[ A la pige ]

Publié le vendredi 6 février 2009

[ Vendredi 6 février 2009 ]

6 Fev Revue de Presse ALP

MONDE

 

Armes nucléaires : l'offre ambitieuse d'Obama à Moscou

Julie Connan

Selon le Times, le président américain souhaite réduire de 80% le nombre d'ogives nucléaires dans les arsenaux russes et américains. Moscou se félicite que Washington veuille renégocier le traité de désarmement nucléaire START.

Le président américain prépare en effet un projet que le quotidien britannique qualifie de «radical» et «très ambitieux» visant à réduire des ogives nucléaires à 1.000 pièces dans les arsenaux russe et américain.

Selon un représentant de l'administration Obama cité par le Times, le locataire de la Maison-Blanche, qui s'est fixé l'objectif d'un «monde sans arme nucléaire», compte rouvrir les négociations avec Moscou pour remplacer le Traité de réduction du nombre des armes stratégiques (START) qui expire en décembre prochain. En janvier, sa secrétaire d'Etat Hillary Clinton s'était déjà engagée dans ce sens. Depuis la signature de ce traité, le 31 juillet 1991, les deux pays ont déjà réduit leur arsenal respectif de 10.000 à 5.000 ogives. Son objectif initial était de faire passer d'environ 10.000 à 8.550 le nombre d'ogives nucléaires américaines et de 10.200 à 6.450 celles de l'arsenal soviétique.

Barack Obama pourrait renoncer au projet de déploiement du bouclier antimissile américain en Europe de l'Est, cher à son prédécesseur George W. Bush. La semaine dernière, comptant déjà sur le fait que la nouvelle administration américaine n'accélérerait pas ce projet de déploiement en Pologne et en République tchèque, Moscou avait déjà suspendu son déploiement de missiles dans son enclave occidentale de Kaliningrad.

http://www.lefigaro.fr/international/2009/02/ 04/01003-20090204ARTFIG00548-armes-nucleaires -l-offre-ambitieuse-d-obama-a-moscou-.php

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Un satellite en orbite

Le programme balistique de l'Iran vient de franchir une nouvelle étape avec la mise en orbite d'un premier satellite entièrement construit au pays. Omid (Espoir en farsi) a été lancé mardi grâce à la fusée spatiale Safir-2, ont rapporté les médias iraniens.

Selon le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, le satellite développé par le régime permettra de recueillir des « données environnementales » et « d'autres informations nécessaires pour des projets technologiques, agricoles et économiques ». L'avancée technologique constituera vraisemblablement une source d'inquiétude pour les gouvernements occidentaux, qui sont engagés dans un bras de fer avec Téhéran au sujet de son programme nucléaire, qu'ils souhaitent voir geler, en vain jusqu'ici. L'Iran soutient que son programme est destiné à des fins énergétiques et non militaires.

La technologie utilisée dans les fusées spatiales peut aussi être utilisée pour lancer des missiles balistiques de longue portée. Actuellement, l'Iran dispose de missiles Shahab-3, d'une portée maximale de 2000 kilomètres, une distance suffisante pour lui permettre d'atteindre Israël.

Omid doit faire le tour de la terre 15 fois toutes les 24 heures. Son lancement survient au moment où le pays souligne le 30e anniversaire de la Révolution islamique.

La nouvelle du lancement est annoncée la veille d'une nouvelle rencontre réunissant des diplomates des pays membres du Conseil de sécurité et de l'Allemagne, qui se pencheront à nouveau sur l'attitude à adopter envers le régime iranien.

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Reuters

 

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Les Etats-Unis assouplissent une clause protectionniste

Cette disposition, ajoutée par les démocrates de la Chambre des représentants, interdit en effet l'achat d'acier, de fer ou de produits manufacturés étrangers pour des projets financés dans le cadre de ce plan de relance qui atteint désormais plus de 900 milliards de dollars.

Jeudi, les sénateurs ont finalement donné gain de cause à ces partenaires, en changeant la formulation du texte et en stipulant que le plan de relance devra être conforme aux lois et traités commerciaux existants.

Mardi, sur Fox News, Barack Obama lui-même avait qualifié d'«erreur» l'introduction de cette clause, y voyant «une source potentielle de guerre commerciale».

http://www.lefigaro.fr/economie/2009/02/05/04 001-20090205ARTFIG00458-les-etats-unis-assoup lissent-une-clause-protectionniste-.php

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Plan de relance: Obama lance un sévère avertissement aux républicains

 

 

WASHINGTON (AFP) — Le président américain Barack Obama a lancé mercredi un sévère avertissement à l'opposition républicaine au Congrès qui fait bloc contre son gigantesque plan de relance de l'économie, sur le ton le plus résolument partisan adopté depuis sa prise de fonctions.

