[ A la pige ]

Publié le mercredi 8 avril 2009

[ Mercredi 8 avril 2009 ]

8 Avril Revue de Presse FINANCE

GM et Ford offrent des plans de protection aux clients sans-emplois

 

Les constructeurs automobiles américains General Motors et Ford Motor Company ont proposé de fabriquer des véhicules pour des acheteurs qui ont perdu leurs emplois, d'après les déclarations des deux compagnies.

Le projet "Confiance totale en GM" offre jusqu'à neuf mois de paiement sur les crédits de véhicule ou bail si le client perd son emploi pour des raisons économiques. Le plan entrera en vigueur pour des véhicules achetés à partir du 30 avril.

Tous les véhicules de marque Ford, Lincoln et Mercury sont couverts par le Ford Advantage Plan, qui offre une protection de paiement de 12 mois allant jusqu'à 700 dollars par mois aux clients. Le programme se déroulera du 31 mars au 1er juin.

Les ventes de GM et Ford dans le marché américain ont dégringolé depuis que la récession économique s'est approfondie au cours des récents mois. Hyundai, qui a introduit son plan d'assurance en janvier, a réalisé une légère augmentation de ses ventes aux Etats-Unis.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 4/01/content_849276.htm

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Coup de pouce aux banques américaines

 

Le Conseil financier des normes comptables, qui fixe les règles en matière de comptabilité aux États-Unis, donne une plus grande marge de manoeuvre aux entreprises pour évaluer leurs actifs, offrant ainsi une bouffée d'oxygène potentielle aux banques américaines touchées par la crise.

Le FASB a adopté les nouvelles règles dans le cadre d'une réglementation qui oblige les entreprises à évaluer leurs actifs aux prix reflétant l'état actuel du marché.

Cette réforme va permettre d'évaluer les actifs aux prix qu'ils auraient atteints lors d'une vente "ordonnée", par opposition à une vente forcée ou sous pression. Ces nouvelles règles s'appliqueront à partir du deuxième trimestre 2009, commencé ce mois-ci.

Les règles actuelles ont contraint les banques à réduire fortement la valeur de certains actifs, surtout les titres liés aux emprunts immobiliers à risques "subprimes". Le secteur bancaire et les parlementaires démocrates et républicains avaient demandé un assouplissement de la législation. On estime que 2000 milliards $ US d'actifs douteux plombent les comptes des banques américaines.

Reste que, selon certains experts, les nouvelles règles pourraient nuire au plan de sauvetage du gouvernement prévoyant un partenariat public-privé pour racheter 500 milliards $ US de créances toxiques aux banques.

Certaines sociétés pourraient être tentées d'utiliser l'assouplissement de la réglementation pour augmenter la valeur comptable de leurs actifs à des "niveaux irréalistes", a expliqué Robert Willens, un expert en comptabilité de Wall Street, dans un entretien à l'Associated Press la semaine dernière. Cette réforme "pourrait venir au moment le plus inopportun", avait-il estimé.

http://www.lesaffaires.com/article/0/services -financiers/2009-04-02/491363/coup-de-pouce-a ux-banques-ameteacutericaines.fr.html

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DFI CANADA RÉCLAME DES MESURES IMMÉDIATES VISANT À RÉTABLIR LA CONFIANCE

Les Dirigeants financiers internationaux du Canada demandent au gouvernement Harper d'accroître la disponibilité du crédit aux entreprises canadiennes et améliorer l'efficience des marchés financiers. Les DFI ont fait cette annonce devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes qui examine les mesures à prendre pour améliorer la disponibilité du crédit et la stabilité de l'économie canadienne. La présentation de DFI Canada devant le Comité visait trois objectifs clés, notamment accroître l'accès au crédit des entreprises canadiennes, rehausser l'efficacité des marchés financiers et renforcer la confiance dans l'économie canadienne. L'atteinte de ces objectifs favorisera une meilleure rentabilité, engendrera une plus grande productivité des capitaux et enfin renforcera l'économie canadienne, a affirmé Michael Conway, chef de la direction et président national de DFI Canada, une association qui regroupe les plus importants dirigeants financiers du Canada.RCI

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SOMMET DU G-20 : STEPHEN HARPER VEUT QUE LES PAYS MEMBRES EN FASSENT PLUS

Le Canada est nettement mieux placé que ses partenaires du G-20 pour financer un plan de stimulation économique, a affirmé mercredi le premier ministre fédéral Stephen Harper. Il a par ailleurs invité les dirigeants des principales économies du monde de faire davantage pour relancer l'économie mondiale. Dans une entrevue accordée au réseau américain CNN, M. Harper a déclaré qu'il prévoit d'autres difficultés économiques. Il a mentionné la chute du PIB et l'augmentation du chômage, au Canada comme ailleurs, qualifiant la situation de déconcertante, d'où l'urgence d'agir " de manière spectaculaire. Au cours d'une autre entrevue accordée à la chaîne britannique Sky News, Stephen Harper a ajouté que la taille des plans de relance pourrait bien être moins déterminante que l'injection immédiate d'argent frais. Le Premier ministre canadien a également tenter d'inciter les nations européennes endettées, et réticentes, à dépenser tout en favorisant la coopération internationale en matière de régulation des marchés financiers.RCI

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G20 : LE CANADA AUGMENTE SES CONTRIBUTIONS AU FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL

Le Canada a décidé d'augmenter ses contributions au Fonds monétaire international lors du sommet des G-20 à Londres. Il avancera ainsi 10 milliards de dollars US pour de l'aide d'urgence aux pays émergents et en développement, et ajoutera 200 millions de dollars pour permettre au FMI de financer les opérations commerciales. Le ministre canadien des Finances, Jim Flaherty, a précisé " qu'il était essentiel d'assurer les flux internationaux de capitaux et de renforcer le commerce international pour sortir le monde de la crise économique." Les pays membres du G20 verseront au total plus de 500 milliards de dollars au FMI afin d'accroître les prêts aux gouvernements en difficulté.RCI

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LE G20 ANNONCE PLUS DE MILLE MILLIARD $ POUR SORTIR DE LA CRISE

Le sommet des chefs d'État ou de gouvernement de 20 grands pays industrialisés ou émergents, dont le Canada, a pris fin jeudi avec l'annonce d'un programme global de 1.100 milliards de dollars destiné à restaurer la croissance, les échanges et l'emploi à l'échelle mondiale. Le G20 a placé le Fonds monétaire international au cÓur de la sortie de crise. Ainsi, le FMI verra ses ressources triplées et aura pour tâche de répartir l'essentiel de cette somme. Par ailleurs, les dirigeants des vingt grands pays se sont engagés à superviser les grands fonds spéculatifs et à renforcer la régulation financière. Le Forum de stabilité financière, créé en 1999 est remplacé par un nouveau Conseil de stabilité financière. Il travaillera avec le FMI pour identifier les risques économiques et financiers et les mesures nécessaires pour y faire face. Dans le communiqué final du sommet, on indique que les mesures concertées prises par les pays du G20 entraîneront une augmentation de la production mondiale de 4 % d'ici la fin 2010. Afin d'évaluer cette application, les leaders du G-20 ont d'ores et déjà prévu de réunir un troisième sommet à New York en septembre prochain au moment de l'assemblée générale des Nations unies.RCI

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BOMBARDIER AÉRONAUTIQUE RÉDUIT SA PRODUCTION ET REMERCIE 3000 EMPLOYÉS

Au Canada, la nouvelle réduction de personnel touchera un millier d'emplois à Montréal et 475 à Toronto. Cette plus récente réduction des effectifs s'additionne aux 1360 mises à pied annoncées le 5 février dernier.RCI

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La déclaration du secrétaire américain au trésor, Tim Geithner, à l’effet que le gouvernement pourrait aller jusqu’à remplacer certains dirigeants de banques a un impact.

Il y a également les paroles du financier George Soros, qui a affirmé lundi à Reuters que le système bancaire est insolvable.

Il semble aussi que la publication d’un rapport de recherche devastateur pour le secteur bancaire a des conséquences sur le moral de beaucoup d’investisseurs.

L’analyste Mike Mayo a publié lundi matin un rapport dont le titre laisse peu de place à l’ambiguité.

Il donne le ton avec le titre «Seven Deadly Sins of Banking».

Mike Mayo ne croit pas du tout au ralliement qui s’effectue dans le secteur bancaire depuis le 9 mars. Il estime aussi que l’assouplissement des règles d’évaluation des actifs (mark-to-market) la semaine dernière ne change pas les fondamentaux.

