[ A la pige ]

Publié le lundi 9 mars 2009

[ Lundi 9 mars 2009 ]

9 Mars Revue de Presse ALP

MONDE

 

Le «Raulisme» s'installe à Cuba

Par Pierre Rousselin le 3 mars 2009

JackRaul.jpgAvec la mise à l'écart de deux «fidèles de Fidel», Raul Castro installe son pouvoir à Cuba au moment où des signes d'ouverture se font jour aux Etats-Unis et en Europe.

Le président cubain, qui, il y a un an, a succédé définitivement au «Lider maximo», son frère, a limogé le ministre des Affaires étrangères, Felipe Perez Roque, ancien secrétaire particulier de Fidel Castro. Le vice président Carlos Lage, l'homme a qui Fidel avait confié de réformer l'économie cubaine au moment de la chute du bloc communiste, perd ses fonctions de secrétaire exécutif du Conseil des ministres. Le remaniement affecte une dizaine de ministères.

C'est un signal envoyé par Raul Castro au moment ou les Etats-Unis et l'Europe s'orientent vers un changement dans leur politique à l'égard de Cuba. Les Etats-Unis ont assoupli les conditions de séjour à Cuba de parents de Cubains émigrés alors qu'un rapport du sénateur Richard Lugar recommande un changement dans la politique de Washington à l'égard de Cuba. En France, Jack Lang (photo) vient de rentrer d'une mission à Cuba que lui a confié l'Elysée et au cours de laquelle Raul Castro a dit qu'il serait «heureux d'accueillir» Nicolas Sarkozy.

Le prochain Congrès du Parti communiste cubain, en octobre prochain, pourrait être l'occasion pour Raul Castro de renforcer son emprise sur le pouvoir.

http://blog.lefigaro.fr/geopolitique/

---------------

L'État de Washington autorise le suicide assisté

Après l'Oregon, c'est à l'État de Washington, également dans le nord-ouest des États-Unis, d'autoriser le suicide assisté. Une nouvelle loi en ce sens entre en vigueur jeudi. Elle permettra aux patients en phase terminale ayant moins de six mois à vivre de demander à leur médecin la prescription de doses létales de médicaments.

À l'approche de son application, ses défenseurs et ses opposants s'affrontent sur fond d'éthique.

«De nombreux médecins hésitent à parler publiquement de leur position sur ce sujet»

«Il y a beaucoup de médecins qui, sur le principe, approuveraient ou qui ne se sentent pas gênés par cette question, mais qui, pour de nombreuses raisons sociales et professionnelles, ne veulent pas participer», ajoute-t-il. Avec le temps, selon lui, de plus en plus de médecins qui n'y sont opposés ni religieusement, ni philosophiquement, seront d'accord pour participer. «Ca va être un changement culturel», prévient-il.

En 2006, la Cour suprême des États-Unis a déclaré qu'il appartenait aux États de réguler les pratiques médicales, notamment le suicide assisté

Stu Farber a dit qu'il enverrait les patients vers l'association Compassion & Choices après avoir parlé avec eux de leur décision. L'association cherche à réunir des médecins et des pharmaciens qui ne sont pas opposés à la loi, a ajouté son directeur exécutif, Robb Miller.

entrée en vigueur à la fin de 1997. Depuis, plus de 340 personnes, la plupart atteintes de cancer, se sont servies de cette mesure pour mettre fin à leurs jours.

Selon la loi de l'État de Washington, tout patient qui réclame un suicide assisté doit avoir au moins 18 ans, être déclaré sain d'esprit et habiter les États-Unis. Il doit faire deux demandes par oral, à 15 jours d'intervalle, et soumettre une demande par écrit en présence de deux témoins, dont l'un ne doit être ni de la famille, ni un héritier, ni un médecin traitant, ou en relation avec une structure hospitalière dans laquelle réside le demandeur. Deux médecins doivent certifier que le patient est bien en phase terminale, six mois lui restant à vivre au maximum.

http://www2.canoe.com/infos/international/arc hives/2009/03/20090303-113506.html

-------------------

- Obama lance le chantier sur la santé

Washington -- Le président américain Barack Obama a lancé hier l'ambitieux et difficile chantier visant à donner une couverture médicale à tous les Américains en nommant une nouvelle secrétaire à la Santé et en créant un poste de haut responsable chargé de la réforme.

M. Obama a annoncé avoir choisi Kathleen Sebelius, gouverneure du Kansas, pour diriger le secrétariat à la Santé, une administration responsable de grands programmes de couverture sociale, de la recherche médicale ou de la sécurité alimentaire. Il a de plus nommé Nancy-Ann DeParle, une ancienne de l'administration Clinton qu'il a présentée comme l'une des expertes les plus éminentes sur la question, au poste nouveau de directrice du bureau chargé de la réforme du système de santé à la Maison-Blanche.

http://www.ledevoir.com/2009/03/03/237004.htm l

--------------------

 

 

Ce que j'ai dit dans la lettre, c'est que, dans la mesure où nous réduisons la détermination de l'Iran à posséder des armes nucléaires, cela diminue aussi la pression ou la nécessité d'avoir un système de défense antimissile»

Dmitri Medvedev avait un peu plus tôt rejeté lui aussi l'idée d'un donnant-donnant. «Si nous parlons d'une sorte d'échange, la question n'a pas été présentée de cette façon, car ce n'est pas constructif»

Je ne pense absolument pas que quiconque ait tenté de mettre les Russes sur la sellette. Il s'agissait de dire "voici la raison de [nos] inquiétudes, pouvons-nous y remédier et si ce n'est pas possible, pouvons-nous faire quelque chose ensemble pour nous occuper d'une menace potentielle qui pèse sur vous, les Russes, tout comme sur l'Europe de l'Ouest"»,a jugé hier le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates.

lLadministration Obama étudierait «plusieurs critères: est-ce que cela fonctionne? Est-ce efficace en termes de coût et la menace iranienne est-elle permanente? Quelle est la nature de la menace?».

http://www.ledevoir.com/2009/03/04/237143.htm l

-----------------

L'Iran affirme que ses missiles peuvent toucher les installations nucléaires israéliennes

 

TEHERAN - Le général Mohammad Ali Jafari, commandant des Gardiens de la révolution, a averti mercredi Israël que ses installations nucléaires se trouvaient à portée des missiles iraniens.

"Toutes les installations dans les différentes parties des terres occupées par le régime sioniste sont à portée des missiles iraniens", a déclaré le général Jafari, cité par l'agence officielle IRNA.

---------------

Ukraine: des agents du Service national de sécurité chez Naftogaz (police)

KIEV, 4 mars - RIA Novosti. Les locaux du groupe pétro-gazier ukrainien Naftogaz ont été occupés par des agents du Service national de sécurité (SBU), a fait savoir mercredi le porte-parole de la police de Kiev, Vladimir Polichtchouk, cité par le portail d'information ForUm.

Naftogaz annonçait plus tôt que plusieurs dizaines d'inconnus encagoulés et armés venaient de faire irruption dans ses locaux à Kiev.

"On sait maintenant que les inconnus sont des agents du Service national de sécurité chargés d'une enquête judiciaire", a déclaré M. Polichtchouk.

Le SBU a mis en examen lundi plusieurs responsables de Naftogaz soupçonnés d'avoir détourné par complicité 6,3 milliards de mètres cubes de gaz transporté par le gazoduc de transit, pour un montant de plus de 7,4 milliards de hryvnias (920 millions de dollars).

La première ministre Ioulia Timochenko a personnellement annoncé l'arrestation de Tarass Chepitko, responsable des douanes, pour avoir illégalement dédouané 11 milliards de mètres cubes de gaz appartenant au trader suisse RosUkrEnergo, jusqu'à récemment intermédiaire exclusif dans les importations de gaz ukrainiennes, au profit du groupe Naftogaz.

http://fr.rian.ru/world/20090304/120416699.ht ml

-----------------

De l'influence des cartels mexicains

L'augmentation des crimes attribuables aux gangs de rues de Vancouver est directement liée à la guerre que se livrent les cartels mexicains de la drogue

Presque toute la cocaïne écoulée au Canada est acheminée au pays avec la collaboration des cartels mexicains, qui s'approvisionnent ailleurs en Amérique du Sud. Les groupes criminels canadiens achètent directement la drogue au Mexique, ou auprès d'intermédiaires américains.

« Les lignes de distribution sont perturbées », a expliqué Pat Fogarty au quotidien Globe and Mail. « C'est comme n'importe quel marché: la demande reste forte, mais il n'y a plus autant de distributeurs parce que les plus petits [joueurs] se font éjecter. [...] Et ces gens-là ne résolvent pas leurs problèmes avec des processus judiciaires. »

« Les gens cherchent à s'approvisionner à d'autres sources pour obtenir de la cocaïne », a-t-il déclaré à la Presse canadienne. « Le prix monte et les fusils sortent. C'est vraiment une question de pouvoir. Les gens ici veulent la belle voiture, l'argent et la fille éblouissante à leurs côtés, et s'ils perdent ça, ils perdent leur statut et leur pouvoir ».

Depuis 2006, le président Felipe Calderon a assigné 45 000 soldats à la lutte contre le narcotrafic. Cette lutte contribue à perturber encore davantage les lignes de distribution.

Les saisies de drogues ont effectivement augmenté depuis un certain temps, mais la violence aussi. Le gouvernement dénombre plus de 6000 décès attribuables aux cartels de la drogue en 2008,

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National /2009/03/04/002-gangs_rue_mexique.shtml

 

------------------------------------------

 

La nouvelle politique américaine envers Téhéran est en train de timidement se dessiner. Mais à tâtons. Pendant sa campagne, Barak Obama avait fait du dialogue avec l'Iran un des éléments de sa candidature. Or, à moins de quatre mois des élections présidentielles iraniennes, c'est la prudence qui prime. ..

 

La nomination, cette semaine, de Dennis Ross, d'abord pressenti comme envoyé spécial en Iran, au poste - moins prestigieux - de conseiller spécial auprès de Hillary Clinton, la secrétaire d'Etat pour le Golfe et l'Asie du Sud-Ouest, en est la meilleure illustration. Cet ex-négociateur au Proche-Orient de Bill Clinton, co-fondateur du groupe United Against Nuclear Iran, était perçu, par certains, comme étant trop proche du lobby pro-israëlien.

