Sabia:conflit d'intérêts potentiel ALP
ouvelle controverse
Le nouveau président de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Michael Sabia, se retrouve de nouveau au coeur d'une controverse.
L'opposition officielle à l'Assemblée nationale estime qu'il est en conflit d'intérêts potentiel en raison des actifs financiers qu'il conserve dans BCE, la firme qu'il a dirigée pendant six ans.
Le Parti québécois a relevé que M. Sabia possédait 863 000 options d'achat d'actions de BCE. Il a tout placé en fiducie, mais il dispose d'une période de trois ans pour laisser ses actions s'apprécier.
Comme la Caisse de dépôt est un gros investisseur dans Vidéotron, le PQ est inquiet. « Plus le prix de BCE sera élevé, plus il va faire de profit, ça, c'est clair. En même temps, la Caisse de dépôt est un investisseur important dans Vidéotron, qui est un compétiteur de BCE. Est-ce que la ministre des Finances n'y voit pas un conflit d'intérêts? » demande le député de Rousseau, François Legault.
La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, réplique que le fiduciaire constitue une bon gardien, tout comme le conseil d'administration de la Caisse: « M. Sabia a confié à une fiducie le soin de régler ce dossier [...]. Le président du C.A., et le C.A. sont au courant de cette situation là. Ils ont pris les moyens nécessaires pour pallier à toute possibilité de conflit d'intérêts. »
Pour Michel Nadeau, ancien dirigeant de la Caisse, le conseil d'administration aurait toutefois dû exiger que Michael Sabia se départisse de ses options. Il note que chaque dollar de bénéfice sur l'action de BCE rapportera 863 000 $ à Michael Sabia, beaucoup plus que son salaire à la Caisse de dépôt.
« C'est une situation extrêmement inconfortable. C'est un peu comme si vous êtes patron de Métro et vous devenez patron de Loblaw. Est-ce que vous allez garder vos actions de Métro? » demande-t-il.
La porte-parole de la Caisse de dépôt et placement a indiqué, en fin d'après-midi, que Michael Sabia allait se départir de ses actions dans BCE.
Mercredi, on apprenait que BCE lui avait versé quelque 21 millions de dollars lorsqu'il a quitté l'entreprise en juillet dernier. Ce montant comprend une indemnité de départ de 9 millions de dollars, une prime de rendement de 3,1 millions de dollars et une « prime de reconnaissance » de 1,3 million de dollars pour avoir tenté de vendre BCE à un groupe d'investisseurs dirigé par le Régime de retraite des enseignants de l'Ontario, Teachers. Le reste de la somme est constitué d'unités d'actions, d'options d'achat d'actions et de la valeur du régime de retraite de M. Sabia.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie -Affaires/2009/04/02/006-Sabia-actionc-BCE.sh tml
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Âgé de 55 ans, l'ancien grand patron de BCE reçoit depuis septembre une rente annuelle de 968 750 $, indexée au coût de la vie jusqu'à sa mort.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie -Affaires/2009/04/01/004-Michael-Sabia.shtml
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Mais en point de presse, François Legault a plutôt soutenu le contraire. Henri-Paul Rousseau s’est débarrassé de toutes ses actions ou options avant d’accéder à la direction de la caisse
Ce dernier estime que le gouvernement aurait dû clarifier cette situation ambiguë avant de donner son aval à l’embauche controversée de Michael Sabia. «Le gouvernement Charest, et en particulier Monique Jérôme-Forget comme ministre de tutelle de la caisse, doit s'assurer que le président ne soit pas en conflit d'intérêts ou même en apparence de conflit d'intérêts», soutient Legault.
On apprend également que la fiducie sans droit de regard dans laquelle Michael Sabia placera ses avoirs boursiers n'était toujours pas en place.
http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/28-quebec/3149-yves-chartrand-sabia-bce-caisse
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Une question: Voyant que de toute évidence, M. Sabia est TRÈS, TRÈS indépendant de fortune, pourquoi diable a-t-il accepté de travailler à temps plein pour des grenailles, soit 235 000$ par année?
Le pouvoir d'influence et les réseaux? Peut-être. Qui sait?
Rendre «service» à un premier ministre qui cherchait désespérément un PDG partageant sa vision d'une Caisse de moins en moins interventionniste dans l'économie québécoise, et provenant du même sérail conservateur que lui? Sûrement aussi.
En soirée, M. Sabia a fait savoir, par voie de communiqué, qu'il était à finaliser les détails de la mise en place de la fiducie sans droit de regard qui gérera ses avoirs et que, dans le cadre de ce processus mené avec les conseillers juridiques de la Caisse, il avait convenu de ne pas conserver ses options d'achat d'actions. M. Sabia a dit agir comme l'avait l'un de ses prédécesseurs à la tête de la Caisse, Henri-Paul Rousseau.
http://www.google.com/hostednews/canadianpres s/article/ALeqM5hKcDvzK1b-OPUXS1EFoXHBedphvg
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Le problème, ce n’est pas que Michael Sabia ait réclamé tout cet argent. Tous les PDG normalement constitués «s’essayent», comme on dit. Le problème, c’est que le conseil d’administration lui ait versé cette fortune.
En effet, le conseil de BCE a octroyé une prime extraordinaire et des incitatifs à court terme – il y en a pour 4,4 millions de dollars – en reconnaissance d’une transaction qui a avorté (lire à ce sujet les explications citées dans le commentaire précédent).
Or, on ne juge pas les dirigeants à l’effort mais au résultat. Ce faisant, ces administrateurs ont complètement dénaturé le principe même de la «rémunération incitative».
C’est cela qui est franchement dégoûtant.
http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaire s/cousineau/?p=736
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PAUL TELLIER
Le comité de rémunération du conseil.BCE
Depuis décembre, c’est Paul Tellier qui préside ce comité.
Vous avez bien dit Paul Tellier? Le même qui s’est fait clisser dehors chez Bombardier?
C’est là que l’on voit que les administrateurs se choisissent entre eux et pas nécessairement les meilleurs. C’est une clique. Des amis entre eux. Bien souvent, , c’est l’ami d’un des administrateurs qui est est président sut un autre conseil qui vote le salaire. Faque, quand cette bande nous informe qu’il faut payer cher un administrateur qui vient du privé parce qu’il est bon, ce n’est que de la bouillie pour les chat.
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