Selon lui, les conséquences de la prise de risques par les banques avec des prêts ne sont pas encore connues totalement. Il croit aussi que de mauvaises surprises sont à prévoir dans le secteur des prêts commerciaux.

http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaire s/dufour/?p=1949

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Le Brésil met 100 milliards de réaux (44 milliards de dollars) en crédit pour les commerces locaux, et met en oeuvre un programme national de logement qui comporte l'établissement d'un million de domiciles d'ici 2010 pour appuyer le secteur de la construction domestique et créer plus d'emplois;

Le seul qui ait axé son plan vers l'économie sociale. Jerome

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M. Rubtsov reste optimiste pour l'économie mondiale, étant donné que les causes de la crise et les mesures visant à combattre le bouleversement ont été tous ciblées.

"Par conséquent, la crise économique extrême des années 1930 ne nous menacera pas", a-t-il affirmé, bien que le déséquilibre énorme entre les recettes et dépenses américaines, ainsi que les effets négatifs de l'expansion du crédit américain sur le monde, soient difficiles à combler.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 4/08/content_854181.htm

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La Chine multiplie les accords avec des pays qui pourront désormais payer leurs achats en yuans, et non en billets verts américains.

Le dernier swap de devises, conclu avec l'Argentine la semaine dernière, atteindra 70 milliards de yuans (12 milliards CAN) sur trois ans.

En clair, les Argentins pourront ainsi financer leurs achats chez le géant asiatique. La Banque centrale de Chine leur a ouvert un compte en yuans, qui servira à payer les échanges commerciaux entre les deux pays.

Or, la Banque de Chine a conclu six de ces accords de crédit croisé depuis décembre.

Outre l'Argentine, l'Indonésie, la Corée du Sud et la Biélorussie notamment ont dit «oui» au yuan. Valeur totale des swaps: 125 milliards CAN. Et des négociations se poursuivent avec d'autres pays.

Les autorités chinoises maintiennent que ces transactions visent à injecter de la liquidité dans le système financier, à un moment où la crise bancaire complique le financement du commerce.

De fait, la Chine cherche plutôt à réduire les risques associés à sa dépendance au dollar américain et à habituer les clients à payer avec sa monnaie,

«Le but semble bien de poser les fondations pour que le yuan devienne plus largement utilisé dans le commerce international», dit-il.

les experts sont d'avis que la création d'une devise internationale alternative est un projet irréaliste. Du moins à court terme. Simplement parce qu'on ne crée pas à partir de rien une monnaie internationale, qui repose sur la confiance, la solidité du système de grands pays ou sur l'or.

La Chine le sait aussi. C'est pourquoi elle cherche à promouvoir l'usage du yuan dans le commerce. C'est un travail de longue haleine. Mais cela cadre avec les objectifs de l'empire du Milieu de s'imposer peu à peu comme un leader sur la scène internationale.

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinio ns/chroniques/richard-dupaul/200904/06/01-843 809-payez-en-yuans-svp.php

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LULA PROPOSE À LA CHINE UN ÉCHANGE COMMERCIAL SANS PASSER PAR LE DOLLAR

Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, affirme qu'il a proposé à son homologue chinois Hu Jintao, que les échanges commerciaux entre les deux pays se fassent dorénavant en monnaie locale et non plus en dollars. Lula a fait cette proposition au président chinois en marge du sommet du G-20 à Londres. Le chef de l'État brésilien a ajouté qu'il devait se rendre à Pékin le 19 mai prochain et qu'il espérait que cette proposition aboutisse à des résultats concrets. Le flux commercial entre la Chine et le Brésil en 2008 s'est élevé à plus de 36 milliards de dollars avec un excédent de 3,6 milliards de dollars pour la Chine, une hausse de 122 % par rapport à 2006 et de 55 % par rapport à 2007.RCI

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Paradis fiscaux- pétard mouillé ou déblocage

Claude Picher

La Presse

 

«L'ère du secret bancaire est révolue», proclame fièrement le communiqué officiel publié à l'issue du sommet du G20.

Les dirigeants politiques réunis à Londres se sont effectivement intéressés au problème des paradis fiscaux. On peut les comprendre: les paradis fiscaux sont de véritables cancers qui rongent l'économie mondiale. Ils privent les gouvernements de revenus fiscaux considérables, et sont en bonne partie responsables de la crise financière.

Plus inquiétant encore: le mal se développe à une vitesse foudroyante.

Les premiers paradis fiscaux ont été créés entre les deux guerres mondiales. Jusqu'au début des années 80, peu de gouvernements s'en soucient. Prendre des sanctions contre un paradis fiscal, c'est intervenir dans les affaires d'un pays souverain, avec tout ce que cela peut supposer de complications. De plus, le phénomène demeure longtemps marginal.

 

Il est impossible de chiffrer l'ampleur des fonds placés dans les paradis fiscaux.

Il y a 30 ans, selon des évaluations de l'époque, cela tournait aux alentours de 200 milliards US, environ 1% du produit intérieur brut mondial.

Dans les années 80, les conseillers financiers, partout dans le monde, découvrent les avantages du secret bancaire et des paradis fiscaux. Ceux-ci se multiplient. Aujourd'hui, selon les calculs de l'organisme Transparency International, pas moins de 10 000 milliards reposent dans les paradis fiscaux, qui sont devenus par la force des choses «un rouage essentiel de l'économie», pour citer l'économiste français Édouard Chambost.

Cette somme colossale, c'est pratiquement 12% de l'économie mondiale.

À ce rythme, il serait plus exact de parler de bactérie mangeuse de chair plutôt que de cancer.

Et qu'a fait le G20 à Londres?

Peu et beaucoup.

Au premier coup d'oeil, on peut penser que le sommet n'a produit qu'un pétard mouillé. On s'est borné à dresser une liste noire de quatre pays (Malaisie, Costa Rica, Uruguay et Philippines) parce que ces pays refusent de conclure des ententes bilatérales avec d'autres pays sur le partage d'informations bancaires et financières. Ce sont loin d'être les pires élèves de la classe.

On a aussi dressé une «liste grise» comprenant 38 paradis fiscaux qui promettent de prendre de bonnes résolutions en s'engageant à donner des signes de bonne volonté. C'est bien vague. Cette liste permet à certains des paradis fiscaux les plus coupables, de Nauru aux Bahamas, de Monaco au Liechtenstein, du Vanuatu au Liberia, de continuer à opérer pourvu qu'ils se disent prêts à s'engager à signer des ententes d'échanges d'informations.

Ce n'est pas tout. La «liste grise» du G20 est pleine de trous. Pour faire plaisir à la Chine, Macao et Hong-Kong n'y figurent pas. Pour faire plaisir au Royaume-Uni, Jersey n'y figure pas. La Barbade non plus!

Et parlant du Royaune-Uni, il serait pertinent de rappeler qu'on peut identifier au moins neuf territoires dépendant de la Couronne britannique comme paradis fiscaux: Anguilla, Bermudes, îles Vierges, Caïman, Gibraltar, Jersey, Guernesey, Montserrat et îles Turquoises.

De tout ce que j'ai pu lire ou entendre ces derniers jours sur le sujet, je retiens cette phrase du journal Le Monde, assez représentative du sentiment général de perplexité: «Un paradis fiscal a ceci de commun avec ceux du jeu, ou de la prostitution, que l'on se plaît à les condamner autant que l'on est heureux d'en profiter.»

Le fait est que les listes, noires ou grises, existent déjà depuis un bon bout de temps, et qu'elle n'ont jamais empêché les paradis fiscaux de vaquer tranquillement à leurs petites affaires.

Dans ces conditions, on peut effectivement penser que le G20 a accouché d'une souris.

C'est aller un peu vite en affaires.

En fait, les participants au sommet n'entendent pas en rester là. D'ici septembre, un suivi sera fait, et les pays de la «liste grise» toujours récalcitrants pourraient, pour la première fois, devoir faire face à d'authentiques sanctions. Ce ne sont pas les possibilités qui manquent. Certains pourraient être privés d'aide internationale. On peut aussi frapper les délinquants en s'attaquant à leurs déposants (en leur imposant, par exemple, des vérifications et contrôles à répétition). On peut aussi réglementer les entrées et les sorties de capitaux vers ou en provenance d'un pays en particulier. On peut même aller jusqu'à interdire toute relation financière avec un pays délinquant; cela veut dire, par exemple, qu'une banque canadienne qui a une filiale aux Caïmans n'aurait plus le droit de rapatrier le moindre dollar de ce paradis fiscal..

Cela fait au moins 20 ans que l'on parle, à l'OCDE, au FMI, au G7 et dans d'autres instances, de lutter contre le virus des paradis fiscaux. Le sommet de Londres est loin de satisfaire toutes les attentes, mais jamais la communauté internationale n'est-elle allée aussi loin dans cette direction. C'était le premier pas qu'il fallait enfin se décider à franchir. En ce sens, on peut certainement parler de déblocage. La suite en septembre.

