MONDE
Pakistan : les juges évincés seront tous réhabilités
ISLAMABAD, Le gouvernement pakistanais réhabilitera tous les juges évincés en novembre 2007 par l'ancien président Pervez Musharraf, y compris l'ancien président de la Cour suprême Iftikhar Muhammad Chaudhry, a déclaré lundi le Premier ministre Yousaf Raza Gilani.
"J'annonce la réhabilitation de tous les juges destitués, y compris M. Iftikhar Chaudhry selon une promesse que le président du Pakistan et moi-même ont faite", a affirmé M. Gilani dans le cadre d'une initiative pour désarmorcer la crise politique actuelle.
Une soixantaine de juges de la Cour suprême et des tribunaux de première instance ont été évincés en novembre 2007, lorsque l'ancien président Musharraf a décrété l'état d'urgence. Certains d'entre eux ont été réhabilités, tandis que d'autres, notamment le juge Chaudhry, n'ont pas toujours été réinstallés.
Le 12 mars, des avocats pakistanais ont lancé une "Longue marche" visant à faire réhabiliter tous les juges limogés. Ce mouvement de protestations a été rejoint plus tard par le chef de l'opposition Nawaz Sharif et ses partisans.
Les participants à la "Longue marche" doivent arriver lundi à Islamabad, où ils envisagent d'organiser un sit-in en signe de protestation.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 3/16/content_838118.htm
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Why Pakistan cares about Chaudhry
Iftikhar Chaudhry became a supreme court judge in 2000 and was appointed as the youngest ever chief justice in June 2005.
He was sacked from the position by Pervez Musharraf, who led Pakistan from 1999 to 2008, and the campaign for his reinstatement, which has seen multiple street protests, became a popular cause in Pakistan.
The PPP came to power off the back of the assassination of Benazir Bhutto and the popular sentiment over the judges.
But after it won elections, despite reinstating most of the judges sacked by Musharraf, Chaudhry remained deposed.
Analysts say Zardari worries that Chaudhry could rule Musharraf an illegal president and overturn an amnesty given to Zardari and Bhutto in 2007 that allowed them to return to Pakistan without fear of prosecution on corruption charges, which they said were politically motivated.
http://english.aljazeera.net/news/asia/2009/0 3/2009316513081197.html
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DAMAS, Le drapeau national du Liban a été hissé lundi au-dessus de son ambassade à Damas pour la première fois dans l'histoire des deux pays.
Le chargé d'affaires libanais Rami Mortadha a hissé le drapeau national libanais sur le toit de l'ambassade dans le quatrier d'Abou Romama, qui abrite également les ambassades américaine et italienne.
Le Liban avait nommé Micheal Khuri son ambassadeur en Syrie et M. Khuri devrait prendre ses fonctions début avril, selon l'agence de presse syrienne Sana.
La Syrie et le Liban ont établi officiellement leurs relations diplomatiques en octobre 2008 pour la première fois depuis son indépendance de la colonisation française dans les années 1940.
La Syrie a ouvert son ambassade à Beyrouth en décembre dernier, mais pas encore nommer son ambassadeur.
Les relations entre les deux pays se sont refroidies depuis l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafik Hariri en février 2005.
Le Liban a accusé la Syrie d'être derrière cet attentat, ce que Damas a démenti.
La Syrie a été forcée de retirer ses troupes du Liban peu après l'assassinat de Hariri, mettant fin à près de 30 ans de sa présence militaire dans son petit voisin.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 3/17/content_838739.htm
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Retour à l'OTAN: 42% des députés français disent non
Par Yan Ming
PARIS, 17 mars (Xinhua) -- L'Assemblée nationale française a accordé mardi sa confiance au gouvernement, par 329 voix contre 238, en ce qui concerne la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN.
Dans son discours devant les députés, M. Fillon a déclaré que le rapprochement de la France avec l'OTAN constituait "un ajustement qui, de ce fait, ne provoque aucun émoi dans le concert international", et de souligner que la France resterait une " alliée mais pas vassale" des Etats-Unis.
Le président français Nicolas Sarkozy avait confirmé le 11 mars dernier, lors d'un colloque à l'Ecole militaire, le retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN.
Il a affirmé qu'après un vote positif au Parlement, il en informerait les alliés avant le sommet de l'OTAN prévu en début- avril à Strasbourg (France) et Kehl (Allemagne), une occasion de commémoration du 60e anniversaire de l'alliance atlantique.
L'opposition s'est montré ferme dans sa position contre le retour complet de la France à l'OTAN. Au sein de l'Union pour un moument populaire (UMP, au pouvoir), les points de vue étaient également divergents.
UN SUJET DE DIVERGENCE
Dans son discours du 11 mars, le président Sarkozy a justifié la décision du retour complet à l'OTAN par un renforcement de l'influence française et de la défense européenne.
"C'est dans l'intérêt de la France d'être au coeur d'un réseau dense de solidarités et d'alliances (...) nous conserverons notre dissuasion nucléaire indépendante (...) nous conserverons notre liberté d'appréciation sur l'envoi de nos troupes (...) nous ne placerons pas de contingent en permanence sous commandement allié en temps de paix", a-t-il souligné, promettant l'indépendance nationale dans ce processus de rapprochement avec l'OTAN.
L'opposition a fermement dit "non" à cette démarche. Lors des débats de mardi à l'Assemblée nationale, l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius a qualifié la décision du gouvernement de "contre-courant".
"Alors que ce monde multipolaire est en vue, vous vous raccrochez à la logique des blocs", a signalé M. Fabius, notant par ailleurs que le retour complet à l'Alliance atlantique risquerait de "tuer" la défense européenne, une notion chère pour les Français.
La France aurait été "dans l'incapacité pratique et politique" de s'opposer à la deuxième guerre d'Irak en 2003 si elle avait déjà réintégré le commandement militaire de l'OTAN, a-t-il lancé, accusant le gouvernement de "banaliser" la France dans le rang de l'OTAN, ce qui "portera tort à l'influence de la France".
Même au sein de la famille de la droite, les députés ne sont pas dans le même ton vis-à-vis de ce choix du gouvernement. L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a décrit la décision comme une "faute" politique.
Le député chiraquien François Baroin, dans son intervention mardi dans l'hémicycle, a "regretté" la décision gouvernementale, s'interrogeant sur la "modalité", le "calendrier" et l'"urgence" d'un tel débat qui risque de "briser un consensus de plusieurs décennies entre la droite et la gauche".
"Quel avantage allons-nous tirer de cette perte d'originalité et de singularité. De quelle influence supplémentaire allons-nous disposer?", a-t-il demandé.
"Quelle que soit la sympathie, chacun sait que l'Amérique restera toujours l'Amérique", a-t-il noté.
FINI LE TRAIT D'UNION ENTRE L'EST ET L'OUEST?
Le député gaulliste Nicolas Dupont-Aignan, qui avait quitté l'UMP pour créer le parti Debout la République, a critiqué quant à lui que la France abandonne sa spécificité pour des "chimères", sans contrepartie "réelle".
Il a également regretté le retour de la France dans un "camp occidental" alors qu'un monde "multipolaire" se fait jour, et une France qui renonce à position de "trait d'union entre l'Est et l'Ouest, entre le Nord et le Sud.
Le gouvernement a engagé sa responsabilité pour assurer que l'Assemblée nationale vote le retour complet à l'OTAN. Quant au sénat, un débat sans vote est prévu pour la semaine prochaine.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 3/18/content_839522.htm
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Sarkozy conforte ses positions
La France a quitté le commandement militaire de l'OTAN en 1966, mais est restée intégrée dans les structures politiques de l'Alliance. Depuis 1995, elle participe de facto aux opérations militaires de l'OTAN, sans participer à leur planification.
http://fr.rian.ru/world/20090312/120536284.ht ml
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Le pape cloué au pilori
« Consternants », « inacceptables », « gravissimes »: les qualificatifs utilisés par les gouvernements européens et par de nombreuses organisations non gouvernementales en réaction aux controversés propos du pape Benoît XVI sur l'utilisation du condom pleuvent.