M. Obama a adressé un coup de semonce à ses opposants qui, de plus en plus nombreux, critiquent son plan de plus de 900 milliards de dollars pour les dépenses qu'ils jugent inutiles et le manque de réductions fiscales, ralentissant l'adoption d'un projet de loi dont le nouveau président a fait sa priorité.

"Ces deux derniers jours, j'ai entendu des critiques sur ce plan, qui font précisément écho aux théories qui nous ont menés tout droit à cette crise", a déclaré M. Obama, avant de promulguer une loi sur l'élargissement de la couverture maladie des enfants.

Il a pris pour cible la "notion selon laquelle les réductions d'impôts vont résoudre tous nos problèmes" et mis en garde contre l'idée selon laquelle la crise économique pourrait être résolue avec "la moitié des dispositions, des morceaux de mesures et des petites retouches dans les coins".

M. Obama a également fustigé, sans les nommer, des républicains qui croient selon lui que l'"on peut ignorer des défis fondamentaux, comme le coût élevé de l'assurance maladie, et s'attendre encore à ce que notre pays et notre économie prospèrent".

"Je rejette ces théories, c'est d'ailleurs aussi l'avis des Américains qui se sont rendus aux urnes en novembre et ont voté de manière retentissante pour le changement", a encore lancé le nouveau président, sur le ton le plus partisan qu'il ait adopté depuis son investiture il y a deux semaines.

Des républicains de la Chambre des représentants, qui ont voté "non" au plan de relance la semaine dernière, se sont joints aux sénateurs du même parti mercredi pour exiger une refonte du plan, examiné depuis lundi au Sénat.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ ALeqM5hISly4x9lihkEbvMCXqI2rfzpeog

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Crise économique et dissidence russe

Ce 31 janvier, une cinquantaine de manifestations anticrise ont été organisées dans toute la Russie.

Une manifestation, non autorisée, organisée par le Parti national bolchévique d'Edourd Limonov, membre de la coalition le Front civil uni, dirigé par l'ancien joueur d'échec Gary Kasparov.

Quelques minutes après 2 h, Limonov, accompagné de deux autres militants, émerge de la bouche de métro et se dirige vers la statue de Maïakovski. Une cohue indescriptible s'ensuit. Policiers antiémeutes, journalistes, tout le monde se lance à la poursuite du frêle homme de 65 ans. Il n'a pas le temps de prononcer une phrase qu'une dizaine d'OMON le jettent par terre et l'emportent vers leur camion le plus proche.

« Regardez tout ce déploiement de force, tout ça pour un seul homme. C'est un pouvoir fasciste.

Près du Kremlin, plusieurs milliers de militants de Russie unie, le parti de Vladimir Poutine et de Dmitri Medvedev, scandent leur appui au gouvernement sans être inquiétés par la police. Les slogans antiaméricains fusent. C'est des États-Unis que la crise est venue après tout!

La Russie durement touchée par la crise

La crise frappe de plein fouet la Russie et les mesures adoptées par les autorités sont loin de faire l'unanimité. Depuis l'automne dernier, le rouble a perdu presque 40 % de sa valeur. Une dévaluation contrôlée par le gouvernement qui, voulant éviter la panique, a soutenu la monnaie nationale à coup de milliards.

Résultat: la réserve monétaire, la 3e plus importante du monde après celle da la Chine et du Japon, s'est mise à fondre comme neige au soleil, passant de 600 milliards de dollars à 385 milliards en trois mois. Une politique suicidaire, selon plusieurs.

« Au cours des derniers mois, tout le monde s'est mis à spéculer sur le rouble », dit Yevgeny Gavrilenkov, économiste à la banque d'investissement Troika Dialog. Les entreprises ne payaient pas leurs dettes, ni leurs employés. Elles spéculaient sur le rouble. La spéculation a contribué, bien sûr, à la descente du rouble. Et aujourd'hui, alors que la monnaie russe est à plus de 35 roubles pour 1 $US, on ne sait pas quand ni si cela va s'arrêter.