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinio ns/chroniques/claude-picher/200904/07/01-8442 02-paradis-fiscaux-petard-mouille-ou-deblocag e.php?utm_source=bulletinLPA&utm_medium=email &utm_campaign=retention

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- Les quatre pays dans une liste " noire" annoncée le soir 2 avril se sont engagés à se conformer à la norme fiscale sur l'échange de renseignements fiscaux, et sont classés donc sur la liste "grise",

Costa Rica, la Malaisie, les Philippines et l'Uraguay

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[ publié par jeromet le 2009-04-08 18:52:47 ]

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[ Mercredi 8 avril 2009 ]

8 Avril Revue de Presse ALP

 

MONDE

 

 

LA LIGUE ARABE SOUTIENT LE PRÉSIDENT SOUDANAIS FACE À LA CPI RCI

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L'IRAN ET LE VENEZUELA CRÉENT UNE BANQUE COMMUNE

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, et son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, qui effectue une visite à Téhéran, ont inauguré vendredi une banque irano-vénézuélienne visant à financer le développement de projets communs. Selon la télévision publique iranienne, l'établissement qui sera basé à Téhéran, est doté d'un capital de départ de 200 millions de dollars apportés à part égale par chacun des pays. On s'attend cependant à ce que le capital augmente jusqu'à hauteur de 1,2 milliards de dollars. Ce montant permettra de développer des projets communs dans les domaines industriels et miniers. La création de la banque avait été décidée en mars 2007 et annoncée en mai 2008.RCI

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DÉCLARATION À PRAGUE DE BARACK OBAMA SUR LE BOUCLIER ANTIMISSILE

Le président américain est arrivée en Turquie, dimanche après-midi, où il va effectuer une visite de deux jours dans le cadre de sa dernière étape de sa première tournée internationale. Plus tôt lors d'un sommet européen à Prague, il a promis d'oeuvrer pour un monde sans armes nucléaires en réduisant les stocks, en arrêtant les essais ou en luttant contre la prolifération. Il a aussi confirmé sa volonté de maintenir le projet de bouclier antimissile en Europe tant que la menace iranienne n'aura pas disparu. Cela dit, Barack Obama et son homologue français, Nicolas Sarkozy, se sont opposés sur l'opportunité de faire entrer la Turquie dans l'Union européenne. Le chef de la Maison Blanche est résolument pour cette entrée. Le chef de l'Élysée s'oppose fermement à cette adhésion et affirme que c'est aux pays membres de l'Union européenne de décider.RCI

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Les présidents Barack Obama et russe Dmitri Medvedev ont fait assaut de bonne volonté mercredi pour «remettre à zéro» les relations entre Moscou et Washington en annonçant le lancement de négociations ambitieuses sur une réduction de leurs arsenaux nucléaires.

Pour leur première entrevue, organisée à la veille du sommet du G20 à Londres, les deux leaders se sont également accordés pour augmenter la pression sur le programme nucléaire iranien, tandis que le président Obama a annoncé qu'il se rendrait à Moscou en juillet à l'invitation du Kremlin.

Le président Obama a souligné les «intérêts communs» de Moscou et Washington concernant l'Afghanistan, la lutte contre le terrorisme et l'économie.

http://www.cyberpresse.ca/international/20090 4/01/01-842387-obama-et-medvedev-ouvrent-une- nouvelle-page.php?utm_source=bulletinCBP&utm_ medium=email&utm_campaign=retention

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Obama: «Les États-Unis ne sont pas en guerre contre l'islam

Stephen Collinson

 

Le président américain Barack Obama a choisi la dernière étape de sa tournée européenne, la Turquie, pour tenter de rassurer le monde musulman et adresser un nouvel appel à l'Iran, invité à choisir entre l'arme nucléaire et un avenir meilleur.

Les Etats-Unis «ne sont pas et ne seront jamais en guerre contre l'islam», a affirmé lundi M. Obama, qui effectuait sa première visite dans un pays musulman.

«Nous voulons montrer par des actions concrètes notre engagement pour un monde meilleur», a-t-il dit devant les députés turcs en annonçant un programme destiné à venir en aide aux pays dans le besoin.

«Nous voulons aider plus d'enfants, vers une éducation qui leur ouvre la voie de la réussite. (...) Dans les mois qui viennent, je présenterai un programme spécifique en vue d'atteindre ces objectifs. Nous allons nous concentrer sur ce que nous pouvons faire en partenariat avec le monde musulman».

Il a appelé Téhéran à choisir entre l'arme nucléaire et un avenir meilleur pour les Iraniens.

«J'ai clairement fait savoir au peuple et aux dirigeants de la République islamique que les Etats-Unis recherchent une relation fondée sur les intérêts et le respect mutuels», a-t-il souligné en Turquie, pays voisin de l'Iran.

«Maintenant, les dirigeants iraniens doivent choisir s'il veulent fabriquer une arme ou bâtir un avenir meilleur pour leur peuple», a-t-il dit.

A propos du Proche-Orient, il a affirmé que le processus d'Annapolis et la «feuille de route» constituaient la voie de la paix.

«Laissez-moi être clair : les Etats-Unis soutiennent fermement l'objectif de deux Etats, Israël et la Palestine cohabitant dans la paix et la sécurité», a-t-il déclaré.

Les propos du président américain interviennent après que le nouveau chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, a déclaré que son pays était lié par la feuille de route, dont l'objectif est une «solution à deux Etats», mais qu'il n'était pas lié par le processus d'Annapolis, qui a tenté de relancer les négociations avec les Palestiniens en renonçant au caractère graduel de la feuille de route.

M. Obama a par ailleurs profité de son déplacement en Turquie pour soutenir, de nouveau, l'adhésion de ce pays à l'Union européenne.

«Les Etats-Unis soutiennent fermement la candidature de la Turquie à l'UE», a-t-il dit, estimant qu'une entrée de la Turquie renforcerait le bloc européen.

C'est la deuxième fois que M. Obama s'immisce dans le débat européen en moins d'une semaine, déplaisant à des pays européens comme la France qui ne proposent qu'un partenariat privilégié à Ankara.

Pendant ses entretiens avec les dirigeants turcs, le président Obama a insisté sur le caractère stratégique des relations entre les deux alliés, mises à mal en raison de l'occupation américaine de l'Irak, en 2003.

Il a en outre encouragé le dialogue entre la Turquie et l'Arménie, assurant que le processus de dialogue en cours «pourrait très vite porter ses fruits» vers une normalisation des relations entre les deux pays.

http://www.cyberpresse.ca/international/etats -unis/200904/06/01-843934-obama-les-etats-uni s-ne-sont-pas-en-guerre-contre-lislam.php?utm _source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_camp aign=retention

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EN VISITE EN IRAK, OBAMA MET EN GARDE CONTRE 18 PROCHAINS MOIS CRITIQUES

Le président américain Barack Obama a effectué mardi une visite surprise à Bagdad. Devant les soldats de Camp Victory, la plus grande base militaire américaine du pays, il a souligné que les dix-huit mois à venir seraient cruciaux pour le rapatriement des troupes de combat américaines et la stabilisation de l'Irak. Il a à cet effet fermement invité le gouvernement dirigé par les chiites à intégrer largement les sunnites au processus politique. Cette ferme mise au point intervient après une série d'arrestations parmi les 92.000 miliciens des Sahwa, ces anciens insurgés sunnites qui ont retourné leurs armes contre le réseau Al-Qaïda. Ces arrestations ont ravivé les craintes que certains d'entre eux retournent dans les rangs de l'insurrection. M. Obama a par ailleurs assuré le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, que les troupes américaines se retireraient aux dates prévues, soit avant la fin 2011. Fin février, M. Obama avait annoncé que 90.000 à 105.000 hommes des 140.000 soldats déployés en Irak auraient quitté le pays d'ici le 31 août 2010. La visite de mardi à Bagdad était la troisième de Barack Obama en Irak, mais la première en tant que président américain. Cette visite est intervenue alors que l'Irak, notamment la capitale, connaît un regain de violences. Lundi, six voitures piégées ont explosé en quelques heures à Bagdad dans des quartiers majoritairement chiites, tuant 34 personnes. Mardi, au moins neuf personnes ont été tuées et 26 blessées dans des violences.RCI

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Single Payer Health Care is in Our Future

by Gene Messick

 

 

For the first time ever, large numbers of Americans of all political stripes and avocations are rallying around the idea of Single Payer Health Care for everyone who needs it and wants it. Bills are introduced in both Houses of Congress, and everyone's taking note -- especially doctors and health care professionals who actually favor, more and more, this revolutionary idea.

