MONDE
ZIMBABWE : LES SAISIES DE FERMES APPARTENANT À DES BLANCS VONT SE POURSUIVRE
Au Zimbabwe, le président Robert Mugabe affirme que les saisies de fermes détenues par des Blancs vont se poursuivre malgré l'opposition du nouveau premier ministre du gouvernement d'unité nationale, Morgan Tsvangirai. Devant des milliers de partisans réunis pour célébrer son 85e anniversaire, le chef de l'État africain a déclaré que des fermes avaient été désignées et des lettres d'offres envoyées aux nouveaux fermiers. Robert Mugabe a lancé en 2000 une réforme agraire fondée sur le transfert de fermes d'agriculteurs blancs à des Zimbabwéens noirs. Depuis, la production agricole a chuté, si bien que le Programme alimentaire mondial estime que la moitié des 13 millions d'habitants du pays ont besoin d'aide d'urgence.RCI
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FEDERAL
Crise de l'information au fédéral
par Normand Rhéaume
Un rapport spécial déposé au parlement fait état de graves lacunes dans l'accès à l'information sous le gouvernement Harper.
Le Commissaire à l'information du Canada, Robert Marleau, pose un diagnostic alarmant sur la détérioration de la gestion de l'information au sein du gouvernement fédéral depuis plusieurs années.
Le rapport parle d'une crise caractérisée par des problèmes systémiques qu'il résume ainsi: une gestion de l'information largement défaillante; un processus de consultation aux effets pervers; des lacunes chroniques en ressources humaines et en formation et une absence flagrante de leadership aux plus hauts échelons du gouvernement.
Le rapport constate que le délai de 30 jours prévu par la loi pour répondre à une demande d'accès à l'information est en train de devenir l'exception plutôt que la règle.
M. Marleau a fait état de multiples retards et délais qui font en sorte qu'une réponse n'est donnée qu'après plusieurs mois.
L'analyse de la performance de dix institutions fédérales en 2007-2008 conclut que six d'entre elles ont affiché un rendement sous la moyenne, dont l'Agence des services frontaliers et le ministère de la Défense.
Les pires résultats pour l'accès à l'information ont été observés à la Gendarmerie royale du Canada et dans trois ministères: Travaux publics et Services gouvernementaux, Santé et Affaires étrangères et Commerce international.
Par contre, le ministère de la Justice a droit à des éloges et Bibliothèque et Archives Canada obtient une très bonne note.
Deux organismes se situent dans la moyenne, soit le Bureau du Conseil privé et le ministère des Ressources naturelles.
Le commissaire Marleau conclut que le système fédéral d'accès à l'information a besoin de discipline et que les autorités gouvernementales n'envoient pas les bons signaux à cet égard.
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2009/02/20090226-125537.html
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L'équité du marché
Les conservateurs ont un problème avec le principe de l'équité salariale, ce qui explique qu'ils aient profité du budget pour forcer la réforme du régime touchant les fonctionnaires fédéraux. On a mieux compris leur logique en lisant cette semaine, dans le Globe and Mail, un texte de Tom Flanagan, mentor de Stephen Harper. Ce professeur de l'Université de Calgary note qu'on ne parle pas ici de salaire égal pour travail égal mais de salaire égal pour travail de valeur égale. Une aberration inspirée par les féministes et qui est «contraire aux principes de base de l'économie de marché selon lesquels l'offre et la demande déterminent les salaires», écrit-il sans jamais reconnaître les racines historiques de la discrimination salariale qui a abouti à des salaires systématiquement inférieurs dans les secteurs d'emploi à prédominance féminine. Selon lui, ce principe équivaut à «prétendre qu'une salade de fruits [...] a la même valeur qu'un steak» et il s'agit d'une de «ces mauvaises idées des années 1970, comme les cheveux longs, les ensembles en polyester et le contrôle des prix et des salaires».
Et vlan !
Manon Cornellier
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LA HAUSSE DES COÛTS DE SANTÉ AU CANADA PAS SURTOUT LIÉE AU VIEILLISSEMENT
Un nouveau rapport publié au Canada soutient que contrairement à la croyance populaire, ce ne sont pas le vieillissement et la croissance de la population qui font le plus fortement augmenter les coûts des réseaux canadiens de la santé, mais plutôt la fréquence de leur utilisation. Le rapport du Conseil canadien de la Santé intitulé précise que les Canadiens de tous les groupes d'âge utilisent davantage les services des divers réseaux. De 1998 à 2007, les dépenses en Santé au Canada sont passées de 84 à 160 milliards de dollars, selon le Conseil canadien de la Santé. Le nombre de chirurgies, de traitements et d'émissions d'ordonnances comptent à eux seuls pour environ la moitié de la croissance des dépenses en santé au Canada. L'augmentation de la population a représenté seulement 14% de l'augmentation et l'inflation 27%. Le fait que les Canadiens vivent désormais plus vieux compte pour seulement 11% de cette croissance.RCI
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OTTAWA ACCUSÉ DE RÉDUIRE SON AIDE À L'AFRIQUE AU PROFIT DU PÉROU
Le Conseil note que "70% de notre aide allait auparavant à l'Afrique contre 30% maintenant", un virage "franchement inquiétant",RCI
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LE CANADA ET L'ONU S'INQUIÈTENT DE L'AUGMENTATION DES RAPTS
. Le Premier ministre canadien Stephen Harper et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki Moon ont discuté de cette tendance croissante lors de leur rencontre lundi à New-YorkRCI
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BOND DES PRESTATIONS D'ASSURANCE-EMPLOI AU CANADA
La Colombie-Britannique, l'Alberta et l'Ontario ont affiché les plus importantes hausses, soit de 29 à 33%. Au Québec, l'augmentation a été de 6,5%RCI
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LE CANADA COLLABORE À UN VASTE COUP DE FILET ANTI-DROGUE EN AMÉRIQUE DU NORD
Le Canada, les États-Unis et le Mexique ont collaboré à un vaste coup de filet anti-drogue qui a conduit à l'arrestation de 750 personnes en 21 mois, dont 52 membres présumés d'un puissant cartel mexicain mercredi. L'opération, baptisée Xcellerator, a notamment permis la saisie de 59 millions de dollars, de plus de 12 tonnes de cocaïne et de près de 550 kilos de metamphétamine. Environ 1,3 million de pilules d'ecstasy et plus de 6 millions de dollars de biens ont également été saisis. 52 membres présumés du cartel de Sinaloa ont arrêtés mercredi en Californie, au Minnesota et au Maryland. Le ministre américain de la Justice Eric Holder a salué cette collaboration de près de deux ans avec les autorités mexicaines et canadiennes afin de mener à bien cette opération internationale contre le trafic de drogue et le blanchiment d'argent. Le cartel de Sinaloa est l'une des plus puissantes mafias de la drogue qui approvisionne les États-Unis.RCI
