La FTQ dénonce les primes et salaire de 25 millions accordés à l’ex-P.D.G. d’AbitibiBowater
« C’est tout simplement scandaleux qu’un dirigeant qui a amené son entreprise au bord de la faillite se sauve avec la caisse » -René Roy, secrétaire général de la FTQ
2009-05-04 13:32 - Communiqué de presse
MONTREAL, le 4 mai 2009 - / LBR.ca / - Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), dénonce vivement le versement d’une prime de départ de 17 millions de dollars et un salaire de 7,5 millions pour seulement 7 mois et demi de travail à l’ex-président d’AbitibiBowater, John Weaver. « Au moment où les travailleurs se battent pour sauver leur emploi et leur régime de retraite, l’ex-P.D.G., John Weave, se sauve avec la caisse en laissant une entreprise en état de faillite; franchement c’est rire du monde, c’est scandaleux », a déclaré le secrétaire général de la FTQ, René Roy.
« Le gouvernement du Québec, qui a été sollicité pour verser une garantie de prêt de 100 millions de dollars, doit s’assurer, au-delà des déclarations de principes, que cet argent servira à sauver l’entreprise et non à remplir les poches d’administrateurs sans gêne et sans scrupule qui ont été incapables de remettre sur les rails une entreprise qui fait vivre des milliers de familles au Québec », a conclu René Roy.
http://www.lbr.ca/article-2-11135.html
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Washington -- Le groupe américain General Growth Properties, propriétaire de centres commerciaux et d'immeubles de bureaux, a annoncé hier qu'il déposait son bilan, ce qui constitue l'une des plus grosses faillites jamais enregistrées dans l'immobilier aux États-Unis.
http://www.ledevoir.com/2009/04/17/246091.html?fe=6656&fp=400691&fr=143953
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L'économie américaine chute de 6,1 % au premier trimestre
WASHINGTON, 29 avril (Xinhua) -- L'économie américaine a chuté de 6,1 %, taux annuel, au premier semestre 2009, par rapport à 6,3 % au trimestre précédent, a rapporté mercredi le département du Commerce
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Goldman Sachs (which has us taxpayers on the hook for more than $50 billion in its bailout package) breathlessly announced a dazzling profit of $1.8 billion for the first quarter. The dazzle dimmed, however, when it was learned that Goldman had altered its definition of "quarter," shifting its normal December-to-March quarter ahead one month, thus disappearing December.
That was a month in which the bank lost $1.5 billion, so scrubbing it gave the revised calendar a neat banker buff job.
To restore Wall Street's sense that investment bankers are the most deserving people on the planet - they are now setting aside billions of dollars to be distributed at the end of the year as executive compensation, including the return of outlandish bonuses.
Goldman Sachs leads the pack, having reserved $4.7 billion to cover such compensation just for the first three months of this year. "We need to be able to pay our people," barked a Goldman spokesperson. Well, yes, but at the rate of nearly $5 billion per quarter, every banker in the firm would average $569,000 - and, of course, top executives would draw many times that average.
http://www.commondreams.org/view/2009/05/04-1
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10 banques exhortées à lever 75 milliards de dollars
WASHINGTON, 7 mai (Xinhua) -- Les autorités de régulation américaines ont dévoilé jeudi les résultats d'un test destiné à mesurer la capacité de résistance des banques et ont exhorté 10 des 19 plus grandes banques du pays à lever quelque 75 milliards de dollars comme nouveaux capitaux, afin de palier à d'éventuelles pertes futures.
Le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, a indiqué que les résultats devaient offrir un véritable confort aux investisseurs et aux usagers, notant que presque toutes les banques ont des capitaux suffisants pour absorber les pertes les plus élevées envisagées dans le scénario de conjoncture défavorable utilisé pour le test.