Would save $400 billion on bureaucracy, enough to cover all 46 million uninsured Americans

Challenging head-on the powerful private insurance and pharmaceutical industries, Vermont's Sen. Bernie Sanders introduced a single-payer health reform bill, the American Health Security Act of 2009, in the U.S. Senate Wednesday. The bill is the first to directly take on the powerful lobbies blocking universal health reform in the Senate since Sen. Paul Wellstone's tragic death.

http://www.opednews.com/articles/Single-Payer -Health-Care-i-by-Gene-Messick-090329-330.htm l

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FEDERAL

 

 

UN TRIBUNAL CONFIRME L'INTERDICTION AU CANADA DU DÉPUTÉ BRITANNIQUE GALLOWAY RCI

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STEPHEN HARPER AFFIRME QUE LA RUSSIE DEVRA FAIRE SA PART SI ELLE VEUT SE RÉCONCILIER AVEC L'OTAN

Le premier ministre canadien, Stephen Harper, affirme que la Russie devra poser des gestes concrets si elle veut entamer une véritable réconciliation avec l'OTAN. Stephen Harper n'a pas précisé quels gestes il attendait de Moscou, mais il a évoqué en particulier une préoccupation canadienne, à savoir, le refus de Moscou d'annoncer à l'avance les vols de ses bombardiers stratégiques à proximité du territoire canadien dans l'Arctique. Le gouvernement canadien a dénoncé à plusieurs reprises, ce qu'il a appelé les "intrusions" d'avions russes sur son territoire. Par ailleurs, Stephen harper a souligné que le Canada continuait à soutenir l'adhésion de l'Ukraine et de la Géorgie à l'Otan, tout en reconnaissant qu'elle pose des problèmes.RCI

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PÔLES : LE CANADA REVENDIQUE TOUJOURS SA SOUVERAINETÉ SUR LES EAUX ARCTIQUES

Quelque soixante pays, dont le Canada, et organisations internationales se sont réunis lundi à Washington pour tenter de préserver les pôles, menacés par le réchauffement climatique et ses conséquences économiques. À l'occasion de cette première réunion diplomatique consacrée aux deux pôles, le ministre canadien des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, a affiché son désaccord avec la secrétaire d'État américain, Hillary Clinton, sur la souveraineté canadienne sur le Passage du Nord-Ouest, tout en félicitant les États-Unis pour leur décision de ratifier la Convention sur le droit de la mer. Le Canada cherche à étendre à 200 milles son contrôle sur les eaux arctiques, revendiquant sa souveraineté sur cette région, en particulier sur le Passage du Nord-Ouest, mais les États-Unis et d'autres pays considèrent qu'il s'agit d'une voie maritime internationale, et donc libre de passage, alors que la Russie a annoncé récemment son intention de militariser l'Arctique, pour y protéger ses intérêts. Sur le plan économique, les États-Unis et la Norvège ont noté que la fonte des glaciers, qui ouvre de nouvelles routes maritimes dans le Grand Nord, créait pour les pays riverains de l'Arctique de nouvelles opportunités économiques, notamment dans le transport et l'énergie, mais aussi de nouvelles responsabilités. De son côté, le ministre norvégien des Affaires étrangères, Jonas Gahr Store, a souligné que le transport de marchandises entre les ports de Yokohama, au Japon, et Rotterdam, aux Pays-Bas, serait réduit de 40 % lorsque les navires marchands pourront utiliser le Passage du Nord-Ouest, en train de s'ouvrir au nord du Canada. Mais selon le ministre canadien, Lawrence Cannon, le Passage Nord-Ouest ne serait pas commercialisable avant 2050.RCI

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LES USA IMPOSENT UN DROIT DE DOUANE DE 10 % SUR LE BOIS D'OEUVRE DU CANADA

Les États-Unis ont annoncé, mardi, l'imposition d'un droit de douane de 10 % sur le bois d'Óuvre en provenance de quatre provinces canadiennes, notamment l'Ontario, le Québec, le Manitoba et la Saskatchewan. Washington impose cette mesure, car le Canada ne s'est pas conformé aux décisions d'un tribunal ayant tranché un litige entre les deux pays

En signant l'accord, Ottawa avait accepté de limiter ses fournitures au marché américain par un système complexe de quotas et de taxes à l'exportation lorsque le prix du bois passe au-dessous d'un certain seuil.RCI

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PROVINCIAL

 

 

 

Les nouveaux plans d'aménagement forestier pour le Nord-du-Québec sont carrément décourageants. Ces plans, qui viendront encadrer les opérations forestières de la région jusqu'en 2013, ont été élaborés à partir des instructions du Forestier en Chef: les compagnies forestières devront «étendre» leurs nouveaux chemins (6110 km en tout) et leur récolte sur la totalité du territoire. Politique désastreuse pour les forêts intactes, puisque celles-ci seront maintenant ciblées pour une fragmentation intentionnelle et accélérée. La région au nord de la rivière Broadback, secteur de forêts intactes de très grande importance pour la conservation, qui jusqu'ici avait été épargnée, sera désormais accessible aux forestières. D'ici quelques semaines, on y entamera la construction d'un imposant réseau de chemins qui viendra fragmenter le territoire de façon irréversible.

http://www.ledevoir.com/2009/03/31/242812.htm l?fe=6516&fp=400691&fr=141039

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Le Québec se comporte en république de bananes, dit Amir Khadir

Jocelyne Richer

La Presse Canadienne

 

Le Québec se comporte comme une république de bananes, en offrant son sous-sol aux compagnies minières sans percevoir de redevances en retour, a dénoncé le député Amir Khadir, jeudi.

La générosité envers les minières manifestée par le gouvernement Charest lui fait penser à l'époque de Maurice Duplessis, alors que «c'était une cenne la tonne» du minerai extrait.

«On fait actuellement pire qu'une république de bananes», a-t-il conclu.

En Chambre, il s'en est pris au ministre délégué aux Ressources naturelles, Serge Simard, qui a eu bien du mal à expliquer pourquoi le gouvernement ne se montrait pas plus prompt à exiger des compagnies minières qu'elles versent leur dû au trésor public pour pouvoir extraire nos minerais.

La veille, dans son rapport annuel, le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, avait noté le laxisme du gouvernement, qui n'applique pas sa loi et ne s'assure pas de percevoir les sommes dues en termes de droits miniers.

Entre 2002 et 2008, 14 compagnies minières n'ont pas versé un seul sou de redevances à Québec, malgré une production d'une valeur totale de 4,2 milliards $.

Quant aux autres, elles n'ont versé au total que 259 millions $ de droits miniers, durant la même période, au lieu des 2 milliards $ dus.

Ces compagnies n'auront donc versé à Québec que 1,5 pour cent de leurs profits, plutôt que 12 pour cent, comme l'exige la loi, a calculé le vérificateur général.

«Il faut respecter une juste proportion entre les charges à appliquer et les emplois à créer, et c'est comme ça que le Québec va gagner», a répliqué le ministre Simard, en lisant ses notes.

Le plus important, à ses yeux, consiste pour le gouvernement à faire en sorte que «les gens viennent investir au Québec pour développer le secteur minier».

Le député de Mercier a jugé ces propos «évasifs» et s'est demandé quel intérêt le Québec avait à s'ouvrir ainsi aux minières, s'il n'en retirait aucun bénéfice.

«A quoi bon épuiser nos ressources? A quoi bon dévaster notre territoire? A quoi bon ouvrir d'autres routes, si c'est pour toucher des miettes?», s'est interrogé le député, en point de presse.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-c anada/politique-quebecoise/200904/02/01-84297 2-le-quebec-se-comporte-en-republique-de-bana nes-dit-amir-khadir.php

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Montréal devra bientôt acheter et entreposer d'importantes quantités de fréon pour faire fonctionner ses arénas, a appris La Presse. Ce puissant gaz à effet de serre, qui appauvrit la couche d'ozone, sera pourtant illégal d'ici quelques années.

Montréal, dont les patinoires utilisent chaque année environ 5000 kg de fréon, calcule qu'il deviendra presque impossible d'acheter le gaz sur le marché à compter de 2012. La Ville devra donc se constituer d'importantes réserves. Sans quoi, elle ne pourra réfrigérer ses arénas.

C'est un problème qui est répandu à la grandeur du Québec, indique M. Bélisle. Mais on n'a pas d'inventaire très précis du nombre d'arénas ou d'appareils réfrigérants qui ne fonctionnent pas. Mais on sait que c'est une situation qui s'envenime.»