Dans l'avion qui l'emmenait au Cameroun, première étape d'un périple africain, le chef de l'Église catholique romaine a déclaré mardi que l'on ne pouvait « pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs ». Au contraire, a-t-il ajouté, leur « utilisation aggrave le problème ». Selon Benoît XVI, la solution passe par « un réveil spirituel et humain » et par l'« amitié pour les souffrants ».
À Paris, « S'il ne nous appartient pas de porter un jugement sur la doctrine de l'Église, nous estimons que de tels propos mettent en danger les politiques de santé publique et les impératifs de protection de la vie humaine », a déclaré Éric Chevallier.
Selon le Quai d'Orsay, « le préservatif est un élément fondamental des actions de prévention de la transmission du virus du sida », avec l'information, l'éducation et le dépistage. Il importe, ajoute M. Chevallier, de « faire preuve d'esprit de responsabilité et de solidarité » et de rendre hommage à ceux qui « mettent en oeuvre ces politiques de prévention et d'accès aux soins partout dans le monde ».
Alain Juppé le pape « commence à poser un vrai problème » et qu'il vit « dans une situation d'autisme total ». Marie-George Buffet des propos « irresponsables » et « criminels »,Daniel Cohn-Bendit, coprésident « presque du meurtre prémédité ».
En Belgique, « Ses déclarations, ajoute-t-elle, pourraient anéantir des années de prévention et de sensibilisation et mettre en danger de nombreuses vies humaines ».
Ces propos sont inacceptables. C'est une négation de l'épidémie. Et tenir ces propos dans un continent qui est malheureusement le continent où 70 % des personnes infectées par le sida vivent, c'est absolument incroyable »,
Nous sommes très en colère, car ce sont des années de travail qui sont remises en cause et, surtout, ce sont des millions de gens qui vont être contaminés à cause de ces déclarations, c'est totalement en contradiction avec l'un des messages principaux de l'Église: le respect de la vie », affirme Mme Luminet.
M. Fogue estime que les Camerounais ne suivront pas les recommandations du pape. « Qu'il le veuille ou non, 99 % des catholiques utilisent le condom aujourd'hui ».
Selon l'ONUSIDA, environ 540 000 des quelque 19 millions de Camerounais vivaient avec le VIH en 2007. Le programme onusien estimait que 22 millions d'Africains avaient contracté la maladie dans les pays d'Afrique subsaharienne, ce qui représente les deux tiers de toutes les personnes infectées dans le monde.
Encourager la fidélité
En entrevue à l'AFP, le vaticaniste italien Sandro Magister a expliqué que « la solution de l'Église, c'est la fidélité sexuelle. Le préservatif n'est pas une solution à ses yeux, car c'est une fausse sécurité qui continue à encourager la promiscuité sexuelle ». Selon lui, il faut « souligner que jamais l'Église n'a fait, sur le terrain, obstacle à la distribution de préservatifs et qu'elle n'obtient aucun résultat concret avec sa condamnation du préservatif qui continue à être utilisé dans le monde entier. Dire que l'Église a une responsabilité dans l'épidémie de sida est dénué de fondement ».
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse
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Téhéran minimise la portée du message d'Obama
TEHERAN — Un conseiller du président iranien Mahmoud Ahmadinejad a minimisé vendredi la portée du message vidéo adressé par Barack Obama au peuple iranien, estimant que des "changements mineurs ne vont pas mettre un terme aux divergences" entre les deux pays.
Ali Akbar Javanfekr a expliqué sur la chaîne iranienne publique en langue anglaise Press TV que Téhéran n'oublierait jamais l'ingérence des Etats-Unis dans les affaires iraniennes.
Les deux pays avaient rompu leurs relations après la révolution islamique de 1979 en Iran.
Barack Obama a diffusé vendredi cette vidéo pour coïncider avec le Nouvel an iranien, la fête de Nowruz, qui marque l'arrivée du printemps. Dans cet enregistrement sous-titré en farsi, le président des Etats-Unis appelle les deux pays à résoudre leurs différends, assurant que Washington est prêt à améliorer les relations si Téhéran abandonne une rhétorique agressive. "Nous avons de sérieux différends qui encore grandi avec le temps. Mon administration s'en tient aujourd'hui à la diplomatie pour appréhender toutes les questions qui se posent à nous et pour tisser des liens constructifs entre les Etats-Unis, l'Iran et la communauté internationale", souligne notamment le président américain.
The Canadian Press.
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IRAN: L'EX-PRÉSIDENT KHATAMI PAS CANDIDAT AU PROCHAIN SCRUTIN PRÉSIDENTIEL
L'ancien président réformateur iranien Mohammad Khatami a officiellement annoncé lundi qu'il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle de juin prochain en Iran. Mohammad Khatami explique son désistement par le fait qu'il souhaitait éviter la dispersion des voix entre un trop grand nombre de candidats réformateurs. L'ancien président dit souhaiter que la 10ème élection présidentielle iranienne du 12 juin soit "libre et honnête". Mohammad Khatami, âgé de 65 ans, a été président de l'Iran de 1997 à 2005 et avait présidé à un dégel des relations entre l'Iran et l'Occident. Il avait déclaré, le mois dernier, qu'il envisageait de se présenter aux élections du 12 juin. Pour sa part, l'actuel président Mahmoud Ahmadinejad a déjà laissé entendre qu'il briguerait un second mandat de quatre ans.RCI
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LA GAUCHE PREND LE POUVOIR AU SALVADOR
Pour la première fois en près de 20 ans, la gauche a pris le pouvoir au Salvador. Le candidat de l'ex-rébellion armée du Front Farabundo Marti, Mauricio Funes, a remporté l'élection présidentielle de dimanche. Aussitôt élu, l'ancien correspondant de la chaîne CNN a lancé un appel à l'unité nationale. Il a aussi promis que le Salvador resterait l'allié des Américains. Le candidat conservateur Rodrigo Avila a concédé la victoire à Mauricio Funes. La gauche prend ainsi le pouvoir pour la première fois depuis la fin de la guerre civile. D'après les derniers résultats officiels, Funes a recueilli 51% des votes, contre 48% pour Avila. L'ARENA, l'Alliance républicaine nationaliste, était au pouvoir depuis la sanglante guerre civile de 1980-1992, qui a fait 75.000 morts. M. Avila a souhaité bonne chance à son adversaire mais l'a averti qu'il allait lui donner une opposition solide. Mauricio Funes rejoint ainsi la vague de gauche qui s'est propagée en Amérique latine.RCI
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MEXICO AUGMENTE LES DROITS DE DOUANE SUR DES PRODUITS AMÉRICAINS
Le Mexique a décidé de prendre des mesures de représailles contre les États-Unis, qu'il accuse de ne pas tenir les engagements tarifaires prévus par l'Accord de libre-échange nord-américain. Mexico augmente les droits de douane sur près de 90 produits industriels et agricoles américains. Le gouvernement mexicain a décidé d'agir après que le Congrès américain eut annulé, la semaine dernière, un accord bilatéral qui autorisait les transporteurs routiers mexicains à pénétrer sur le territoire américain au-delà des zones commerciales frontalières à condition que les transporteurs américains fassent de même au Mexique. La Maison Blanche indique que le président Barack Obama a chargé le département des Transports d'élaborer une nouvelle réglementation de concert avec les autorités mexicaines. L'accord de libre-échange nord-américain inclut également le Canada.RCI