Les autorités de régulation américaines ont dévoilé jeudi les résultats d'un test destiné à mesurer la capacité de résistance des banques et ont exhorté 10 des 19 plus grandes banques du pays à lever quelque 75 milliards de dollars comme nouveaux capitaux, afin de palier à d'éventuelles pertes futures.
Les résultats de l'évaluation ne constituent que l'un des éléments importants des efforts déployés par le gouvernement pour renforcer le système financier et l'économie, a conclu M. Bernanke.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-05/08/content_873856.htm
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GM PRÉVIENT QUE SES ACTIONNAIRES PERDRONT LEUR MISE EN CAS DE FAILLITE
Le constructeur automobile américain General Motors a prévenu mardi qu'en cas de faillite, ses actionnaires actuels allaient perdre l'intégralité de leur mise. L'entreprise a déjà fait savoir qu'elle devrait se placer sous la protection de la loi sur les faillites, si moins de 90% de ses créanciers refusaient son plan de restructuration. En vertu de ce plan, le gouvernement américain et les syndicats détiendraient 89% du capital de GM. La part des créanciers serait de 10% et celle des actionnaires serait réduite à 1%. Pour procéder à cette restructuration, GM va modifier ses statuts pour permettre l'émission de 62 milliards d'actions nouvelles. La valeur faciale des actions existantes sera ramenée de 1,66 dollar à 0,01 dollar, en préalable à leur regroupement, à raison d'une action nouvelle pour 100 anciennes. Entre-temps, le syndicat des Travailleurs unis de l'automobile a demandé au gouvernement américain de rejeter le plan de restructuration, estimant qu'il allait supprimer des emplois dans des usines américaines et ouvrir la voie à des importations accrues de véhicules fabriqués dans des unités du groupe au Mexique, en Corée du Sud et en Chine RCI
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Warren Buffett appuie Washington
http://www.lesaffaires.com/article/0/services-financiers/2009-05-04/492882/warren-buffett- appuie-washington.fr.html
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BUFFET
La crise achève parce que le système financier est en train de se stabiliser,
Mais la guerre continue, parce que la reprise est encore loin et qu'il faudra du temps pour que l'économie se recharge. En même temps, il recommande de se méfier de l'inflation : le pendant des liquidités massives injectées dans le système, c'est un carburant pour l'inflation. Les taux d'intérêt seraient inévitablement appelés à monter dès 2010.
http://www.lesaffaires.com/article/0/services-financiers/2009-05-04/492889/reneteacute-vet eacutezina--la-crise-achetegraveve--la-guerre-continue-.fr.html
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La BOC signe un accord de coopération avec la plus grande compagnie hydroélectrique chinoise
BEIJING, 9 mai (Xinhua) -- La Banque de Chine (Bank of China, BOC) a annoncé vendredi la signature d'un accord de coopération stratégique avec Sinohydro Corporation, la plus grande compagnie chinoise de préservation de l'eau et d'énergie hydraulique.
En plus des services financiers habituels, la BOC fournira à la société davantage de services professionnels, tels que financement direct, financement de projets, ainsi qu'une assurance sur les projets conduits à l'étranger.
La BOC a accordé au total 40 milliards de yuans (5,88 milliards de dollars) de quotas de crédit à Sinohydro Corporation, qui possède 17 filiales en Chine et 42 branches à l'étranger.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-05/09/content_874509.htm
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Extrait du Dictionnaire critique de la globalisation
Paradis fiscaux
À quoi servent-ils ?