M. Bélisle estime qu'Ottawa n'a d'autre choix que de délier les cordons de sa bourse.

http://www.cyberpresse.ca/environnement/20090 4/05/01-843667-arenas-montreal-devra-stocker- un-puissant-gaz-a-effet-de-serre.php

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Assurance parentale: Québec renfloue le régime et annonce une hausse des cotisations

La Presse canadienne

Les contribuables québécois devront de toute évidence payer de leur poche pour l'augmentation des coûts du régime d'assurance parentale. L'opposition officielle accuse d'ailleurs le gouvernement Charest d'avoir caché durant la dernière campagne électorale le gouffre dans lequel se trouve plongé le régime. (texte intégral)

http://www.ledevoir.com/cgi-bin/click?fu=1412 22&fe=6526&fp=400691

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QUÉBEC INVESTIT 106 MILLIONS $ POUR LES AÉROPORTS DU NORD QUÉBÉCOIS RCI

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DES CENTAINES DE PERSONNES S'INTERROGENT SUR LA SITUATION DE LA LANGUE FRANÇAISE AU QUÉBEC

De nombreuses personnalités des milieux universitaire, communautaire et politique se sont penchés en fin de semaine sur l'avenir du français comme langue commune au Québec, à l'occasion d'un forum à Montréal. Ce forum organisé par l'institut du Nouveau Monde, en collaboration avec le Conseil supérieur de la langue française, souhaite cerner les principaux enjeux entourant notre langue. Malgré la loi 101 qui oblige les enfants d'immigrants à fréquenter l'école française, les participants ont constaté que l'attrait de l'anglais reste très fort sur le marché du travail. Ils ont rappelé que le français n'a pas la même signification non plus pour ces jeunes qui vivent à l'heure de la mondialisation et de l'ouverture sur le monde. Le président du Conseil de la langue française, Conrad Ouellon, a notamment souligné qu'il était temps pour la société québécoise, de rajuster le tir en fonction de l'évolution de la société québécoise.RCI

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Un plan d'action

Le Québec est devenu le troisième État de la planète à avoir doté presque tous ses ministères d'un plan d'action en matière de développement durable.

En effet, plus de 95 % des organismes relevant du gouvernement québécois avaient déposé le 31 mars un plan d'action, tel que requis par la Loi sur le développement durable. Ces plans seront analysés par le commissaire au développement durable afin de déterminer s'ils sont conformes aux exigences de la loi et, par la suite, s'ils atteignent les objectifs qu'ils contiennent,---------------------- ce qui semble plutôt rare car plusieurs ministères évitent de s'imposer des objectifs et des échéanciers précis ---------------------pour améliorer l'environnement dans leur secteur.

http://www.ledevoir.com/2009/04/03/243504.htm l?fe=6546&fp=400691&fr=141538

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Terre-Neuve vendra son électricité directement aux Américains

Le complexe de Churchill Falls fournit 800 MW au Québec et 300 MW à Terre-Neuve en contrepartie d'un tarif ridicule, selon les perspectives actuelles. Terre-Neuve consomme 170 MW du total et dispose donc d'un surplus de 130 MW

La société d'État terre-neuvienne, Nalcor Energy, a signé une entente de cinq ans avec Hydro-Québec TransÉnergie pour l'acheminement jusqu'à la frontière américaine de 130 KW en moyenne, et un maximum de 250 KW, en provenance de la centrale de Churchill Falls. L'entente s'élève à 19 millions par an.

Le Conseil privé de Londres a commis une erreur magistrale en scindant une partie du Labrador. Le Québec n'a jamais approuvé. Cette décision fait toujours partie du contentieux entre ces deux provinces et Ottawa. Il s'agissait à l'origine de leur permettre de sécher leur morues sur les berges, et non pas de leur concéder un territoire. Mais Londres, lassée depuis très longtemps des Terre-neuviens, nous a fait cette entourloupette pour se débarrasser d'eux, tout en nous embarassant.

http://www.ledevoir.com/2009/04/03/243501.htm l?fe=6546&fp=400691&fr=141536

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Fonds de solidarité FTQ - Rigueur et transparence

Yvon Bolduc, Président-directeur général du Fonds de solidarité FTQ

Certains, peu ou mal informés, ont même soutenu que le Fonds serait géré par un petit groupe de gens qui ne rendent de comptes à personne.

Cette vision est non seulement fausse, mais démontre la méconnaissance totale des règles de divulgation, de reddition de comptes et de gouvernance qui sont appliquées au Fonds.

article complet:

http://www.ledevoir.com/2009/04/06/244029.htm l?fe=6566&fp=400691&fr=142132

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AFGHANISTAN

 

Une loi permettrait à certains Afghans de violer leur femme

La Presse Canadienne Alexander Panetta

 

Afghanistan - Une loi permettrait à certains Afghans de violer leur femme

En vertu de cette loi, il deviendrait illégal pour une femme chiite de refuser des rapports sexuels à son mari, de quitter la maison sans sa permission, ou d'avoir la garde d'enfants.

© AP/Rafiq Maqbool

Les autorités canadiennes ont communiqué avec le gouvernement afghan, mardi, pour lui faire part de leurs préoccupations au sujet d'une nouvelle loi controversée qui permettrait, selon les informations rapportées, aux hommes de violer leur femme.

Le gouvernement canadien a réagi avec indignation aux rapports voulant que l'administration du président Hamid Karzaï ait approuvé une loi familiale distincte pour la minorité chiite du pays.

Selon divers comptes rendus, en vertu de cette loi, il deviendrait illégal pour une femme chiite de refuser des rapports sexuels à son mari, de quitter la maison sans sa permission, ou d'avoir la garde d'enfants.

Des représentants du Canada ont pris contact avec le bureau du président Karzaï, et le ministre canadien des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, a parlé à deux ministres afghans, mardi, pour leur demander des éclaircissements.

Au bureau du président Karzaï, on s'est jusqu'à présent refusé à commenter la législation, qui a été critiquée par certaines parlementaires afghanes et une agence de l'ONU pour les femmes, mais qui n'a pas encore été rendue publique.

Certains disent que le gouvernement Karzaï a approuvé la loi en hâte pour s'assurer de l'appui, aux prochaines élections, de la minorité ethnique des Hazaras, des musulmans chiites qui représentent une proportion substantielle d'électeurs indécis.

«Si ces informations sont vraies, cela va causer de sérieux problèmes pour le Canada», a déclaré le ministre du Commerce international Stockwell Day, qui répondait aux questions sur le sujet aux Communes, son collègue, le ministre Cannon, étant en Europe pour un sommet international sur l'Afghanistan.

Le Nouveau Parti démocratique, qui s'est opposé à la mission militaire afghane, a lui aussi condamné la législation.

Plus tard mardi, des représentants canadiens ont dit avoir appris que la loi n'était pas encore en vigueur, mais ont précisé qu'ils demeurent «très préoccupés».

La constitution afghane garantit des droits égaux aux femmes, mais permet aussi aux chiites d'avoir une loi distincte en matière de droit familial, basée sur la tradition religieuse.

http://www.canoe.com/infos/international/arch ives/2009/03/20090331-212018.html

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LA CLASSE POLITIQUE CANADIENNE SCANDALISÉE PAR UN PROJET DE LOI AFGHAN

Le projet de loi afghan limitant les libertés des femmes va " à l'encontre " de la mission canadienne en Afghanistan, a déclaré, mercredi, le Premier ministre canadien Stephen Harper. Il a ajouté que l'amélioration des droits des femmes constituait "une composante importante de l'engagement international en Afghanistan". Ce projet de loi afghan a également soulevé l'indignation et alimenté les débats à la Chambre des Communes, où plusieurs députés de l'opposition ont interpellé le gouvernement conservateur à ce sujet. Ottawa a demandé au gouvernement d'Hamid Karzaï de " respecter ses obligations ", et a incité "tous les alliés de l'OTAN" à faire part de leur opposition à ce projet de loi au président afghan. Le texte législatif à l'étude, appelé "Nouvelle loi sur la famille afghane", interdit aux femmes de refuser des rapports sexuels à leur mari ou de quitter le domicile familial sans leur accord, selon les médias canadiens.RCI

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UNE CONFÉRENCE CANADIENNE À KABOUL PROPOSE DES SOLUTIONS À UNE LOI AFGHANE

Un organisme canadien, Droits et Démocratie en Afghanistan, a réussi, lundi, à Kaboul, à proposer des pistes de solution pour remodeler la nouvelle loi afghane controversée qui priverait les femmes chiites de leurs droits fondamentaux.

Le président Hamid Karzaï a dû céder aux pressions et s'est engagé, samedi, à renvoyer la loi au ministre de la Justice du pays pour qu'il la révise.RCI

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Afghanistan

Londres va participer à la formation de l'armée

 

Le premier ministre britannique a affirmé que le nombre de soldats formés passerait de 70 000 à 120 000, et peut-être même 200 000. Il n'a donné aucune indication de temps.

http://www.canoe.com/infos/international/arch ives/2009/03/20090327-181413.html

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La France augmentera son effort civil en Afghanistan

 

Malorie Beauchemin

La Presse

Après avoir accepté, au sommet de l'OTAN l'an dernier, d'augmenter son nombre de soldats en Afghanistan, la France consentira maintenant un effort supplémentaire au plan civil, notamment pour la formation des agents des forces de l'ordre.