« C'est une façon mesurée et équilibrée de le garder impliqué sans faire trop de dégâts », note ainsi Steve Clemons, expert à la New America Foundation, un centre de recherche progressiste de Washington, sur son blog « The Washington Note ». D'après lui, si Dennis Ross s'était retrouvé à jouer directement le rôle d'émissaire, « cela aurait servi de prétexte à la campagne populiste du président (iranien Mahmoud) Ahmadinejad qui se représente aux élections en juin, et cela aurait été considéré en Iran comme un signe qu'Obama n'est pas sérieux au sujet d'un changement stratégique des relations avec l'Iran ».

http://blog.lefigaro.fr/iran/2009/02/washingt on-comment-approcher-l.html#more

-------------------

LA JOURNÉE DES FEMMES SOULIGNÉE À TRAVERS LE MONDE

Les femmes ont célébré dans le monde la Journée internationale qui leur est consacrée le 8 mars. Six mille personnes se sont réunies à Varsovie pour dénoncer le non-respect des droits des femmes en Pologne alors que des milliers d'autres ont défilé à Madrid pour l'égalité des sexes et des salaires et contre le machisme. En Grèce, les transports publics d'Athènes et de Salonique étaient gratuits pour les femmes dimanche. En Algérie, le président Abdelaziz Bouteflika a gracié pour l'occasion des femmes détenues qui avaient encore un an de prison à purger. Le Gabon a innové en faisant présenter tous les journaux des chaînes de télévision publiques de ces trois derniers jours par des femmes. RCI

============================================= ==========

 

FEDERAL

 

 

 

Recherhe

Le député de Repentigny, Nicolas Dufour, déplore la décision du gouvernement conservateur de s’immiscer dans le financement de la recherche universitaire.

En choisissant cette approche, le gouvernement est-il conscient qu’il y aura des conséquences désastreuses sur l’état du savoir et qu’en examinant les demandes de bourse d’excellence en fonction d’un seul domaine, soit celui lié aux affaires, il s’attaque à la libre pensée de nos étudiants, de nos futurs chercheurs et de nos universités? En ne choisissant que la thématique économique dans le secteur de la recherche au lieu de la qualité du dossier académique, le gouvernement conservateur fait preuve d’une grande étroitesse d’esprit, d’entêtement idéologique et d’intervention partisane

Le gouvernement fédéral ne devrait pas intervenir directement ou indirectement auprès de nos universités puisque l’éducation relève des compétences du Québec et j’estime qu’il doit se retirer complètement et avec pleine compensation de ce champ d’activité tout en accordant au Québec les moyens d’assumer lui-même ses responsabilités »,

http://www.hebdorivenord.com/article-310389-l e-gouvernement-conservateur-fait-preuve-dune- grande-etroitesse-desprit-Nicolas-Dufour.html

--------------------

Une gifle pour Harper

Brian Myles

La Cour fédérale invalide la décision des conservateurs de ne pas porter assistance à un Canadien condamné à mort aux États-Unis

La Cour fédérale a infligé un sérieux camouflet au gouvernement Harper, hier, en invalidant sa décision de ne pas porter assistance à Ronald Smith, un Canadien condamné à mort aux États-Unis. Au contraire, le Canada devra déployer tous les efforts diplomatiques nécessaires afin d'obtenir la clémence pour ce double meurtrier.

Selon le juge Robert L. Barnes, la décision unilatérale prise par les conservateurs, sans consultation, est tout à fait «injuste» et «illégale». Le juge ordonne donc au gouvernement Harper de prendre tous les moyens raisonnables pour persuader la justice du Montana de commuer la peine de Smith.

Ronald Smith vit depuis bientôt 26 ans dans le couloir de la mort du pénitencier de Deer Lodge, au Montana. Lors de son procès, en 1983, il a reconnu sa culpabilité pour le meurtre de deux autochtones qu'il avait abattus un an plus tôt, dans un parc national de l'État du nord-ouest. Son exécution est suspendue dans l'attente d'un appel aux États-Unis.

Smith a reçu l'appui de tous les gouvernements en poste à Ottawa au fil des ans. Sans jamais remettre en question le verdict de culpabilité rendu contre lui, les autorités canadiennes ont réclamé la clémence en son nom pour des «raisons humanitaires».

En effet, le Canada a toujours exprimé une aversion profonde pour la peine de mort, un châtiment jugé cruel et inusité par la Cour suprême, encore en 2001, dans l'arrêt Burns et Rafay. Dans cette affaire, la Cour suprême avait refusé l'extradition aux États-Unis des deux hommes recherchés pour trois meurtres dans l'État de Washington, car ils risquaient la peine de mort s'ils étaient reconnus coupables. «La peine capitale est injuste et devrait être abolie», avait tranché le plus haut tribunal du pays.

http://www.ledevoir.com/2009/03/05/237340.htm l

---

Steve Fortin

En appuyant sans réserve les politiques de Harper en ce qui concerne la peine de mort, vous appuyez ceux-là mêmes qui renient les engagements du Canada en vertu du respect de conventions internationales sur les enfants-soldats, sur les droit des autochtones, sur l'utilisation des mines antipersonnelles, sur les engagements du Canada en vertu des ententes sur le climat, etc (en voulez-vous d'autres?)

Tout ça au nom de leur Dieu de la droite fondamentaliste chrétienne... Si ce Dieu est si Puissant, il jugera bien lui-même de l'action de ses ouailles... pas besoin de torture et de plus de meurtres (car c'est la définition juridique de la peine de mort)

----------------------

Dimanche 8 mars 2009

Publié le 2009-03-08 01:09:26 par commissaire

Évolution - inspiration

 

Remarquable, non ?

Comme quoi, l'inspiration vient pas toujours du ciel.

 

 

--------------------------------------------- -----------------------------------

 

 

 

 

 

Vendredi 6 mars 2009

Publié le 2009-03-06 11:50:21 par commissaire

Un droit fondamental qui se négocie, est-il un droit ?

Faut-il s'étonner de poser une telle question ?

J'écrivais le 2 décembre 2008 (voir "Les trois partis d'opposition s'adressent aux Canadiens"):

Plan de support à l'économie canadienne dans un contexte de crise planétaire: Harper persiste à ne rien faire, et même pire si l'on en croit M. Dubuc, collaborateur du journal La presse.

Abolition d'un programme d'assistance juridique qui a aidé des groupes minoritaires à remporter une série de victoires historiques devant les tribunaux en rapport avec l'équité salariale: Harper s'entête.

Abolition du droit de grève aux fonctionnaires fédéraux jusqu'en 2011: Harper recule.

Financement des partis: Harper recule.

Ce n'est donc qu'une suite logique de notre gouvernement Conservateur qui, avec l'appui de l'opposition officielle libérale, s'obstine à restreindre un droit fondamental des femmes, en leur refusant le droit élémentaire d'assistance, dans ce cas-ci syndicale, pour assurer que leur soit accordée une possibilité de défense équitable proportionnée. Ainsi, la femme se croyant lésée par une position patronale qu'elle croit injuste ou inéquitable se trouvant ainsi seule à se défendre face à l'appareil gouvernemental.

On ne parle pas ici de droit syndical, mais bien de droit social, pour ne pas dire humain. L'action syndicale n'étant qu'une assistance fournie auprès de ses membres pour équilibrer la puissance organisationnelle gouvernementale par rapport à une personne en manque de moyen financier et de capacité juridique limitée, incapable pour madame "tout le monde" à se démêler dans les méandres de notre système de justice.

Si le gouvernement refuse ce droit de représentativité aux syndicats auprès de leurs membres féminins, après avoir le aboli le programme d'assistance juridique au groupe minoritaire, qui le fera ?

L'ombudsman ?

--------------------------------------------- -----------------------------------

 

 

La Loi sur l'équité dans la rémunération du secteur public, qui fait partie de loi C-10 ou Loi sur l'exécution du budget, a été adoptée jeudi, en troisième lecture, à la Chambre des communes. Ce document de plus de 500 pages modifie les droits des travailleuses à réclamer un salaire égal à celui des hommes pour un travail d'égale valeur.

La loi enlève notamment aux travailleuses du secteur public le droit de déposer des plaintes en matière d'équité salariale auprès de la Commission canadienne des droits de la personne. Les litiges seront désormais tranchés par la Commission des relations de travail dans la fonction publique, ce qui éliminerait les recours aux tribunaux.

Les syndicats se voient aussi interdits de représenter leurs membres s'ils désirent porter plainte pour discrimination salariale.

Enfin, la question de l'équité sera incluse dans les négociations des conventions collectives.

Une approche proactive, selon le gouvernement

« L'approche actuelle est curative et inefficace. On veut agir de façon proactive, c'est-à-dire que le concept d'équité salariale sera traité immédiatement dans le processus de négociation collective », a expliqué le ministre Christian Paradis sur les ondes de Radio-Canada.

Et de conclure: « C'est inacceptable que des femmes doivent attendre 15 ans pour voir l'issue de leur recours. Ça va aller beaucoup plus vite maintenant ».

En 2004, une commission avait pourtant recommandé de séparer l'équité de la négociation salariale, ce dont le gouvernement n'a pas tenu compte. Le gouvernement fédéral, principal employeur du pays, a changé les règles du jeu, car il estimait que l'actuel processus devant la Commission fédérale des droits de la personne était long et coûteux.

C'est tout à fait contraire à ce qu'est un droit fondamental, qui ne peut pas être négocié.

— Marie-Thérèse Chicha, professeure de relations industrielles à l'Université de Montréal

Du côté syndical, cette décision provoque un tollé. Commentant l'ancien fonctionnement, Annick Desjardins, avocate au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), estime que le gouvernement faisait preuve de résistance. « S'il ne résistait pas, s'il s'asseyait et faisait le travail, ça ne serait pas coûteux », ajoute-t-elle.

Elle déplore la nouvelle situation, estimant que « le syndicat n'a pas les outils pour le négocier ».

L'équité salariale en pratique

La municipalité de Drummondville a appliqué le principe d'équité salariale en comparant des emplois à prédominance masculine avec des postes à prédominance féminine. Parmi les critères retenus figurent la scolarité, l'expérience, la responsabilité, la force physique, etc. Résultat de cette analyse: « Cela a permis de se rendre compte qu'il n'y avait pas d'iniquité quant au sexe », commente le directeur général de la ville, Claude Proulx.

Le secteur privé s'y met aussi, comme l'entreprise Provigo. L'entreprise, qui compte plus de 20 000 employés au Québec et en Ontario, a elle aussi décidé d'appliquer le principe et a obtenu des résultats satisfaisants. « Notre entreprise a toujours travaillé pour que l'offre salariale soit transparente, équitable et intéressante. C'est un élément de rétention du personnel, qui peut conduire d'autres personnes à venir travailler chez nous », commente Josée Bédard, directrice des affaires corporatives de l'entreprise.