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LE MINISTÈRE DU PATRIMOINE CANADIEN VERRAIT SON BUDGET RÉDUIT
Le quotidien québécois "Le Devoir" rapporte vendredi qu'un document publié par le Conseil du trésor du Canada laisse croire qu'une somme de 248 millions de dollars disparaîtra des coffres du ministère fédéral du Patrimoine canadien au cours de l'exercice financier 2009-10. Selon ce document, qui contient le budget principal des dépenses du Conseil, le ministère du Patrimoine verrait son budget de fonctionnement fondre de 9%, soit d'environ 137 millions de dollars. La Société Radio-Canada perdrait aussi 5,6% ou 63 millions de dollars, le Centre national des arts d'Ottawa 29% ou 14 millions, et le Musée canadien de la nature à Ottawa 45% ou 27 millions. La porte-parole du ministère du Patrimoine, Deirdra McCracken, a expliqué que ce document était préparé de longue date et qu'il ne reflétait pas encore les nouvelles sommes promises dans le budget.rci
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LES SABLES BITUMINEUX, UN ENJEU NATIONAL SELON LE CHEF DU PLC
Le chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff, a déclaré vendredi que l'appui à l'exploitation des sables bitumineux était un enjeu d'unité nationale. Lors d'un dîner organisé par la Chambre de commerce d'Edmonton en Alberta, M. Ignatieff a déclaré que tout le Canada bénéficiait de l'exploitation de ce pétrole et qu'aucun pays dans le monde ne déciderait de passer à côté d'une telle ressource. Il a dit souhaiter que le gouvernement fédéral fournisse une contribution à peu près égale à celle du gouvernement albertain qui entend consacrer 2 milliards de dollars à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans cette province de l'Ouest canadien. Mais le chef du PLC a également ajouté qu'il appuyait l'imposition de plafonds stricts pour limiter les émissions de GES, ce que décrie l'industrie en affirmant que cela va limiter la croissance de la production. Le leader de l'opposition libérale promet que tout système d'échange de quotas d'émissions serait négocié avec des représentants de l'industrie.rci
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Michael Ignatieff a expliqué qu'il craignait que les conservateurs deviennent le principal parti au centre de l'échiquier politique canadien. Il a affirmé que sous sa direction, ce serait plutôt les libéraux qui reprendraient le centre, laissant les autres partis aux extrêmes.
M. Ignatieff a ajouté que les conservateurs ne lui feraient pas ce qu'ils avaient fait à Stéphane Dion.
À l'extérieur de l'hôtel où se avait lieu le discours de M. Ignatieff, samedi, des milliers de syndiqués du secteur public fédéral ont manifesté pour réclamer des changements au projet de loi C-10 de mise en oeuvre des mesures budgétaires du gouvernement Harper.
Selon ces membres de l'Alliance de la fonction publique du Canada, le budget du ministre Jim Flaherty comporte des mesures inacceptables sur le plafonnement du salaire des fonctionnaires, sur l'équité salariale et sur l'assurance emploi.
Radio-Canada.ca
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Pour séduire les Albertains et les autres Canadiens, le chef libéral a abandonné l'impopulaire taxe sur le carbone de son prédécesseur, Stéphane Dion. « Les sables bitumineux sont essentiels à la prospérité du Canada », a déclaré M. Ignatieff.
Le politologue Frédéric Boily de l'Université de l'Alberta croit qu'avec ce nouveau discours, les libéraux auront plus d'appuis dans les Prairies. « C'est une stratégie qui peut globalement être payante, dit-il. Évidemment, il devra peut-être gérer les contrecoups dans l'est du pays, au Québec notamment, où les sables bitumineux sont vus de façon très très négative. »
Le principal intéressé ne partage pas cet avis. « C'est une industrie nationale qui donne de l'emploi à beaucoup de gens, explique M. Ignatieff, pas seulement les Albertains. »
http://www.radio-canada.ca/regions/alberta/2009/02/28/001-Ignatieff-Edmonton_n.shtml
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La montée du NPD aux deux extrémités du pays; l'affaiblissement de la dynastie conservatrice en Alberta; le retour potentiel des conservateurs à Queen's Park et le départ éventuel de ceux d'Ottawa; un changement de classe politique à la Chambre des communes et dans les trois principales provinces et le retour possible des souverainistes au pouvoir au Québec: la crise économique actuelle pourrait entraîner la plus importante reconfiguration de la scène politique canadienne depuis les épisodes constitutionnels des années 90.
http://www.ledevoir.com/2009/03/02/236805.html
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Quelle façon dégueulasse de faire de la politique que font ces Conservateurs
André Chamberland
Campagne médiatique de salissage des adversaires politiques de l'opposition, mensonges à leur sujet, contrôle complet de l'information et absence complète de transparence, réputation du Canada ternie à l'étranger, etc.!
Ce n'est pas ainsi que le premier ministre obtiendra une meilleure collaboration de l'opposition qui joue le rôle que le peuple attend d'elle.
Le genre de politique à la USA des Conservateurs (et non pas l'opposition, le Bloc, le PQ, les indépendantistes, les Québécois) détruira le Canada.
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Canwest
Yvon Roy
Si la Caisse de dépôt se décidait à acheter Canwest, cela pourrait changer toute la donne politique en effet.
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PROVINCIAL
Jean Charest propose de rouvrir l'Alena
Devant un tableau noir et un auditoire en partie composé d'étudiants, le premier ministre Jean Charest a livré hier un vibrant plaidoyer en faveur du libre-échange à l'Université de Harvard.
Alors que la crise économique fait ressortir les réflexes protectionnistes d'une bonne partie de la classe politique américaine, Jean Charest a plutôt prêché pour étendre la portée de l'actuel Accord de libre-échange nord-américain (Alena).
Prenant le contre-pied des réflexes protectionnistes américains, Jean Charest a dit qu'il était peut-être temps d'élargir l'Alena à l'ensemble des Amériques. Il a dit souhaiter que la nouvelle administration américaine envisage un "Accord de libre-échange des Amériques".
Le premier ministre a aussi invité les Américains à considérer une entente continentale sur l'énergie et l'environnement.
