MONDE
Un discours majeur de Joe Biden
Le vice-président américain, Joe Biden, est en visite en Allemagne, où il a prononcé le premier grand discours de politique étrangère de l'administration de Barack Obama.
Il a pris la parole dans le cadre de la Conférence internationale de Munich portant sur la sécurité.
M. Biden a affirmé que les États-Unis s'engagent à employer un nouveau ton dans leurs relations en écoutant et consultant davantage leurs alliés. « L'Amérique fera plus, mais l'Amérique demandera plus à ses partenaires », a-t-il dit à ce sujet.Il a indiqué qu'à l'avenir, Washington consulterait davantage ses alliés, mais exigerait d'eux qu'ils prennent davantage de responsabilités.
Il a également fait savoir que les États-Unis mettraient fin à l'unilatéralisme de l'administration Bush. Puis, il a évoqué des actions préventives plutôt que réactives pour résoudre les crises et les conflits.
Mains tendues à l'Iran
Concernant l'Iran, le vice-président américain a indiqué que les États-Unis étaient prêts à dialoguer, sous certaines conditions.« Nous serons prêts à parler à l'Iran et à lui donner un choix très clair: maintenez le cap actuel et vous connaîtrez pression et isolement; renoncez à poursuivre votre programme nucléaire illicite et à soutenir le terrorisme et vous recevrez d'importantes contreparties », a-t-il dit.
Malgré cette ouverture, les États-Unis comptent toutefois poursuivre le développement d'un bouclier antimissile pour prévenir une menace nucléaire de l'Iran. « Nous continuerons de développer des défenses antimissiles pour contrer une capacité de frappe croissante de l'Iran, à condition que la technologie s'avère fonctionnelle et efficace en termes de coût », a-t-il dit devant la Conférence annuelle de Munich sur la sécurité.
Moscou s'oppose au bouclier antimissile américain, clamant que le projet menace directement la Russie. Joe Biden a indiqué que son pays souhaitait relancer les relations diplomatiques avec la Russie. D'ailleurs, le Kremlin a fait parvenir des messages conciliants ces derniers jours à la nouvelle administration américaine.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Internat ional/2009/02/07/001-biden-allemagne.shtml
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Iran et Russie soufflent le chaud et le froid face à l'administration Obama
La Russie et l'Iran ont semblé adresser un message presque commun à l'administration Obama,
"Les Etats-Unis doivent accepter que les pays de la région réclament un jeu d'échecs, et non une partie de boxe."
Si jeu d'échecs il y a, la partie s'annonce serrée. Devant les dignitaires et analystes assemblés dans un hôtel de luxe de la capitale bavaroise, le premier vice-premier ministre russe, Sergueï Ivanov, a souligné que Moscou ne renoncerait au déploiement de missiles Iskander dans l'enclave de Kaliningrad qu'à la condition que Washington oublie son projet de bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque.
Le dignitaire iranien a, de son côté, mis en garde contre une poursuite par les Etats-Unis de "la politique de la carotte et du bâton" à propos des activités nucléaires de Téhéran. Cette politique, mélange de sanctions et d'offres de coopération, "a été et demeure un concept irrationnel", a-t-il dit. M. Larijani s'est livré à une diatribe contre la politique des Etats-Unis envers l'Iran depuis des décennies, remontant au coup d'Etat de 1953 contre le premier ministre de l'époque Mohammad Mossadegh. Il a aussi choqué l'assistance lorsque, interrogé sur les propos négationnistes tenus par des responsables iraniens sur la Shoah, il a répondu : "Je ne suis pas historien."
DÉSARMEMENT NUCLÉAIRE
Mais de part et d'autre, des signes d'ouverture filtraient. Alors que le traité Start de 1991 arrive à échéance le 5 décembre 2009, le ministre russe a appelé à une reprise des discussions avec Washington sur une nouvelle réduction des arsenaux nucléaires. "Il est temps d'aller plus loin", a-t-il estimé. Ce qui correspond aux intentions américaines, telles que les a exprimées, en janvier, la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton.
Ali Larijani a de son côté salué "le signal positif" que constitue l'envoi récent au Proche-Orient de l'émissaire américain George Mitchell, "pour écouter et non dicter". "La nouvelle Maison Blanche peut reconstruire des ponts qui ont été détruits" avec l'Iran par l'équipe Bush, a commenté M. Larijani.
La Russie et l'Iran soufflent le chaud et le froid, dans l'attente de grands marchandages encore hypothétiques. Moscou vient d'obtenir du Kirghizstan, en Asie centrale, qu'il évince une base militaire américaine. Téhéran a procédé, le 3 février, au tir d'une puissante fusée mettant en orbite un satellite, signalant un bond en avant dans ses capacités balistiques.
