qui les accompagne constitue une source d'inquiétude». Les Maritimes seront aussi frappées par des invasions d'espèces indésirables comme la laitue de mer qui, depuis 1990, rend les estuaires moins propices aux poissons et aux mollusques ainsi qu'aux activités des résidants et des touristes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- En Ontario, on prévoit que les phénomènes climatiques extrêmes perturberont «les infrastructures essentielles, notamment les systèmes de traitement et de distribution de l'eau, les équipements de production et de distribution d'énergie et les réseaux de transport, [alors que] la fréquence de ces perturbations va probablement augmenter à l'avenir». Le rapport fédéral note que, déjà, «des pénuries d'eau ont été constatées dans le sud de la province, et on prévoit que leur fréquence augmentera avec la hausse des températures estivales et des taux d'évaporation», qui réduiront notamment les apports d'eau dans les Grands Lacs et, par ricochet, le débit du Saint-Laurent. Enfin, les grands centres ontariens vont subir des extrêmes climatiques plus sévères, par exemple des vagues de chaleur sans précédent, des épisodes de smog plus graves ainsi que des «changements d'ordre écologique qui favorisent la propagation de maladies à transmission vectorielle» susceptibles de constituer de sérieuses menaces à la santé publique. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- Le portrait n'est pas plus rose dans les Prairies où, affirme le rapport, «une augmentation des pénuries d'eau constitue la menace climatique la plus sérieuse». Selon le rapport fédéral, dans les provinces de l'Ouest, où on retrouve les gouvernements les plus réfractaires à la lutte contre les changements climatiques, «les projections annoncent une augmentation de la fréquence des épisodes de sécheresse, dont les impacts économiques se calculent parfois en milliards de dollars, de feux de friche et d'inondations graves». Ces sécheresses seront accompagnées de «perturbations causées par les insectes et les incendies, de stress exercés sur les habitats aquatiques et de l'implantation d'espèces exotiques». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- Sur la côte Ouest, on prévoit aussi «de plus en plus de pénuries d'eau et une concurrence croissante entre les diverses utilisations de cette ressource» entre les utilisateurs d'hydroélectricité ou d'eau d'irrigation, entre les collectivités, entre les besoins en loisirs et la nécessité de préserver des débits minimaux dans les cours d'eau. Aux prises là aussi avec des phénomènes météorologiques extrêmes, l'industrie forestière de cette province sera particulièrement vulnérable aux infestations d'insectes ravageurs et aux feux de forêt. L'épidémie sans précédent de dendroctone du pin ponderosa, qui frappait déjà en 2006 environ 9,2 millions d'hectares de forêt, verra son expansion favorisée par un climat plus chaud alors que ses larves seront épargnées par des hivers plus doux. L'épidémie vient d'ailleurs d'atteindre l'Alberta. Si l'agriculture de la Colombie-Britannique profitera théoriquement d'une saison plus chaude prolongée, «l'augmentation de la fréquence et de la durée des épisodes de sécheresse constitue le risque le plus important» pour son industrie agricole. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Par ailleurs, le rapport publié hier par Ressources naturelles Canada prévoit que plusieurs des impacts anticipés, contre lesquels les gouvernements provinciaux et municipaux devront se prémunir à grands frais, «seront cumulatifs et, fréquemment, synergiques». Par exemple, les vagues de chaleur vont accroître les besoins en climatisation alors que la fonte des glaciers va réduire la disponibilité de l'eau et diminuer les niveaux des Grands Lacs, ce qui réduira d'autant le potentiel hydroélectrique de ces régions. On doit aussi s'attendre, prévoit le rapport, à avoir des «surprises» douloureuses lorsqu'on «franchira des seuils critiques qui n'auront pas été prévus». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toutefois, deux choses sont d'ores et déjà certaines: tous ne sont pas égaux devant les changements climatiques, au Canada comme ailleurs dans le monde, et ce sont les communautés généralement les plus démunies qui auront le plus besoin d'aide financière, une autre pression sur l'économie canadienne. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On se rappellera que sur les 36 pays occidentaux qui se sont initialement engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, le Canada et les États-Unis -- les deux pays qui affichent les émissions par habitant les plus élevées de la planète -- ont décidé de ne pas participer à la lutte contre le réchauffement du climat selon les mêmes règles du jeu que les autres. Dans une étude récente de l'OCDE portant sur 25 indicateurs environnementaux, le Canada figure aussi au 28e rang sur 29 en raison de l'inefficacité de ses politiques environnementales.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/08/179523.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/03/08/179523.html&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Hilary experience (caricature) ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/03/04#162456</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;http://cagle.com/working/080303/garymccoy.jpg&quot; align=bottom border=0&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>4 Mars Notes de lecture ALP</title> 