Enfin, il a également plaidé pour que les Etats-Unis se rangent derrière le Canada pour que sa souveraineté sur le détroit du Nord-Ouest soit reconnue.
http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-02-24/489678/jean-charest-propose-de-ro uvrir-lalena.fr.html
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Dumont, la comète brisée
Hubert Larocque, Gatineau,
Avec Dumont, c'est le rêve d'une génération qui s'en va. Tous les signes semblaient pourtant favorables: une originalité face aux «vieux» partis, un zeste de contestation, l'espoir d'une approche nouvelle de la question nationale. On pourrait ajouter quelques idées heureuses, un certain art de la formule. Pourquoi a-t-on le sentiment d'un échec et pas seulement celui de Dumont, mais du Québec entier? Comme quelqu'un qui s'est fourvoyé dans un labyrinthe dont il avait mal calculé la complexité et qui soupire d'aise en trouvant la première issue à sa portée.
Il y a des bêtes de scène et aussi des bêtes de la politique. Dumont n'avait pas ce gabarit. Il incarne à la perfection l'inachèvement de tous les grands desseins propres au Québec. On part en flèche, on lance des slogans prometteurs, puis on s'essouffle vite faute d'intelligence et d'énergie nationales. Dumont fut l'homme des velléités, des contradictions et de l'incoordination de ses cibles politiques, mouvantes s'il en fut. Comment défendre le Québec, rétrograder à l'autonomie duplessiste et coucher avec les conservateurs d'Ottawa?
Dumont a refusé l'appui de ceux qui lui auraient donné la cohérence et la force. Il s'est dissous dans l'improvisation continue, les fragments contradictoires, une présence sporadique et l'incapacité de lier l'identité québécoise à une politique forte, structurée et authentiquement nationale.
http://www.ledevoir.com/2009/02/27/236212.html
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Le gouvernement n'imposera pas de moratoire sur l’uranium
Jean-Guy Gougeon
Journal de Québec
Le gouvernement du Québec n’imposera pas de moratoire sur l’uranium. Il ne donnera pas suite pour l’instant aux demandes en ce sens formulés par des groupes et organismes de la Côte-Nord, à commencer par la Ville de Sept-Îles.
Le ministre délégué au Mines, Serge Simard l’a fait savoir aux élus de Port-Cartier et Sept-Îles qu’il a rencontrés cette semaine. Il l’a indiqué dans une entrevue exclusive accordée vendredi midi à la station radiophonique 94,1 de Sept-Îles.
Le ministre attribue à un manque d’informations l’opposition manifestée depuis près de six mois à Sept-Îles, à l’encontre de travaux d’exploration que mène Terra Ventures, une compagnie de Vancouver, au Lac Kachiwiss, à vingt kilomètres au norde Sept-Îles.
Controverse amorcée le printemps dernier par un ingénieur septilien d’origine roumaine, qui a perdu des proches dans la tragédie de Tchernobyl en Ukraine en 1986.
«La technologie a fait des progrès depuis ce temps et tant au niveau du gouvernement fédéral que celui du Québec, ces recherches sont rigoureusement encadrées et surveillées, pour protéger la santé de la population», de dire le ministre Simard.
«On s’assure que le développement économique ne se fait pas au détriment de la santé des gens».
Le gouvernement du Québec, en particulier le ministère du Développement durable mettra toute son expertise à la disposition de la Conférence régionale des élus de la Côte-Nord qui compte organiser un Forum sur l’uranium ce printemps.
«Il est important que les gens d’ici véhiculent leurs craintes, leurs appréhensions au cours de ce forum. Il est tout aussi essentiel qu’ils disposent de toute l’information sur la question. C’est une tâche à laquelle nous allons nous appliquer, donner l’opportunité aux gens de comprendre que ces travaux sont réglementés en tenant compte de la santé de la population».
Exploration pétrolière
Tout comme le sont les travaux sur l’exploration pétrolière et gazière dans la région de Sept-Îles, en Minganie et sur l’Île d’Anticosti comme ailleurs au Québec, assume le ministre Simard.
A Sept-Îles et en Minganie, RJK Explorations, de Kirkland Lake Ontario, a obtenu l’autorisation d’entreprise des recherches sur le pétrole.
Sur l’Île d’Anticosti, la Rimouskoise Ressources Appalaches, a succédé à Hydro Québec et a amorcé l’an dernier un programme d’exploration de quelque 5 millions$. Les travaux devraient vraisemblablement se poursuivre cette année.
(Agence QMI)
http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2009/02/20090227-150046.html
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FINANCE
Nouveau financement gouvernemental de 30 milliards de dollars pour AIG
NEW YORK, 1er mars (Xinhua) -- Le gouvernement américain prévoit d'accorder un nouveau financement de 30 milliards de dollars au géant de l'assurance AIG (American International Group), a rapporté le Wall Street Journal dimanche.
En échange de ce financement, AIG devra rembourser à la Réserve fédérale des Etats-Unis des actions de deux de ses filiales à l'étranger d'une valeur de près de 40 milliards de dollars, selon le journal.
Le Comité bancaire du Sénat américain a prévu une audience le 5 mars sur cette question.
AIG, l'ex-numéro un mondial de l'assurance, a rapporté une perte de 60 milliards pour le seul quatrième trimestre de 2008. Contrôlé à 80% par l'Etat, le groupe a déjà reçu des aides financières gouvernementales totalisant 150 milliards de dollars.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-03/02/content_827607.htm
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USA : une semi-nationalisation pour contrer la crise financière
NEW YORK, 28 février (Xinhua) -- A commencer par un accord de conversion équitable conclu avec la banque Citigroup, l'administration Obama a trouvé un nouveau moyen vendredi de contrer la crise économique, celui de "semi-nationaliser" des institutions financières, indiquent des analystes.
Le département américain du Trésor a annoncé vendredi qu'il convertirait jusqu'à 25 milliards de dollars d'actions préférentielles en 36% de parts de la banque. En échange, le conseil d'administration de la banque sera remanié et de nouveaux membres indépendants rejoindront le conseil composé de 15 personnes.
"Le gouvernement sera l'actionnaire majoritaire de la compagnie, et il contrôlera également l'équipe managériale, c'est une sorte de nationalisation qui ne dit pas son nom", a déclaré à Xinhua Denis Pan, analyste financier new-yorkais.
A la fin de l'année 2008, la bostonienne State Street Corporation, une des plus importantes banques dépositaires, était l'actionnaire majoritaire de Citigroup avec 245 millions d'actions, soit 4,5% du total, en mains. Le gouvernement américain, sans augmenter son investissement dans Citigroup, détiendra 7,69 milliards d'actions après la conversion.
D'importants investisseurs tels que le prince Alwaleed Bin Talal d'Arabie saoudite, Capital World Investors et la Compagnie d'investissements du gouvernement singapourien sont censés participer à l'échange équitable à hauteur respectivement de 217,98 millions, 208,7 millions et 42,75 millions d'actions.