Vendredi, pour répondre, il y avait Henry Kissinger à la tribune. Le vieux stratège a longuement plaidé pour le désarmement nucléaire, seule solution, selon lui, pour remettre en selle le traité de non-prolifération (TNP). Evoquant le bouclier antimissile américain, censé être une protection contre les missiles iraniens, il a dit que le dispositif devrait être partagé avec Moscou, en utilisant des équipements "dans le sud de la Russie".
M. Ivanov a répondu avec prudence. "Si nous évaluons conjointement la menace, et si nous concluons ensemble qu'elle existe, nous pourrions la traiter ensemble", a-t-il dit. Moscou mise en réalité sur un abandon du projet américain, depuis que Barack Obama a demandé une évaluation de l'efficacité et du coût du bouclier.
Le discours de Joe Biden prévu samedi à Munich devait être la première intervention d'un haut responsable américain en Europe depuis l'investiture de M. Obama, le 20 janvier. Aucune rencontre n'est prévue avec le représentant iranien. Nicolas Sarkozy, qui fait le déplacement pour la journée, doit s'entretenir avec le vice-président américain, après un déjeuner avec la chancelière Angela Merkel.
Natalie Nougayrède
http://www.lemonde.fr/international/article/2 009/02/07/iran-et-russie-soufflent-le-chaud-e t-le-froid-face-a-l-administration-obama_1152 163_3210.html
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Les États-Unis ne reconnaîtront pas l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie (Biden)
Les États-Unis ne reconnaîtront pas l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie par rapport à la Géorgie, a déclaré samedi le vice-président américain Joseph Biden lors de la 45e conférence de Munich sur la sécurité.
http://fr.rian.ru/world/
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L'Allemagne propose d'intégrer la Russie à la structure de sécurité européenne (Merkel)
Il faut intégrer la Russie à la structure de sécurité européenne, a déclaré samedi la chancelière fédérale allemande Angela Merkel lors de la 45e conférence de Munich sur la sécurité.
http://fr.rian.ru/world/
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La Russie préconise l'entrée en vigueur rapide du Traité CTBT
La Russie appelle à signer et à ratifier au plus vite le Traité d'interdiction totale des essais nucléaires (CTBT), a déclaré vendredi le vice-premier ministre russe Sergueï Ivanov lors de la 45e conférence de Munich sur la sécurité.
http://fr.rian.ru/world/
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Armement US
Les batteries de missiles sol-air S-300 et, surtout, S-400, construits par le groupe Almaz-Anteï, "déjà reçus en dotation dans l'armée russe (...) dépassent largement, quant à leurs performances techniques, les Patriots américains".
"C'est pour cette raison que les Etats-Unis, conscients de la supériorité du S-300 sur les avions américains F-15, F-16 et F/A-18, voient d'un si mauvais oeil les informations relatives à d'éventuelles ventes de ces systèmes à l'Iran"
Or, pour recouvrer la supériorité que l'aviation américaine possédait à la fin de la guerre froide, Pentagone devrait se doter d'au moins 400 avions F-22 Raptor. A défaut, l'US Air force risque de perdre définitivement sa supériorité stratégique, estiment les experts australiens.
A présent, nous reconnaissons tous que les Russes fabriquent des avions Sukhoï plus performants que nos meilleurs avions de combat F-15 et F-16", a indiqué le sénateur lors d'une réunion du Sénat consacrée au plan de relance de l'économie américaine, d'un montant de 900 milliards de dollars.
M.Inhofe a appelé le Sénat à prévoir l'octroi de 5,232 milliards de dollars supplémentaires pour l'achat de chasseurs de combat de nouvelle génération et autres armements modernes
http://fr.rian.ru/defense/20090206/120021594. html
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L'Arabie sur la sellette
- L'Arabie saoudite a été vivement critiquée hier à l'ONU pour ses discriminations à l'égard des femmes, sa pratique de la peine de mort et des châtiments corporels ou encore les violations des droits des travailleurs migrants.
http://www.ledevoir.com/2009/02/07/232219.htm l
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L'Iran construit quatre autres satellites
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 2/09/content_813082.htm
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La Russie prévoit le démarrage d'un réacteur nucléaire à Bushehr en 2009
Première centrale nucléaire électrique iranienne
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 2/06/content_811325.htm
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FINANCE
TD augmente sa participation dans TD Ameritrade
La Banque TD a relevé de 5% sa participation dans le courtier américain TD Ameritrade pour une valeur de 515 millions de dollars américains.
TD Ameritrade est un courtier à bas prix aux États-Unis. S’adressant surtout aux investisseurs qui passent leurs ordres sur internet, il est leader en termes de nombres d’ordres passés.
http://www.lesaffaires.com/article/0/services -financiers/2009-02-06/488913/td-augmente-sa- participation-dans-td-ameritrade-.fr.html
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Crise ou fraude ?