						<link>http://ladouceur.monblogue.com/2008/03/04#162451</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Le chef conservateur Ed Stelmach ne prévoit pas de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;réductions des GES pour encore 12 ans et envisage &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;de prendre quatre décennies pour les réduire de 14 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;% par rapport au niveau de 2005. Selon lui, fixer &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;des cibles strictes de réduction, comme le &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;proposent les autres partis, pourrait coûter des &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;milliers d'emplois aux Albertains. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le milieu agricole est aux abois, car on ne cesse &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;de répertorier des puits contaminés, des terres qui &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ne sont pas restaurées comme promis et ainsi de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;suite. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La pression pour ralentir le pas vient même &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;maintenant de certaines entreprises. Il y a une &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;semaine, de grandes compagnies pétrolières ont &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;joint leur voix à celles de groupes &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;environnementaux et autochtones pour demander un &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;moratoire sur les nouveaux projets dans le secteur &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;des sables bitumineux&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.ledevoir.com/2008/03/03/178653.html&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;=================================================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The ADQ has also hired the Toronto-based Responsive &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Marketing Group (RMG) which Tom Flanagan, Harper's &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;former campaign manager, credited Saturday with the &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Conservative's election victory.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.canada.com/montrealgazette/news/story.ht&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ml?id=90ff864a-4ba0-466f-8828-9f680a0445de&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;=================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Le gouvernement federal a ici une occasion de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;reconnaitre que l’ALENA et le Partenariat &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;nord-américain sur la prospérité et la sécurité ont &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;nui à notre capacité à protéger l’environnement, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;les programmes sociaux et les droits du travail », &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;a dit la présidente nationale du Conseil des &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Canadiens, Maude Barlow. « En continuant à défendre &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l’Accord existant, malgré les critiques &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;grandissantes provenant du Canada, des États-Unis &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;et du Mexique, le gouvernement Harper montre à quel &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;point il est à la solde du milieu des affaires. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le ministre canadien des Finances, Jim Flaherty, a &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;réaffirmé dans son budget présenté mardi la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;promesse du Canada de doubler son aide au &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;développement pour la porter à 5 milliards de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;dollars d'ici 2010. Il s'est également engagé à &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;respecter l'engagement de doubler l'aide accordée à &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'Afrique d'ici 2008-2009, devenant ainsi le &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;premier pays du G8 à le faire. Le gouvernement &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;canadien s'engage aussi à accorder un financement &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;de 450 millions de dollars sur les trois prochaines &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;années au Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;tuberculose et le paludisme. Ottawa consacrera par &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ailleurs un montant initial de 50 millions de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;dollars d'ici 2010 à un nouveau fonds d'innovation &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;pour le développement, afin de favoriser les &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;découvertes susceptibles d'améliorer nettement la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;vie de millions de personnes dans les pays en &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;développement.