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MEDVEDEV : L'OTAN OBLIGE LA RUSSIE À RÉARMER
Le président russe, Dmitri Medvedev, a ordonné mardi un réarmement "à grande échelle " de son pays à partir de 2011. Moscou veut ainsi faire face aux projets d'expansion de l'OTAN à l'est de l'Europe, projets associés aux conflits locaux et à la menace terroriste internationale. Dmitri Medvedev a indiqué que la principale tâche est d'augmenter la capacité de combat des forces russes, avant tout celles des forces stratégiques nucléaires. Au coeur des préoccupations du Kremlin, figurent le projet de "bouclier antimissile " américain en Pologne et en République tchèque et les perspectives d'adhésion de l'Ukraine et de la Géorgie à l'OTAN. L'administration Obama a exprimé la volonté de remettre les compteurs à zéro dans les relations avec la Russie pour éviter une dangereuse dérive.RCI
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LA RUSSIE ET LE NIGERIA VONT COOPÉRER DANS LE NUCLÉAIRE CIVIL
Moscou et Lagos ont signé mercredi un protocole d'accord sur la coopération dans le nucléaire civil. Cet accord prévoit notamment la construction de réacteurs nucléaires et l'exploration commune de gisements d'uranium au Nigeria, a annoncé l'agence russe Rosatom dans un communiqué. RCI
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LA RUSSIE POURRA UTILISER UNE BASE AÉRIENNE AU VENEZUELA
Le président vénézuélien Hugo Chavez a confirmé la Russie pourrait utiliser une base aérienne au Venezuela. Lors de son émission radiotélévisée hebdomadaire, Hugo Chavez a déclaré que l'aviation russe pourra utiliser, dans le cadre d'une escale au Venezuela, , la base militaire dans l'île de La Orchila, dans la mer des Antilles. Selon l'agence russe Interfax, Moscou compte déjà de la même façon sur Cuba. L'armée russe indique toutefois que l'aérodrome vénézuélien devra être rénové avant de pouvoir accueillir ses bombardiers stratégiques.RCI
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FEDERAL
OTTAWA ORDONNE DES TESTS SUR L'EAU POTABLE
Le gouvernement fédéral canadien a ordonné que des tests soient menés sur l'eau potable au pays. Ottawa craint que l'eau contienne des contaminants pouvant augmenter les risques de cancer et d'autres problèmes de santé. Les stations de production d'eau potable ont longtemps utilisé des désinfectants tels que le chlore et l'ozone pour éliminer les bactéries. Mais durant les années 1970, des scientifiques ont découvert que les désinfectants réagissaient au contact de substances organiques présentes dans l'eau non traitée, comme la végétation en putréfaction, pour former des sous-produits. L'appel de projets diffusé lundi indique que la découverte de nouveaux sous-produits pose des difficultés, puisque les sous-produits de désinfection se déplacent vers des sources d'eau potable et pourraient ne pas être éliminés au terme des différentes étapes du traitement de l'eau. RCI
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LE MINISTRE JAMES MOORE PARLE DE 600 À 1200 MISES À PIED À RADIO-CANADA/CBC
Le ministre du Patrimoine canadien, James Moore, a averti qu'il faut s'attendre à la perte de 600 à 1200 emplois au sein de Radio-Canada/CBC à travers le pays, a écrit Le Journal de Montréal, mardi. Au cours d'une entrevue accordée à Sun Media, le ministre a affirmé que la société d'État doit cesser de convoiter les revenus et les téléspectateurs et qu'elle doit respecter davantage son mandat de diffusion de contenu canadien au lieu d'être un compétiteur des chaînes privées supporté par les contribuables. Le gouvernement fédéral a accordé 1,1 milliard $ à la SRC/CBC, mais refuse de combler son déficit anticipé de 65 millions $. Ce déficit pourrait atteindre de 125 à 140 millions $ pour 2009-2010, écrivait le quotidien La Presse lundi. Le ministre Moore est d'avis que la société d'État peut régler ses problèmes en respectant son budget actuel. Selon lui, elle pourrait y arriver, entre autres, en vendant plusieurs de ses actifs, dont ses terrains à Montréal ou quelques-uns de ses immeubles, ou encore en louant l'espaceRCI
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OTTAWA FAIT VOLTE-FACE ET RÉTABLIT SON SOUTIEN AU DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE
Après avoir suscité une levée de boucliers l'année dernière, le gouvernement fédéral canadien a fait volte-face, mercredi, en rétablissant le financement aux organismes québécois de développement économique. Le ministre responsable de l'agence Développement économique Canada pour le Québec, Denis Lebel, a malgré tout défendu la démarche amorcée par son prédécesseur, affirmant que cela avait permis de "faire le ménage " et de mieux déterminer quels organismes à but non lucratif doivent bénéficier des subsides d'Ottawa. M. Lebel a affirmé qu'Ottawa avait décidé de changer d'orientation face aux OBNL à cause du ralentissement économique.le ministre canadien n'a pas été en mesure de dire si la totalité du financement de 20 millions $ sera rétablie. Toutefois, seulement 52 des 200 OBNL québécois admissibles avant novembre 2007 pourront désormais soumettre une demande afin de recevoir un soutien fédéral pour leurs frais de fonctionnement, durant une période de trois ans.RCI
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Cocktail explosif
Manon Cornellier
Le ministre d'État aux Sciences et à la Technologie, Gary Goodyear, ne devait pas s'attendre à ce qu'une entrevue au Globe and Mail le plonge dans pareil embarras. Cependant, en refusant de dire ce qu'il pensait de la théorie de l'évolution parce qu'il considérait ne pas avoir à répondre de ses croyances religieuses, ce fervent évangéliste et créationniste s'est retrouvé au coeur d'une polémique
Si le ministre des Finances disait ne pas comprendre le fonctionnement des marchés monétaires, mais ajoutait prier chaque jour pour sortir de la crise, tout le monde s'inquiéterait. La religion est affaire privée, dit Moore, mais la science n'a rien à voir avec les croyances personnelles ou la foi. Elle est affaire de connaissance, de raison, de faits. Cela, dit-il, ne veut pas dire que sciences et religion soient en opposition. «L'évolution est un fait établi scientifiquement. Les croyants sont libres de croire que Dieu a guidé cette évolution, mais comme il n'y a pas de preuve que Dieu existe, la science demeure agnostique quant au rôle de Dieu.» Moore craint que l'attitude initiale du ministre «réconforte ceux qui enseignent faussement à leurs enfants que suivre Dieu exige le rejet de la science», ce qu'il compare à «la dissémination délibérée de l'analphabétisme scientifique».
Sur son blogue, Dan Gardner, d'Ottawa Citizen, demande comment nous réagirions si le ministre de la Santé disait ne pas croire que le sida soit causé par le VIH. «L'évolution est une pierre angulaire de la science moderne et elle est attaquée dans plusieurs milieux. [...] C'est donc une affaire d'intérêt public et voilà qu'on découvre que nous avons un ministre des Sciences qui refuse de dire s'il accepte que l'évolution soit un fait scientifique.
http://www.ledevoir.com/2009/03/21/240902.htm l
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PROVINCIAL
Le Québec «accro» à la dette
Antoine Robitaille
L'Assemblée nationale vote en 1996 la Loi sur l'équilibre budgétaire «obligeant le gouvernement à revenir graduellement au déficit "zéro" à compter de 1999-2000». On y est parvenus, certes, mais non sans «fragiliser les réseaux d'éducation et de la santé» et «négliger la rénovation et le remplacement des infrastructures».