Quand cesserons-nous de parler de crise économique alors que nous savons tous qu'il s'agit d'une fraude mondiale ? Comment des banques qui font des millards de profit se retrouvent-elles du jour au lendemain à devoir quêter les gouvernements, donc, nos portefeuilles. Notre système est une mafia mondiale. Une crise d'énergie pour plus de profits. Au Québec, Charest disait qu'il était de notre intérêt de vivre dans la cour des grands plutôt que faire l'indépendance. Remarquer que les seuls compagnies qui crient à l'aide actuellement et nous font chanter avec les emplois sont des multinationales. Il faut injecter notre argent dans les PMES et non se faire plumer à l'échette internationale.
Jean Simoneau (jeansimoneau@cgocable.ca)
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Ma seule surprise est l’étendue des pertes reliées aux produits financiers toxiques que le gouvernement et les institutions sont prêts à cacher et à « rembourser » aux coupables avec l’argent des contribuables. Paul Dontigny
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Une note du Fonds monétaire international évalue l’impact du plan de relance économique récemment présenté par le gouvernement Harper. L’impact serait tout bonnement «spectaculaire»…
En ce qui concerne le Canada, les mesures fiscales déjà annoncées par le gouvernement Harper – en particulier les dépenses projetées pour rénover les infrastructures – devraient permettre de renouer avec la croissance, alors que 2008 s’est terminée par une stagnation du PIB (+0%). En 2009, le FMI projette une augmentation du PIB canadien de 1,5%, et en 2010 de 1,3%.
http://www.lesaffaires.com/article/0/economie /2009-02-05/488891/vers-un-retour-spectaculai re-de-leteacuteconomie-canadienne.fr.html
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Les règles d'or de l'UE sont mises à l'épreuve
Manifestations anti-travailleurs étrangers en Angleterre, relents de protectionnisme en France pour l'automobile: avec la crise, de tels assauts contre les règles européennes de libre échange et libre circulation pourraient se multiplier, et des aménagements ne sont pas exclus.
On va vers plus d'agitation sociale, il y a un vrai sentiment de colère devant l'incompétence d'une partie du secteur financier», dit-il.
S'il ne s'attend pas à des «mouvements sociaux massifs» en France ou en Allemagne, il est plus inquiet pour l'Espagne, où l'augmentation du chômage est fulgurante, l'Italie et la Grèce, où des émeutes ont eu lieu.
Et il estime que la tentation «populiste» pourrait être forte en Europe de l'Est qui, depuis le milieu des années 90, s'imaginait sur une courbe de croissance «sans accroc jusqu'au rattrapage du niveau de vie» de l'Ouest.
http://www.ledevoir.com/2009/02/07/232202.htm l
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Bruxelles juge utile de limiter les salaires des patrons
http://www.ledevoir.com/2009/02/07/232238.htm l
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France: l'Etat débourse six milliards d'euros pour aider l'industrie automobilière
Le gouvernement français a décidé d'accorder une aide publique de six milliards d'euros à l'industrie automobilière française, et a obtenu en contrepartie l'engagement des deux groupes automobiliers, Renault et PSA, de ne pas licencier et de ne pas fermer de site en France, a rapporté lundi la presse française.
Les deux constructeurs d'automobiles français recevront, à parité, l'aide d'Etat sous forme de prêts à taux préférentiels, sur une période de cinq ans. Les taux proposés seront d'environ 6 à 7%, au lieu des niveaux compris entre 11 et 12% consentis actuellement par les banques. Tandis que l'Etat emprunte à un taux d'environ 4% sur le marché, a rapporté le quotidien Le Figaro.
Le fonds de soutien aux équipementiers automobiles, detiné à prendre des participations dans la filière de sous-traitants, sera renforcé. Actuellement l'Etat, Renaut et PSA y contribuent chacun 100 millions d'euros. L'Etat souhaite dès lors que les deux groupes augmentent leurs contributions au fonds.
L'Etat exige également que les deux groupes automobiliers s'engagent à arrêter la délocalisation, à modérer les dividendes versés aux actionnaires, et à limiter les bonus des dirigeants.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 2/09/content_813465.htm
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Pour éviter les investissements hasardeux
Caisse de dépôt: Jarislowsky et Béland proposent un comité d’experts
Stephen Jarislowsky
Des acteurs de renom de la finance dénoncent à leur tour l'attitude suicidaire et le «laxisme» de la Caisse de dépôt, qui aurait investi des milliards les yeux fermés dans les papiers commerciaux, des produits financiers inconnus qui se sont avérés catastrophiques.
«On a affaire à des gens qui ne comprennent pas, et pas seulement à des gens qui n'ont pas d'expérience», croit le gestionnaire de fonds Stephen Jarislowsky.