Entre libre marché et inégalités systémiques

Les conservateurs invoquent la loi du marché pour réguler les salaires. Ce concept est notamment défendu par Tom Flanagan, professeur de sciences politiques à l'Université de Calgary et conseiller de Stephen Harper. « Ma prémisse de base est que les salaires sont fixés par le marché. Je suis opposé à faire autrement ». Il cite en exemple le secteur pétrolier, qui doit livrer concurrence à d'autres pays producteurs et ne peut pas payer plus que ce que détermine le marché, soutient-il.

L'équité salariale était l'une de ces très mauvaises idées des années 70, comme les cheveux volumineux, les survêtements de sport en polyester, le contrôle des prix et des salaires et Pétro-Canada.

— Tom Flanagan, dans une lettre ouverte au Globe and Mail

Un point de vue que rejette Annick Desjardins, du SCFP: « les lois du marché ont démontré que nous n'arrivions pas à corriger les iniquités, parce que c'est une discrimination systémique ».

Si nous avons besoin de discriminer la moitié de la population pour être concurrentiels, je pense que nous avons un problème majeur.

— Annick Desjardins, avocate au SCFP

En ce qui concerne les coûts, Marie-Thérèse Chicha, qui a siégé à la commission de 2004, affirme qu'ils sont supportables: « Il n'y a pas d'entreprise qui ait fait faillite à cause de ces coûts. Il s'agit de 1 à 2 % de la masse salariale et les ajustements sont en général étalés sur plusieurs années. »

Un amendement avait été proposé au projet de loi C-10 devant le comité des Finances, mais il a été rejeté, notamment par les libéraux qui ont appuyé le budget conservateur. Le Parti libéral a toutefois publié un communiqué jeudi déclarant que le gouvernement Harper « continue de faire honte au Canada sur la scène internationale ». Dans sa liste de griefs, le Parti libéral cite l'équité salariale.

Il n'empêche, « Nous avons été déçues, il n'y avait aucun risque politique », commente Annick Desjardins au sujet du rejet de la motion par les libéraux.

L'avocate du SCFP entend mener une lutte juridique sur la question de l'équité salariale: « Nous nous embarquons dans un litige probablement d'ordre constitutionnel majeur pour les prochaines années. La liberté d'association, le droit de négociation collective et le droit à l'égalité des femmes sont attaqués. »

Le Canada devant l'ONU

Le Canada est passé sous la loupe de l'ONU au sujet de l'égalité des femmes, jeudi, avec la comparution de la ministre canadienne de la Condition féminine, Helena Guergis, devant la Commission de la condition de la femme des Nations unies.

Une quarantaine de Canadiennes représentant des syndicats et des organisations féministes ont battu le pavé devant le siège de l'ONU à New York. Leur but: dénoncer le bilan du gouvernement Harper en la matière, surtout au niveau de l'équité salariale.

Parmi elles, Patty Ducharme, vice-présidente de l'Alliance de la fonction publique du Canada. Elle estime que le gouvernement tente ainsi de décourager les femmes de porter plainte.

---------------------------

 

Interdire la vente d'eau embouteillée ?

 

François Cardinal La Presse

Haro sur l'eau

La Fédération canadienne des municipalités se penchera ce week-end sur une étonnante résolution demandant à toutes les villes d'interdire la vente d'eau embouteillée dans les lieux qui sont sous leur juridiction. Pendant ce temps au Québec, où le gouvernement juge négativement cette idée, les voix se multiplient pour exiger une consigne sur les bouteilles d'eau. Laval vient tout juste d'ajouter sa voix à celle de l'Union des municipalités en ce sens. À ce jour, 27 villes canadiennes ont éliminé l'eau embouteillée de leurs installations.

----------------

 

Les écologistes avaient-ils tort de s'énerver?

 

François Cardinal La Presse

Les écologistes étaient fort inquiets, au début des années 1990, lors de la signature de l'ALENA. Ils craignaient que certaines dispositions de l'Accord donnent aux multinationales un pouvoir plus grand encore que celui dont jouissent les gouvernements.

Puis leurs appréhensions se sont perdues dans le bruit ambiant. Les militants avaient-ils tort de s'énerver? Brandissaient-ils des épouvantails? La réponse viendra avec le dénouement de la poursuite du géant Dow contre le Code de gestion des pesticides du Québec.

vIA COMMISSAIRE

http://francoislanglois.monblogue.branchez-vo us.com/

---------------------

OTTAWA DEMANDE AUX ENTREPRISES ÉTRANGÈRES DE RESPECTER LEURS ENGAGEMENTS

Le gouvernement canadien a appelé mercredi les sociétés étrangères envisageant des licenciements à respecter les engagements pris lorsqu'ils ont investi ou racheté des entreprises au Canada, un avertissement qui fait suite à une importante vague de suppressions d'emplois. Le ministre de l'Industrie, Tony Clement, a déclaré que le gouvernement a été "surpris par l'annonce de US Steel qui a décidé de licencier temprairement 1.500 employés au Canada. Lors du rachat de son concurrent canadien Stelco en 2007, US Steel s'était engagé sur plusieurs points auprès du gouvernement canadien afin d'obtenir l'approbation de ce dernier. M. Clement a rappelé que le groupe américain, qui avait déjà licencié 700 employés canadiens en novembre, s'était engagé à rouvrir les usines fermées dès que la conjoncture le permettrait. M. Clement a tenu à souligner que les entreprises étrangères présentes au Canada devaient "respecter leurs promesses". Les annonces de licenciement se sont succédé depuis le début de la semaine au Canada. Le producteur américain d'aluminium Alcoa a annoncé qu'il allait réduire de 15% le temps de travail de ses quelque 3.600 employés canadiens, tandis que l'entreprise minière Vale Inco, filiale du géant brésilien Vale do Rio Doce, supprimait quelque 400 postes au Canada et que US Steel mettait au chômage 1.500 travailleurs canadiens.RCI

============================================= =========

 

PROVINCIAL

 

Que chacun paie sa juste part

La Fédération québécoise des municipalités (FQM) réclame de la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, qu'elle impose aux entreprises génératrices de déchets les coûts réels de la collecte sélective municipale.

À l'heure actuelle, les villes assument les deux tiers de ces coûts, et la FQM soutient qu'au cours des dix dernières années, elles ont payé près d'un milliard de dollars pour valoriser les matières recyclables. La fédération estime que les médias ne paient pas leur juste part puisque leur contribution équivaut à 1,3 million par année alors que les journaux et les revues représentent 80 % des matières traitées par les centres de tri. La FQM souhaite que les médias paient une compensation correspondant à 50 % des coûts dès cette année et que celle-ci soit haussée à 100 % à compter de 2010.

http://www.ledevoir.com/2009/03/03/237042.htm l

---------------

Bape : feu vert pour le complexe hydroélectrique de la Romaine

Le Bureau d'audiences publiques sur l' environnement (Bape) conclut que l'aménagement d'un complexe hydroélectrique sur la rivière Romaine, sur la Côte-Nord, est nécessaire.

Le Bape fait toutefois 24 recommandations, des mesures de suivi ou d'atténuation des impacts pour la plupart.

Dans son rapport de 269 pages publié jeudi, la commission d'enquête du Bape, présidée par Michel Germain, écrit que "parce que le projet vise à produire de l'électricité pour répondre avec flexibilité (aux fluctuations de la demande), la solution de rechange réalisable ne serait qu'un autre projet hydroélectrique similaire". Et elle estime qu'Hydro-Québec "a démontré qu'(elle) n'a pas de solution de rechange satisfaisante au projet".

Le projet de 1550 MW, au nord de Havre-Saint-Pierre, suscite une farouche opposition de la part des environnementalistes, notamment de l'acteur Roy Dupuis et de la Fondation Rivières.

Mais d'après M. Germain et le commissaire Louis Dériger, "il n'existe pas d'études ou d'information permettant d'établir l'existence d'effets cumulatifs à grande échelle causés par l'aménagement des grands barrages dans le système hydrographique du fleuve Saint-Laurent et encore moins de lier le présent projet avec de tels effets".

 

http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/ 2009-03-05/490191/bape--feu-vert-pour-le-comp lexe-hydroeteacutelectrique-de-la-romaine.fr. html

-------------

 

Feu vert au projet de la Romaine - Les écologistes fulminent contre le BAPE

Louis-Gilles Francoeur

Pour le porte-parole de Nature-Québec, «il est révoltant de lire dans un rapport du BAPE que l'énergie éolienne n'est pas synchronisée avec les besoins du marché, ce qui n'est pas le cas quand on la couple à de l'hydroélectricité, ou que l'hydroélectricité est le seul moyen de remplacer du thermique aux États-Unis. Toutes les vertus attribuées à l'hydroélectricité, comme celles de remplacer l'énergie thermique, de contribuer au Fonds des générations ou de rembourser la dette du Québec, l'énergie éolienne les a, mais à meilleur prix, avec plus d'emplois permanents et moins d'impacts environnementaux. Tout le reste de la planète le sait. Sauf Québec, Hydro et le BAPE».

http://www.ledevoir.com/2009/03/07/237833.htm l

---

Le Québec vert, c'est ni plus ni moins qu'un fantasme, un argument de vente. Dans la réalité, on réduit la facilité de l'usage du transport en commun (habitant a Sherbrooke, nous en avons ici un bel aperçu), on a un BAPE biaisé pour l'industrie, et un gouvernement attentiste qui laisse passer une occasion historique de placer le Québec en avant-plan en développant une véritable économie verte au moment même ou le monde occidental serait acheteur comme jamais auparavant.

Eric Allard

----------------

La Ville de Montréal appuie la demande formulée par Équiterre et 40 autres groupes écologistes, qui demandent au gouvernement canadien de défendre le Code québécois sur les pesticides, attaqué par la société Dow AgroScience en vertu des règles de l'ALENA.