Et tout cela s'est fait dans des conditions relativement favorables: une croissance économique de presque dix ans. Puis, 2008 arrive avec ses «tempêtes» financières et économiques. «Notre vulnérabilité» est de nouveau mise en évidence, explique Denis Bédard. Le gouvernement Charest endette le Québec avec un plan de 42 milliards de dollars pour les infrastructures. D'accord, il s'agit d'immobilisations. «Mais il ne faut pas oublier l'impact sur le budget. À court terme, les taux d'intérêt sont faibles, mais à terme, l'impact a été estimé à 1,4 milliard.» Déjà que la dette nous coûte environ 8 milliards annuellement, sur un budget de 60 milliards.
http://www.ledevoir.com/2009/03/16/239784.htm l
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M. Bonnardel député de Shefferd n'a pu contenir sa réaction lorsqu'on lui a rappelé que Monique Jérôme-Forget consi-dérait que l'impact des pertes de la Caisse serait minime sur les contribuables.
«Impossible, impossible, impossible, a-t-il lancé. C'est clair que ce sera considérable. Certains experts estiment que la Caisse devrait finir par récupérer la moitié de ses pertes au fil du temps, mais ça va quand même laisser un trou de 20 milliards $. Qui va payer pour ça? Si, comme la ministre le dit, il n'y a aucune augmentation de cotisations, on va juste pelleter le pro-blème par en avant. Ce seront les prochaines générations qui paie-ront la facture.»
Même s'il remercie Mme Jérôme-Forget d'avoir accepté de se prêter aux questions souvent insistantes des péquistes et des adéquistes, François Bonnardel estime que la crédibilité de la ministre en ressort grandement affaiblie.
«Ça ne passe plus, dit-il simplement. On nous a lancé en élections sous de faux prétextes et, tout au long de la campagne, on a dit aux Québécois de ne pas s'inquiéter, que tout allait bien à la Caisse de dépôt et qu'on maintiendrait l'équilibre budgétaire. Monique Jérôme-Forget nous promettait la même chose au Salon bleu, la main sur le coeur, pas plus tard que le 15 janvier dernier. Et là, on s'attend à un déficit quelque part entre 5 et 7 milliards de dollars sur un budget de 62 milliards.»
«On a dit des faussetés aux Québécois», ajoute-t-il.
http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/act ualites/200903/14/01-836467-bonnardel-exige-d es-excuses-de-la-ministre.php
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Budget
Le gouvernement devrait lutter contre l'évasion fiscale et mettre en place une véritable politique de redevance sur les ressources naturelles pour regarnir les coffres de l'État. Au lieu de quoi, Mme Jérôme-Forget a choisi d'accorder des congés fiscaux de 5 ans sur les redevances des puits de gaz naturel en Gaspésie et dans le Bas St-Laurent.
La révolution verte tant souhaitée par M. Charest dans son discours inaugural n'aura manifestement pas lieu. Ce n'est certainement pas les quelques 8 millions de dollars que l'on veut consacrer en soutien à la recherche et au développement de nouvelles technologies qui vont rendre le Québec plus vert.
« Pour un Québec plus vert et plus solidaire, nous avons besoin d'investir des centaines de millions dans le transport en commun, en efficacité énergétique, dans les énergies renouvelables. Il faut également soutenir de façon beaucoup plus vigoureuse l'économie sociale, qui, rappelons-le, emploie déjà des milliers de personnes, dont beaucoup de femmes au Québec. Enfin, nous devons dès maintenant augmenter le salaire minimum à 10,40 l'heure », a conclu le député de Mercier Amir Khadir
VIA http://sergio_de_rosemont.monblogue.branchez- vous.com/
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Des groupes s'unissent pour demander une réforme du régime forestier
Québec) Une coalition regroupant environnementalistes, syndicats et producteurs forestiers demande au ministre Claude Béchard de procéder à une réforme en profondeur du régime forestier et de confier l'aménagement des forêts à des structures indépendantes de l'industrie forestière.
«Nous unissons nos voix pour demander un virage majeur, au-delà de la simple relance d'une industrie forestière frappée par une crise, déclarait hier le porte-parole de Nature-Québec, Pierre Dubois. Le ministre doit redonner la priorité à l'intérêt public et séparer clairement l'aménagement des forêts et l'approvisionnement en bois de l'industrie.»Nature-Québec partageait la tribune avec la Fédération des producteurs de bois du Québec (FPBQ), le Regroupement national de conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ), le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), le Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) et l'Union des producteurs agricoles (UPA).
Projet de loi
Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune doit déposer bientôt un projet de loi qui modifiera le régime forestier, dans la foulée du livre vert La forêt, pour construire le Québec de demain, déposé il y a plus d'un an.
Québec propose d'abolir les contrats d'approvisionnement et d'aménagement octroyés aux entreprises forestières (CAAF), d'instaurer une Bourse du bois et de donner aux régions un plus grand rôle dans la gestion des forêts.
«Nous pensons qu'il faut en finir avec un modèle où c'est l'industrie qui gère les territoires forestiers et où les volumes à récolter et les coûts d'approvisionnement des usines ont toujours priorité sur les coûts d'aménagement», indique le texte signé par tous les groupes.
Ceux-ci craignent que le ministre fasse l'objet d'intenses pressions, en raison de la crise économique, de la part de l'industrie, qui souhaite d'abord et avant tout maintenir ses prix au plus bas niveau. «Nous croyons que le maintien du prix du bois à son plus bas niveau signifie un gaspillage de l'une de nos plus grandes richesses collective, freine la conservation de l'environnement et limite les investissements nécessaires en sylviculture.»
Le regroupement demande aussi d'accorder la priorité au bois provenant des forêts privées. «Les propriétaires de boisés ne veulent pas que ce soient les contribuables qui paient pour l'aménagement de la forêt publique, affirme Pierre-Maurice Gagnon, président de la Fédération des producteurs de bois FPBQ. C'est une concurrence pas toujours loyale. Au prix que les usines paient pour le bois de la forêt publique, elles ne sont pas intéressées à acheter celui des forêts privées...»
Les interventions de l'industrie depuis la publication du livre vert font craindre que le ministre ne propose qu'une «réformette», conclut Pierre Dubois. «Ça prend une réforme majeure, il ne faut pas mettre tellement d'eau dans le vin qu'on finisse par noyer la réforme. C'est sûr qu'il y a une crise ponctuelle, mais il s'agit de se doter d'une politique à long terme, pour 25 ou 30 ans.»
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualite s/environnement/200903/16/01-837088-des-group es-sunissent-pour-demander-une-reforme-du-reg ime-forestier.php
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La forêt n'appartient pas à la grande industrie, disent des groupes
"Il faut faire la distinction entre le fait de gérer la crise et mettre en place un régime qui va nous mener vers le futur et, qui sait, contribuera à ce que des crises aussi sévères ne se reproduisent pas", ajoute M. Dansereau.
En principe, la loi assurant la mise à jour du régime forestier doit être adoptée d'ici la fin de l'année, à la suite d'un processus de consultation. Le projet de loi doit être déposé ce printemps.
La loi mettra fin, notamment, aux contrats d'approvisionnement et d'aménagement forestier (les CAAF), remplacés par un droit de premier preneur. Il y aura aussi un marché du bois.
Parmi les craintes exprimées par les groupes cités, notons qu'on redoute de voir le ministre abandonner son projet de scinder la gestion régionale des travaux sylvicoles et l'approvisionnement forestier, ce qui serait une erreur selon ces groupes.
Québec doit aussi, selon eux, résister à la tentation de garantir aux industriels une matière ligneuse à faible coût, ce qui ne ferait qu'encourager le gaspillage de la ressource, au lieu d'opter pour son développement durable.