"L'accord diluera l'intérêt actuel des actionnaires communs, mais heureusement, ne les anéantira pas totalement, nous pouvons donc parler d'une semi-nationalisation", a analysé Denis Pan.
Les craintes de nationalisation ont fait sombrer Wall Street vendredi. Les action de Citi ont dégringolé de 39,02% à 1,50 dollars vendredi sur le New York Stock Exchange après avoir chuté de plus de 50 % lors des premières transactions de la séance. Bank of America et Wells Fargo, les deux plus importantes banques américaines, ont plongé de 25 et 16% respectivement.
Le gouvernement américain a injecté 450 milliars de dollars dans Citigroup jusqu'ici, garantissant les 300 milliards d'investissements risqués de la firme.
"Le nouvel accord accroîtra la puissance financière de Citigroup", a affirmé le directeur général de Citigroup Vikram Pandit, qui continuera à siéger au sein du nouveau conseil d'administration.
"L'accord peut sauver Citigroup de la banqueroute pour le moment, mais nous ne savons pas s'il peut stabiliser le système désastreux ou faire que la compagnie ne devienne pas un trou noir financier" a déclaré Benjamin Wey, manager d'une banque d'investissement.
Le gouvernement Obama a pris le contrôle de American International Group, le plus important assureur américain l'année dernière. Après avoir reçu 150 milliards de dollars d'aides de secours, la compagnie a sollicité le Trésor pour obtenir une rallonge.
"En détenant des actions communes, le gouvernement fait courir un risque à l'argent des contribuables. Pourtant, cela peut être une nouvelle tentative de résoudre le désordre après tout. Cela reste préférable à une nationalisation complète pour les investisseurs", a ajouté Benjamin Wey.
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Obama brosse 7 principes de renforcement de la régulation financière
[ 27/02/09 ]
Recommandations.
A l'issue d'une réunion avec le secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, et plusieurs représentants du Congrès, Barack Obama a présenté, mercredi soir, ses recommandations pour un renforcement de la régulation financière en vue de la préparation du G20 de Londres. « Bien que le libre marché soit une clef du progrès, il ne doit pas nous donner carte blanche pour obtenir tout ce que l'on veut, de quelque manière que ce soit », a souligné le président américain en appelant à un « sérieux contrôle » des institutions financières pour éviter la réédition de nouvelles crises. Bien que la Maison-Blanche soit restée assez vague sur le contenu précis de ses recommandations en cours d'élaboration, elle a évoqué une série de sept grands principes : renforcement du contrôle de la Fed sur les institutions pour lesquelles elle devient le prêteur en dernier ressort, modernisation de la structure réglementaire, promotion de la transparence, supervision uniforme basée sur des données actualisées, renforcement de la responsabilité des dirigeants financiers en cas de « trahison de la confiance publique », couverture de l'ensemble des institutions financières, rôle leader des Etats-Unis dans la fixation des standards de régulation.
Les Echos
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Budget : les Américains les plus riches paieront la réforme de santé
Le déficit budgétaire 2009 va s'aggraver à 1.750 milliards de dollars. Une aide supplémentaire de 250 milliards est prévue pour les institutions financières. Obama lance une réforme de la santé qui coûtera 634 milliards sur dix ans.
Les plus riches paieront la réforme - ou en tout cas une grande partie - du système de santé américain qui a été chiffrée à 634 milliards de dollars. Barack Obama a dévoilé hier ses prévisions de budget pour les dix années à venir, qui prévoient 318 milliards d'impôts supplémentaires pour les classes les plus aisées ainsi que des coupes dans le budget fédéral. La hausse serait graduelle, mais commencerait dès 2009 avec une diminution de certaines déductions d'impôt prévues pour les foyers disposant de plus de 250.000 dollars annuels. L'autre source de financement de la réforme serait une révision complète de Medicare (la couverture santé pour les personnes âgées) en diminuant notamment les subventions apportées aux compagnies d'assurances, en recréant de la concurrence entre elles et en modifiant certains avantages accordés aux groupes pharmaceutiques. « Ce budget est un engagement historique en faveur de la réforme du système de santé », a souligné hier Barack Obama, qui a admis qu'il ne plairait pas aux lobbyistes mais qu'en fin de compte la maîtrise des coûts médicaux améliorerait aussi le déficit.
Le déficit budgétaire de l'exercice en cours (clos au 30 septembre) a été revu considérablement à la hausse : 1.750 milliards de dollars, soit 12,3 % du PNB. Il prévoit une aide supplémentaire de 250 milliards de dollars pour secourir les établissements financiers. Celle-ci serait suffisante pour acheter l'équivalent de 750 milliards d'actifs toxiques. Les marchés ont extrêmement bien réagi hier à cette mesure, les valeurs financières repartant à la hausse. « L'administration a donné juste ce que les marchés voulaient, c'est-à-dire son aide mais pas de nationalisation franche. Il semble que ce soit la baguette magique pour la Bourse en ce moment », a commenté à l'agence Bloomberg Cary Leahey, une économiste chez Decision Economics à New York.
Le budget 2010, évalué à 3.550 milliards de dollars, sera financé en partie par une hausse d'impôts pour les plus riches, une révision de la méthode d'imposition des gestionnaires de fonds spéculatifs - leurs revenus seront taxés selon le régime général et non plus comme des plus-values, ce qui rapporterait 24 milliards de dollars - ou encore la baisse des subventions accordées aux assurances dans le cadre de Medicare. Les entreprises seront également sollicitées : au cours des dix prochaines années, 210 milliards de dollars viendraient de l'interdiction aux sociétés américaines d'une taxation des profits réalisés à l'étranger. De nouvelles sources de revenus proviendraient également des groupes pétroliers, qui pourraient rapporter 5,3 milliards entre 2011 et 2019. Les dépenses militaires seraient de leur côté ramenées à 140 milliards de dollars (contre 190 milliards l'an passé). Les priorités pour le budget 2010 ont été données - santé, éducation, environnement -, mais le détail des mesures ne sera pas prêt avant le mois d'avril. Elles seront ensuite largement discutées et amendées par le Congrès.
Une discipline fiscale
« Si nous aggravons notre déficit budgétaire à court terme pour apporter un secours immédiat aux familles et relancer notre économie, c'est seulement en restaurant une discipline fiscale sur le long terme que nous pourrons produire une croissance soutenue et une prospérité partagée », a affirmé hier Barack Obama. Il a déjà annoncé lundi qu'il souhaitait voir le déficit retomber à 533 milliards de dollars à la fin de son mandat.