-----------------

L'ANCIEN MINISTRE FORTIER SE JOINT À MORGAN STANLEY

Le site Internet du quotidien torontois "The Globe and Mail" rapporte mercredi que l'ex-ministre conservateur Michael Fortier a été nommé conseiller spécial au bureau montréalais de la banque d'investissement américaine Morgan Stanley. M. Fortier restera cependant associé au cabinet d'avocats Ogilvy Renault, qu'il a rejoint en janvier à Montréal. Avant de faire partie du cabinet du Premier ministre canadien Stephen Harper à titre de ministre non élu, M. Fortier a été directeur général du Credit Suisse First Boston à Montréal et directeur général des activités de banque d'investissement au Québec pour le groupe financier Valeurs mobilières TD. Morgan Stanley a reconnu ces derniers jours qu'il y avait eu des licenciements à son bureau montréalais, mais sans en chiffrer l'ampleur. Selon le ministre québécois du Développement économique, Raymond Bachand, 220 employés travaillent actuellement pour Morgan Stanley à Montréal. M. Bachand dit avoir bon espoir qu'à terme, la banque respectera son engagement d'employer 500 personnes dans la métropole, tel que convenu en vertu d'un programme de crédits d'impôt.RCI

============================================= ===============

 

FINANCE

 

La Banque Scotia achète des actifs d'UBS

La Banque Scotia achète certains actifs d’UBS Energy, filiale de la banque suisse UBS, pour un montant qui n’a pas été révélé.

L'acquisition porte entre autres sur une technologie de négociation et d'analyse. La transaction signifie qu’environ 60 membres du personnel d’UBS seront dorénavant à l’emploi de la banque canadienne.

 

La transaction n'inclut pas la clientèle d'UBS Energy ni ses licences règlementaires.

http://www.lesaffaires.com/article/0/services -financiers/2009-03-04/490047/la-banque-scoti a-achetegravete-des-actifs-dubs.fr.html

----------------------

La Scotia aux îles Caïmans

La Banque Scotia a acquis une participation majoritaire dans Five Continents Financial, une société de gestion internationale d'actifs située aux îles Caïmans. Les modalités de la transaction, conclue plus tôt cette semaine, n'ont pas été dévoilées. En annonçant cette acquisition hier, la banque a indiqué que la région des Caraïbes et de l'Amérique centrale représente pour elle une importante possibilité de croissance et que le partenariat qu'elle vient de conclure est un autre signe de sa volonté de prendre de la croissance et d'investir dans cette région.

http://www.ledevoir.com/2009/03/07/237814.htm l

---------------

 

Bernard Mooney : Enfin de bonnes nouvelles!

Blogue : Vous ne me croirez pas, j’en suis certain. À force de lire et d’entendre des nouvelles noires, on a tendance à croire que la fin du monde est proche.

Ce matin, le ministère du Commerce a annoncé que le revenu personnel discrétionnaire a augmenté de 1,5 % en janvier. De plus, les dépenses à la consommation ont crû de 0,4 % en janvier, sur une base réelle (après soustraction de l’inflation). C’est la plus forte hausse depuis novembre 2007.

Enfin, le taux d’épargne des Américains a atteint 5 %, un sommet en 14 ans, soit novembre 1995.

Ce sont toutes des données supérieures aux attentes des économistes.

Lors des 12 derniers mois, le revenu discrétionnaire réel a progressé de 3,3 % alors que les dépenses réelles ont reculé de 1,6 %.

Il est important de préciser que le mois de janvier est particulier. Il comprend les augmentations comme les bonis de fin d’année, les hausses salariales et les ajustements reliés au coût de la vie.

http://www.lesaffaires.com/article/0/economie /2009-03-02/489967/bernard-mooney--enfin-de-b onnes-nouvelles.fr.html

----------------------

Lundi, le Mouvement Desjardins a déclaré un déficit record de 476 millions $ pour le trimestre terminé le 31 décembre et de maigres excédents de 78 millions $ pour l'ensemble de l'exercice 2008.

Dans une note publiée mardi, l'agence new-yorkaise a souligné qu'il s'agissait-là de "pertes significatives et inattendues". Elle rappelle que des investissements dans des fonds de couverture (hedge funds) et dans du papier commercial adossé à des actifs (PCAA) sont en grande partie responsables des mauvais résultats.

Les pertes directement liées aux fonds spéculatifs et au PCAA ont totalisé 591 millions $ au quatrième trimestre et plus d'un milliard de dollars en 2008,

Moody's a tout de même confirmé les cotes de Desjardins en raison de son "excellente capitalisation", de sa "bonne rentabilité" (en excluant l'impact du PCAA et des fonds spéculatifs), de ses actifs de qualité, de même que de sa présence "exceptionnelle" dans le marché québécois.

Chez Moody's, Desjardins jouit de la cote Aa1 (la deuxième meilleure possible) pour les dépôts à long terme, de la cote P-1 (la meilleure) pour les obligations à court terme et de la cote C+ (une cote moyenne) à titre d'institution financière.

Un porte-parole de Desjardins, André Chapleau, a insisté sur le fait que Moody's a maintenu les cotes de crédit de l'institution. Selon lui, les mesures que la direction a prises au cours de la dernière année sont de nature à rassurer l'agence au plan de la gestion des risques.

M. Chapleau a indiqué que Desjardins détenait actuellement des positions d'environ 800 millions $ dans des fonds spéculatifs, dont 380 millions $ sont "à risque". En 2007, le total dépassait 6 milliards $.

http://www.google.com/hostednews/canadianpres s/article/ALeqM5h0lgHN6GUxeyHJ845pNFKCMawpAw

----------------

Le taux directeur de la banque centrale est le taux qu'elle souhaite voir lorsque les banques se prêtent de l'argent jusqu'au lendemain. Son évolution a des conséquences au-delà des opérations bancaires, car lorsque le taux diminue, il réduit les coûts d'emprunt pour les consommateurs et les entreprises, ce qui peut stimuler l'économie.

Pour faire face à cette situation sans précédent, la Banque a donc indiqué hier qu'elle est en train de «raffiner l'approche qu'elle suivrait» et que cela pourrait se traduire par «l'octroi de crédits et par l'assouplissement quantitatif».

Aux yeux des économistes, la référence aux crédits signifie que la Banque pourrait intervenir dans le marché obligataire, où les grandes entreprises émettent des obligations pour obtenir des fonds auprès des investisseurs.

Au cours des derniers mois, toutefois, les entreprises ont dû greffer à ces obligations des paiements d'intérêts de plus en plus élevés pour répondre aux craintes des investisseurs. Jadis, une entreprise pouvait séduire les investisseurs en offrant 1 % de plus que les obligations gouvernementales. Aujourd'hui, l'écart est à plus de 4 %.

Quant à l'assouplissement quantitatif, il porterait sur l'achat temporaire de certains actifs bancaires -- comme des actions ou des obligations --, ce qui injecterait des liquidités dans le système bancaire pour débloquer les artères du crédit

http://www.ledevoir.com/2009/03/04/237196.htm l

 

----------------------

Les six grandes banques canadiennes engrangent trois milliards

Gérard Bérubé

Mais si l'on fait abstraction de la CIBC, dont le passage d'une perte trimestrielle de 1,46 milliard à un bénéfice de 147 millions vient fausser la lecture, les autres banques ont vu leur bénéfice reculer en moyenne de 19 % entre les deux trimestres de comparaison.

http://www.ledevoir.com/2009/03/04/237147.htm l

-------------

Les pays de l'UE concluent un accord sur la régulation des agences de notation

Les pays membres de l'Union européenne (Liu) sont parvenus mercredi à un accord pour rendre obligatoire l'enregistrement des agences de notation et améliorer leur supervision dans le cadre d'une partie de leur réponse à la crise financière.

Aux termes du nouvel accord, les agences de notation opérant au sein de l'UE peuvent endosser des notes attribuées à l'extérieur du territoire communautaire. Pour l'amélioration de la supervision des agences, un collège de superviseurs sera mis en place pour chaque agence et sera responsable de son enregistrement, de sa supervision et de ses inspections.

Selon le porte-parole, ces nouvelles règles devraient entrer en vigueur vers septembre 2010,

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 3/05/content_830117.htm

------------------------

Les paradis fiscaux sanctionnés par l'Union européenne ?

L'Union européenne pourrait sanctionner tout pays qui refuse de partager des information sur l'évasion fiscale et le blanchiment d'argent, a déclaré le président de la Commission mercredi, dans un nouvel assaut contre les paradis fiscaux.

L'UE compte appeler les pays du G-20, qui se réuniront les 1er et 2 avril à Londres, à dresser une liste des "juridictions non coopérative" et envisager les mesures à prendre pour les faire changer d'attitude.

Le président de la Commission José Manuel Barroso a estimé qu'il «devrait être possible d'appliquer des pénalités» aux pays ne coopérant pas avec les autorités fiscales européennes.

http://www.lesaffaires.com/article/0/services -financiers/2009-03-04/490051/les-paradis-fis caux-sanctionneteacutes-par-lunion-europeteac uteenne-.fr.html

---------------

Visionnez la capsule vidéo La crise des retraités

http://www.lesaffaires.com/article/0/finances --planification/2009-01-06/487508/la-crise-de s-retraites-.fr.html

 

Les dernières statistiques parlent d'elles-mêmes : les régimes de retraite à prestations déterminées canadiens et américains souffraient en moyenne d'un sous-financement de 15 à 20 % en 2007. Et la situation risque d'empirer à la suite du recul des marchés.

Des entreprises sous pression

On sent la pression monter chez les employeurs, qui assument les risques liés au financement des régimes à prestations déterminées. Si l'actif de la caisse est insuffisant pour payer toutes les rentes et les autres prestations prévues au régime, ce sont eux qui devront combler la différence.

Des entreprises seront donc forcées de renflouer leur fonds de pension à un moment où il est difficile d'emprunter et où elles ont besoin de leurs liquidités pour traverser la crise économique. Cela pourrait compromettre leur survie.