( voir engagements au G8)&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;=================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;QUATRE MILLIONS DE DÉPLACÉS EN COLOMBIE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un groupe de défense des droits de la personne &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;affirme que la violence liée au commerce de la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;cocaïne en Colombie a provoqué le déplacement de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;300,000 personnes, l'an dernier. Le groupe Codhes, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;dont les chiffres sont cités par l'ONU, précise &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;qu'il s'agit d'une augmentation de 38% par rapport &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;à 2006, ce qui porte à plus de quatre millions le &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;nombre total de déplacés en Colombie. Selon Codhes, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;plusieurs tribus indigènes sont au bord de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'extinction en raison de la lutte que se livrent &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;les guérillas et de nouvelles bandes criminalisées &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;pour le contrôle des terres où l'on produit la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;cocaïne. Le groupe souligne que des familles &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;quittent leurs villages pour éviter que leurs &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;enfants soient enrôlés de force par les mouvements &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;rebelles qui se financent à même le narcotrafic&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les Algonquins du lac Barrière sont parmi les groupes autochtones les plus défavorisés au pays. Confinés à un petit territoire de 59 acres, n'ont même pas accès au réseau électrique, qui passe à deux pas de chez eux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;=========================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;VAGUE DE FUSIONS ET D'ACQUISITIONS AU CANADA&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Canada a été frappé en 2007 par une véritable vague d'acquisitions et de fusions. Les secteurs des mines, des métaux et des hydrocarbures ont été particulièrement visés. Plusieurs experts estiment cependant que le pays n'aurait rien à craindre, en dépit du fait que le mouvement devrait se poursuivre en 2008. Au palmarès des plus importantes transactions réalisées au cours de l'année, la minière, Yamana Gold, a mis la main sur deux de ses rivales, Northern Orion et Meridian Gold. Yamana Gold est ainsi devenu la cinquième aurifère en importance dans le monde. Par ailleurs, la compagnie Stelco a été achetée par l'américaine U.S. Steel pour 1,8 milliard $ US et Alcan est passée aux mains de Rio Tinto pour la modique somme de 38,1 milliards $ US. L'aciériste Ipsco a été vendu à SSAB Svenskt Metal, pendant que Abu Dhabi National Energy déboursait 5 milliards $ US pour Primewest Energy. Même le fonds de retraite des enseignants de l'Ontario, Teachers, s'est associé aux firmes américaines d'investissements privés Madison Dearborn et Providence Equity pour acheter la société mère de Bell, BCE, pour 51,7 milliards $. Inquiété par le nombre de ces acquisitions, le gouvernement canadien a mis sur pied un comité qui sera chargé d'étudier les lois canadiennes qui régissent les fusions et les acquisitions.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;===========================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;À leur sens, le gouvernement a suffisamment de marge de manoeuvre pour écarter d'emblée l'idée de faire du patient un «utilisateur-payeur» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est grand temps que la grande entreprise fasse sa part, a renchéri le porte-parole de Québec solidaire, le Dr Amir Khadir. «Depuis huit ans, le gouvernement a accordé pas moins de cinq milliards de dollars en réductions d'impôt, dont 900 millions au printemps dernier, sans compter les points de TPS qu'il s'est refusé de récupérer. Avant d'imposer des franchises et des cotisations qui pénaliseront principalement la classe moyenne, tournons-nous là où il y a encore une marge de manoeuvre.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;=====================&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nominations inquiétantes&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Mouvement Montréal français dénonce certaines des nominations de nouveaux membres du Conseil supérieur de la langue française annoncées le 31 janvier par le gouvernement québécois. C'est le cas de Sylvia Martin-Laforge, directrice du Quebec Community Group Network.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cet organisme regroupe, au Québec, «des associations dont l'objectif est de &quot;promouvoir les intérêts des Québécois d'origine et de milieux anglophones&quot;», souligne le Mouvement. Son président, Mario Beaulieu, s'insurge contre cette nomination: «Comment la directrice du plus puissant groupe de pression anglophone, consacré à la promotion du bilinguisme institutionnel et officiel, peut contribuer à l'application de la Charte de la langue française, dont l'objectif est de &quot;faire du français la langue de l'État et de la Loi aussi bien que la langue normale et habituelle du travail, de l'enseignement, des communications, du commerce et des affaires&quot;.» L'autre nomination «douteuse» serait celle de Jocelyn Létourneau, un des artisans du projet de réfor