«Cela démontre que la gouvernance de l'industrie financière est extrêmement faible», ajoute Claude Béland, qui vient de succéder à Yves Michaud à la tête du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires (MEDAC).
Hier, le Journal rapportait les propos de la ministre Monique Jérôme-Forget, qui estimait que les gestionnaires du bas de laine des Québécois s'étaient fait «presque berner par des produits qu'ils ne connaissaient pas».
Des propos qu'approuve l'ex-dirigeant du Mouvement Desjardins: «Il y a un relâchement dans la gestion du risque qui est généralisé. [...] Mais où est le CA là-dedans ?», se demande Claude Béland.
Un comité des sages
Selon lui, les déboires de la Caisse sont une preuve supplémentaire que «beaucoup d'investisseurs institutionnels se fient à la mode, aux cotations ou bien se disent : Si les autres font ça, ça doit être bon pour moi.»
Stephen Jarislowsky et Claude Béland plaident en choeur pour la mise en place urgente à la Caisse d'un «comité des sages». De vrais experts qui, selon Stephen Jarislowsky, "se pencheraient sur toute innovation et pourraient dire si besoin : Non, ça n'a pas de sens.»
http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/arch ives/2009/01/20090116-065152.html
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Jarislowsky: quoi faire avec le REER?
PAR DENIS LALONDE
06 février
Le président du conseil de Jarislowsky Fraser, Stephen Jarislowsky, croit que la crise économique ne devrait pas empêcher ceux qui le désirent de cotiser à leur REER.
Le réputé gestionnaire recommande toutefois d'éviter les actions, du moins à court terme, et de privilégier les véhicules de placement à capitaux garantis.
Visionnez l'entrevue réalisée par LesAffaires.com
http://www.journalmetro.com/linfo/article/178 092
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FEDERAL
Revenu Canada a versé au moins 3M$ de trop en salaires
Par Dean Beeby
LA PRESSE CANADIENNE
Le rapport indique que les problèmes surviennent habituellement quand des employés quittent l'agence et que le versement automatique de leur salaire n'est pas annulé à temps.
La nomenclature des erreurs remonte à 1999, ou même avant, et le problème s'est aggravé au cours des dernières années, selon les enquêteurs.
L'audit a aussi noté des retards et des erreurs dans les versements de paie aux personnes toujours à l'emploi de l'Agence. Sur un échantillonnage de 258 transactions de paie entre octobre 2006 et juin 2007, par exemple, des montants erronés ont été relevés sur 13 d'entre elles, dont quatre présentaient des écarts de plus de 5000 $.
http://argent.canoe.com/lca/infos/canada/arch ives/2009/02/20090209-072651.html
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Le gouvernement canadien aurait en mains une cassette vidéo sur laquelle on apercevrait les deux diplomates canadiens portés disparus depuis deux mois au Niger.
http://www.ledevoir.com/2009/02/09/232628.htm l
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Budget, prise 2
Ce budget adopté avec l'aide des libéraux fait d'ailleurs encore beaucoup jaser, en particulier à cause des grenailles qu'il réserve à la science. Le Star-Phoenix, de Saskatoon, cite un scientifique qui compare Harper à John Diefenbaker, ce premier ministre conservateur qui a mis fin au programme de développement de l'avion Arrow, signant presque l'arrêt de mort du secteur aérospatial canadien naissant et poussant nombre de scientifiques vers les États-Unis. Le quotidien relève que le budget a prévu des fonds pour les infrastructures scientifiques -- les briques et le béton -- mais impose des compressions importantes aux programmes de recherche fondamentale et appliquée. Or, c'est l'inverse qui se produit aux États-Unis, ce qui va augmenter leur pouvoir d'attraction sur les scientifiques canadiens laissés sur le carreau. Le quotidien parle de «courte vue abyssale» puisque la recherche «enrichirait le pays avec de la technologie, du savoir et des ressources humaines qui lui permettraient d'améliorer sa productivité et de créer des emplois à long terme».
Dans le Leader Post, de Régina, l'universitaire James Turk n'est pas totalement surpris de tels choix de la part d'un premier ministre qui a mis fin l'an dernier au poste de conseiller scientifique national et qui tente d'orienter les choix scientifiques des conseils subventionnaires, au détriment souvent des sciences humaines. L'Ottawa Citizen évoque d'ailleurs une lettre publiée durant la dernière campagne électorale et signée par 85 chercheurs se plaignant d'interférences politiques. Selon le Citizen, c'est pour cette raison que la communauté scientifique s'est réjouie quand le nouveau président Barack Obama a dit vouloir redonner à la science sa juste place. Malheureusement, le Canada n'a pas suivi et tous les Canadiens devraient en être déçus. «La réponse du gouvernement laisse croire que ses omissions n'étaient pas politiquement motivées, mais le fruit de l'incompétence ou encore d'une incompréhension de l'importance de la recherche scientifique. Qu'importe la raison, ça ne laisse rien présager de bon pour l'avenir économique du pays.»