" Plusieurs grandes caisses ne passeront pas au travers, pense Paul Dontigny, président d'Investissements PDJ. Les entreprises les plus menacées sont celles qui ont plus de retraités que de travailleurs, qui sont trop endettées ou qui sont nettement en perte de vitesse dans leur marché. "

http://www.lesaffaires.com/article/0/finances --planification/2009-01-03/487465/mon-reteacu tegime-de-retraite-tiendratil-le-coup-.fr.htm l

--------------------

L'ONTARIO PRÉVOIT UN DÉFICIT BUDGÉTAIRE DE 18 MILLIARDS $ SUR DEUX ANS

Durement éprouvée par la récession, l'Ontario prévoit afficher un déficit budgétaire de 18 milliards de dollars d'ici 2011. Le ministre des Finances de la principale province industrielle du Canada, Dwight Duncan, a fait cette déclaration mardi au cours d'une allocution prononcée devant des représentants du milieu des affaires à Toronto, à trois semaines du dépôt du prochain budget provincial. Plus tôt dans la journée, le Premier ministre ontarien, Dalton McGuinty, avait affirmé que son gouvernement souhaitait faire davantage que simplement passer à travers la crise. Il estime qu'il faut commencer à établir les bases d'un avenir plus solide, ce qui exigera plus d'investissements et de dépenses que ce que la province aurait choisi de faire si les circonstances avaient été différentes. Selon les économistes, la baisse des recettes fiscales et l'augmentation des dépenses en santé et en projets d'infrastructure destinés à relancer l'économie exerceront une forte pression sur les finances de l'OntarioRCI

============================================= =================

 

AFGHANISTAN

 

Des pays dans l'ombre de l'Afghanistan

 

Toronto -- Le gouvernement du Canada aurait soustrait des millions de dollars à ses programmes d'aide à la bande de Gaza, à l'Amérique latine et à l'Asie afin de financer l'explosion des coûts du développement de l'Afghanistan.

Cette allégation émane de documents obtenus par le Toronto Star en vertu de la Loi d'accès à l'information.

En juin dernier, le Canada s'est engagé à mener trois projets de développement dans la province de Kandahar, au coût de 600 millions: l'éradication de la poliomyélite, la reconstruction d'un barrage et l'érection de nouvelles écoles

La majorité de cette somme proviendrait de compressions effectuées dans des programmes d'aide. À elle seule, l'aide aux Caraïbes a été amputée d'environ 10 millions; celle destinée à la Cisjordanie et à la Bande de Gaza reculerait de 5 millions, tandis que le Bangladesh et le Vietnam perdraient 4 millions chacun.

http://www.ledevoir.com/2009/03/03/237048.htm l

-------------------

Enfants morts: la faute des talibans, selon le Canada

Kandahar -- L'explosion qui a tué trois enfants afghans la semaine dernière doit être attribuée aux talibans et non aux militaires canadiens, ont soutenu des responsables des Forces armées, hier, reconnaissant avoir de la difficulté à comprendre que la tragédie ait suscité un tel sentiment de colère anticanadien.

Des analyses des fragments de la bombe ont déterminé qu'il s'agissait probablement de vieilles munitions, peut-être abandonnées à la fin de l'occupation soviétique, et qui auraient été transformées en bombe artisanale, ont indiqué les responsables militaires.

Le brigadier-général Jonathan Vance, nouveau commandant des Forces armées canadiennes en Afghanistan, a indiqué que fabriquer une bombe artisanale à partir de vieux matériel explosif était une tactique des talibans.

«Le fardeau de la preuve et de l'expérience dans ce secteur de la province attribue assurément la responsabilité de blessures par explosifs sur les épaules des insurgés, et non sur les épaules des Canadiens», a soutenu M. Vance.

Les enfants, âgés de 4, 12 et 13 ans, auraient vraisemblablement trouvé l'engin explosif dans un champ sur le chemin de retour de l'école et l'auraient ramené dans le village de Salehan, à l'ouest de Kandahar, avant qu'il n'explose, a expliqué le brigadier-général.

Peu après la tragédie, des villageois en colère ont manifesté en exhibant les cadavres mutilés de deux des trois enfants en scandant: «Mort aux Canadiens!». Ils affirmaient que la détonation avait été causée par un explosif abandonné par des militaires canadiens.

http://www.ledevoir.com/2009/03/03/237050.htm l

------------

Rapport américain - La torture a toujours cours dans les prisons afghanes

Alec Castonguay

 

Ottawa muet à propos des plaintes des prisonniers transférés

Ottawa -- Les détenus dans les prisons en Afghanistan continuent d'être torturés par les autorités locales et doivent faire face à des conditions de détention difficiles, selon un nouveau rapport du département d'État américain sur les droits de la personne.

Les soldats canadiens à Kandahar continuent de leur côté de transférer aux autorités afghanes les prisonniers faits sur les champs de bataille.

Le gouvernement fédéral refuse depuis plusieurs jours de dévoiler au Devoir combien de détenus afghans se sont plaints d'avoir été torturés par leurs geôliers lorsqu'ils sont envoyés en prison par les soldats canadiens. Les allégations de torture sont normalement compilées par le ministère des Affaires étrangères.

Le gouvernement canadien a confirmé au Devoir que le transfert des prisonniers aux autorités afghanes se poursuit, malgré les rapports qui soutiennent que cette pratique pose un risque. «Les détenus ne sont confiés aux autorités afghanes que si le commandant n'a aucun motif réel de croire que le prisonnier risque d'être torturé ou maltraité», a soutenu Debra Boyce, porte-parole du gouvernement au ministère des Affaires étrangères.

Transférer un prisonnier qui risque d'être torturé est contraire aux lois internationales et notamment à la Convention de Genève.

Texte complet

http://www.ledevoir.com/2009/03/04/commentair es/0903040933197.html

---------------

 

Battre les Talibans..

Marc Gendron

 

Les autorités canadiennes se comportent comme des ordures en Afghanistan. Les phrases creuses, le langage diplo, les esquives verbales des porte-parole du premier ministre ne changeront rien à cette triste et gênante réalité.

Et pendant que les planqués dans les ministères du gouvernement nous bourrent de mentries, des jeunes Canadiens crèvent la gueule ouverte dans les montagnes au bout du monde , dans une guerre inutile et perdue, de l'aveu même du premier ministre.

----

N'est-on pas là entre autre pour que les droits de l'homme soient respectés. Il est plus que temps de s'y mettre. Jerome

p.s Il y aurait 34 prisons provinciales et 203 centres de détention en Afghanistan,

 

---------------

L'heure d'un bilan a sonné

Manon Cornellier

 

Le vrai problème de cette entrevue accordée à CNN est qu'elle a offert aux Américains une évaluation que le premier ministre n'a pas daigné partager avec les Canadiens. En plus, il refuse de dissiper les zones d'ombre, en particulier sur le sort de la mission de combat canadienne qui doit prendre fin en 2011. Lundi, pendant la période de questions, il a choisi l'esquive chaque fois que l'opposition lui demandait si une prolongation de la mission était encore une possibilité.

Stephen Harper n'a jamais eu un grand respect pour les institutions parlementaires. En refusant de partager ses réflexions avec les parlementaires et par ricochet avec les Canadiens, il donne l'impression qu'il n'a pas plus de respect pour l'intelligence des uns que des autres.

Au cas où M. Harper l'aurait oublié, la résolution adoptée l'an dernier stipulait «que le gouvernement informe plus franchement et plus fréquemment la population sur ce qui se passe en Afghanistan, qu'il lui présente plus de bilans sur le rôle du Canada [...] et que pour une plus grande clarté, le gouvernement présente au Parlement des rapports trimestriels détaillés sur les progrès de la mission». (En passant, on attend encore celui de décembre. Que dire de celui de mars?)

mcornellier@ledevoir.com

http://www.ledevoir.com/2009/03/04/237182.htm l

--------------

Trois soldats canadiens sont tués et deux autres sont blessés en Afghanistan

 

KANDAHAR, Afghanistan - Les trois militaires canadiens qui ont péri mardi dans un violent attentat à la bombe survenu au nord-ouest de la ville de Kandahar ont été salués pour une dernière fois par leurs camarades et amis, tard dans la journée de mercredi.

L'adjudant Dennis Raymond Brown et les caporaux Kenneth Chad O'Quinn et Dany-Olivier Fortin ont été tués mardi en soirée dans une explosion pendant qu'ils circulaient à bord d'un véhicule blindé dans le district d'Arghandab.

-------------------------

Union des insurgés contre la coalition

Alec Castonguay

 

Ottawa -- Les trois seigneurs de guerre talibans qui contrôlent les zones tribales du Pakistan, à la frontière avec l'Afghanistan, viennent de s'unir pour concentrer leurs efforts sur la guérilla contre les troupes de l'OTAN. Une entente qui risque de faire augmenter les attaques contre les soldats canadiens, américains et britanniques qui sont postés dans le sud et l'est de l'Afghanistan.

Le journal britannique The Guardian vient de révéler cette nouvelle grâce à son correspondant à Peshawar, au Pakistan. Des hauts gradés de l'OTAN se sont dits inquiets de cette information, au moment où les États-Unis envoient plus de soldats en Afghanistan pour tenter de contrôler une insurrection qui prend de l'ampleur.

C'est le mollah Omar, chef suprême des talibans chassés du pouvoir à Kaboul par l'OTAN en 2001, qui aurait permis aux trois leaders talibans du Pakistan de régler leurs différends et de s'unir sous une nouvelle bannière: Shura Ittihad-ul-Mujahideen, ou Conseil uni de la guerre sainte.

http://www.ledevoir.com/2009/03/06/237582.htm l

-------------------

Obama prêt à dialoguer avec les talibans, estime que les USA ne gagnent pas

 

WASHINGTON - Le président américain Barack Obama a estimé que les Etats-Unis n'étaient pas en train de gagner la guerre en Afghanistan et a laissé entendre que le pays pourrait entamer des discussions avec des talibans modérés, dans une interview publiée samedi par le New York Times.

Le président américain Barack Obama à Columbus, dans l'Ohio, le 6 mars 2009

 

 

Soulignant le succès de la stratégie américaine en Irak consistant à faire venir des insurgés sunnites à la table des négociations en les éloignant d'Al-Qaïda, M. Obama a indiqué qu'il "pourrait y avoir des occasions similaires en Afghanistan et dans la région pakistanaise".

Cette stratégie en Irak a été conçue par le général David Petraeus, alors commandant des forces américaines dans le pays.

"Si vous parlez au général Petraeus, je pense qu'il dirait qu'une part du succès en Irak impliquait de tendre la main à des gens que nous considérions comme des fondamentalistes islamiques, mais qui étaient disposés à travailler avec nous parce qu'ils avaient été complètement aliénés par les tactiques d'Al-Qaïda en Irak", a dit M. Obama dans cette interview diffusée sur le site internet du journal.

Interrogé pour savoir si les Etats-Unis étaient en train de gagner la guerre en Afghanistan, nouveau front de la guerre contre le terrorisme selon le président, M. Obama a simplement répondu: "non".

"Nous avons vu les conditions se dégrader ces dernières années. Les talibans sont plus téméraires qu'avant. Je crois que dans les régions situées au sud du pays, ils ont mené des attaques de manière inédite", a ajouté M. Obama.