1. Offrir aux entreprises inscrites comme International Business Corporation (IBe) une place financière de non-droit à partir de laquelle elles peuvent investir partout dans le monde et rapatrier leurs profits libres d’impôt dans leur pays d’origine ;
2. Offrir à toutes les grandes banques la possibilité de cacher la source et la destination des fonds qu’elles manipulent ;
3. Offrir aux entreprises spécialisées dans la spéculation financière, comme les Hedge Funds, une sous-réglementation qui facilite les transactions douteuses ;
4. Offrir aux individus fortunés des moyens efficaces d’éviter l’impôt dans leur propre pays ;
5. Faciliter le détournement de fonds publics, en particulier des sommes énormes provenant de l’aide publique au développement ;
6. Offrir aux organisations criminelles transnationales et aux réseaux terroristes un sanctuaire pour y déposer le fruit de leurs activités illégales (drogue, prostitution, banditisme, commerce d’armes, etc.) et réintroduire l’argent blanchi dans les circuits financiers légaux ;
7. Blanchir l’argent sale de toute provenance, comme les potsde-vin, les caisses noires des casinos et autres.
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Le coton
A New York, c’est surtout le Dow Jones qui sert de boussole. Lorsqu’il baisse, le cours du coton s’incline ; lorsqu’il remonte, la fibre se redresse. Voilà ce qui s’est passé dans la journée du 27 avril, puis des 28 et 29 avril 2009. Le marché du coton est redevenu un terrain de jeu pour des fonds avides de faire fructifier des capitaux laissés en déshérence par la crise financière. Si la conjoncture boursière leur semble favorable, les voilà prêts à repartir à l'assaut. Cela n'a plus grand chose à voir avec l'économie réelle du coton. Consolation momentanée pour les producteurs africains : avec le rebond du dollar et la hausse de New York, leur coton gagne en compétitivité et attire à nouveau les acheteurs.
http://www.rfi.fr/radiofr/editions/112/edition_132677.asp
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Le fer
Ni le brésilien Vale ni les deux frères ennemis anglo-australiens BHP Billiton et Rio Tinto ne sont prêts à accepter la baisse de 50% souhaitée par leurs principaux clients, les sidérurgistes chinois.
Le fer n’étant pas coté quotidiennement sur un marché à terme comme le pétrole ou les autres métaux, son prix est fixé chaque année à l’issue de discussions serrées entre fournisseurs et consommateurs. Il entre normalement en vigueur le premier avril. Pendant sept années consécutives les Chinois ont accepté sans broncher des hausses parfois exponentielles. Ils n'avaient pas le choix pour faire tourner leurs hauts-fourneaux. Cette année ils sont en mesure de reprendre la main en raison de l’effondrement de l’activité industrielle. Les mineurs, s’ils ne sont plus en position de force, estiment cependant qu'ils ont encore une marge de négociation.
http://www.rfi.fr/radiofr/editions/112/edition_130153.asp
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L'or
La Chine, nouvel allié du marché de l’or
par Dominique Baillard
Depuis le début de la crise, le marché de l’or est un très bon baromètre pour connaître l’humeur des marchés. Quand il monte, il y a du souci à se faire sur la marche de l’économie. Quand il baisse, on peut raisonnablement supposer que la situation s'améliore. Donc depuis le début du mois d’avril 2009, l’or souffrait de la vague d’optimisme sur une sortie de crise plus rapide que prévu. Jusqu'à ce que le billet vert s'affaisse à nouveau.
Du coup, les achats des investisseurs ont repris de plus belle. C'est ce qui s'est passé mi-avril 2009. L’or est ainsi repassé le 24 avril au-dessus de la barre symbolique des 900 dollars l’once. Les analystes spéculent déjà sur de nouveaux assouplissements monétaires de la Réserve fédérale. En clair, si la Banque centrale des Etats-Unis recourt à nouveau à la planche à billets, ce sera bon pour les détenteurs d’or.
Dans cette atmosphère pas très rassurante, une autre nouvelle en provenance de Chine a aussi contribué à redonner des couleurs au métal jaune. Le 24 avril, Pékin révèle que les autorités chinoises ont augmenté leurs réserves d’or de 75% entre 2003 et 2008. Avec 1 054 tonnes d’or détenues depuis la fin 2008, la Chine fait maintenant partie du club très restreint des pays possédant un stock de plus de 1 000 tonnes d’or. Bien sûr, elle est encore loin des 8 000 tonnes détenues par la première puissance mondiale. Mais, cet accroissement substantiel de ces réserves témoigne bien de son nouveau statut dans les échanges mondiaux. Il y a quelques mois, on croyait encore qu'elle ne possédait que 600 tonnes de métal précieux. Avec la crise, il lui faudra sans doute poursuivre ces achats.