Avec le baril de pétrole (la base de l'économie russe) à 40 $ et la fuite des capitaux étrangers qui ne cesse de s'accélérer, les entreprises se sont mises à congédier massivement les employés, à couper leurs heures de travail ou tout simplement à retenir leurs salaires. En décembre, on a dénombré 500 000 nouveaux chômeurs. Leur total s'élève aujourd'hui à près de 6 millions selon les chiffres officiels, et il serait beaucoup plus élevé en réalité.

Contrairement à plusieurs autres pays touchés par la crise, la Russie fait face, en plus, à une inflation qui dépasse les 12 %. C'est l'effet de la dévaluation du rouble sur une économie où la grande majorité des biens de consommation courante sont importés.

Le chômage, l'inflation et la monnaie nationale qui perd du terrain à une vitesse étourdissante, voilà un mélange vraiment explosif.

Au cours des manifestations de samedi dernier, de Vladivostok à Saint-Pétersbourg, des slogans demandant le départ du premier ministre Poutine et du président Medvedev ont été scandés. Sauf que, par un amendement à la constitution passé au parlement comme du beurre dans la poêle, la durée du mandat présidentiel vient tout juste d'être prolongée de 4 à 6 ans.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/ 2009/02/02/114311.shtml?auteur=2276

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La bonne nouvelle de la réussite des élections en Irak.

Un scrutin qui renforce Maliki

Les résultats préliminaires de ces élections provinciales - premier scrutin national depuis quatre ans - témoignent d'un renforcement du gouvernement central du premier ministre Maliki. Les forces américaines (140 000 hommes déployés actuellement entre le Tigre et l'Euphrate) n'ont même pas eu à intervenir pour assurer le bon déroulement de la consultation électorale. Maliki, qui réussit le prodige d'être en bons termes à la fois avec Washington et Téhéran, voit son assise politique renforcée. Cette nouvelle configuration rend possible le projet du nouveau président des États-Unis de retirer les troupes américaines d'Irak en seize mois.

http://www.lefigaro.fr/international/2009/02/ 04/01003-20090204ARTFIG00382-obama-tire-les-l econs-de-l-irak-en-afghanistan-.php

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UN NOIR ÉLU À LA TÊTE DU PARTI RÉPUBLICAIN AUX USA

Les républicains ont élu pour la première fois un Noir, Michael Steele, pour diriger leur parti, Élu gouverneur adjoint du Maryland en 2003, Michael Steele avait émergé sur la scène politique lors de la convention républicaine en 2004, RCI

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FINANCE

 

 

 

LA SCOTIA ACQUIERT UNE PARTICIPATION DANS UNE BANQUE THAÏLANDAISE

La Banque canadienne Scotia a acquis, pour 270 millions de dollars, une participation additionnelle de 24% dans la banque thaïlandaise Thanachart. Il s'agit de la huitième banque en importance en Thaïlande en termes d'actifs. La participation de la Scotia dans Thanachart est ainsi portée à 49%, la limite de propriété étrangère autorisée en Thaïlande dans le secteur bancaire.RCI

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L'économie chinoise montre des signes de reprise

David Gray

PEKIN (Reuters) - La Chine fait état d'une hausse de son activité manufacturière et d'un bond des prêts bancaires en janvier, deux informations qui ont alimenté l'espoir du redémarrage de la troisième économie mondiale.

L'indice officiel des directeurs d'achat chinois (PMI) est monté à 45,3 en janvier, contre 41,2 en décembre, s'éloignant nettement de son point bas historique touché à 38,8 en novembre.

L'indice reste certes au-dessous de 50, ce qui indique que le secteur manufacturier reste en contraction, mais, selon un économiste officiel, Zhang Liqun, l'économie "est peu à peu en train de remonter la pente".

Mingchun Sun, économiste chez Nomura à Hong Kong, va un peu plus loin. Selon lui, le plus dur est déjà passé.

"Le PMI de janvier va dans le sens de notre opinion, c'est-à-dire que la croissance du PIB devrait être plus forte au premier trimestre 2009 qu'au quatrième trimestre 2008", écrit-il dans une note. "La croissance chinoise sera en forme de V en 2009, le fond ayant déjà été touché au quatrième trimestre 2008."

Mingchun Sun souligne que bien que Pékin n'ait pour l'instant dépensé qu'une petite partie de son plan de relance de 4.000 milliards de yuans (450 milliards d'euros) annoncé en fin d'année, le bond des prises de commandes montre que l'investissement public s'avère d'ores et déjà un soutien vital.