Le gouvernement a identifié 2.000 milliards d'économies qui peuvent être obtenues dans le budget fédéral au cours des quatre prochaines années. Elles sont principalement dans le domaine de la défense (les coûts devraient diminuer à 130 milliards en 2010 puis 50 milliards ensuite) et de l'agriculture.
VIRGINIE ROBERT, Les Echos
http://www.lesechos.fr/info/inter/4836342-budget-les-americains-les-plus-riches-paieront-l a-reforme-de-sante.htm
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La Caisse empreunte sur notre bas de laine
Des questions pointues, parfois techniques mais des questions capitales.
Ainsi, Jacques Parizeau s'inquiète au plus haut point du niveau d'endettement de la Caisse. «Emprunter des sommes pareilles pour les reprêter, ça n'a rien à voir avec la gestion des pensions»,
Il y a dix ans, la Caisse n'empruntait pas, se contentant de gérer l'avoir net de ses déposants. Mais depuis lors, la Caisse s'est mise à emprunter pour créer un effet de levier et augmenter son rendement. Après une première progression de 1998 à 2002, la croissance de ses emprunts a suivi une courbe exponentielle avec l'arrivée d'Henri-Paul Rousseau. En 2007, la Caisse affichait un passif de 71,8 milliards, soit 46 % de son avoir net. En 2008, ce passif a légèrement diminué, à 66,8 milliards, mais comme l'actif net de la Caisse a fondu de 40 milliards, la part de l'endettement a grimpé à 55,6 %. Or, l'effet de levier joue à la hausse, mais il joue aussi à la baisse.
Pourquoi la Caisse de dépôt et placement est-elle l'investisseur au Canada qui a le plus acheté de cette saloperie? Et pourquoi c'est au Québec qu'on en a le plus acheté?», se demande l'ancien premier ministre Bernard Landry.
C'est d'autant plus intriguant que cette forme de produits dérivés issus de l'imagination de financiers américains servait à remplacer les très sûrs bons du Trésor du gouvernement.
http://www.ledevoir.com/2009/02/28/236516.html
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Intense lobbying autour du budget provincial
Plusieurs organismes de pression ont fait leurs demandes au gouvernement Charest lundi à Montréal lors des consultations prébudgétaires en vue du dépôt du prochain budget du ministère des Finances.
La fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a demandé au gouvernement Charest une réduction des taxes sur la masse salariale et la mise en place de «mesures de relance structurantes permettant le rétablissement de la confiance des entreprises».
La FCEI a aussi réclamé la réduction du montant minimum d’emprunt pour profiter du programme Renfort de 250 000 dollars à 50 000 dollars afin d’aider les petites entreprises.
Elle a demandé l’harmonisation du régime fiscal québécois avec trois mesures du dernier budget fédéral : une déduction pour amortissement à 100% pour l’achat d’ordinateurs, la poursuite de la déduction pour amortissement à 50% sur l’achat de machines et équipement, l’augmentation du seuil de la déduction pour petite entreprise à 500 000 dollars.
Le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) a revendiqué des mesures concrètes pour soutenir l’économie et la population. Le SISP a mis en garde le gouvernement de ne pas utiliser la crise comme un prétexte pour réduire encore plus le rôle de l’État dans l’économie québécoise.
Il recommande au gouvernement Charest de «revenir à une approche plus interventionniste dans l’économie québécoise». Il veut des mesures pour soutenir et réorienter l’économie, la poursuite du développement des services publics et des programmes sociaux, et la concrétisation rapide des investissements annoncés en infrastructures.
De son côté, le conseil du patronat du Québec (CPQ) réclame «un plan crédible de retour à l’équilibre budgétaire». Il a rappelé à la ministre des Finances l’importance d’une vision à long terme «afin que les mesures adoptées répondent à l’état réel de la situation et positionnent avantageusement les entreprises québécoises pour profiter de la reprise».
Il suggère «des investissements en infrastructures qui laisseront des actifs pour l’avenir», de «stimuler les investissements privés qui renforcent la compétitivité de tous les secteurs industriels» et d’investir dans le capital humain grâce au soutien à la formation des travailleurs.
http://www.lesaffaires.com/article/0/gouvernement/2009-02-16/489313/intense-lobbying-autou r-du-budget-provincial-.fr.html
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PCAA : la Caisse en conflit d'intérêts?
La Caisse de dépôt et placement du Québec se plaçait en conflit d'intérêts en achetant du papier commercial adossé à des actifs (PCAA) d'une banque d'investissement dont elle était le principal actionnaire au moment de son inscription en Bourse, selon deux experts.
Coventree, le plus important émetteur canadien de PCAA non bancaire, s'est inscrite à la Bourse de Toronto à la fin de 2006. À cette époque, la Caisse était à la fois principal propriétaire, principal client et principal prêteur de Coventree.
Elle devait protéger l'intérêt de ses déposants, mais elle s'est comportée comme une banque d'affaires qui a développé la machine à PCAA avec Coventree."
Les garanties que les acheteurs de PCAA avaient négociées avec de grandes banques européennes et américaines n'y changent rien, selon les deux spécialistes. "Elles avaient de très bonnes clauses de désistement", dit M. Kryzanowski.
Des risques connus
Pour s'inscrire à la Bourse de Toronto, Coventree a dû produire un prospectus. Ce document comporte obligatoirement une section énumérant les différents risques auxquels s'expose l'investisseur. Trois longs paragraphes sont consacrés au risque de "désorganisation du marché" du PCAA, qui "poserait un sérieux problème de financement pour Coventree", selon le texte.
Le prospectus évoque aussi un autre problème potentiel : deux des trois plus grandes agences de notation, Standard & Poor's et Moody's, ont refusé de coter la fiabilité du PCAA. Les acheteurs étaient ainsi dépendants d'une seule agence, DBRS, pour l'évaluer.
Cela n'a pas empêché Henri-Paul Rousseau de traiter de gérants d'estrade ceux qui critiquaient ses 13,2 milliards de dollars d'investissements dans le PCAA en commission parlementaire.(Commission parlementaire à l'automne 2007 pour expliquer les dérives du papier commercial -Jerome)
http://www.lesaffaires.com/article/0/services-financiers/2009-02-26/489807/pcaa--la-caisse -en-conflit-dinteteacuteretecircts.fr.html
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Fonds publics : Quebecor encaisse des millions de dollars par année
Écrit par Valérie Dufour
Quebecor a beau jouer au grand défenseur de la production privée dans le domaine de la culture et pourfendre la Société Radio-Canada, l'entreprise encaisse des millions de dollars par année au moyen d’une pléthore de programmes gouvernementaux pour subventionner la production de contenu en télévision, en musique et dans le domaine de l'édition et du magazine.