"Le gouvernement national (afghan) n'a toujours pas gagné la confiance de la population", a poursuivi le président américain.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/obama-pre t-a-dialoguer-avec-les-talibans-estime-que-le s-usa-ne-gagnent-pas_745297.html

-------------

Sommet spécial sur l'Afghanistan - Washington invite l'Iran et le Pakistan

Christian Rioux , Alec Castonguay

Paris et Ottawa -- Conscients de l'urgence de la situation en Afghanistan, les États-Unis ont proposé hier de tenir un sommet spécial le 31 mars prochain. L'Iran et le Pakistan, des puissances régionales qui détiennent une partie de la solution dans ce pays en guerre, sont invités à la réunion. Il s'agit du premier rapprochement de Washington avec Téhéran depuis l'entrée en fonction de Barack Obama.

Rapidement, Ottawa a annoncé son intention de participer à la rencontre. Le ministre canadien des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, salue cette proposition faite par Hillary Clinton, secrétaire d'État américaine, et destinée à examiner la guerre en Afghanistan sous un angle plus large que la seule stratégie militaire.

«On est très favorable à cette initiative américaine», a-t-il déclaré de Bruxelles, lors d'une conférence téléphonique qui suivait la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'OTAN. «Elle est en tout point conforme à la direction que le Canada a prise avec sa révision [de politique]. L'intention, évidemment, c'est de faire en sorte que d'autres pays, d'autres organisations puissent s'associer à la démarche.»

Selon le ministre Lawrence Cannon, l'initiative américaine devrait justement permettre d'«étendre» l'action de l'OTAN afin de «tenir compte des engagements "au niveau" civil». Même si «l'objectif de l'OTAN, c'est d'abord et avant tout une mission militaire», précise-t-il.

Hillary Clinton a affirmé que la conférence pourrait réunir une quarantaine de pays ainsi que plusieurs organisations internationales. «On espère que cette conférence pourra nous donner l'occasion de définir des principes communs pour aller de l'avant», a dit Mme Clinton.

Selon la secrétaire d'État, la conférence devrait permettre d'augmenter l'aide au développement et favoriser la formation de l'armée et de la police afghanes. Le diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana, en a profité pour indiquer que l'Union européenne pourrait probablement faire plus dans ce domaine.

La conférence du 31 mars pourrait avoir lieu à Bruxelles ou aux Pays-Bas, et se tiendrait sous l'égide de l'ONU. Au Canada, le NPD a suggéré hier que la rencontre se déroule à Ottawa, mais le premier ministre Harper ne s'est pas avancé.

Un émissaire?

Le ministre Cannon n'exclut pas la possibilité que le Canada emboîte le pas aux États-Unis, à la Grande-Bretagne, à l'Allemagne, à la France et à l'Italie en nommant un émissaire spécial pour l'Afghanistan. Les États-Unis ont en effet nommé Richard Holbrooke, ancien ambassadeur à l'ONU et artisan des accords de Dayton. Les Français ont dépêché à Kaboul Pierre Lellouche, député et ancien président de l'assemblée parlementaire de l'OTAN.

Mercredi encore, le ministre Stockwell Day, responsable de l'Afghanistan au cabinet, soutenait que la nomination d'un envoyé spécial se rapportant directement au premier ministre n'était pas nécessaire.

http://www.ledevoir.com/2009/03/06/237578.htm l

============================================= ==================

 

DIVERS

 

 

"Ce qu'on te reproche, cultive-le, c'est toi." J. Cocteau

--------------

La Banque Centrale Européenne ne peut pas injecter des liquidités en imprimant de l’argent comme les Etats-Unis. Elle ne peut même pas abaisser ses taux d’intérêt à 0 % et acquérir tout type de papier-valeurs à cause du Traité de Maastricht et du véto de l’Allemagne et desPays-Bas. Cette façon de faire étatsunienne, qui est d’imprimer de l’argent, promet d’inonder le marché de 8 000 milliards! Cette impression imposera une inflation importante d’ici 12 à 18 mois. C’est une cause à effet incontournable. Qui dit inflation, dit dévaluation de la monnaie. C’est une des raisons qui poussent les investisseurs à fuir la Bourse et se réfugier dans l’or….

 

-----------------------------

"Avant d'apprendre les choses compliquées,

apprenez à lire les lettres d'amour envoyées par le vent et la pluie,

la neige et la lune"

- Ikkyu, Maître de thé japonais.

-----------------

Bientôt, il y aura un Tribunal International de l’Environnement et celui-ci amènera les présidents de compagnies voyous et les pays sans conscience environnementale…. Harper et l’Alberta seront assis avec les compagnies pétrolières sur le banc des accusés avec peut-être Ignatieff qui semble vouloir acheter des votes en échange de pluies acides, de gaz carbonique, de pollution de l’eau et de destruction massive de l’environnement….

Via chat de ruelle 25 fev

http://borealisquebecus.monblogue.branchez-vo us.com/

----------------

 

 

 

Les "rythmes de développement" de l’enfant sont basés sur l’arrivée successive de trois "corps" qui, selon Steiner, composent l’être humain : le corps physique qui s’incarne à la naissance, suivi du "corps éthérique" à la chute des dents (vers sept ans) et le "corps astral" qui provoque la puberté, à 14 ans.

"Si je décidais de pratiquer l’anthroposophie à nouveau, ce serait via l’eurythmie (la "science du mouvement"), qui est un moyen d’entrer en contact avec l’au-delà".

Louis Taillefer insiste plutôt sur les valeurs morales et l'imaginaire, des choses qu'il importe bien plus, à ses yeux, de développer à un tout jeune âge, que les connaissances factuelles. (Antroposophie

 

 

----------------

Les «expressions fortes» ne sont tolérées (et même requises) que pour dénigrer ceux qui ne veulent pas marcher au pas de l'empire et des prédateurs néolibéraux.

-------

ils taxent les juifs de parasitisme et, oubliant que ce 0,0024 % de la population mondiale gagne 18 % des prix Nobel (27 % aux États-Unis pour 2 % de la population du pays), ils les accusent de «ne rien produire».

-------------

 

Les choix qu'a fait le gouvernement Harper avec ce budget sont indubitablement ceux d'hommes et de femmes qui idolâtrent les forces du marché au point d'en faire le sauveur de la crise économique actuelle. Ne nous méprenons pas: la vision du monde sur laquelle repose cette divinisation du marché est prête à sacrifier, sur l'autel de la rentabilité, toute notion valable de bien commun.

------------

Le psychologue américain et professeur en leadership Philip Tetlock a analysé 80 000 prévisions formulées par des experts, sur 20 ans. Sa conclusion : n'importe qui est aussi capable qu'un expert de faire des prévisions, car leur taux d'exactitude est de moins de 50 %.

--------------------

 

Je porte l'attention d'Hubert Grégoire sur le terme de Négawatt dans les articles suivants (vieux certes, mais utile à ce point-ci!)

08 janvier 2003 Économiser l'énergie: deux fois moins cher Louis-Gilles Francoeur

18 mai 2004 Un expert rend Hydro-Québec responsable de la pénurie d'énergie actuelle par...Louis-Gilles Francoeur!

Bonne (re)lecture!

Haut de la page

----------------

Donner voix et reconnaissance aux sans-voix implique aussi d’écouter, de dialoguer et de travailler ensemble pour transformer nos sociétés. Cela suppose de revaloriser le pouvoir collectif, de prendre conscience qu’en qualité de citoyen, nous avons aussi une parcelle de pouvoir, mais surtout qu’en tant que membre d’une société, d’une communauté, d’un quartier, nous avons des responsabilités. Souvent, la solidarité se construit au quotidien.

-----------------

 

Les Québécois sont de la bonne pâte, on peut les rouler dans de la farine et les faire cuire à petit feu. Ceux-ci ne réagiront "presque" pas. Par contre, prière de ne plus faire ce genre d’allusion sur Israël. Avez-vous envie d’avoir Me Slimovitch et le Bnaï Brith aux trousses, vous ?

--------------------

 

l’indifférence à l’égard de ce qui se passe « loin de chez nous »

---------------------

J'ai déjà vécu beaucoup plus que la moitié de ma vie; je sais que je suis sur l'autre versant des cimes et que j'ai plus de passé que d'avenir.

Alors j'ai sagement apprivoisé l'idée de ma mort.

Je l'ai domestiquée et j'en ai fait ma compagne si quotidienne qu'elle ne m'effraie plus…ou presque.

Au contraire, elle va jusqu'à m'inspirer des pensées de joie. On dirait que la mort m'apprend à vivre. Si bien que j'en suis venu à penser que la vraie mort, ce n'est pas mourir, c'est perdre sa raison de vivre.

Doris Lussier

---------

Mentir,

C'est dire une chose en sachant qu'elle n'est pas vraie. Cette lapalissade est moins anodine qu'il y paraît, car le mensonge est tellement entré dans nos habitudes que nous n'y faisons même plus attention. Les hommes politiques nous mentent, la pub nous ment, les compagnies d'assurances nous mentent, nos enfants, nos parents, nos voisins nous mentent.. et, à notre tour, nous leur mentons.

Mais au fait pourquoi ment-on ? Souvent pour se protéger quand on se sent en difficulté, pour éviter un conflit ou par crainte d'être accusé ou critiqué. On ment aussi par calcul, pour obtenir quelque chose de quelqu'un ou pour l'impressionner.

Mentir c'est mettre l'autre à distance, en le traitant soit comme un adversaire dont il convient de se défendre, soit comme un inférieur facile à gruger.

Le mensonge traduit un manque de respect vis-à-vis des autres mais aussi de soi: il prouve une incapacité à s'accepter et à se présenter tel qu'on est, en toute spontanéité et simplicité.

C

[ publié par jeromet le 2009-03-09 12:14:32 ]

[Permalien]   [ Ajouter un commentaire ] [ ]

[ Lundi 9 mars 2009 ]

La belle "job" faite par Rousseau ALP

Placement dans les aéroports

« Mais il ne faudrait pas oublier le placement dans les aéroports en Angleterre, a ajouté cette même source. La Caisse n’avait pas d’affaire là. On y est allé et on s’est planté royalement. C’est un fiasco monumental. »

En juin 2006, la Caisse de dépôt avait mis la main sur 28% de la British Airport Authority (BAA) pour la somme de 2,4 milliards. Cette transaction, qui se voulait le plus gros placement de la Caisse à l’extérieur du Québec, avait alors été qualifiée par le président de l’époque, HENRI_PAUL ROUSSEAU, d’« actif de qualité » qui procurerait « des rendements soutenus sur une longue durée ».