La Bourse semble de cet avis : elle a terminé en hausse pour la troisième séance d'affilée dans des volumes étoffés.

Danielle Rouquié, édité par Jacques Poznanski

http://www.lesechos.fr/info/inter/reuters_001 17205-l-economie-chinoise-montre-des-signes-d e-reprise.htm

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Chine : forte poussée du crédit en janvier,

 

Les nouveaux prêts octroyés en Chine en janvier ont totalisé quelque 1.200 milliards de yuans (136 milliards d'euros), soit une hausse de près de 50% en glissement annuel, a affirmé mercredi le China Securities Journal.

Ce bond, s'il est confirmé, intervient alors que le gouvernement chinois a appelé les établissements financiers à assouplir leur politique de crédit afin d'aider les entreprises touchées par la crise internationale et de stimuler l'économie en perte de vitesse.

Il a lui-même annoncé un plan massif d'investissements de 4.000 milliards de yuans (plus de 450 mds d'euros) jusqu'à 2010, dans les infrastructures notamment, auquel doivent participer les entreprises privées et les autorités locales.

Selon le journal qui ne nomme pas ses sources officielles, les crédits en janvier ont été axés notamment sur des projets routiers, énergétiques, ferroviaires et autres programmes d'infrastructure.

Les nouveaux prêts avaient atteint 803,6 milliards de yuans en janvier 2008 et étaient tombés à 771,8 milliards de yuans en décembre dernier, rappelle le journal.

http://www.lesechos.fr/info/inter/afp_0011716 3-chine-forte-poussee-du-credit-en-janvier-se lon-la-presse.htm

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Barrick Gold - Liste noire

Guy Taillefer

 

La Norvège vient de donner au monde une belle leçon de responsabilité éthique en plaçant sur liste noire la minière canadienne Barrick Gold, basée à Toronto. Après enquête à la mine de Porgera, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, le gouvernement norvégien a décidé d'exclure Barrick, première compagnie aurifère à l'échelle mondiale, de son fonds d'investissement d'État, reprochant en termes on ne peut plus clairs à la minière d'y mener des activités «qui comportent un risque inacceptable de dommages majeurs et irréversibles à l'environnement».

Ce fonds souverain -- d'une valeur d'environ 300 milliards $US, ce qui en fait l'un des plus importants investisseurs internationaux -- constitue le bas de laine des cinq millions de citoyens norvégiens. Y sont investis, à l'intention des génération futures, les surplus de l'exploitation en mer du Nord du pétrole et du gaz naturel dont le pays est grand exportateur. Il est doté d'un conseil d'éthique dont les enquêtes ont, à ce jour, conduit le gouvernement à vendre les actions qu'il possédait dans 27 entreprises étrangères, dont neuf fabricants de bombes à sous-munitions (l'américaine Textron est la dernière à avoir écopé). Les liens ont également été rompus avec des compagnies trouvées coupables d'atteintes aux droits humains et aux droits des travailleurs.

http://www.ledevoir.com/2009/02/05/231640.htm l

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COMMENTAIRES

Empoisonner c'est tuer

Daniel Beaudry (dbeau@nbnet.nb.ca)

Nous vivons dans une société qui s'énerve et inonde les médias d'images terrifiantes quand des gens sont décapités ou abattus à coups de machette ou de fusils mais l'empoisonnement lent et douloureux d'une population sur des générations amène peu de réaction. On permet même des SLAPP (poursuites dissuasives) contre ceux qui osent le dénoncer

Tuer, c'est tuer, quel que soit la méthode.

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Personnes morales!

Richard Guay (richguay@videotron.ca)

 

Si je ne m'abuse, les compagnies sont considérées comme des "PERSONNES MORALES", quand le seront-elles vraiment? Quand cesserons-nous de vivre dans un monde où les compagnies ont plus de droits que les individus? où elles jouissent de l'impunité servile de gouvernements qu'elles font trembler?

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Si la tendance se maintient...

Serge Grenier (serge.grenier@gmail.com)

Un jour ou l'autre, non seulement les dirigeants, mais aussi tous les actionnaires de Barrick Gold vont devoir répondre des méfaits de cette entreprises minière partout dans le monde.

Toutes les personnes qui ont des actions dans cette compagnie devraient réfléchir un peu, non beaucoup, car elles sont aussi responsables des dégâts que cette entreprise a faits en leur nom, à leur profit.