Manon Cornelier
http://www.ledevoir.com/2009/02/07/232208.htm l
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PROVINCIAL
Mine d’or géante de Malartic
Les écologistes sont inquiets
Agence QMI
Bernard Plante
Les membres de la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! entendent suivre de très près les travaux du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) qui concernent le projet de développement de la minière Osiko, d’une mégamine d’or à ciel ouvert à Malartic en Abitibi.
Les groupes écologistes s’inquiètent. Le projet, qui a reçu l’aval du gouvernement avant d’être examiné par le BAPE, va nécessiter le déplacement d’une partie de la municipalité de Malartic et laisser derrière lui un trou de 400 mètres de profondeur sur deux kilomètres de long et près d’un kilomètre de large, dit l’organisme dans un communiqué.
Osiko pourrait exploiter la mine sur une période allant de 9 à 14 ans et extraire 300 millions de mètres cubes de roches: «Pour se faire une idée du volume généré, on doit imaginer les 560 kilomètres de la route 117 entre Montréal et Malartic ensevelis sous près de 50 m de résidus miniers. Les quantités d’eau, d’énergie et de cyanure nécessaires pour extraire le roc et traiter le minerai seront tout aussi importantes», soulignent les écologistes.
Ils soutiennent que le projet soulève de sérieuses questions quant à ses impacts tant pour la population que pour l’environnement.
http://www2.canoe.com/infos/environnement/arc hives/2009/02/20090206-125702.html
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Québec et Ottawa mis en demeure d'empêcher le projet de la Romaine
Les Innus de Uashat Mak Mani-Utenam inscrivent leur action dans le cadre plus large de la défense de leur territoire ancestral
Selon Rosario Pinette, le négociateur de cette communauté autochtone dont Hydro-Québec n'a pas pu acheter l'appui moyennant quelques millions, la ligne de transport à haute tension qui reliera le projet au sud du Québec passera dans leurs terres ancestrales et «fait partie intégrante du projet, tout comme le fil électrique d'une télévision est une partie essentielle de l'appareil».
Les autochtones ont aussi servi dans les derniers mois des mises en demeure pour «occupation de nos terres traditionnelles sans notre consentement» aux nombreux industriels de la forêt présents dans leur territoire, aux sociétés minières ainsi qu'aux gestionnaires des ZEC et des réserves fauniques. Ils réclament une entente globale sur l'utilisation de leurs terres ancestrales par les Blancs, qui engloberait notamment des projets hydro-électriques déjà réalisés dans ce territoire, notamment le projet du Haut-Churchill et le projet Sainte-Marguerite. Ils ont carrément l'impression que Québec se hâte d'occuper leur territoire avec les projets du Plan Nord de Jean Charest, ce qui réduit la position de négociation des autochtones ainsi placés devant un fait accompli.
http://www.ledevoir.com/2009/02/07/232186.htm l
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Commentaires
Developpement vs environnement
Aude Dufresne
Selon mon expérience, dans plusieurs projets, le gouvernement Charest et les élus locaux du COnseil des éus, privilégient le développement au dépend de l'environnement. Tous les moyens sont bons pour détourner les fonds publics. L'accès à l'information est réduit au maximum (les projets commerciaux ne sont pas accesibless avant d'Avoir été acceptés). Les subventions pour l'environnement, qui devaient servir à améliorer les infrastructures existantes,sont détournées vers des développements dont l'impact sur l'environnement ne sont pas vraiment estimés. Les ententes sont signées avant que les engagements pour l'environnement soient clarifiés et après il est difficile de revenir en arrière. Les compagnies responsables de dégâts ne sont pas poursuivies. Il semble que quand le développement concerne Hydro QUébec ce soit la même chose. Ce qui compte c'estle profit à court terme, c'Est tout
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La loi c'est la loi
Pierre Boutet
Les gouvernements respecteront-ils leurs propres lois voulant qu'une cause devant un tribunal amène la cessation de l'activité provoquant le litige le temps qu'elle soit jugée? Ou feront-ils des pirouettes pour mettre les peuples autochtones devant un fait accompli, comme c'est leur habitude?
Cette attitude devra être considérée par les autochtones comme du terrorisme et aura à être traitée comme tel.
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AFGHANISTAN
Après les talibans, la chasse aux trafiquants
Les soldats canadiens en Afghanistan devront bientôt se mettre aux trousses des trafiquants de drogue. Une nouvelle stratégie de l'OTAN qui ne fait pas l'unanimité.
http://www.ledevoir.com/2009/02/07/232201.htm l
Remplacer la police et se mettre a dos la population et les Seigneurs de guerre au gouvernement, c'est un programme pour fouter le bordel. J'aime mieux le programme de Karzai qui veut dialoguer avec les Talibans non Al_Quaida.
