[ A la pige ]

Publié le mardi 10 mars 2009

[ Mardi 10 mars 2009 ]

Rousseau: pourquoi un cadeau de 800,000 options d'achat de Power Corporation? ALP

Henri-Paul Rousseau chez Power Corporation

Frappé lui aussi par une tempête parfaite

Danny Vear

Le Journal de Montréal

Henri-Paul Rousseau touchera les millions du conglomérat Power Corporation un peu moins rapidement qu'il ne l'avait sûrement espéré.

À son arrivée au sein du conglomérat de la famille Desmarais, en janvier, Henri-Paul Rousseau a reçu un joli cadeau de 800 000 options d'achat d'actions de Power Corporation.

Le cadeau était alléchant puisque le prix d'exercice des options avait été fixé à 22,64 $ alors que, le 6 janvier, le titre de Power avait clôturé à 23,15 $.

Dans les faits, Monsieur Rousseau empochera un gain de 800 000 $ chaque fois que le titre de Power augmentera de 1 $ de plus que le prix d'exercice de l'option.

Henri-Paul Rousseau a quitté la Caisse le 30 mai 2008 pour joindre les rangs de Power Corporation du Canada. En poste depuis janvier, Monsieur Rousseau occupera les fonctions de vice-président du conseil de Power Corporation et de Financière Power après son élection par les assemblées générales des deux groupes, en mai 2009.

«Ce qu'ils ont dit...

«Sur les cinq dernières années, la Caisse a fait moins bien que le marché dans 11 de ses 15 portefeuilles. C'est ça que M. Rousseau aurait dû expliquer, il ne l'a pas fait»

-François Legault, porte-parole du PQ en matière de Finances

http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/03/20090310-064800.html

[ publié par jeromet le 2009-03-10 09:43:02 ]

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[ Mardi 10 mars 2009 ]

CPCQ: on veut voir ce rapport caché ALP

Non seulement les dirigeants de la Caisse de dépôt ont investi dans les PCAA sans rien y comprendre, d’après Monique Jérôme-Forget, mais la Caisse refuse de rendre public un rapport indépendant sur le risque de ses investissements commandé dans la foulée de cette crise.

La ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget, a déploré mercredi qu’en achetant quelque 12,7 G$ de papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA), les dirigeants de la Caisse de dépôt « se sont fait presque berner par des produits qu’ils ne comprenaient pas » et que « dans la vie, quand on ne comprend pas quelque chose, on est bien mieux d’essayer de le comprendre ».

Or, en janvier 2008, la Caisse de dépôt avait confié à PricewaterhouseCoopers le mandat d’analyser sa politique de gestion du risque des placements, précisément en raison de la crise des PCAA. Mais hier, la Caisse n’a pas voulu divulguer le contenu de cette étude qu’elle a reçue début mai. « Ça contient de l’information stratégique sur les modèles d’affaires de la Caisse », a-t-on soutenu, précisant que ce document n’avait pas été communiqué au ministère des Finances.

Aberrant

Selon le député adéquiste François Bonnardel, il est essentiel de savoir ce que dit ce document parce que Richard Guay -l’ex-président-directeur général de la Caisse, nommé en septembre mais qui a récemment démissionné en raison d’un burnout -a été vice-président, Gestion du risque et des comptes des déposants (2002 à 2006) et chef de la direction du placement (2006 à 2008).

« Est-ce que la ministre (JérômeForget) et le premier ministre avaient ce rapport en main lors de la nomination de Richard Guay à la tête de la Caisse de dépôt ? a demandé M. Bonnardel. Pourquoi ça n’a pas été sorti ? Est-ce que ça incriminait M. Guay ? [...] C’est un peu aberrant de donner nos sous à des dirigeants qui ont peut-être été bernés. »

Mathieu Boivin Le Journal de Montréal 16 janvier 2009

[ publié par jeromet le 2009-03-10 07:31:38 ]

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