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En 2003, 53 % des entreprises minières actives en Afrique étaient canadiennes

Comment est-il possible qu'un pays comme la Norvège réagisse avant nos propres (sic) élus ?

Il faut féliciter la Norvège. Il faudrait manifester dans les rues pour féliciter son action et pour demander des correctifs sérieux à ces prédateurs économiques.

Serge Charbonneau (veliserdi@hotmail.com)

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Ce sera l'occasion pour les autres gestionnaires de fonds d'investissement de se positionner par rapport aux abus environnementaux et sociaux des compagnies cotées en bourse.

Dans les relevés de rendements boursiers il n'y a jamais eu de cote sociale ou environnementale affiché dans les colonnes d'information de la valeur courante et de la fluctuation journalière. Il n'y a d'ailleurs pas plus d'affichage des rapports entre les revenus des dirigeants et ceux de leurs travailleurs.

Claude Beaulé (cbeaule@vertal.ca)

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FEDERAL

 

 

 

Le Canada exporte 40% de son acier aux États-Unis. Au Québec seulement, quelque 2000 emplois pourraient être menacés par cette clause.

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Hervé Morin, ministre de la défense, aurait congédié le géopoliticien Aymeric Chauprade après la parution d'un article dans Le Point mercredi 4 février. Le titulaire de la chaire de géopolitique du Collège interarmées de défense aurait tenu des propos complaisants au sujet des thèses conspirationnistes émises après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. "

http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/ 02/05/un-geopoliticien-congedie-par-herve-mor in_1151278_823448.html

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Rapport de la vérificatrice générale - Ottawa ne vérifie pas comment les provinces dépensent son argent

Les grands principes dévoilés au moment de la création de ces programmes ne sont pas détaillés dans les accords signés entre le fédéral et ses partenaires et n'ont donc aucun poids légal.

Ottawa ne peut donc qu'espérer que les gouvernements provinciaux tiennent parole et rendent des comptes aux contribuables,

http://www.ledevoir.com/2009/02/06/231891.htm l

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LE CANADA DÉFEND SA SOUVERAINETÉ DANS LE GRAND NORD

Le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, s'apprête à prendre le bâton de pèlerin pour défendre la souveraineté canadienne dans le Grand Nord. Le chef de la diplomatie canadienne compte se rendre d'ici quelques semaines dans les sept autres pays membres du Conseil de l'Arctique, notamment les Etats-Unis, la Russie, le Danemark, la Finlande, la Norvège et la Suède, pour réaffirmer la position canadienne dans cette région. C'est la première fois que le Canada lance une telle offensive diplomatique auprès des pays membres du Conseil de l'Arctique afin de faire valoir sa souveraineté. Le premier ministre Stephen Harper s'est rendu dans cette région au moins trois fois pour annoncer des investissements importants afin d'y augmenter la présence canadienne. Le gouvernement Harper a notamment annoncé son intention d'acheter de nouveaux brise-glaces pour patrouiller cette région. Il compte aussi construire de nouveaux ports et établir de nouveaux centres de recherche.RCI

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LE LAIT CRU SERAIT BON POUR LA SANTÉ

Des experts réunis à Toronto, samedi, ont fait valoir que le lait cru n'est pas seulement sécuritaire, mais il offre toute une myriade de bienfaits pour la santé qui se perdent au cours de la pasteurisation. L'opinion de ce groupe se trouve donc aux antipodes de celle du courant scientifique dominant, qui soutient que le lait non pasteurisé, dont la vente est interdite au Canada, peut être dangereux. Le docteur Ted Beals de l'université du Michigan a affirmé que des études ont démontré que les enfants qui buvaient du lait cru étaient protégés contre l'asthme et étaient moins touchés par les symptômes du rhume. Selon lui, des vitamines nutritives et des enzymes sont détruites lorsque le lait est chauffé lors de la pasteurisation afin d'éliminer les agents pathogènes mortels. Mais Santé Canada affirme que tous les avantages que pourrait offrir le lait cru, sont largement contrebalancés par les risques sérieux de maladie. Le débat à propos du lait cru a surgi au cours des derniers mois, alors qu'un producteur de lait en Ontario fait face à des accusations pour avoir présumément produit, entreposé et vendu du lait cru.RCI

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BOUES RADIOACTIVES DÉTECTÉES À OTTAWA