Jerome
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Le Pentagone étudie des voies d'approvisionnement alternatives vers l'Afghanistan
Washington mene des discussions avec le Tadjikistan, qui s'est dit prêt à autoriser le transit vers l'Afghanistan de marchandises destinées à la coalition internationale, à l'exception des fournitures militaires,
L'Ouzbékistan, de son côté, a retiré en 2005 à Washington le droit d'utiliser l'ancienne base aérienne soviétique de Karshi Khanabad, qui servait de plate-forme logistique aux militaires américains depuis fin 2001.
http://www.ledevoir.com/2009/02/07/232182.htm l
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Obama May Postpone Afghan Surge
Severe Problems in Supply Routes Afflict Aghanistan War Effort
http://www.commondreams.org/view/2009/02/08-4
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La formation des soldats de l'Armée nationale afghane en retard
Selon ce rapport, à peine 40 pour cent de l'objectif de formation est atteint.
Or, le manque de soldats-professeurs nuit à la formation de l'armée afghane et retarde ainsi le jour où les soldats afghans seront autonomes.
Les États-Unis ne sont pas exempts de tout blâme. Le rapport souligne qu'à peine la moitié des 2200 soldats-entraîneurs américains nécessaires sont en poste actuellement
http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-canada- en-afghanistan/200902/09/01-825425-la-formati on-des-soldats-de-larmee-nationale-afghane-en -retard.php
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Afghanistan - Une branche plus fanatique de talibans s'est installée à Kandahar
Kandahar, Afghanistan -- Une branche plus fanatique de talibans, étroitement associée à al-Qaïda, s'est installée dans le sud de l'Afghanistan, modifiant le visage des affrontements dans cette région.
Selon des autorités canadiennes, américaines et afghanes, le réseau Haqqani est maintenant actif à Kandahar aux côtés d'éléments plus traditionnels -- certains diraient plus «modérés» -- du mouvement taliban.
C'est ce groupe de cellules de terroristes purs et durs, très bien entraînés, qui a revendiqué la responsabilité de la tentative d'assassinat du président Hamid Karzai, l'an dernier, et l'attaque mortelle contre l'Hôtel Serena à Kaboul.
L'organisation est sous la houlette du vieux Maulavi Jalaluddin Haqqani, interlocuteur privilégié de la CIA à l'époque du djihad antisoviétique des années 1980, mais considéré, depuis la chute des talibans, comme un commandant voyou qui prend désormais pour cibles les forces américaines et celles de l'OTAN.
Son fils, Sirajuddin Haqqani, pour la capture duquel 200 000 $ US sont offerts, contrôlait la majeure partie des combattants talibans dans les montagnes de l'est de l'Afghanistan, le long de la frontière pakistanaise. Mais son influence s'est infiltrée vers le sud tout au long de l'an dernier, disent des groupes de civils afghans en contact avec des militants, comme Haji Aga Lalai. Il dirige le Bureau de paix et de réconciliation de Kandahar, chargé de convaincre les combattants talibans de déposer leurs armes en échange de terres, de maisons et d'argent.
Des représentants américains ont abondé dans le même sens, et décrivent les Haqqanis comme l'une des plus graves menaces contre l'OTAN et les forces américaines. Les militaires canadiens ont refusé de commenter ces informations.
Plus extrémistes
Mais des documents obtenus en vertu de la loi sur l'accès à l'information révèlent que dès le printemps dernier, l'armée a constaté que quelque chose de nouveau se passait et qu'un ennemi peut-être encore plus féroce était impliqué. Le degré de coordination des attaques, et la «qualité» des performances au combat des nouveaux militants, ont également surpris les militaires canadiens.
Selon Sean Maloney, professeur d'histoire au Royal Military College de Kingston, en Ontario, des militants plus extrémistes ont pénétré dans le Sud afghan parce que l'OTAN a tué plusieurs de leurs commandants de premier niveau ou de niveau intermédiaire, entraînant un vacuum sur le plan du leadership.
Un porte-parole des talibans a reconnu que le groupe Haqqani est présent dans Kandahar et la province voisine de Hellmand, mais il a nié que les talibans se soient subordonnés au groupe terroriste. Selon le professeur Maloney, les Haqqanis représentent une menace plus insidieuse, notamment parce qu'ils épousent la tendance «pure et dure» du mouvement islamiste et qu'ils ont peu de liens avec les populations locales.
http://www.ledevoir.com/2009/02/09/232643.htm l
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Afghanistan - Les États-Unis demandent de l'aide
Le conflit sera «beaucoup plus dur» qu'en Irak, prévient Washington
Deux familles en attente d'une distribution d'aide alimentaire à Kaboul, fin janvier. Richard Holbrooke, l'émissaire américain pour l'Afghanistan, a estimé cette fin de semaine n'avoir «jamais rien vu qui ressemble au désordre dont nous avons hérité».