Selon le livre vert, les industriels auront un droit de premier acheteur sur 75 à 80 pour cent du volume de bois qui leur est actuellement consenti, alors que le reste de la matière ligneuse sera accessible au plus offrant et mis en vente dans un marché du bois.
Le nouveau régime forestier devrait être en vigueur à compter de 2013.
http://www.google.com/hostednews/canadianpres s/article/ALeqM5hlCucaBncNeRlbYzKlrgfcaJaI_g
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Marguerite Blais confirme le fonds d'aide pour les aidants naturels
Un baby-boomer sur cinq au Québec sera atteint de la maladie d'Alzheimer d'ici l'année 2020, selon la ministre des Aînés
Un baby-boomer sur cinq au Québec sera atteint de la maladie d'Alzheimer d'ici à l'année 2020, selon la ministre des Aînés, Marguerite Blais; des statistiques qui inquiètent, surtout lorsque l'on constate que l'on dénombrait déjà 97 000 Québécois atteints de cette maladie en 2008.
Ces chiffres ont été évoqués par Mme Blais, hier, en conférence de presse à Laval, alors qu'elle a annoncé certains détails entourant la création d'un fonds de 200 millions sur dix ans pour venir en aide aux aidants naturels, particulièrement ceux qui s'occupent d'un aîné atteint de la maladie d'Alzheimer. L'argent qui sera ainsi investi avait déjà été annoncé dans le budget 2008-2009 du gouvernement Charest.
Mais ce n'est que mercredi dernier que la ministre a déposé le projet de loi à l'Assemblée nationale, instituant le Fonds de soutien aux proches aidants des aînés. Le gouvernement du Québec y investira 150 millions, soit 15 millions par année provenant des revenus de la taxe sur les produits du tabac. Les 50 autres millions, soit 5 millions par année, proviendront d'une fiducie de la famille d'André Chagnon, Sojecci II ltée.
L'objectif est d'accroître l'aide aux proches aidants, souvent en détresse, qui ont expliqué lors des consultations publiques sur les conditions de vie des aînés, à l'automne 2007, qu'ils avaient besoin d'être formés et accompagnés. Le soutien qui leur sera apporté par l'entremise de ce fonds doit aussi leur permettre d'avoir un peu plus de répit.
http://www.ledevoir.com/2009/03/16/239736.htm l?fe=6381&fp=400691&fr=138194
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Interventions chirurgicales - Des syndicats vont en cour pour freiner le recours aux cliniques privées
Jeanne Corriveau
Le Secrétariat intersyndical des services publics craint que le ministère de la Santé n'autorise jusqu'à une cinquantaine de chirurgies dans le privé
Après la CSN et la FTQ, c'est au tour de cinq organisations syndicales regroupées au sein du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) de s'en prendre à l'incursion du privé dans le système de santé québécois. Le Secrétariat intersyndical entend déposer aujourd'hui une requête en nullité à la Cour supérieure afin de faire déclarer illégal le règlement sur les cliniques médicales spécialisées.
http://www.ledevoir.com/2009/03/16/239765.htm l
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Décrochage scolaire - Aux origines du miracle saguenéen
Clairandrée Cauchy
L'abandon de l'école y a reculé de 10 points depuis 1995
Le groupe d'action sur la persévérance et la réussite scolaires lançait cette semaine sa proposition de chantier national contre le décrochage
Dis-moi où tu restes, je te dirai si tu réussis
Leurs résultats s'avèrent étonnants. Dans une même municipalité, «les taux d'accès peuvent varier du simple au double, entre les quartiers défavorisés ou non. Le problème, ce n'est donc pas la desserte [la proximité du collège et l'offre de cours] mais l'origine sociale», explique M. Perron.
Michel Perron a soudain une idée. «Je me rends compte qu'à travers tout cela on a oublié le décrochage scolaire, et qu'au fond il s'agit d'une clé qui réunirait tout cela.
La clé : l'estime de soi
L'épouse de M. Perron, Suzanne Veillette, ajoute ensuite une pierre importante à l'édifice. Elle entreprend une vaste recherche pour mieux connaître les jeunes, au-delà des statistiques scolaires. Au-delà de l'origine socioéconomique, la recherche montre qu'un des meilleurs facteurs pour prédire les résultats scolaires, les aspirations scolaires des jeunes et leur satisfaction à l'égard de l'école est ce que les chercheurs appellent «l'estime de soi académique» ou «indice d'habileté cognitive». En clair, est-ce que le jeune se sent intelligent, est-ce qu'il a l'impression d'apprendre facilement, est-ce qu'il est satisfait de ses résultats?
De ce constat naît en 1997 le slogan du CREPAS: «Chaque jeune a besoin d'encouragements chaque jour!»
«On part du principe que le décrochage scolaire ne peut pas être qu'un problème de l'école, c'est un problème social. À chaque cause son remède. Tu ne peux agir en interpellant uniquement les intervenants scolaires», résume la sociologue, ancienne militante de la Jeunesse étudiante chrétienne, comme son mari.
Pendant les premières années du CREPAS, Michel Perron a d'ailleurs multiplié les déjeuners d'affaires avec des élus locaux, des gens d'affaires et tutti quanti. La sensibilisation s'est faite sous plusieurs angles. Outre les parents, les employeurs ont aussi été mis à contribution pour encourager leurs jeunes employés et faire en sorte que leurs conditions de travail soient compatibles avec leurs études. «On a passé le rotoculteur!», résume Michel Perron.
La lutte contre le décrochage pour refuser le déterminisme social. Voilà le pari du couple à l'enthousiasme contagieux. Il reste maintenant à voir si le Québec saura relever le défi qui, faut-il le rappeler, n'est pas tout à fait nouveau.
http://www.ledevoir.com/2009/03/21/240893.htm l
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Commentaires
Bien sûr que le socioéconomique n'explique pas tout, mais il faudrait finir par savoir si les programmes sont ou non décalés en difficulté de contenu par rapport à la moyenne des élèves. Autrement dit doit-on revenir à une segmentation des classes entre forts moyens et faibles pour faire en sorte d'uniformiser l'émulation des élèves entre eux?
Et bien évidemment la motivation commence à la maison! C'est là que le bât blesse puisque l'on persiste à penser depuis des années que l'école est responsable de tout et qu'elle mérite tous les blâmes possibles, et puisque ce sont les parents souvent impuissants à élever leurs enfants qui viennent dire quoi faire à l'école pour les instruire!
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Que les parents posent les bonnes questions, qu'ils arrêtent de regarder que la performance,qu'ils donnent la chance à ces pauvres petits, même ado, de faire autre chose que de performer.
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FINANCE
Londres : la mésaventure de la Caisse continue
Les ennuis de la Caisse de dépôt ne sont pas terminés, loin de là. Les taux de location de ses immeubles à Londres pourraient encore baisser substantiellement, estime Meka Brunel, directrice de SITQ Europe, la filiale de la Caisse chargée d'investir dans l'immobilier dans le vieux continent.
« Ils pourraient encore baisser de 20 %. »
http://www.lesaffaires.com/article/0/services -financiers/2009-03-16/490513/londres--la-met eacutesaventure-de-la-caisse-continue.fr.html
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Des bonis taxés à 90%
* Anne Robert, Lesaffaires.com
Geithner embarrassé par les bonis chez AIG. Photo: Bloomberg
La Chambre des représentants a voté une loi pour taxer à 90% les bonis reçus par les salariés des financières ayant reçu une aide de l’État.
Cette loi intervient après la colère populaire provoquée par le paiement de bonis aux employés de la compagnie d’assurance AIG qui doit sa survie aux fonds de l’État.
Par un vote de 328 voix contre 93, les représentants ont décidé que les bonis payés par toute entreprise bénéficiaire de plus de 5 milliards de fonds de l’État seraient taxés au taux de 90%.