Trois camions transportant les boues d'une usine de traitement des eaux usées d'Ottawa ont dû rebrousser chemin à la frontière canado-américaine la semaine dernière, après que de faibles niveaux de radiation eurent été détectés dans deux des chargements. Une équipe d'inspection n'a toutefois pas décelé de radioactivité à l'usine d'Ottawa, selon un représentant de la ville. Une enquête est en cours pour déterminer la source de la radioactivité. Les autorités de la capitale canadienne affirment que des tests répétés dans la rivière des Outaouais n'ont permis de déceler de radiation inhabituelle. L'annonce de la présence d'eaux radioactives a immédiatement fait réagir les députés de l'opposition qui ont interrogé le gouvernement fédéral au sujet de fuites dans le vieux réacteur nucléaire de Chalk River, situé à 100 kilomètres d'Ottawa. La ministre des Ressources naturelles, Lisa Raitt, a réitéré mardi qu'aucune des fuites n'a touché la rivière des Outaouais. La société Énergie atomique du Canada a confirmé qu'une fuite est survenue à Chalk River en décembre, mais a assuré qu'elle n'a pas mis le public ni l'environnement en danger.RCI

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OTTAWA RASSURE SUR L'ORIGINE DES BOUES RADIOACTIVES

Le gouvernement canadien a indiqué mercredi que les matières radioactives trouvées dans des boues d'épuration à Ottawa proviennent probablement d'un appareil médical et n'ont pas été provoquées par une fuite de réacteur nucléaire. RCI

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OTTAWA INJECTE 135 MILLIONS $ DANS UN NOUVEAU RÉACTEUR NUCLÉAIRE

Le gouvernement canadien s'est discrètement engagé à verser 135 millions de dollars additionnels pour le développement du nouveau réacteur nucléaire de la société Énergie atomique du Canada. L'agence Presse Canadienne dit avoir appris que le financement proposé pour le réacteur Candu avancé (ACR 1000) fait partie des 351 millions de dollars prévus au dernier budget fédéral pour Énergie Atomique du Canada. La subvention fédérale pour 2009-2010 est la plus importante versée à la société de la Couronne depuis la fin des années 1980. Le gouvernement conservateur n'a pas voulu donner de détails quant à la façon dont cet argent sera dépensé. Le financement fédéral pour le développement du réacteur ACR 1000 est une question délicate d'un point de vue politique et commercial. Le réacteur fait partie des options envisagées pour l'expansion nucléaire de l'Ontario, et la majorité des experts croient que le succès de ce projet est essentiel à la survie de la société de la Couronne.RCI

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L'UNIVERSITÉ DE TORONTO ASSOCIÉE À LA DÉCOUVERTE EN COLOMBIE D'UN SERPENT GÉANT FOSSILISÉ

Le paléontologue canadien Jason Head et une équipe internationale de scientifiques ont découvert en Colombie les os fossilisés de ce que l'on croit être le plus gros serpent à jamais avoir ondulé sur la surface de la Terre. L'imposant reptile aurait vécu il y a 60 millions d'années. Sa longueur a été estimée à plus de 13 mètres et son poids à plus d'une tonne. Selon les chercheurs, qui ont publié leur découverte dans l'édition de cette semaine de la revue Nature, le "Titanoboa" était le plus grand vertébré non marin vivant sur Terre durant l'ère qui a suivi l'extinction des dinosaures, il y a 65 millions d'années. Selon Jason Head, auteur en chef de l'étude et paléontologue mondialement reconnu de l'Université de Toronto, le Titanoboa était un animal aquatique qui, à l'instar des anacondas modernes, se nourrissait de crocodiles et de tortues géantes.RCI

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PROVINCIAL

 

 

 

Hydro obtient le feu vert de Québec

Yves Soucy

Le Droit

Le gouvernement québécois donne le feu vert à Hydro-Québec pour aller de l'avant avec son projet d'investissement de 140,3 millions $ pour la construction d'une nouvelle ligne reliant le poste Chénier, à Mirabel, et le poste de l'Outaouais, présentement en construction à L'Ange-Gardien.