Selon une recension effectuée par RueFrontenac, le géant médiatique a bénéficié de près de 23,7 M$ en subventions venant de Québec et Ottawa depuis deux ans. À ce montant s'ajoutent de généreux crédits d'impôts pour la production de livres et d'émissions de télévision, dont la populaire émission Star Académie.
http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/55-enjeux/1339-quebecor-fonds-publics
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Trois banques canadiennes annoncent des bénéfices
Pendant qu'au sud les banques s'enfonçaient dans les pertes pour la première fois depuis 1990, les banques canadiennes font montre d'une relative bonne rentabilité. Les Royale, CIBC et Nationale ont joint leurs voix à la TD pour comptabiliser un premier trimestre bénéficiaire.
États-Unis
Pendant ce temps aux États-Unis, le secteur bancaire américain, banques commerciales et caisses d'épargne confondues, a accusé fin 2008 sa première perte trimestrielle depuis 1990, à plus de 26 milliards $US, selon les données du régulateur bancaire FDIC. Selon l'organisme de réglementation, les deux tiers des établissements recensés sont restés bénéficiaires au quatrième trimestre, mais «leurs performances ont été éclipsées par les lourdes pertes chez plusieurs grands groupes».
http://www.ledevoir.com/2009/02/27/236225.html
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Les actions de nos grandes banques
Claude Chiasson
En fait, les mauvaises nouvelles affligeant les banques et institutions financières fusent de partout.
À commencer par l'Europe. Plusieurs pays de l'Europe de l'Est sont dans l'eau chaude. Leurs économies périclitent ainsi que leurs devises. Les agences d'évaluation financière ont déjà réduit la cote de crédit de certains, d'autres étant sur le point de subir le même sort. Or, les banques européennes sont lourdement exposées à ces pays émergents, en particulier les banques autrichiennes et suédoises. Selon des données divulguées dans le Financial Post, les prêts transfrontaliers en faveur de l'Europe de l'Est se chiffreraient à cinq mille milliards de dollars US dont 75 % proviennent des banques européennes.
De plus, les banques européennes sont lourdement exposées aux entreprises domestiques, celles-ci leur ayant octroyé sous forme de prêts 2 $ pour chaque 1 $ d'avoir propre. L'inverse prévaut dans le cas des banques américaines. Ces dernières sont donc beaucoup moins exposées au risque commercial que leurs consoeurs européennes. Malgré cela, elles éprouvent de sérieuses difficultés financières.
Ces données confirment d'autres que j'ai lues et qui indiquent que les banques européennes montreraient un effet de levier incroyable de 61 pour 1, c'est-à-dire 61 $ de passif pour 1 $ de capital propre, contre 26 $ pour 1 $ pour les banques américaines, ce qui est tout de même très élevé. Imaginez! Avec un ratio de 26 pour 1, certaines grandes banques américaines sont aujourd'hui presque acculées à la faillite. Alors qu'en est-il des banques européennes?
Aussi ne faut-il pas se surprendre d'apprendre que le gouvernement allemand s'apprête à voter une loi lui permettant de nationaliser à son gré toute institution financière pouvant se trouver sur le bord du précipice.
Il n'en fallait pas plus pour déclencher une vague de rumeurs sur d'éventuelles nationalisations. Dans le cadre d'une nationalisation, les actionnaires de la banque visée sont assurés de perdre la presque totalité de leur placement.
Conclusion: pour ceux qui possèdent déjà des actions des grandes banques, il vaut mieux les conserver et suivre l'histoire. Pour les autres, attendez que le ciel s'éclaircisse.
À moyen terme, nos banques sont parmi les mieux placées pour participer à une nouvelle reprise économique. Ce sont elles qui montrent l'effet de levier le moins élevé avec 18 $ de passif pour chaque dollar de capital propre.
Aux diverses questions de C. D. de Sherbrooke, oui il est légal de présenter certains actifs hors bilan. Le hic: ces actifs atteignent aujourd'hui une valeur marchande bien supérieure à celle des actifs inscrits au bilan. Ces actifs hors bilan sont souvent là pour contourner le ratio réglementaire de 8 % à maintenir en capital propre par rapport au passif. Il y a fort à parier que les autorités s'attaqueront à ce problème, histoire de limiter l'effet de levier auquel pourront désormais prétendre les banques.
Quant à la nationalisation possible de l'une de nos grandes banques, une telle éventualité m'apparaît peu probable sauf si le contexte économique canadien devait plonger dans une récession aussi sévère qu'aux États-Unis.
http://www.ledevoir.com/2009/02/28/236493.html
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PEMEX ANNONCE DES PERTES DE 7 MILLIARDS $ AU MEXIQUE
Pemex, la compagnie nationale des pétroles du Mexique, a annoncé vendredi une perte de plus de 7 milliards de dollars en 2008. Cette perte, principalement attribuée à la chute du peso face au dollar américain au dernier trimestre, est plus de 6 fois supérieure à celles de 2007. Pemex avait annoncé en 2007 une perte de quelque 1,06 milliard de dollars. Le peso mexicain a atteint vendredi un plus bas historique face au dollar, à 15,22 pesos pour un dollar, alors qu'il cotait à 10 l'été dernier.rci
UNE PETROLIERE DANS LE ROUGE!!!! Jerome
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AFGHANISTAN
Harper: l'OTAN doit passer le test en Afghanistan
Le premier ministre Harper soutient que l'avenir de l'OTAN passe par l'Afghanistan.
Karine Chateauneuf
Dans une entrevue accordée par Stephen Harper au Wall Street Journal, le premier ministre explique qu'un échec de la mission en Afghanistan viendrait mettre en péril l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord. Le premier ministre précise que la mission de combat contre les talibans a permis de mettre en évidence des lacunes au sein de l'organisation.
Plusieurs pays membres de l'OTAN ont refusé de déployer des troupes de combat en Afghanistan, ce qui trouble le premier ministre. Selon lui si l'OTAN ne se prend pas en main elle risque de ne plus pouvoir s'engager dans de grandes missions internationales.
Harper a profité de son passage à New York pour rencontrer le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. Ensemble ils ont discuté de la situation en Afghanistan et des moyens à prendre pour aider le pays à se sortir de la crise. Selon le premier ministre il serait naïf de croire que la mission «mettra fin à l'insurgence» mais il espère aider le gouvernement afghan à arriver à un niveau où il pourra lui-même assurer sa sécurité.
Pour lire l'entrevue complète de Stephen Harper.