L'or ne représente, pour le moment, que 2% de ces réserves de devises. La Banque centrale européenne recommande à ses membres de détenir au moins 15% de leurs réserves en lingots. Pour arriver au seuil des 10%, Pékin devra encore acheter 5 000 tonnes de métal, soit l’équivalent de deux ans de la production mondiale. Le marché de l'or a, semble-t-il, trouvé en Pékin un nouvel allié.
http://www.rfi.fr/radiofr/editions/112/edition_132184.asp
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Economiste sud-coréen: le yuan chinois pourrait devenir la monnaie de règlement en Asie
SEOUL, 5 mai (Xinhua) -- Un économiste de haut niveau sud-coréen a indiqué mardi dans un rapport que le yuan chinois pourrait devenir une monnaie de règlement en Asie.
"Le volume des échanges commerciaux entre la Chine et d'autres pays asiatiques est énorme. Si le yuan était utilisé comme une monnaie de règlement dans la région, la nécessité de détenir le dollar US serait diminuée pour les pays asiatiques", a affirmé Park Bun-soon, un économiste supérieur de l'Institut des recherches économiques de Samsung.
Cependant, il a souligné qu'il faudrait du temps avant que la monnaie chinoise devienne une monnaie de réserve mondiale.
"Bien que l'influence écrasante de l'économie américaine soit en déclin, il ne sera pas facile pour une autre monnaie de défier la monnaie de réserve établie", a-t-il signalé.
M. Park a indiqué que malgré le fait que le yuan ne puisse pas devenir la monnaie de référence, il pourrait être reconnu comme l'une des principales monnaies internationales, comme le dollar et l'euro, après 2030, l'économie chinoise devant alors surpasser celle des Etats-Unis.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-05/05/content_872037.htm
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G8 Agriculture : haro sur les spéculateurs
par Claire Fages
Peu de soja argentin cette année, du fait de la sécheresse, la Chine qui dévore toujours l’oléagineux américain : le cours du soja s’envole à Chicago. Avec dans son sillage le colza, mais aussi tous les grains… sans lien cette fois avec l’offre ou la demande.
Ces mouvements de spéculation à la hausse ou à la baisse sur les marchés virtuels que sont les marchés à terme, n’atteignent pas les records de l’an dernier. Mais ils sont en ce moment dans le collimateur des ministres de l’Agriculture du G8. Luca Zaia, le ministre italien, hôte de la réunion, a jugé « inadmissible de pouvoir s’enrichir en jouant sur les contrats à terme des matières premières ». Son homologue français, Michel Barnier, a lui qualifié cette spéculation de « scandaleuse ».
Il est vrai que les fonds spéculatifs ont multiplié par 20 leur apport sur les marchés à terme au cours des cinq dernières années, attirés par la demande croissante des pays émergents. Mais cette abondance de liquidités favoriserait plutôt plus de transparence et moins d’à coup sur les marchés qu’un petit nombre d’investisseurs. Et puis, estime un expert de Finance Agri, « on ne peut pas empêcher un fonds de pension d’investir dans les cultures de maïs qui produisent de l’éthanol », parce qu’elles renchérissent le maïs alimentaire.
Pour cet ancien trader, les marchés à terme restent pour les agriculteurs l’un des derniers outils en place pour choisir leur production et la vendre au meilleur prix. Ce sont les Etats, riches ou pauvres, qui ne jouent pas leur rôle devant des choix aberrants au regard de la sécurité alimentaire, comme les céréales pour les biocarburants ou le bétail. Depuis les émeutes de l’an dernier, trop peu de pays du Sud à fort potentiel agricole ont par ailleurs relancé leur production vivrière.