D'une longueur de 114 kilomètres, cette ligne à 315 kilovolts permettra l'interconnexion avec l'Ontario pour exporter jusqu'à 1250 mégawatts tout en sécurisant davantage l'approvisionnement de la région en électricité.

http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites /actualites-nationales/200902/04/01-824156-hy dro-obtient-le-feu-vert-de-quebec.php

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Le ministre du Patrimoine canadien, James Moore, ferme complètement la porte à l'idée d'accorder à Québec les pouvoirs et les budgets en matière de culture. Le Devoir

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Le Prix des arts de la perversion

James Moore, le ministre du Patrimoine, est-il dur d'oreille, insensible aux arts ou politiquement pervers? Depuis des mois, tous les artistes du pays, et tout particulièrement ceux du Québec, implorent le ministre de rétablir les fonds de plusieurs millions réservés aux tournées à l'étranger qui ont été brutalement supprimés avant les élections. Or, au lieu d'aider les artistes de chez nous à rayonner dans le monde, que fait le ministre? Il octroie une subvention de 25 millions pour aider les artistes... étrangers à rayonner au Canada

http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueu rs/nathalie-petrowski/200902/04/01-823940-le- prix-des-arts-de-la-perversion.php

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Le pouilleux journaliste

L'histoire a fait le tour du monde il y a deux ans. J'y reviens parce qu'avec le lock-out au Journal de Montréal et la tourmente à la Gazette, il a beaucoup été question de l'avenir des journaux chez nous. Dans mon histoire, l'avenir se passe à Pasadena, en Californie, dans la salle de rédaction de Pasadena Now, un site d'infos lancé en 2004 par James Macpherson et sa femme Candice. Travaillant de sa maison, le couple cool embauche cinq journalistes payés entre 600 et 800$ par semaine pour couvrir les séances du conseil municipal de Pasadena, les concerts de l'orchestre symphonique, les matches du célèbre Rose Bowl et j'en passe.

Très vite cependant, les coûts de production et la relative modestie des profits commencent à plomber la petite entreprise. Que faire? James se souvient subitement de ses belles années dans l'industrie du vêtement quand il sous-traitait au Vietnam et faisait confectionner ses collections pour une bouchée de pain par des couturières douées et reconnaissantes. Dans un moment de pure folie ou de cruelle clairvoyance, James décide d'appliquer le même modèle mais au journalisme, en se tournant cette fois vers l'Inde. Il lance un appel sur Craigslist, un site universel de petites annonces. Des Indiens de Bombay comme de Bangalore y répondent, prêts à se mettre au travail immédiatement et pas du tout rebutés par le salaire de pouilleux: 7,50$ pour un article d'environ 1000 mots, ce qui revient à environ un sou du mot. Pour le travail de terrain, aucun problème. Deux des rédacteurs indiens regarderont les séances du conseil municipal sur le web avant d'en faire le compte rendu. Les autres réécriront les communiqués qui leur seront envoyés. Et voilà, le tour est joué.

L'histoire a soulevé un tel tollé que James a dû retarder le projet tant il était occupé à se justifier. Mais il a fini par passer aux actes. Et aujourd'hui, le contenu (nul) de Pasadena Now est entièrement rédigé en Inde. Évidemment, écrire sur une réalité qui se passe à 10 000 kilomètres de chez soi n'est pas précisément un gage d'exactitude. Les rédacteurs rivés au web ne saisissent pas toujours la subtilité des échanges des conseillers municipaux. Ils ne savent rien de l'atmosphère ni des enjeux. Parfois, leur patron fait les corrections pour eux. Parfois, il se passe carrément de leurs services. Pas pour rédiger lui-même. Pour plagier et reproduire mot pour mot un article signé par une vraie journaliste de terrain travaillant pour un concurrent, comme ce fut le cas en janvier dernier.

Malgré cela, le modèle de Pasadena a fait école. Récemment, Dean Singleton, l'éditeur de la plupart des journaux des environs de Los Angeles, a évoqué une image qui donne froid dans le dos: celle d'une unique salle de rédaction approvisionnant ses 54 journaux et possiblement située à l'extérieur du pays. «Dans le monde d'aujourd'hui, que votre bureau soit au bout du couloir ou au bout du monde, cela ne fait pas un pli sur la différence à votre ordinateur», a lancé Singleton.

Ce que le monsieur semble oublier, c'est que le journaliste n'est pas un ordinateur, mais un être humain doté de facultés comme la vue, l'ouïe et l'odorat. Une fois activées, ces facultés deviennent d'extraordinaires outils pour comprendre ce qui se passe sur le terrain. Mais peut-être suis-je en train de m'illusionner.