Le président français, Nicolas Sarkozy, devrait en confirmer les détails en marge de l'ouverture du sommet de l'OTAN, qui se tiendra vendredi et samedi à Strasbourg, en France, et Kehl, en Allemagne.

«Le volet civil en Afghanistan et le volet de ce que nous appelons la gendarmerie, ce sont deux terrains sur lesquels la France veut faire davantage et encourager l'Alliance à faire davantage encore», a souligné hier l'ambassadeur français au Canada, François Delattre.

Il y a certes un effort supplémentaire à faire de la part de la communauté internationale en Afghanistan, estime-t-il, mais cet effort peut prendre selon lui différentes formes.

«Il y a le volet militaire, le volet sécurité, mais il y a tous les autres volets: police, justice, agriculture, lutte contre la drogue. C'est sur l'ensemble du spectre que la communauté euro-atlantique doit faire plus et mieux», explique M. Delattre.

La France compte quelque 2800 militaires sur le territoire afghan, et y a perdu 27 soldats depuis 2001.

L'an dernier, Nicolas Sarkozy avait répondu à l'appel du Canada qui réclamait à ses partenaires de l'OTAN des renforts sur le terrain. Le président français avait consenti à envoyer 700 soldats supplémentaires dans l'est de l'Afghanistan.

À l'instar des États-Unis et de plusieurs pays européens, la France a récemment nommé un émissaire spécial pour l'Afghanistan et le Pakistan, Pierre Lellouche, pour superviser la stratégie française en collaboration avec ses homologues. À maintes reprises, le Canada a rejeté l'idée de nommer un tel représentant.

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Commandement intégré

Le sommet de Strasbourg-Kehl marquera le retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN, après s'être tenue à l'écart de la prise de décision pendant plus de 40 ans. Techniquement, cela implique que 700 à 800 officiers et sous-officiers français seront déployés dans l'état-major de l'OTAN, mais cela ne signifie pas que ses soldats seront davantage utilisés dans les opérations, la contribution militaire des pays membres se décidant sur une base volontaire.

La France y voit surtout l'occasion de «reprendre toute sa place» dans cette organisation à laquelle elle est le quatrième plus important contributeur financier.

Le président Sarkozy y voit aussi l'occasion de développer en parallèle l'Europe de la défense, une structure militaire autonome qui pourra conduire des opérations à sa guise.

«Plus l'Europe de la défense saura inciter ses membres à faire plus en matière de défense, à développer une part plus importante de leur PIB en termes de défense, plus on aura un meilleur partage du fardeau avec les États-Unis et le Canada, a souligné M. Delattre. Il ne faut pas penser que ce sont des forces qui s'excluent les unes des autres. C'est l'inverse. Plus vous aurez une capacité européenne d'action militaire, plus cette capacité sera aussi à la disposition de l'OTAN. En encourageant la défense européenne, nous encourageons directement la capacité d'action de l'Alliance atlantique.»

La France espère ainsi convaincre les États-Unis, et dans une moindre mesure le Canada, que l'Europe de la défense n'entre ni en contradiction, ni en compétition avec l'OTAN.

 

http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-canada- en-afghanistan/200903/31/01-841860-la-france- augmentera-son-effort-civil-en-afghanistan.ph p

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AFGHANISTAN : MOSCOU PRÊT À FACILITER LA LOGISTIQUE US

La Russie s'est déclarée, jeudi, disposée à coopérer avec les États-Unis pour faciliter le transit, par son territoire, d'équipements militaires destinés aux forces américaines en Afghanistan. À la suite de récentes attaques de leurs convois par des activistes au Pakistan, les États-Unis cherchent à diversifier leurs routes d'approvisionnement. La Russie a déjà conclu des accords avec l'Allemagne, la France et l'Espagne permettant le transit sur son territoire de matériel militaire et de troupes. Mais une coopération plus globale entre la Russie et l'OTAN a été entravée dans le passé par l'opposition de Moscou à l'extension de l'OTAN à des pays de son ex-zone d'influence. Le projet de George Bush de déployer en Pologne et en République tchèque des éléments de son projet de bouclier antimissile, était une autre entrave à cette coopération.RCI

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SOMMET DE L'OTAN: STEPHEN HARPER SATISFAIT DES ENGAGEMENTS PRIS PAR LES PAYS-MEMBRES AU SUJET DE L'AFGHANISTAN

Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, s'est dit satisfait de l'engagement accru des pays de l'OTAN en ce qui a trait à la mission en Afghanistan. À l'issue du Sommet de l'OTAN qui s'est terminé samedi à Strasbourg en France, les chefs d'État et de gouvernement ont annoncé qu'il s'étaient entendus pour envoyer 5.000 militaires supplémentaires en Afghanistan. Les forces de l'OTAN compte maintenant 60.000 militaires dans ce pays et de ce nombre, plus de 2.800 proviennent du Canada. Outre la question de l'Afghanistan, les pays-membres se sont donné un nouveau Secrétaire-général. Il s'agit du premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen. Il succédera au Néerlandais, Japp de Hoop Scheffer, le premier août. Ce sommet a aussi permis la réintégration de la France au sein du commandement militaire de l'Organisation. La France s'était retiré de cette organisation il y a 43 ans. Les pays-membres de l'organisation ont aussi entériné l'adhésion de l'Albanie et de la Croatie. De nombreuses et violentes manifestations ont également ont lieu à Strasbourg, en marge de l'événement.RCI

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MANIFESTATIONS ANTI-OTAN AU CANADA

Les manifestations anti-OTAN qui se sont déroulées en Europe ont un écho au Canada. Plusieurs rassemblements pour dénoncer la présence des troupes canadiennes en Afghanistan, ont eu lieu entre autres à Toronto, Ottawa, Winnipeg, Halifax et Calgary. À Montréal, une centaine de personnes ont bravé la pluie pour marcher jusqu'au Consulat américain. L es manifestants ont scandé des slogans pour dénoncer la stratégie militaire de l'OTAN en Afghanistan. Selon le porte-parole du Collectif Échec à la guerre, Raymond Legault, l'organisation internationale fait fausse route en voulant élargir sa stratégie d'intervention au Pakistan.RCI

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LE CANADA COMMANDE DES DRONES A LA SOCIÉTÉ AMÉRICAINE INSITU

Le Canada accorde un contrat de près de 40-millions de dollars à la société américaine Insitu pour qu'elle fournisse des avions sans pilote à l'armée canadienne. Le ministre canadien de la Défense nationale, Peter MacKay, a déclaré que les drones contribueront à la sécurité et à la protection de l'armée canadienne dans la région de Kandahar, en Afghanistan. Depuis l'été dernier, le Canada a déjà commandé des drones à deux reprises auprès d'autres sociétés, Boeing et MacDonald Dettwiler. RCI

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So what if the AfPak quagmire had nothing to do with "terrorists" but with these facts:

1. A Cold War mentality in action still prevailing at the Pentagon. That explains a Vietnam-style surge - expanding the war to Cambodia then, expanding it to Pakistan now. As University of Michigan's Juan Cole has pointed out, the rationale is the same old fallacious domino theory (communism will take over Southeast Asia, terrorism will take over Central/South Asia). The Taliban are simply not able to take over and control the whole of Afghanistan (they didn't from 1996 to 2001). Al-Qaeda simply can't have bases in Afghanistan: they would be bombed to smithereens by the 80,000-strong Afghan Army plus Bagram-based US air strikes.

2. The US Empire of Bases still in overdrive, and in New Great Game mode - which implies very close surveillance over Russia and China via bases such as Bagram, and the drive to block Russia from establishing a commercial route to the Middle East via Pakistan.

3. The fear of a spectacular NATO failure. NATO Secretary General Jaap de Hoop Scheffer, absolutely despised by progressives in Brussels and assorted European capitals, is pressuring everyone for more troops to avoid what he calls the "Americanization" of the war. No one is impressed - especially because Scheffer himself was forced to admit troops will have to stay on the ground "for the foreseeable future".

4. Last but not least, the energy wars. And that involves that occult, almost supernatural entity, the $7.6 billion Turkmenistan-Afghanistan-Pakistan-India (TAPI) pipeline, which would carry gas from eastern Turkmenistan through Afghanistan east of Herat and down Taliban-controlled Nimruz and Helmand provinces, down Balochistan in Pakistan and then to the Pakistani port of Gwadar in the Arabian Sea. No investor in his right mind will invest in a pipeline in a war zone, thus Afghanistan must be "stabilized" at all costs.