Cette année, au vu des bonnes récoltes de grains, on ne devrait pas connaître la flambée de l’an dernier. L’excédent de blé devrait couvrir 4 mois de consommation. Un équilibre très fragile souligne cet expert. La planète étant à cours de terres arables, et sa population continuant de croître, la recherche en agronomie est, selon lui, cruciale pour augmenter la productivité agricole, avec de moindres ressources en eau.
http://www.rfi.fr/radiofr/editions/112/edition_131138.asp
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Lionel Jospin
La crise a entraîné une intervention massive des Banques centrales et des Etats qui a permis d’enrayer la panique. Est-ce fini pour autant se demande Lionel Jospin ? « Il faudrait pour cela être certain que le système soit assaini... ce qui n’est pas le cas ». Avec une chute du PIB global de près de trois points et une croissance mondiale en 2009 frôlant le zéro « nous connaissons la plus grave crise économique depuis les années Trente ». A la différence de sa grande devancière cependant, « la crise actuelle est endogène et intrinsèquement liée au mode de fonctionnement du système lui-même. Sortir de cette crise et éviter son renouvellement suppose de modifier celui-ci profondément ». Un G20 « décevant »
« Désormais, il faut entreprendre une démarche d’assainissement, de régulation puis de réforme du système monétaire et financier mondial dans son ensemble. » Ce mouvement est-il engagé s’interroge l’ex-Premier Ministre ? « La réponse à cette question dépend, en partie, de l’appréciation que l’on porte sur les conclusions du deuxième sommet économique tenu à Londres le 2 avril dernier. Ma première impression ne concorde pas avec l’enthousiasme officiel ». Paradis fiscaux, fonds spéculatifs, supervision et contrôle du système financier : « les pas en avant accomplis par la réunion de Londres en matière de régulation sont, à mon sens, très insuffisants ». Des impasses « dangereuses »
Aucune attention ne semble avoir été portée à l’écart qui s’est instauré entre la sphère financière et l’économie réelle. « Ne pas pointer ce déséquilibre et ce qui l’alimente : la spéculation, c’est d’une certaine façon s’y résigner, alors qu’il nous menace. ». Le G20aurait également esquivé la question de l’instabilité monétaire. Or, « Non seulement celle-ci est une des sources de la crise financière, mais il n’est guère logique de mener campagne contre les risques du protectionnisme et de ne pas se prémunir contre les manipulations des taux de change et les dévaluations compétitives ». Enfin, face au sentiment d’injustice général, la leçon du partage de la valeur ajoutée entre salaires et profits n’a selon lui, guère été tirée jusqu’ici. « Un mode de fonctionnement économique différent, mieux contrôlé et débouchant sur une meilleure répartition des revenus devra émerger si l’on veut parvenir à un nouvel équilibre économique ». L’occasion d’une réflexion en profondeur
Générer de nouvelles règles de contrôle dans l’ensemble des activités économiques sont les premières réformes à accomplir. « Car il serait insupportable qu’on ait mobilisé autant d’argent pour porter secours à un secteur, celui de la finance, qui a engendré tant de désordre, pour qu’après coup, tout reprenne comme avant, avec la même avidité, la même irresponsabilité, la même impunité. »
http://www.cerium.ca/Le-nouveau-discours-du-21-avril-de
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Pour une banque canadienne, le levier permis peut osciller entre 15 et 20 fois les fonds propres. Aux États-Unis, il n'y a aucune limite. Lehman Brothers affichait un levier de 42 fois au moment de sa faillite. Au Royaume-Uni, il atteignait les 60. Cette crise nous apprend qu'il faut plutôt imposer une limite à l'effet de levier.
Une banque est un outil de développement économique. «Lorsqu'un pays devient indépendant, il se dote d'abord d'un drapeau puis d'une banque»,
Louis Vachon BQ NAT
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