(source: Wall Street Journal)
http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2009/02/harper_lotan_doit_passer_le_
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Afghanistan : campagne pour détruire les champs de pavot dans un foyer taliban
KABOUL, Le gouvernement afghan a lancé une campagne pour détruire les champs de pavot dans la province agitée d'Helmand, foyer taliban, dans le sud de l'Afghanistan, d'après une déclaration du ministère de l'Intérieur publiée dimanche à Kaboul.
"Dans le cadre de la guerre contre le pavot dans la province d'Helmand la police spéciale des polices a commencé à détruire les champs de pavot dans le district de Nadali samedi matin et a jusqu'ici détruit 100,8 hectares des champs de pavot," a indiqué la déclaration.
Le texte a affirmé que depuis le début de cette année, plus de 2.044 hectares de champs de pavot ont été détruits dans la province d'Helmand.
Célèbre pour la culture du pavot, d'après le ministère de l'Intérieur, Helmand seule a produit 67% de la récolte totale afghane pendant que ce pays avec une production de 8.200 tonnes de pavot en 2007 a fourni 90% de la matière première pour la fabrication de l'héroïne dans le monde.
Toutefois, la culture du pavot, d'après les officiels gouvernementaux afghans, a baissé de 20% en 2008 depuis que 20 des 34 provinces du pays ont été déclarées sans pavot.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-02/23/content_822498.htm
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The Afghan people must believe this is their war and we are there to help them. If they think we are there for our own purposes, then we will go the way of every other foreign army that has been in Afghanistan.'"
Secretary of Defense Robert Gates
Thanks to Senator Diane Feinstein, we also know that, despite strong official Pakistani government protests, at least some of the CIA's unmanned aerial vehicles (UAVs) cruising the skies over Af-Pak are evidently stationed at Pakistani bases.
We learned recently as well that American Special Operations units are now regularly making forays inside Pakistan "primarily to gather intelligence"; that a unit of 70 American Special Forces advisors, a "secret task force, is now aiding and training Pakistani Army and Frontier Corps paramilitary troops, again inside Pakistan;
and that, despite (or perhaps, in part, because of) these American efforts, the influence of the Pakistani Taliban is actually expanding, even as Pakistan threatens to melt down.
http://www.commondreams.org/view/2009/03/02-1
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DIVERS
Comme le Premier Ministre russe Vladimir Putin l’a récemment fait remarquer « ... les banques d'investissement, [autrefois] l'orgueil de Wall Street, ont pratiquement cessé d'exister. En à peine douze mois, elles ont enregistré des pertes dépassant leurs profits des 25 dernières années ... »
Le gouvernement russe sait qu'il a une importante capacité de manœuvre grâce à la crise. Son principal atout est sa grande réserve de devises étrangères (la troisième plus grande au monde), qu’il a accumulé durant ces dernières années. De plus, les exportations d'énergie et d'armes russes sont une source de revenu sûre.
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États-Unis- la plus grande dette extérieure du monde, équivalente à presque 99,95% du PIB
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Grâce à l’Opération Miracle lancée par Cuba, qui consiste à opérer gratuitement les Latino-américains pauvres atteints de maladies oculaires, 176 000 Vénézueliens pauvres ont ainsi pu retrouver la vue11.
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La Caisse
Le projet avorté de contrôle des principaux leviers économiques
Dans un article paru dans Le Devoir du 17 juillet 2007, Rodrigue Tremblay révélait qu’en 1979, alors qu’il était ministre de l’Industrie et du Commerce dans le premier gouvernement de René Lévesque, il avait anticipé ce qui est vient de se produire.
Pour le contrer, il s’était entendu avec les trois grands de la finance québécoise, soit la Banque Nationale, le Mouvement Desjardins et la Caisse de dépôt et de placement pour mettre sur pied une banque d’affaires québécoise, dont la vocation première devait être de garder le contrôle de grandes entreprises rentables et stratégiques pour le développement économique futur du Québec.
Le premier ministre René Lévesque était d’accord. Mais, selon Rodrigue Tremblay, des oppositions venant de l’intérieur même du gouvernement firent échouer le projet, provoquant sa démission.
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On aurait pu croire que la Caisse avait profité de l’explosion du titre de l’Alcan avec les offres d’Alcoa et de Rio Tinto, mais il n’en fut rien. La Caisse avait largué le titre de l’Alcan nous apprend son rapport annuel. Son portefeuille est passé en un an de 8 millions d’actions à 5,7 millions, ce qui lui a fait perdre 60 millions $. Elle s’est aussi départie de toutes ses actions de Bell – ratant là aussi l’explosion du titre – et de presque la moitié de ses actions de CGI, de 40% de ses actions de Jean Coutu et ainsi de suite.
Les dirigeants de la Caisse ont administré le « bas de laine » des Québécois, non pas en jouant au Monopoly mais au Casino !
Ils ne sont pas les seuls parmi les institutions québécoises. La Banque Nationale a dû racheter au cours des dernières semaines pour 2 milliards de PCAA pour protéger sa réputation. Son pdg, Louis Vachon, a fait sa carrière dans les produits dérivés. Le PCCA étant le plus ingénieux d’entre eux, il y a englouti l’argent de sa banque. Quelques-uns des fonds mutuels de la Banque Nationale ont jusqu’à 40% de leurs actifs en PCAA.
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André Pratte nous dit que lorsque « l’État a voulu se substituer aux forces du marché, les résultats ont souvent été catastrophiques. Pensons, dans le cas de la Caisse, aux aventures de Steinberg, Provigo, Vidéotron. »
On pourrait lui rétorquer que, si c’était à refaire, nos agriculteurs exerceraient de fortes pressions pour que la Caisse intervienne afin d’empêcher la vente de Provigo à Loblaw et préserver leurs réseaux de distribution.
De même, si le titre de Videotron a perdu plus de cinq fois de sa valeur l’année de son acquisition par Quebecor (plutôt que par Rogers), il l’a presque repris depuis et il vaut pas mal plus cher que les PCAA non-bancaires.
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=7128
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Les Etats-Unis n’ont jamais écarté un éventuel assassinat du président Hugo Chávez. Depuis son élection, sa sécurité personnelle a été extrêmement renforcée et plusieurs plans d’attentats ont été déjoués par les services de renseignement. Washington, qui vient de libérer le Ben Laden latino-américain, Luis Posada Carriles, un terroriste responsable, entre autres, de 73 assassinats, a donné un signal clair à Caracas. Une élimination physique d’Hugo Chávez est à l’ordre du jour (11).
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Democratie
Il est temps de relire Alain Touraine. Un extrait: «Parce que le Parlement est entraîné dans l’action gestionnaire de l’État, il faut que le centre du système politique se déplace de la représentation parlementaire vers l’opinion publique.» Une coalition fondée sur 62 pour cent de l’opinion promet une meilleure démocratie qu’un parti issu d’une minorité.