So is AfPak the Pentagon's AIG - we gotta bail them out, can't let them fail? Is it a Predator drone war disguised as nation building? Will it become Obama’s Vietnam? Whatever it is, it's not about "terrorists". Not really. Follow the money. Follow the energy. Follow the map.

Pepe Escobar

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DESMARAIS

 

 

Michael Sabia chez Power Corporation

Par ailleurs, une journaliste de LCN a pu arracher quelques mots à M. Sabia alors que ce dernier se rendait hier à une rencontre avec le gratin du Québec inc., rencontre qui se tenait dans les bureaux montréalais de Power Corp. Selon des informations obtenues par Le Devoir, la rencontre s'est justement tenue à l'invitation d'André Desmarais, son président et co-chef de la direction.

«Ça va, ça va. On continue. Nous avons des choses à faire», a laissé tomber le nouveau président de la Caisse lorsqu'appelé à donner ses impressions sur ses nouvelles fonctions.

Celui qui touche depuis septembre une rente de 968 000 $ par an de BCE. Au total, M. Sabia a encaissé 21 millions à son départ de l'entreprise. Il ne se dit d'ailleurs pas inquiété par la controverse au sujet de cette généreuse rémunération. «C'est une affaire du passé. Ce n'est pas une affaire de la Caisse, donc ça va.»

«Pourquoi allez-vous chez Power Corp.?», a finalement demandé la journaliste avant que M. Sabia ne s'engouffre à toute vitesse dans les locaux de la multinationale. «Pour déjeuner», a-t-il dit. Le gratin du Québec inc. était aussi de ce déjeuner. Rémi Marcoux, président exécutif du conseil de Transcontinental, Monique Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, mais aussi Louis Vachon, p.-d.g. de la Banque Nationale et François Jean-Coutu, de l'entreprise du même nom, faisaient partie des gens conviés à cette réunion.

http://www.ledevoir.com/2009/04/04/243801.htm l?fe=6556&fp=400691&fr=141685

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DIVERS

 

 

A U.S. military study of 138,000 Iraqi detainees found that economics motivated 70 percent of them and local issues another 20 percent; fewer than 10 percent were Islamic radicals

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Il y a de ces chiffres qui donnent tout de même la nausée.

Voir ceci sur les parachutes dorés des gloutons:

http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/ LAC.20090402.RPARACHUTES02/TPStory/?query=Mic hael+Sabia

Et il y a de ces chiffres propres à galvaniser la colère qui monte dans plusieurs pays. Pas surprenant qu'au G-20, à Londres, on ait demandé aux banquiers de ne pas s'habiller en complet-cravate cette semaine. Question de passer inaperçus devant les manifestants. Et pas surprenant qu'en Grande-Bretagne, également, se soit créé un mouvement «jail the bankers». De la colère, vous dites? You bet.

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moisi

2 Avril 2009

 

Je suis vraiment écoeuré du modèle capitaliste qu’on nous fait subir et qu’on doit suivre sans dire un mot, comme les vaches cloturées dans un champs qui regardent le gros traffic passer en attendant d’entrer à l’abattoir…

Car c’est de ça qu’il s’agit: les grosses sommes faramineuses que s’octroient les plus puissants de notre société ne servent pas qu’à les rendre riches (ils n’ont pas besoin de tout cet argent), elles servent à soumettre les plus faibles qu’eux en leur donnant de plus en plus de moyens de les garder pauvres.

Souvenez-vous, il n’y a qu’une vingtaine d’années, les compagnies étaient plus petites, le patron avait un salaire décent et il partageait la richesse grandissante de la compagnie avec ses employés, soit en négociant des augmentations de salaire, soit en embauchant des personnes supplémentaires. Le climat était plus familial et toute la compagnie formait une équipe tissée serrée.

Aujourd’hui ? Pfff ! Il aime mieux partager sa richesse avec des actionnaires sans scrupules et sans âme (riches eux aussi la plupart du temps), en se gardant une généreuse rénumération, bien sûr, tandis que les employés, les vrais qui contribuent au succès de l’entreprise se contentent de miettes qu’on vient bien souvent leur enlever de la bouche en sabrant dans les conventions collectives ou en les jetant dehors sitôt qu’on en voit l’opportunité. L’entreprise va mal ? On ouvre les conventions et on jette du monde dehors. L’entreprise va bien ? Vite, il faut augmenter les marges de profit ! On ouvre les conventions et on jette du monde dehors itoo ! C’est qui les gagnants là-dedans ? Faites le calcul. C’est pour ça que le riche s’enrichit et le pauvre s’appauvrit. Après, on nous chante qu’en business, il n’y a pas de sentiments. Ben oui, pis il n’y a pas de mémoire non plus ! Vous avez oublié que ce sont les personnes que vous tenez dans la misère qui ont donné leur vie pour que vous soyez rendu où vous êtes aujourd’hui. Ce n’est sûrement pas les requins d’actionnaires qui retirent leurs billes de chez vous dès qu’une difficulté financière se présente ! Et le gouvernement embarque là-dedans en les subventionnant grassement en espérant qu’ils vont créer de l’emploi. Ben oui ! Ils se les partagent avec leurs actionnaires nos subventions !

En fait, ils servent à quoi les actionnaires ? Juste à empocher les profits quand l’entreprise va bien ? Car dès que ça va mal, exit, on investit ailleurs ! Du vrai poison ! Pis les dirigeants sont à genoux devant eux en plus…

On parle de solidarité sociale… quelle solidarité ? Ce sont les moins nantis qui doivent contribuer, les riches se mettent à l’abri dans les paradis fiscaux. Ils profitent des services qu’on leur paie, par exemple !!

Il faut que j’arrête là, j’en aurais encore tellement à dire sur ces crottés là, je pense que je vais écrire un livre…

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La drogue produite par les Karzaï est principalement acheminée par les avions US à Camp Bondstell (Kosovo) où elle est prise en charge par le Premier ministre Haçim Thaçi. Elle est alors distribuée par la mafia kosovare principalement en Europe occidentale. Les bénéfices servent à financer les opérations spéciales de la CIA hors contrôle budgétaire du Congrès.

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La main droite du Pentagone ignore ce que fait sa main gauche. D’un côté, Washington a planifié l’attaque turque contre les bases du PKK en Irak, de l’autre il le soutient via sa branche anti-iranienne, le Pejak, pour commettre des attentats en Iran.

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Le nombre de plaintes ayant trait à la criminalité sur internet a bondi de 33% en 2008 par rapport à 2007 aux Etats-Unis, occasionnant pour les victimes des pertes financières en hausse de 11%, selon des chiffres diffusés lundi par la police fédérale (FBI).

Le montant individuel moyen des pertes enregistrées pour cause de cybercriminalité était de 931 dollars.

 

Les types de plaintes enregistrées par l'IC3 concernent aussi bien des fraudes commises lors d'enchères en ligne que des fraudes à la carte bancaire, des intrusions dans le système des ordinateurs, des spams ou des envois de courriels comportant de la pornographie infantile.

Sur l'ensemble des plaintes, 72.940 ont donné lieu à enquête. La plainte plus courante (32,9% des cas) fait suite à la non livraison ou au non paiement d'une marchandise.

http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/int ernet/200903/30/01-841751-cybercriminalite-le s-plaintes-en-hausse-de-33-aux-e-u.php?utm_ca mpaign=retention&utm_source=bulletinTN&utm_me dium=email

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Adieu bacs bleus ou verts. L'inventeur Stéphane Charlebois rêve de les remplacer par le Recyctou, un appareil qui sépare, réduit et nettoie toutes les matières recyclables qu'on y insère. Installé dans la cuisine, au coeur de la maison, il servirait à la fois de déchiqueteuse (pour le papier et le carton), de compacteur (pour le plastique, le métal et le verre) et de broyeur (pour couper les matières organiques).

http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/arti cles/10385-Le-Recyctou-pour-tout-recuperer-ou -presque.html

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Est-il besoin de rappeler que seulement 2 % du territoire est cultivable, que bon an mal an les quelque 3000 demandes de dérogations de toute sorte viennent gruger 10 000 acres de ce patrimoine collectif? Tous les dix ans, c'est donc l'équivalent de l'île de Montréal qui disparaît à tout jamais.

À l'heure où les crises alimentaires se multiplient en raison de l'effet combiné de la disparition des terres arables et de l'accroissement de la population mondiale, on peut se demander si les choix de nos dirigeants ne sont pas empreints d'un manque flagrant de vision ou de courage politique. Il est en effet plus facile de protéger les forêts dans le nord du Québec que de défendre les terres fertiles autour de Beloeil, Sainte-Julie ou Vaudreuil contre l'appétit vorace des développeurs de tout acabit. M. Charest devrait toutefois se rappeler que la terre ne nous est pas donnée par nos parents, elle nous est prêtée par nos enfants. [...]