La Conférence sur la sécurité de Munich a été l'occasion pour les États-Unis de demander aux pays alliés un deuxième effort en Afghanistan. Car la lutte sera longue, prévient-on.
Munich -- Américains et Britanniques ont battu hier le rappel de leurs alliés pour l'emporter en Afghanistan, dans un conflit jugé «beaucoup plus dur» que l'Irak, tandis que le président afghan Hamid Karzaï tendait la main aux talibans.
«Ce serait une négligence de ma part si je ne lançais pas un appel aux autres pays pour qu'ils augmentent leur effort», a lancé le général David Petraeus, chef des opérations américaines en Afghanistan et en Irak, devant la Conférence sur la sécurité de Munich.
«Nous avons besoin de forces afghanes pour assurer la sécurité et il nous faut plus de soutien pour atteindre nos objectifs», a-t-il dit, reconnaissant que «la situation sécuritaire s'était détériorée ces deux dernières années» en Afghanistan.
Outre des renforts, le général Petraeus a égrené la longue liste des moyens manquants ou insuffisants, selon lui: dispositifs de reconnaissance, police militaire, hélicoptères, instructeurs pour l'armée et la police afghane.
«Enrayer l'insécurité en Afghanistan ne sera pas simple et bon marché, ce sera une lutte difficile et longue», a-t-il prévenu, à l'unisson de propos alarmistes de Richard Holbrooke.
À en croire l'émissaire américain pour l'Afghanistan et le Pakistan, le conflit en Afghanistan sera «beaucoup plus dur» qu'en Irak. «Je n'ai jamais rien vu qui ressemble au désordre dont nous avons hérité», a assuré ce diplomate chevronné, artisan de l'accord de paix de Dayton qui avait mis fin en 1995 à la guerre dans l'ex-Yougoslavie.
Le Pentagone, qui compte déjà 36 000 soldats en Afghanistan -- sur les 70 000 que compte au total la force internationale sous commandement OTAN et la coalition sous direction américaine --, entend en déployer jusqu'à 30 000 autres dans les 12 à 18 prochains mois.«Des unités combattantes, c'est la plus précieuse contribution que nous puissions avoir à l'heure actuelle», a approuvé le ministre britannique de la Défense John Hutton dont le pays est le deuxième contributeur de l'OTAN en Afghanistan avec 8300 soldats. Les alliés se «leurrent» s'ils «imaginent que d'autres contributions ont la même importance» que de fournir des troupes, a souligné M. Hutton.
L'appel américain et britannique se heurte cependant à de fortes réticences. La France a répété ces dernières semaines qu'il n'était «pas question» qu'elle renforce les 2800 soldats présents sur le terrain. «Il faut dire que, du point de vue militaire, cette mission est suffisante, c'est la reconstruction civile qui est importante en Afghanistan», a renchéri le ministre allemand de la Défense Franz-Josef Jung.
Déjà en campagne pour l'élection présidentielle du 20 août, Hamid Karzaï, accusé publiquement par le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, de faiblesse dans la lutte contre la drogue et la corruption, a dressé un portrait flatteur de son action.
Mais il a surtout tendu la main, sous conditions, à l'ennemi taliban. «Nous allons lancer un appel, inviter les talibans [...] qui ne font pas partie d'al-Qaïda et des réseaux terroristes et veulent revenir dans le pays, respecter la constitution et souhaitent la paix, à y retourner». Pour lui, point de salut sans «une forme de réconciliation», ce qui exige que la communauté internationale fasse bloc derrière le gouvernement de Kaboul.
http://www.ledevoir.com/2009/02/09/232604.htm l
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DIVERS
Dès son accession au pouvoir, le président Sarkozy a accordé une priorité absolue à la reconstruction des liens avec les États-Unis à la suite des tensions provoquées par la guerre en Irak. Prendre ses distances du nationalisme québécois constitue peut-être la rupture d’une certaine politique française à l’endroit de notre débat existentiel. Mais pour la France, c’est un bien petit prix à payer pour revenir dans les bonnes grâces des Américains.
Entre le Québec et Washington, la France a fait un choix en fonction de ses propres intérêts géostratégiques. On comprend alors la déception des indépendantistes, eux qui ont mis tous « leurs oeufs dans le panier » de la France pour la reconnaissance internationale d’un éventuel Québec souverain. Pourtant, la célèbre formule de Voltaire - « ces quelques arpents de neige » - aurait dû leur rappeler qu’à la grande « bourse » de la politique mondiale, la France a toujours accordé une valeur « fluctuante » à notre coin du monde.