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La dignité d'un peuple est fonction de son aptitude à s'indigner » - George Elgozy
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Jacques noel
Depuis 40 ans vous nous dites que ça irait mieux si le monde était dirigé par des femmes. Le jour de gloire est arrivé hier Mme Payette.
L'ADQ est maintenant dirigé par une femme
Le PQ est dirigé par une femme
QS est dirigé par une femme
Et la moitié du cabinet est composé de femme.
Ca y est Mme Payette: vous l'avez le pouvoir (même si je suis le premier à le mentionner). On va voir si l'histoire va enfin vous donner raison
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Question de calcul
Carl Savard, Saint-Jean-sur-Richelieu,
Pour ceux qui croient que perdre 40 milliards, c'est pas si grave, voici ce qu'on pourrait faire avec tout cet argent.
Pour nos malades: 20 CHUM.
Pour nos déplacements: 50 stations de métro ou 30 ponts Champlain ou un TGV Québec-Windsor.
Pour la production d'énergie: six barrages La Romaine ou pour les écologistes, un parc éolien de 18 000 mégawatts (plus de trois fois la production de LG2).
Pour nos militaires: huit porte-avions (nous avons déjà les F18).
Pour nos scientifiques: six accélérateurs de particules ou une navette spatiale ou un voyage vers Mars (aller-retour).
Pour nos enfants: rembourser le tiers de la dette du Québec.
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COÛT DE L'ENQUÊTE SUR L'AFFAIRE MULRONEY-SCHREIBER
L'enquête publique sur l'affaire Mulroney-Schreiber coûtera plus de 14 millions de dollars aux contribuables canadiens. L'agence "Presse Canadienne" a appris que l'enquête coûtera environ 7,5 millions de dollars pour l'année financière en cours, et que les dépenses totales atteindront près du double. Selon des sources citées par l'agence, cette somme n'inclut pas les 800.000 dollars que le gouvernement fédéral a réservés aux travaux préliminaires avant le déclenchement de l'enquête. Le budget détaillé de l'enquête présidée par le juge Jeffrey Oliphant ne sera pas rendu public avant deux semaines. L'enquête, qui doit débuter en mars, se penchera sur les transactions entre l'ex-Premier ministre canadien Brian Mulroney (1984-1993) et le marchand d'armes germano-canadien Karlheinz Schreiber. Le rapport final du juge Oliphant est attendu pour la fin de l'année.RCi
GROS PARTY D'AVOCATS: JEROME
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LIVRE
Les think tanks - Cerveaux de la guerre des idées
Stephen Boucher , Martine Royo
Broché
Le 4 novembre 2008, pour la première fois, un président métis, Barack Obama, devenait le président des Etats-Unis.
Une révolution intellectuelle et sociale nourrie en coulisse par les think tanks démocrates, comme le Center for American Progress, décidés à contrer les think tanks néo-conservateurs qui ont forgé le programme des présidences Bush. Depuis les années 1980, les think tanks, ces " réservoirs d'idées politiques, se multiplient et montent en puissance dans le monde entier, en Occident mais aussi en Chine, en Inde ou en Russie.
Peu visibles malgré un intérêt récent des médias, ils sont plus d'un millier au sein de l'Union européenne, et façonnent les projets politiques de demain grâce à leurs équipes de chercheurs et communicateurs. Qui sont-ils ? Quelles passerelles offrent-ils entre pouvoir, experts et entreprises privées ? Quelles idées défendent-ils ? Proposent-ils des solutions politiques innovantes ou sont-ils de simples instruments de propagande idéologique ? Qui les finance ? La France est-elle en retard sur ce nouveau " marché des idées " ? L'Europe est-elle armée face aux Etats-Unis dans la course à la " diplomatie intellectuelle " ? Cet ouvrage, essentiel pour comprendre comment sont forgées les solutions politiques de l'avenir, présente une centaine de think tanks parmi les plus importants dans le monde.
Stephen Boucher est directeur au sein de la Fondation européenne pour le climat.
Franco-américain, diplômé de Harvard et Sciences Po Paris, il a co-dirigé le think tank Notre Europe fondé par Jacques Delors, a été conseiller auprès du gouvernement belge et consultant en lobbying à Bruxelles et Londres. La journaliste Martine Royo a collaboré à l'AFP, puis dirigé le service étranger du Nouvel Economiste et des Échos. Licenciée en sciences économiques et diplômée de l'Institut de hautes études internationales de Genève, elle travaille actuellement pour plusieurs ONG.
Le préfacier, Pascal Lamy, est directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMO et ancien commissaire européen au Commerce international. Il a présidé le think tank Notre Europe.
Paru le: 12/02/2009
Editeur: Félin (Editions du)
Collection: EchéancesISBN
: 978-2-86645-690-0EAN
: 9782866456900
Ce titre dans d'autres formats & éditions
Les Think Tanks. Cerveaux de la guerre des idées
(Félin (Editions du)) 9,41
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LIVRE
Le talon d'Achille du capitalisme - L'argent sale et comment renouveler le système d'économie de marché
Raymond W. Baker
Marie-Blanche Daigneault (Traducteur)
Dans plus de soixante pays, l'auteur a été témoin d'opérations illicites et corrompues au sein du système de marché libre, et des répercussions dévastatrices dans un grand nombre de nations fragilisées.
Pour que le capitalisme réussisse à l'échelle internationale, il faut combattre l'illégalité endémique, réduire la disparité et refondre les structures étayant le marché libre sur des principes de justice mondiale.
Après une longue carrière dans le commerce international, Raymond W.
Baker est aujourd'hui spécialiste invité à la Brookings Institution et un membre haut placé au Center for International Policy, deux organismes situés à Washington. L'auteur participe fréquemment à des émissions télévisées et radiophoniques aux Etats-Unis et à l'étranger. En outre, il porte assidûment son témoignage aux audiences des comités sénatoriaux. Baker détient un MBA de l'université Harvard.
Où vont les centaines de milliards d'argent sale liés à la corruptions dans de nombreux pays à travers le monde?
La réponse est simple : Ces milliards doivent être blanchis.
Où peut-on blanchir autant d'argent?
Il n'y a qu'une seule réponse possible: dans les réseaux bancaires et financiers de l'Occident. (C'est trop simple de se contenter de pointer du doigt les paradis fiscaux).
Paru le: 24/09/2007
Editeur: alTERRE
ISBN: 978-2-923640-00-6
EAN: 9782923640006
Nb. de pages: 456 pages
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