L’État met ainsi la main de force sur la majorité des 165 millions de dollars de bonis payés par AIG et que les salariés rechignaient à rembourser. Le paiement de ces bonis a provoqué l’ire du président Obama et a fragilisé le secrétaire au Trésor, Tim Geithner. Ce dernier avait déclaré n’avoir pas été en mesure d’empêcher ces paiements en raison de contraintes légales.
Le Sénat devrait être appelé à voter une loi semblable dans les prochains. Les deux textes devront être rapprochés avant que la mesure ne prenne force de loi.
http://www.lesaffaires.com/article/0/services -financiers/2009-03-19/490792/des-bonis-taxet eacutes-etagrave-90pct-.fr.html
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Washington dévoile un plan d'aide au crédit pour les PME
Le Trésor va consacrer jusqu'à 15 milliards $US à acheter des titres adossés à des emprunts accordés à des PME afin de permettre aux organismes qui les émettent de prêter de nouveau aux entreprises qui présentent de bonnes capacités de remboursement, a indiqué la Maison-Blanche dans un communiqué. Cette initiative a pour but de permettre aux organismes prêteurs de se refinancer plus facilement, ce qui devrait desserrer les contraintes de trésorerie sur les PME, dont nombre sont prises à la gorge par la crise du crédit.
Le gouvernement va également augmenter la garantie qu'il accorde aux prêts conclus dans le cadre de la facilité spéciale mise en place par la loi sur les petites entreprises (Small Business Act, SBA). Elle pourra attendre jusqu'à 90 % du montant prêté, dans certains cas.
Le secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, va par ailleurs appeler les banques à s'engager davantage en faveur des PME, ont indiqué des responsables du Trésor.
Il devrait aussi imposer aux 21 plus grosses banques ayant été secourues par l'État de publier tous les mois un compte-rendu de leur activité de prêt aux PME et demander à toutes les banques américaines de faire de même tous les trimestres.
http://www.ledevoir.com/2009/03/17/239982.htm l
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Signe de reprise économique
Des banques refusent de l'aide gouvernementale
Un représentant de l'une des cinq grandes institutions a révélé au Globe and Mail qu'elles ont présentement assez de liquidités pour pouvoir accorder des prêts sans le plan d'aide de 125G$ rendu disponible en octobre dernier par le ministre des Finances, Jim Flaherty.
Au Canada, les consommateurs ont d'avantage évité les marchés boursiers au profit des produits financiers bancaires, ce qui a permis aux institutions d'avoir plus d'argent à leur disposition.
http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/arch ives/2009/03/20090317-075904.html
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La 3e vague
Eric Desrosiers
Les pays les plus pauvres croyaient bien, cette fois, qu'ils arriveraient à échapper au malheur. Après tout, l'un des rares avantages d'avoir un secteur financier sous-développé est qu'il n'a pas recours à d'obscurs véhicules de placement, comme les PCAA, et qu'il entretient très peu de liens avec de grandes institutions bancaires, comme la défunte Lehman Brothers.
C'était trop beau pour être vrai. Née dans les pays riches, la crise s'est d'abord étendue aux économies émergentes, et déferle maintenant, dans une «troisième vague», sur les pays les plus pauvres de la planète. Ces derniers sont notamment victimes de l'augmentation de la dette des pays riches qui accaparent l'épargne mondiale, du recul du commerce, de la chute du prix des ressources naturelles, de la fuite des investisseurs privés et de la baisse marquée des transferts d'argent en provenance des ressortissants à l'étranger.
Les secteurs économiques les plus touchés sont ceux qui étaient les plus dynamiques et qui avaient le plus amélioré les conditions de vie des gens ces dernières années, a rapporté la semaine dernière une étude de la Banque mondiale. L'Inde a perdu ainsi un demi-million d'emplois seulement au dernier trimestre. On prévoit que les 391 millions d'Africains qui doivent vivre avec moins de 1,25 $ par jour verront leur pouvoir d'achat reculer de 20 % cette année.
http://www.ledevoir.com/2009/03/16/239746.htm l?fe=6381&fp=400691&fr=138310
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1100 milliards partis en fumée
La Bourse canadienne a fondu depuis juin dernier de 50%. Nous avons collectivement perdu 1100 milliards de dollars au seul chapitre de la valeur boursière des compagnies inscrites à la Bourse de Toronto. Pour vous dire l'ampleur des pertes, sachez qu'elles équivalent à 69% du PIB du Canada en 2008, lequel s'élevait à 1600 milliards. Quels secteurs ont essuyé les plus lourdes pertes? Les institutions financières ont chuté en moyenne de 50%, les pétrolières de 60%, les technos de 60%, les compagnies de services publics de 30%, les industrielles de 45%, le secteur des matériaux de 40%.
Le baril de pétrole s'effondre de 73% et les pétrolières nous refilent seulement la moitié de la baisse
Le TD Commodity Price Indices (TDCI), soit l'indice du marché des produits de base (énergie, métaux de base, métaux précieux, produits agricoles, produits forestiers, etc.) affiche un recul de 50%. Pour un pays riche en ressources naturelles, c'est catastrophique.
Passons maintenant au dollar canadien. Début juin 2008, il vaut 1,02$US. Les exportateurs canadiens s'arrachent les cheveux. Aujourd'hui, le dollar canadien s'échange à 78 cents US, en chute de 24%.
Les taux d'intérêt? De juin 2008 à aujourd'hui, le taux directeur de la Banque du Canada est passé de 3% à seulement 0,5%. Pendant ce temps, le taux préférentiel, celui que les banques offrent à leurs meilleurs clients, recule de 4,75% à 2,5%.
Les institutions bancaires offrent maintenant des hypothèques de cinq ans à un taux moyen de 5,79%, à comparer à un taux de 6,7% en juin dernier. Quant au rendement des certificats de placement garantis (CPG) de cinq ans, il a reculé de 3%, en moyenne, à 2,1%.
Et combien d'emplois a-t-on perdus en neuf mois? On en a perdu 149 000 au Canada, le taux de chômage grimpant d'un point de pourcentage à 7,2%. Au Québec, on se retrouve avec un taux de chômage en hausse d'un demi-point de pourcentage, à 7,7%, et 26 700 emplois de moins.
Comme vous pouvez voir, beaucoup de changements sont survenus depuis neuf mois.
Toutefois, il y a un secteur où le statu quo fait office de solidité. C'est au chapitre des taux d'intérêt des cartes de crédit courantes et des services publics. Baisse de taux directeur ou pas, pas de changement.
Sur les soldes des cartes de crédit courantes, telles Visa et Mastercard, les institutions bancaires continuent d'exiger des consommateurs retardataires un taux d'intérêt oscillant entre 18,5% et 19,9%. Du côté des services publics, les intérêts vont de 14,4% (Hydro-Québec) à 26,8% pour Bell Canada, en passant par 19,5% pour Vidéotron et Gaz Métro.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinio ns/chroniques/michel-girard/200903/09/01-8344 99-made-in-bay-street.php
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Le Wall Street Journal a interrogé 49 économistes, qui, contrairement à l'opinion publique, notent sévèrement le plan de relance du président américain.
«Une majorité des 49 économistes interrogés disent qu'ils ne sont pas satisfaits de la politique économique du gouvernement», écrit le quotidien économique. En moyenne, en février, ils mettent 59 sur 100 à l'action d'Obama, contre 44 pour Bush en janvier 2008. Son secrétaire au Trésor Timothy Geithner, écope lui d'un 51 sur 100, soit 6 points de moins que son prédécesseur, Henry Paulson, en janvier, et 14 de moins qu'en mai 2008. Seul le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, arrive à tirer son épingle du jeu, avec une moyenne de 71, note le Wall Street Journal.