Denis Saint-Martin est professeur agrégé du Département de Science politique.
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Courte entrevue avec Jean-Louis Roy le sage
sur quelques défis du Québec
http://www.bazzo.tv/occurence.aspx?id=168&rub =3
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La véritable urgence ne vient pas du manque de pétrole, mais plutôt du réchauffement de la planète
Rahm Emanuel, le chef de cabinet du président Obama, a déclaré : « Il ne faut jamais gaspiller une crise importante... » C’est le choc majeur nécessaire pour réconcilier économie, écologie et profits. Le plan Obama de relance est plus vert qu’Al Gore et le tournant du Parti libéral réunis. On y trouve du financement pour les batteries des automobiles de demain, cinq millions d’emplois et 150 milliards de dollars pour les nouvelles énergies et la réduction de 80% des gaz à effet de serre pour 2050. À vous de jouer, M. Harper.
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Publicités nouvelle génération
Facebook entend capitaliser sur son énorme banque de données
Mark Zuckerberg a participé à une session plénière dans le cadre du Forum économique de Davos où il a démontré comment Facebook, qui compte 150 millions d’utilisateurs, peut être utilisé par les entreprises pour maximiser leurs efforts publicitaires.
http://argent.canoe.com/infos/etatsunis/
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Le capitalisme d'aujourd'hui, déformé par la spéculation et la corruption de ses dirigeants, est à l'origine d'une crise écologique qui menace les équilibres planétaires. Il faut en sortir rapidement pour sauver la planète et les sociétés humaines, soutient Hervé Kempf, journaliste à l'environnement au Monde, dans son dernier essai qui paraîtra cette semaine au Québec
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Pas moins de 93 % des Canadiens aimeraient que le gouvernement fédéral mette en place un programme de création d'emplois dits «verts» pour pallier la crise économique.
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La «guerre sans fin» qui sévit dans la région est un territoire fertile pour les djihadistes qui apparaissent ainsi, au Pakistan comme en Afghanistan, comme des «résistants» à l'agression étrangère.
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Six Québécois figurent au classement des milliardaires publié mardi par le magazine Forbes.
À eux six, ils accumulent 14,2 G$, soit près du quart du budget annuel du Québec.
L'homme le plus riche de la province est Paul Desmarais, le président du comité exécutif de Power Corp., propriétaire de La Presse et de six autres quotidiens québécois. Forbes évalue sa fortune à 4,7 G$, et le place au septième rang des milliardaires canadiens.
L'homme d'affaires est suivi par cinq autres Québécois, possédant tous entre 1 et 2 G$.
Viennent d'abord Charles Bronfman, héritier de l'empire de spiritueux de son père, l'homme d'affaires Stephen Jarislowsky et le fromager Lino Saputo.
Le pharmacien Jean Coutu et le propriétaire du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, complètent le classement des Québécois possédant plus d'un milliard de dollars.
Le Canadien le plus riche est David Thomson, l'héritier du conglomérat Thomson Corp. fondé en 1934 par son grand-père.
Les 23 milliardaires canadiens détiennent 100,1 G$.
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Bioéthique :
-"Recherche sur les cellules souches et sur l'embryon,
-Diagnostics prénatal et préimplantatoire
-Assistance médicale à la procréation
-Prélèvements et greffes d'organes, de tissus et de cellules
-Médecine prédictive et examen des caractéristiques génétiques
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Les vaches sibériennes portent des soutiens-mamelles en fourrure
IAKOUTSK, Les éleveurs du district de Khangalas, en Iakoutie (Sibérie orientale), ont eu la curieuse idée de coudre pour leurs vaches des soutiens-mamelles en fourrure pour améliorer leur résistance au climat rigoureux de la région, où les températures descendent à -50°C.
"Un soutien-mamelles, ou "syaldia" en iakoute, représente un triangle de tissu calorifuge doublé d'une couche de fourrure de lièvre. Ce triangle est attaché à la vache au moyen de trois bretelles dont deux lui serrent la taille et la troisième passe sous la queue", raconte Natalia Semionova, propriétaire de sept vaches, interrogée par RIA Novosti.
D'après elle, une vache sortant dans l'air glacé sans soutien-mamelles risque des engelures et la perte totale de sa capacité à produire du lait.
Les sous-vêtements en fourrure pour vaches se sont rapidement répandus dans tous les districts de Iakoutie qui pratiquent l'élevage, a expliqué Mme Semionova.
http://fr.rian.ru/Insolite/20090203/119947479 .html
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Communities fuming as bear spray becomes weapon of choice in Winnipeg
On a daily basis, many Winnipeggers cannot avoid the sting of bear spray.
Community activists say it's become the weapon of choice for a range of local thugs from gang members to petty thieves, drug dealers to schoolyard bullies.
http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/ LAC.20090209.BEARS09/TPStory/National
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