Or, force est de constater que ce placement dans ce monopole privé gérant sept aéroports anglais (dont l’aéroport Heathrow) n’a pas donné les résultats souhaités. La Caisse a notamment dû réinjecter l’été dernier 213 millions dans BAA pour maintenir à flot les liquidités de l’entreprise.

Pierre Couture - Le Soleil 09 janvier 2009

--------------

Voyez immeuble -18.51

[ publié par jeromet le 2009-03-09 09:12:02 ]

[Permalien]   [ Ajouter un commentaire ] [ ]

[ Lundi 9 mars 2009 ]

Deux mains sur le volant ALP

Gil Courtemanche

Il n'y aura donc pas de commission parlementaire spéciale sur les 40 milliards. Il y en aura peut-être une sur les radars photo ou sur le bulletin chiffré, le menu du restaurant du parlement, mais pas sur les 40 milliards.

La ministre des Finances nous dit avec sa désinvolture habituelle et ce curieux mépris qu'elle entretient envers la démocratie (en dehors des élections) qu'elle répondra aux questions à l'Assemblée nationale et que, de toute manière, Henri-Paul Rousseau s'expliquera devant la Chambre de commerce de Montréal. Comme si cette organisation pouvait se substituer à l'Assemblée nationale et que les journalistes qui interrogeront M. Rousseau pouvaient facilement remplacer les élus.

***

En fait, M. Charest et Mme Jérôme-Forget nous trompent, nous mentent et nous fuient. Ils nous disent qu'ils apprennent en même temps que nous les résultats de la Caisse. C'est un des plus grossiers mensonges que l'on puisse imaginer. On sait bien que les communications, les informations entrent régulièrement au ministère des Finances et chez les grands déposants, le Régime des rentes, la SAAQ, etc., des organisations qui sont toutes sous la tutelle du gouvernement. M. Rousseau a clairement déclaré qu'il avait mis le premier ministre au courant des difficultés provoquées par les investissements de la Caisse dans les PCAA.

Il est important de savoir comment le premier ministre a réagi et quelle est l'ampleur des informations qu'il détenait pendant qu'il nous demandait de gouverner sans contrainte et qu'il nous rassurait sur la santé financière du Québec. Bien sûr que cela donnerait lieu en commission parlementaire à des échanges marqués par la partisanerie, mais cela fait partie des règles du jeu et ne doit pas servir de prétexte au silence et à la dissimulation dans lesquels le gouvernement s'installe. Si nous étions aux États-Unis, tous ces gens auraient été convoqués en quelques jours devant plusieurs comités du Congrès. Ce gouvernement, il faut insister là-dessus, ne se sent responsable que lors des élections. Cette manière de gérer la démocratie constitue une dérive et une corruption de l'idéal démocratique.

***

Jean Charest et ses semblables considèrent le travail politique comme une spécialité professionnelle, telle la cardiologie. Ces gens sont des spécialistes et les citoyens sont leurs patients. Ils possèdent une science infuse et ne voient pas comment les ploucs que nous sommes auraient droit à des justifications, à des explications ou même à des discussions. S'ils se trompent, c'est une erreur médicale et jamais ils n'ont à se justifier, sinon quatre ou cinq ans plus tard. Ils considèrent aussi que la démocratie entre en hibernation dès que Bernard Derome a dit: «Si la tendance se maintient...»

Certains pratiquent la politique avec respect et dignité -- Lévesque, Obama --, ils sentent qu'ils ne font pas la politique seuls mais avec leurs concitoyens. Ils croient que la politique n'est pas seulement le pouvoir, mais le partage des soucis, l'apprentissage commun des difficultés; que c'est la prise de décisions, mais aussi le dialogue avec la population, la consultation et, surtout, l'obligation de rendre des comptes. Responsabilité et pédagogie, voilà les deux piliers de l'édifice démocratique.

Ces gens à Québec ne possèdent aucun de ces soucis et ne ressentent aucune de ces exigences. Ils se comportent comme des comptables qui rendent des comptes tous les quatre ans. Ils ne nous représentent plus dès qu'ils sont élus, ils détiennent le pouvoir. Ils ne nous convient pas à faire face ensemble à des situations difficiles ou à des changements profonds. Ils demeurent dans leurs bureaux et, quand ils en sortent, c'est pour prononcer des discours convenus, composés de slogans. Ces gens gouvernent, décrètent et ne se sentent pas obligés d'expliquer. Au bout du compte, ces gens nous méprisent, nous ignorent et nous insultent. Pour eux, ces 40 milliards sont des «peanuts» que nous, les pauvre ploucs, aurons oubliées lors des prochaines élections. C'est ce que sondeurs et organisateurs leur disent et qui les rassure.

Si 40 milliards ne justifient pas une commission parlementaire, combien de dizaines de milliards vous sembleraient suffisantes, M. Charest? Cent, mille? Je sais, vous ne répondrez pas. Vous n'avez pas encore posé la question à vos sondeurs qui sont vos citoyens.

http://www.ledevoir.com/2009/03/07/237792.htm l

Commentaires

Georges Paquet

Il me semble qu'il y a une question connexe que vous auriez pu poser, ce serait celle de se demander comment il se fait que ce ne soient que des institutions québécoises - Caisse de dépôt, Caisse desjardins et Banque nationale- qui aient acheté de ces Papiers commerciaux (PCAA). Pourquoi n'ont elles pas fait le meme examen de ces PCAA et ne sont elles pas arrivées aux même conclusions que les autres grandes caisses de dépôt, soit de ne pas en acheter.

----

Christian Montmarquette (chmontmarquette@yahoo.fr)

L'ennui voyez-vous, c'est que les fédéralistes tiennent tant au Canada, qu'ils seraient prêts à voter pour un cochon s'il était sur la pancarte. Ce qui donne toute lattitude aux libéraux pour diriger le Québec comme une quasi-dictature.

Car quelques soient les mauvaises décisions administratives que le libéraux prennent, les fédéralistes ne changeront jamais leur fusil d'épaule pour voter le PQ dans 4 ans ; et cela va de même de la part du PQ qui peut tenter de compter sur les souverainistes et user du même stratagème... évidemment...

Ce qui a pour effet d'éjecter le véritable problème politique de fond, c'est à dire le débat «gauche-droite» au coeur même de toutes les autres démocraties du monde.

C'est bien la preuve que tant que la politique Québécoise reposera trop largement sur la dialectique «fédéraliste-souverainisme», nous, nous réexposerons sans cesse à une direction administrative arbitraire, arrogante et malsaine.

«Dans toutes les démocraties du monde, c'est la lutte «gauche-droite» qui occupe le haut du pavé», affirmait cette semaine l'auteur et chroniqueur bien connu Réjean Tremblay à l'émission de Marie-France Bazzo.

Mais au Québec, il ne semble que trop évident que la stagnation de la question nationale fait en sorte que nous nous retrouvons sans cesse devant la même aliénation de devoir voter et revoter en fonction de nos convictions nationales,au mépris même d'autres questions fondamentales en politique ; telles, la qualité de l'administration publique ou l'orientation de notre société, pour faire en sorte qu'elle soit ou bien, plus libérale, ou bien, plus sociale.

C'est pourquoi nous avons tant lutté pour mettre sur pied Québec solidaire, afin de tenter de sortir le Québec de cette situation aliénante qui enferme sans cesse le Québec dans un régime de droite.

Un récent sondage démontrait que 50% des jeunes ne connaissent même pas la différence entre la gauche et la droite politique au Québec. N'est-ce pas déjà là une raison suffisante pour justifier l'immense nécessité de Québec solidaire...

C'est d'ailleurs pourquoi, j'avais proposé à notre parti en 2006, ce nom de : «Québec solidaire», car je pensais que le mot «solidaire» faisait par lui même oeuvre d'éducation politique et qu'il serait beaucoup mieux compris que le mot «gauche» lui, plus abstrait et malheureusement fort méconnu d'une bonne part de notre population.

Selon moi, le référendum de 1995 aurait dû être gagné en 1995, avec les 30 millions investis frauduleusement par le gouvernement fédéral. Mais, là encore, on se demande pourquoi le PQ a accepté si vite la défaite plutôt que de se battre...

Il faut croire que désormais... On s'fait fourrer des deux bords...

 

...et qu'on aime ça...

----

Sylvain Racine

Enfin, chers lecteurs et chères lectrices du Devoir, je sais bien que pour nous, c'est clair que Jean Charest et Gesca au Québec c'est un peu Berlusconi et ses médias en Italie.

L'heure est grave. Moi je vous parie que les Québécois et les Québécoises vont réélire le Parti libéral dans 4 ans. Je vous prédis que d'ici trois ans, le Parti libéral du Québec va avoir remplacé Forget et Charest. Ça va donner un an à la population pour tout oublier, ce qui est plus que nécessaire, deux semaines suffiront.

---

Yves Côté

D'un côté, il y a ceux qui ne méritent pas qu'on les écoute parce qu'ils sont complices du mépris que nous porte le Canada et de l'autre, il y a ceux qui acceptent tout des représentants du Parti Québécois pour éviter d'affaiblir l'image d'unité des indépendantistes

Conclusion: soit le Parti Québécois se renouvelle en profondeur, et pas seulement qu'en image en gardant à son affiche principale toujours et encore les mêmes vedettes qui s'accrochent dramatiquement au parti mythique de leur jeunesse et faisant de lui l'outil d'un certain conservatisme; soit il faut bâtir un nouveau parti politique d'union nationale (il ne s'agit pas ici de recréer celui-là qui s'appelait ainsi...), ayant pour objectif l'indépendance du Québec et proposant pour cela un projet de société juste qui pourra rallier droite et gauche sur ce projet.

-----------

[ publié par jeromet le 2009-03-09 08:20:04 ]

[Permalien]   [ Ajouter un commentaire ] [ ]

[ Lundi 9 mars 2009 ]

Robert Tessier et Rabaska ALP

Robert Tessier

 

2007: dans son dernier discours à titre de président de Gaz Métro, M. Tessier parle de la situation du Québec en évoquant la «lucidité, un terme soit dit en passant dont on n'a pas à rougir». Il dit que «les mythes sont tenaces et il faut beaucoup de persuasion et de constance dans le message pour changer des perceptions profondément ancrées depuis quelques générations. Un de ces mythes, c'est la quasi-gratuité scolaire». Plaidant pour un ajustement des tarifs d'électricité, il dit aussi qu'«utiliser l'électricité pour le chauffage est une aberration économique et environnementale. C'est là une des grandes erreurs stratégiques du Québec».