Le journal relève plus généralement un changement d'attitude des économistes depuis l'entrée en fonction d'Obama : en décembre, les trois quarts d'entre eux jugeaient que son équipe économique serait meilleure que celle de George W. Bush.
Leurs reproches se concentrent surtout sur le plan de relance de 787 milliards de dollars, voté le mois dernier. Même s'ils divergent sur les solutions à apporter : 43% d'entre eux estiment qu'il faudra un autre plan d'environ 500 milliards de dollars, tandis que d'autres doutent de l'utilité d'un plan de relance quel qu'il soit.
L'autre grande critique formulée dans cette étude concerne le plan de sauvetage des banques, dont Timothy Geithner a dévoilé les grandes lignes le 10 février. D'une part, les économistes interrogés estiment que la montagne a accouché d'une souris ; d'autre part, ils déplorent les délais de sa mise en œuvre. La question de savoir comment le gouvernement compte s'y prendre pour purger les bilans des banques de leurs actifs invendables pourraient notamment prendre encore plusieurs semaines.
Mais, les Américains ne sont pas les seuls à essuyer les critiques de ce panel d'économistes : 70% d'entre eux pensent que les réponses proposées par les gouvernements étrangers à la crise sont inadéquates.
http://www.lefigaro.fr/economie/2009/03/12/04 001-20090312ARTFIG00647-la-politique-d-obama- ne-convainc-pas-les-economistes-.php
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L'Europe plus touchée
que l'Amérique par la crise
Le FMI prévoit une contraction du PIB mondial de 0,6 % en 2009. Une première depuis 1945.
Le diagnostic sera de nature à conforter la conception du G20 défendue par les États-Unis et le Royaume. Les pays anglo-saxons souhaitent mettre l'accent avant tout sur les efforts de relance, alors que l'Europe continentale entend privilégier les mesures de régulation du système financier international.
http://www.lefigaro.fr/economie/2009/03/18/04 001-20090318ARTFIG00391-l-europe-plus-touchee -que-l-amerique-par-la-crise-.php
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CHRYSLER PRÉPARE SON RETRAIT DU CANADA
Chrysler prépare, en coulisse, le retrait de ses activités au Canada, selon des sources proches du constructeur automobile. Ce retrait serait effectif dans l'éventualité où Chrysler ne parviendrait pas à s'entendre avec le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile d'ici la fin du mois. Le constructeur américain affirme devoir réduire ses coûts de main-d'oeuvre d'environ 20 $ de l'heure pour être concurrentiel aux constructeurs étrangers qui ont des activités au Canada. Le président de Chrysler, Tom LaSorda, a affirmé la semaine dernière que l'entente conclue entre les TCA et General Motors du Canada n'était pas suffisante et que son entreprise demanderait davantage de concessions au syndicat. Chrysler Canada compte environ 10 000 travailleurs dans ses usines d'assemblage de Windsor et Brampton, en Ontario, ainsi que dans une installation de moulage à Toronto.
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Le plan de la banque centrale américaine visant à injecter plus d'un millier de milliards $US dans l'économie américaine, notamment en achetant jusqu'à 300 milliards en obligations gouvernementales à long terme, a de son côté fait chuter la valeur du dollar américain, en raison des craintes d'inflation.
http://www.ledevoir.com/2009/03/21/240927.htm l
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Les banques en Suisses gèrent un total de fonds étrangers qui pourrait se monter à 2150 milliards de francs suisses (1.869 milliards de dollars), un chiffre beaucoup plus important qu'estimé auparavant,
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L'ancien président et chef de la direction de Domtar, Raymond Royer, aura droit à une pension annuelle à vie de 720 000 $US
En 2008, M. Royer a touché un salaire de base de 1,04 million $ US, plus une prime de 241 260 $. Il s'agit d'une baisse par rapport à 2007, alors que le dirigeant avait gagné un salaire de base de 860 111 $ et une prime de 620 570 $ pour un peu moins de dix mois de travail, à la suite de l'entrée en vigueur de la fusion avec la division des papiers fins de l'américaine Weyerhaeuser.
En incluant les attributions d'actions et d'options d'achat d'actions, de même que les frais reliés à l'utilisation d'un avion d'affaires et une voiture, la rémunération totale de M. Royer a atteint 5,4 millions $ US en 2008, contre 4,5 millions $ US pour dix mois en 2007.
Domtar a déclaré une perte nette de 573 millions $ US en 2008, alors qu'en 2007, l'entreprise avait inscrit un bénéfice net de 70 millions $ US.
http://www.google.com/hostednews/canadianpres s/article/ALeqM5jsYXcVRpnD5ZERKjPSxMnhhR-vtA
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Paul Dontigny : les principes de Warren Buffett
L'oracle d'Omaha, Warren Buffett, est écouté par des millions de profanes chaque fois qu'il fait qu'il fait une sortie. Mais le plus important, selon Paul Dontigny Jr, c'est de suivre ses principes de base pour réussir à long terme.
Chronique vidéo:
http://www.lesaffaires.com/article/0/finances --placement/2009-03-18/490613/paul-dontigny-- les-principes-de-warren-buffett.fr.html
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AFGHANISTAN
Des explosions tuent quatre soldats canadiens en Afghanistan
Kandahar, Afghanistan -- Quatre soldats canadiens sont morts et au moins huit autres ont été blessés à la suite de deux explosions distinctes à l'extérieur de Kandahar, en Afghanistan.
Les soldats participaient à une opération majeure afin de démanteler des centres de commandement talibans et leurs réseaux d'approvisionnement.
Ces décès font grimper à 116 le nombre de soldats canadiens tués en Afghanistan
http://www.ledevoir.com/2009/03/21/240945.htm l
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Afghanistan : 40% de la population au chômage
KABOUL,L'Afghanistan compte 10 millions de chômeurs, soit 40% de la population du pays ravagé par les guerres et les conflits sanglants, a rapporté mardi le quotidien afghan, Arman-e-Millie.
"Près de 10 millions sur 25 millions d'habitants en Afghanistan sont des chômeurs", a révélé Mohammad Zahir Kargar, président du Syndicat général afghan, cité par le journal basé à Kaboul.
Le taux élevé du chômage est la principale raison qui pousse les habitants à s'impliquer dans des activités criminelles (vol à main armée, attentat suicide), ainsi que la consommation de stupéfiants et le trafic de drogue, a analysé le journal.
En Afghanistan, il n'y pas de statistique officielle ni sur la population, ni sur le nombre de chômeur. Cependant, le gouvernement afghan s'est engagé à faire des efforts pour fournir des opportunités d'emplois en faveur de ses concitoyens et réduire la pauvreté.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 3/10/content_834092.htm
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According to a series of interviews with administration officials, the New York Times has said that the plan to mollify the growing Taliban-led insurgency will be to peel away elements from its hard-line ideological leadership.
U.S. President Barack Obama's review has, according to those officials, concluded that at least 70 percent of the fighters - the "foot soldiers", as the Times called them - are not committed to the extremist goals of the Taliban and al Qaeda leadership operating in the region.