Pierre Desranleau, Chambly,

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Comme le précisait un jour un document du ministère, une pisciculture, c'est une porcherie installée directement dans le cours d'eau!

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Pour Henry Mintzberg, professeur de management à McGill, ce que nous appelons une crise financière ou une crise économique est, pour l'essentiel, une crise de management. Ainsi, la cupidité animait peut-être les promoteurs des hypothèques qui ont causé le désastre. Mais qu'est-ce qui a pu mener des institutions sérieuses à accepter ces produits délirants et surtout à tolérer la mentalité de laxisme ou de négligence à leur endroit?

La réponse de Mintzberg est aussi simple que directe: «Ces compagnies n'étaient pas gérées. Elles étaient "dirigées" -- héroïquement, bien sûr -- en vue d'une performance spectaculaire à court terme. Les dirigeants ne savaient rien, et les employés n'en avaient cure.» Ce management admiré dans le monde est maintenant vu, croit-il, comme largement pourri, déconnecté et insolent.

Mintzberg en donne comme preuve la rémunération des chefs d'entreprise, une «manifestation patente de cette corruption légale du management» et que le magazine Fortune avait, il y a déjà vingt ans, qualifiée de scandaleuse. Le Canada, peut-on ajouter, n'y a pas échappé. Combien de chefs d'entreprise sont partis avec des millions en poche après avoir licencié des milliers d'employés, simples «ressources humaines» jetables après usage.

Le professeur de McGill n'est pas tendre pour ces écoles américaines. Elles ont diplômé plus d'un million de MBA, qui se croient prêts pour gérer n'importe quoi, mais qui, dit-il, ont en réalité été «préparés pour ne rien gérer du tout». Aussi n'est-il guère optimiste quand il voit le président Obama verser des milliards à ces gens devenus dirigeants de la finance et de l'économie. «Ils nous ont plongés dans le marasme, écrit-il dans le Globe and Mail, comment sont-ils supposés nous en sortir?»

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Au Québec :information en matière d'actualité

TV 63%

Presse 15%

Internet 13%

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Le taux de mortalité infantile des bébés autochtones est jusqu'à quatre fois plus élevé que celui des nouveau-nés non autochtones au Canada, aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande

Selon docteur Smylie, ces résultats démontrent que les disparités en matière de santé des autochtones tiennent davantage à des facteurs sociaux et au manque de soins qu'à la génétique RCI

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Se raser avec son téléphone portable

Grâce au nouveau téléphone Cool758 de la société chinoise Solomobi, vous pouvez désormais vous raser en tout temps, n'importe où.

 

Disponible depuis quelques semaines en Chine, le téléphone portable est le premier téléphone-rasoir électrique au monde. Il permet l'utilisation de deux cartes SIM en même temps, et possède Bluetooth, la radio FM, un écran tactile de 2,6 pouce, un appareil photo de 2 à 3 mégapixels, une carte mémoire T-Flash 256 Mo pouvant s'étendre à 8 Go maximum et un rasoir électrique.

http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/tel ecoms-et-mobilite/200904/01/01-842381-se-rase r-avec-son-telephone-portable.php?utm_source= bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=ret ention

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MULTIMEDIA

 

 

Jocelyn Coulon (ROP) analyse le plan d’Obama pour l’Afghanistan.

Maisonneuve en direct

http://www.cerium.ca/Le-plan-Obama-pour-l-Afg hanistan

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Présentation de 2 documentaires sur la résistance à travers le monde

The Fourth World War

Silenced Voices

En video ou en ballado

http://www.cerium.ca/Planete_Terre_12

 

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Trop tôt pour revenir en bourse, selon Jarislowsky

Visionnez notre entrevue en trois temps

http://www.lesaffaires.com/article/0/finances --placement/2009-03-27/491090/trop-tetocirct- pour-revenir-en-bourse--selon-jarislowsky.fr. html

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Discussion - Crise économique et géopolitique

C’est le premier sujet de préoccupation partout dans le monde : l’économie mondiale continue de s’effondrer. Jusqu’à quel point la crise changera-t-elle le visage géopolitique de la planète ? Les réponses de Omar Aktouf, professeur titulaire de management aux HEC, et Jean-François Lisée, directeur exécutif du CÉRIUM.

L’économie mondiale continue de s’effondrer. C’est la crise partout sur le globe : des milliers d’emplois perdus, des taux de chômage affolants, croissance quasi-nulle ou même recul des PIB, chute des exportations, baisse du prix des matières premières, tensions sociales qui s’accentuent, particulièrement en Europe de l’est et un vieux réflexe protectionniste qui revient soudainement au goût du jour.

Aux États-Unis, l’élection de Barack Obama et ses multiples plans de relance économiques ne sont pas parvenus — du moins pas encore — à redonner confiance à la communauté financière.

Cette crise est grave, presque autant que celle de 1929. Jusqu’à quel point la crise économique mondiale changera-t-elle le visage géopolitique de la planète ? On en discute avec Omar Aktouf, professeur de management au HEC, et Jean-François Lisée, directeur exécutif du Cérium.

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Les livres d'Omar Aktouf

Halte au gâchis — En finir avec l’économie-management à l’américaine

Omar Aktouf. Éditions Liber, 2008, 156 pages. 18 $

Présentation de l’éditeur :

Ce livre est une mise en accusation non seulement de l’économie-management à l’américaine mais aussi des écoles de gestion qui la cautionnent et permettent qu’elle se reproduise.

À l’origine du livre de Omar Aktouf il y a en effet l’indignation face au capitalisme financier et à la domination qu’il exerce sur le monde contemporain. L’auteur s’inquiète de ce que cette pratique et la théorie qui la soutient soient parvenues à être l’étalon de mesure de la presque totalité des sociétés occidentales.

Pour illustrer les ravages que font la doctrine néolibérale et la financiarisation de l’économie, Aktouf dresse dans un premier temps l’état de la situation, en expliquant les dommages causés par la mondialisation. Il poursuit en expliquant de quelle façon un outil de bonne gestion des entreprises, l’audit, s’est transformé au fil du temps en vision purement comptable avec pour souci premier la rentabilité et le paiement de toujours plus de dividendes aux actionnaires. Voilà pourtant ce qu’on enseigne dans les écoles de gestion à l’américaine. En deux chapitres d’une implacable lucidité, l’auteur critique ces écoles et leur manière de faire, tout en dénonçant leur docilité complice et leur inculture.

Finalement, Omar Aktouf montre qu’il est possible de renouer les liens entre Orient et Occident, pour autant que l’on renonce à l’économie-management à l’américaine et qu’on retrouve leur commune conception fondamentale de l’échange entre les hommes, économique aussi bien que culturel.

http://www.bazzo.tv/rubrique.aspx?id=1

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La stratégie de l’autruche — Post-mondialisation, management et rationalité économique

Omar Aktouf. Éditions Écosociété, 2002, 376 pages. 30 $

Présentation de l’éditeur :

Lorsque 3 milliards d'individus - soit la moitié de la planète - «vivent» avec moins de 3 $ par jour, que 225 milliardaires possèdent l'équivalent de l'avoir de 2 milliards de personnes, que 51 sociétés figurent parmi les 100 premières «économies» du monde, que l'économie mondiale est à 90 % spéculative, que la masse financière (hors actions et obligations) circulant quotidiennement représente 10 fois la valeur des réserves cumulées de toutes les banques centrales du monde...est-on encore loin du non-sens absolu?

En ce début du XXIe siècle, des voix s'élèvent contre le trop grand nombre d'erreurs commises dans la conduite des affaires économiques mondiales. Peut-on parler de simples erreurs de calcul et de prévision? Certes non. Il s'agit de fautes, de fautes économiques et gestionnaires graves, qui touchent à la conception même de notre monde et de son fonctionnement. Est-ce là chose réparable par d'autres calculs et prévisions, en utilisant les mêmes prémisses et les mêmes schémas d'analyse?

Partant du constat d'échec cuisant des «trois révolutions de la modernité» (révolution industrielle, automatisation et informatisation-information) dans leurs promesses de procurer à l'humanité confort, bonheur et satiété, l'auteur propose de modifier radicalement nos visions des choses... Mais ceux qui détiennent le pouvoir et les privilèges le souhaitent-ils? Admettront-ils que tout, sur cette terre dominée par le management/économie, semble s'écrouler inexorablement? Pourtant, économistes et gourous du management - éternels complices - continuent à garder la tête dans le sable... tout en nous expliquant pourquoi il est rationnellement justifié de faire l'autruche.

 

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[ publié par jeromet le 2009-04-08 18:32:50 ]

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