 

------------

Tessier et Rabaska

Donald Bordeleau

Envoyé Le samedi 07 mars 2009

 

Monsieur Robert Tessier Président du conseil d'administration de la caisse a été nommé le 4 mars 2009 par Madame Gérôme -Forget, il était sur le c.a. de Enbrige et GDF (Desmarais). Le nouveau président a été un acteur important pour l'implantation de Rabaska avec Stéphane Bertrand qui a été le directeur de cabinet de Monsieur Jean Charest afin de faciliter et de diriger les destinées de Rabaska . Ou est Jean Charest Charlie ? Il avait pourtant le plus de pouvoir que jamais à la CDPQ.

Préambule

En mai 2004, Gaz Métro présentait son projet de terminal méthanier au Sommet économique Québec-New-York, insistant sur le fait qu'une partie du gaz de Rabaska était destinée à la côte nord-est américaine : « Robert Tessier, chief executive officer of Quebec utility Gaz Métro, told reporters at Quebec- New-York Economic Summit on May 13 that a $700 milion terminal could open near Quebec city in 2008 [...] He said Gaz Métro would be one of the buyers from the terminal, with the rest of the gas sold under contract, primarily in the U.S. North East ». Un projet qui est très attendu par les Américains.

Si le Québec se chauffait davantage au gaz naturel plutôt qu'à l'électricité, les exportations additionnelles d'électricité qu'Hydro-Québec pourrait lui rapporter quelque 7 milliards de dollars (G$) par année. C'est ce qu'a affirmé en substance Robert Tessier, président et chef de la direction de Gaz Métro, au cours d'une récente conférence devant l'Association des diplômés de l'École Polytechnique de Montréal. Selon M. Tessier, l'utilisation massive de l'électricité pour le chauffage est une aberration, puisque ce n'est pas une bonne utilisation de cette source d'énergie. L'électricité devrait être réservée à des utilisations plus stratégiques, comme l'éclairage et l'alimentation des moteurs, ou plus rentables, comme l'exportation. C'est d'ailleurs ce qui se fait généralement en Amérique du Nord.

Accident

Il est vrai, comme les promoteurs aiment le rappeler, que l'accident de Cleveland a été causé

par l'utilisation d'un mauvais matériel. Peut-on alors considérer qu'il s'agit d'une erreur humaine puisque c'est la mauvaise conception des réservoirs qui a causé la catastrophe? Il n'en demeure pas moins que si ces réservoirs avaient été installés loin des citoyens, il n'y aurait pas eu 128 morts et plus de 525 blessés. Quant à l'accident de Skikda, le promoteur lui-même, Sonatrack, nous avoue bien candidement, que la population n'a pas été touchée peu touchée avec quelques décès et blessés dû à son éloignement du site de l'accident. Nous sommes, rappelons-le, en janvier 2004! Une catastrophe va se produire car une ligne de haute tension de 735 KV d'Hydro-Québec passe à 450 mètres à proximité des installations du site des GNL.

Les commissaires du Bape qui, soit dit en passant, ont manqué à leur devoir de vérification et de prudence en ne s'appuyant que sur les scénarios jovialistes des études d'impact du promoteur Rabaska, sans les valider et en balayant nombre de rapports d'experts indépendants qui les réfutaient.

 

En 2004 <<Pas étonnant d'entendre encore la semaine dernière, le PDG de GAZ Métro, demander au gouvernement Charest d'augmenter les prix de l'électricité afin de placer le gaz naturel dans une meilleure position.>>

Selon Robert Tessier, Rabaska favoriserait au Québec, une baisse des prix du gaz naturel de l'ordre de 5 % et même plus au cours des premières années», affirment encore les promoteurs, justifiant ainsi l'avantage économique de leur terminal méthanier.

Encore là, difficile de croire à une telle affirmation : les prix du gaz naturel étant déterminés au niveau continental et, de plus en plus, au niveau international, comment imaginer que le terminal méthanier Rabaska puisse avoir, à lui seul, une quelconque influence sur les prix du gaz, que ce soit au Québec ou ailleurs ? Avant même d'être écrite dans les études d'impact préliminaires de Rabaska, cette affirmation avait déjà été contredite par le président de Gaz Métro lui-même ; en effet, en commission parlementaire sur la politique énergétique du Québec le 3 mars 2005, M. Robert Tessier affirmait : «[...] ça n'aura pas immédiatement un effet sur le prix de la molécule, parce que c'est un prix international à toutes fins pratiques, mais l'ensemble de tous les terminaux qui vont s'installer en Amérique du Nord va amener un soulagement de la pression entre l'offre et la demande [...]» Un président de multinationale éprouverait-il plus de gêne à mentir devant un ministre qu'à la population ?

 

Dans les faits, le projet Rabaska ne donnera pas les retombés prévus de 7 milliards pour Hydro-Québec comme le dit Monsieur Robert Tessier. Il faut se souvenir que c'est lui qui a demandé au gouvernement d'augmenter les coûts de l'électricité de 18% depuis quelques années. De plus l'expérience démontre que les coûts du gaz ont augmenté de 10 % suite à l'installation des terminaux de GNL en Europe. Monsieur Robert Tessier approuve le rapport d'impact sur l'environnement. Le GNL est facilement explosif, une simple brosse passée dans les cheveux suffit pour causer une explosion en présence du gaz. La ville de Lévis cache encore son plan d'urgence les GNL, c'est long à produire.

LA FOUDRE TOMBE À 800 MÈTRES DES FUTURS RÉSERVOIRS DE RABASKA

Et si Rabaska avait été en opération avec ses deux réservoirs contenant au total 320 000 mètres cubes de GNL ? Et si la foudre était tombée quelques mètres plus loin, près de la conduite cryogénique ou du méthanier en déchargement ? C'est plusieurs milliers de personnes dans un rayon de 3 km qui auraient subi ce désastre. On se rappellera que la Commission Samak du BAPE, reprenant les données du promoteur, n'avait pas évalué qu'un problème avec la foudre pourrait causer une catastrophe, malgré la présence de trois lignes à haute-tension de 735 KV à quelques 200 mètres des installations du terminal !

L'incident de Pointe Du Lac ( Trois-Rivières ) devrait allumer des interrogations ou les mesures de préventions étaient insuffisantes. Des procès en vue pour les payeurs de taxe de Lévis. Monsieur Robert Tessier prévoit une baisse de 7 % de la pollution au Québec, mais la réalité est que la combustion de ce gaz va augmenter la charge polluante de 23 % au Québec. Dans les faits le projet Rabaska contribuera à l'émission de plus de 13.5 millions de tonnes de GES. La ville de Lévis deviendra donc l'une des villes du Canada qui contribuera le plus au réchauffement climatique au Canada. Voyez par vous-même que présentement la centrale au gaz de Bécancour est fermée. La bonne nouvelle moins de pollution, mais la mauvaise nouvelle l'on paie au consortium T.C.E près de 50 millions par ans pour rien ne produire.

La dévaluation des résidences et l'ampleur qui entoure le manque d'analyse crédible de sécurité des installations de Rabaska sur les secteurs de la pointe est de l'île d'Orléans, de Saint-Laurent-de-l'île-d'Orléans, et de Lévis-Beaumont. Le désarroi est triple par des rêves brisés, l'insécurité et dévaluation de leur propriété. Présentement, plusieurs des résidents vendent leurs maisons pour s'éloigner du site, ce qui est sage. Il y a des aubaines.

Le gaz sera exporté en Ontario et en Nouvelle-Angleterre ou ceux-ci ont dans leurs cartons de construire des centrales au Gaz. Donc pas de profit pour le Québec, les profits seront pour le consortium Enbrige, GDF et GazProm qui possèdent des réseaux de distribution de GNL.

Les actuelles et répétitives coupures dans l'acheminement du gaz russe GazProm vers l'Europe le démontrent clairement : la Russie n'est pas un partenaire fiable.

On aura des surplus d'électricité pour ne savoir quoi en faire dans quelques années.

LE MANDARIN DE DESMARAIS

Le nouveau Président du C.A. ne fera dans la dentelle et dit qu'il va sélectionner le nouveau DG de la Caisse. En 1991 le gouvernement Bourassa, lors du départ précipité de Monsieur Robert Tessier de Groupe ML il a engrangé une prime de 400,000 $ sans une grande gêne. C'était un précédent pour une personne qui quitte en encaissant deux beaux gros chèque de nos deniers. Mais les liens tricotés serrés de Monsieur Robert Tessier avec le pouvoir de la nouvelle Capital National Sagard n'est il pas gênant pour les Québécois. Le premier ministre Desmarais est plus visible par ces agissements et Monsieur Jean Charest est dans l'ombre

Exit Québec Inc, c'est maintenant l'État Desmarais

Mais les liens tricotés serrés de Monsieur Robert Tessier avec le pouvoir de la nouvelle Capital National Sagard n'est-il pas gênant pour les Québécois ?

 

 

 

Le 27 février 2006, le ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, est limogé !

http://www.action-nationale.qc.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=161&Itemid=158

 

Liens Charest-Power-CDPQ

http://www.appellevis.org/index_fichiers/page0152.htm

 

Arrangements en haut lieu SUEZ, GDF, Desmarais, Carlyle ? Et Sarko off course !

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article58966

 

A fond les gaz avec Desmarais et Gazprom

http://lutopium.wordpress.com/2008/05/15/a-fond-les-gaz-avec-desmarais-et-gazprom/

 

Robert Tessier de Gaz Métro ne craint pas pour Rabaska

http://www.canoe.com/archives/lca/infos/quebec/2006/11/20061120-125727.html

 

Équipe de direction de Gaz Métro

http://www.corporatif.gazmetro.com/Lentreprise/Direction-Administration.aspx?culture=fr-CA

 

Robert Tessier approuve le rapport d'impact sur l'environnement.

http://www.acee-ceaa.gc.ca/050/documents_staticpost/ceaaref_3971/R-0059.pdf

 

Un peu de pression sur la population par Monsieur Robert Tessier.

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-690283-rabaska-une-epine-dans -le-pied.php

 

curriculum

http://www.ledevoir.com/2009/03/07/237796.html

[ publié par jeromet le 2009-03-09 07:16:01 ]

[Permalien]   [ Ajouter un commentaire ] [ ]



Un blogue Actualité / Politique / Société par Mon Blogue.com