The now commonplace notion that the Afghanistan war can be lost across its border with Pakistan will drive the new administration strategy to significantly beef up aid to Pakistan focused on both general development and quelling its own Taliban-led insurgency, as opposed to preparations for potential war with its traditional adversary, India.
http://www.commondreams.org/headline/2009/03/ 14-7
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OTTAWA POUR DES DISCUSSIONS AVEC LES TALIBANS MODÉRÉS
Le Canada soutient le principe de discussions avec des talibans modérés en Afghanistan, à condition que ceux-ci renoncent à la violence et que les pourparlers soient dirigés par Kaboul. C'est ce qu'a indiqué lundi le chef de la diplomatie canadienne, Lawrence Cannon. Le ministre a cependant souligné qu'"il n'est pas question de traiter avec des gens armés qui essaient de tuer nos gens". Depuis 2002, le Canada a perdu 112 de ses soldats déployés en Afghanistan, au sein de la force de l'OTAN. Le président américain Barack Obama a déjà laissé entendre que les États-Unis pourraient entamer des discussions avec certains talibans, dans une interview publiée dimanche par le New York Times. Le président afghan Hamid Karzaï avait qualifié de "très bonne nouvelle" que Barack Obama "soutienne l'idée de discussions avec les talibans qu'il considère comme modérés".RCI
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President Barack Obama and his top aides are considering expanding covert operations against Taliban leaders in Pakistan to southwestern Baluchistan province, the New York Times reported Wednesday. (AFP/File/Shah Marai)
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Quatre soldats américains de l'OTAN ont été tués dimanche par l'explosion d'une bombe sur une route dans l'est de l'Afghanistan, près de la frontière pakistanaise.RCI
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Le Canada ne nommera pas d'envoyé spécial affecté à l'Afghanistan et au Pakistan, comme l'ont fait de nombreux pays comme les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne, notamment.
Concluant une visite éclair en Afghanistan, le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, a indiqué que le Canada évaluerait au «cas par cas» qui représenterait sa position sur le conflit afghan dans les différents forums internationaux sur la question.
Les partis de l'opposition à Ottawa réclament depuis longtemps la nomination d'un tel représentant spécial pour l'Afghanistan, craignant que le Canada ait moins le droit de cité dans les différentes rencontres internationales.
http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-canada- en-afghanistan/200903/18/01-837582-pas-denvoy e-special-pour-le-canada.php
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DESMARAIS
UN GROUPE CANADIEN VEND SA PARTICIPATION DANS UN PIPELINE COLOMBIEN
Le groupe canadien Enbridge vend sa participation de 24% dans le pipeline colombien Ocensa à la société pétrolière nationale de Colombie Ecopetrol. La transaction est évaluée à 400 millions de dollars. Enbridge, dont le siège est situé à Calgary en Alberta, était devenu copropriétaire et exploitant d'Ocensa en 1995. Le pipeline, long de 829 km, est entré en service en 1996.RCI
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0 30 / ENBRIDGE
L'action d'Enbridge a connu une croissance forte et surtout régulière au cours des dix dernières années. Le plus grand opérateur de pipelines du pays profite du boom des ressources naturelles, tout en étant moins soumis aux fluctuations que les sociétés d'extraction.
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Le Groupe Investor’s détient aussi 3,35% des parts de Enbridge, le deuxième partenaire de Rabaska, et 6 des 14 membres du Conseil d’Administration de GazMétro (le troisième partenaire du projet) siègent aussi sur le conseil d’administration de GDF ou de Enbridge. En plus, Enbridge detient 32,06% des parts de GazMétro inc et GDF détient 17,56% des parts de GazMétro inc
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Mise au rancart d'un projet d'oléoduc
La crise économique et la chute subséquente des cours du pétrole ont entraîné la mise au rancart d'un projet d'oléoduc destiné à exporter depuis l'Ontario, à travers le Québec et vers les États-Unis une partie du pétrole extrait des sables bitumineux albertains.
Ce projet, soumis par la firme Enbridge, a été abandonné la semaine dernière en raison essentiellement de l'effondrement des cours du pétrole, tombés en moins d'un an de 147 $US le baril à moins de 35 $US aujourd'hui.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie -Affaires/2009/01/19/007-enbridge-pipeline.sh tml
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Enbridge a tout intérêt à trouver un raffineur à Montréal pour transformer une partie du brut de l'Ouest qu'elle y aura acheminé. En effet, sa ligne n°9 peut transporter jusqu'à 200 000 bpj de l'Ontario à Montréal et l'oléoduc de PMPL, 128 000 bpj de Montréal à Portland. Autrement dit, 72 000 bpj devront trouver preneur à Montréal. Sinon, "ce serait difficile de rentabiliser le projet", dit Daniel Schteyn, analyste en énergie chez Valeurs mobilières Desjardins.
http://www.lesaffaires.com/article/1/publicat ion--lesaffaires/2008-09-13/482287/du-brut-de -louest-a-montrealest.fr.html
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Un tiers (4 sur 12: BAXTER JAMESON A; HILL JOHN A; LEIBLER KENNETH R; PUTNAM GEORGE III) des directeur/rices de Petro-Canada (un des deux partenaire de Gros-Cacouna) sont aussi directeur/rices de Putnam, une compagnie étasunienne récemment achetée par Power Corporation!
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DIVERS
Deux chercheurs du Massachusetts Institute of Technology trouvent un moyen d'accélérer la vitesse de rechargement des batteries au lithium.
Les appareils fonctionnant à l'aide de batteries lithium-ion, tels que les téléphones mobiles, les baladeurs numériques ou les ordinateurs portatifs, pourraient être rechargés en quelques secondes plutôt qu'après plusieurs minutes grâce aux recherches d'ingénieurs du MIT
Ceder et Kang, ont trouvé un moyen de créer une nouvelle structure de surface qui permet aux ions de se déplacer plus librement.
Cette découverte, qui pourrait permettre également de recharger plus rapidement les batteries de voiture électrique, pourrait être commercialisée d'ici deux à trois ans.
(Source: MIT)
par Marc-André Brouillard
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Nous aurions tous intérêt à revoir le lien entre notre richesse et notre effort -avant qu'il ne soit trop tard.
Nous nous sommes enrichis en pillant les ressources naturelles, sans faire l'effort de les régénérer. Des dirigeants d'entreprise s'offrent des salaires sans commune mesure avec leur performance. Plusieurs conventions collectives - au public comme au privé - reflètent une prospérité économique aujourd'hui disparue.
Notre culture du du travail repose sur une vision anachronique - sur une relation d'antagonisme, entre le capital et la main d'oeuvre - entre le travail et sa récompense.
Benoit Aubin
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Les choses sont plus faciles pour les demandeurs d'information du côté de Québec; l'attente est moins longue, et la mauvaise foi, moins évidente. Mais il reste, là aussi, des îlots de résistance très coriaces. La police provinciale n'est pas plus ouverte que la fédérale. Obtenir de l'information d'Hydro-Québec ou de la Caisse de dépôt et placement est très ardu. Que faire, pour secouer les puces à ces cachottiers ? En appeler aux élus ? Pas évident : À Québec, les députés se sont soustraits eux-mêmes à la loi sur l'information. Impossible de scruter leurs dépenses, leurs allocations, leurs frais de voyages, par exemple, ou l'administration de leurs bureaux de comté. Pire encore : dans tout le gouvernement du Québec, le seul budget qui est adopté dans le secret le plus total est celui de l'Assemblée nationale !
Benoit Aubin
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Les États-Unis valorisent la liberté qu'a chacun de poursuivre son bonheur sans entrave et à sa guise. Le gouvernement du Canada, lui, promet plutôt d'assurer la paix, l'ordre public et le bon gouvernement.
Le «modèle canadien : un plus haut niveau d'intervention dans l'économie ralentit peut être la croissance, mais il calme le jeu, et aide à mieux répartir la richesse.
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The problem is fundamental: Founding a modern state on a single ethnic or religious identity in a territory that is ethnically and religiously diverse leads inexorably either to politics of exclusion (think of the 139-square-mile prison camp that Gaza has become) or to wholesale ethnic cleansing. Put simply, the problem is Zionism.
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According to the March 3 Washington Times, the Pentagon now estimates the Mexican cartels field more than 100,000 foot soldiers
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