Peut-être que l'avenir est une salle de rédaction à Bombay où des scribes indiens vêtus de Kanuk, de tuques et de mitaines, écoutant le CD de Mes Aïeux en boucle, écriront sur les tempêtes de neige à Montréal. En tant que journaliste, je n'y vois qu'un seul avantage: le jour où le patron voudra mettre la clé sous la porte et saisir l'équipement qu'il a prêté aux journalistes comme c'est arrivé aux camarades du Journal de Montréal cette semaine, il devra envoyer les huissiers à Bombay...

http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueu rs/nathalie-petrowski/200901/31/01-822837-le- pouilleux-journaliste.php

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BISBILLE AUTOUR DU 250E ANNIVERSAIRE DE LA BATAILLE DES PLAINES D'ABRAHAM

La Commission des champs de bataille nationaux du Canada va revoir son approche pour souligner le 250e anniversaire de la Bataille des Plaines d'Abraham, à Québec. Plusieurs organismes québécois ont critiqué l'idée de tenir une commémoration. Le directeur de la Commission, André Juneau, a déclaré au quotidien québécois Le Soleil qu'un ton festif pour un événement douloureux, tel que l'ont laissé entendre des documents en décembre n'est pas bienvenu. Ces imprimés et éléments de communication laissaient entendre qu'il y aurait des célébrations pour commémorer la fin de la guerre de Sept ans qu'a gagné l'Angleterre au détriment de la France en 1759. L'organisme Impératif français et la Société Saint-Jean Baptiste se disent insatisfaits de ce mea culpa d'André Juneau et réclame l'annulation de toute forme de commémoration.RCI

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Tout en soulignant le «rôle stratégique» du milieu scolaire «dans le développement social, culturel et économique» des peuples, la Coalition québécoise contre les ateliers de misère (CQCAM) appelle les universités et les cégeps à mettre un peu plus d'éthique dans leurs achats en biens et services

Fabien Deglise Le Devoir

 

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DIVERS

 

UN TRAVAILLEUR AUTONOME RÉCLAME LE DROIT AUX PRESTATIONS D'ASSURANCE-EMPLOI

Un homme d'affaires canadien qui dirige une petite entreprise dans la province de l'Ile-du-Prince-Edouard lance une campagne nationale pour être reconnu admissible au régime de l'assurance-emploi. Chris Hopkins soutient qu'il s'agit d'une question d'égalité pour les travailleurs autonomes, qui constituent selon lui 15 pour cent de la main-d'oeuvre. Selon lui, des gens comme lui ont besoin d'un filet de sécurité financière avec le ralentissement économique actuel. Depuis sa création en 1941, le régime d'assurance-chômage, précurseur du régime actuel d'assurance-emploi, verse des prestations aux travailleurs qui perdent leur emploi. Mais le travail autonome n'est pas considéré comme un emploi assurable, et les travailleurs autonomes ne cotisent pas au régime, exception faite des pêcheurs, dont les prestations sont calculées en fonction des sommes qu'ils gagnent. La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante est opposée à l'idée d'élargir le régime d'assurance-emploi pour y inclure les propriétaires des petites et moyennes entreprises.

 

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Le blogueur mène [...] un combat pour se voir couronné d'un deuxième nom, [...] Poète, écrivain ou journaliste : le blogueur ne peut plus se contenter d'être blogueur. [...] Ne devrions-nous pas plutôt nous battre pour donner une noblesse à l'action de bloguer plutôt que d'utiliser d'autres termes qui servent déjà des professions auxquelles nous ne voulons pas nécessairement nous rattacher?

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Les choix qu'a fait le gouvernement Harper avec ce budget sont indubitablement ceux d'hommes et de femmes qui idolâtrent les forces du marché au point d'en faire le sauveur de la crise économique actuelle. Ne nous méprenons pas: la vision du monde sur laquelle repose cette divinisation du marché est prête à sacrifier, sur l'autel de la rentabilité, toute notion valable de bien commun.

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C'est l'histoire qui se répète: dès qu'il s'agit de défendre les intérêts du Québec, les députés libéraux à Ottawa sont toujours absents.

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J’ai entretenu des relations commerciales avec des entreprises françaises pendant 20 ans. Il vaut mieux se référer au dictionnaire en cas de doute sur la signification de certains mots pour bien saisir leurs messages. J’en connais plusieurs qui ont été déçus après avoir mal interprété leurs intentions. Ils sont toujours les champions de la manipulation de la langue française et des esprits faibles qui les supplient pour obtenir leur reconnaissance. Ils sont depuis longtemps les maîtres de la condescendance polie.

 

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Vous n'êtes pas sans savoir que les Nations unies ont accueilli, depuis 1980, pas moins de 38 nouveaux pays. Chacun a choisi de parler de sa propre voix, plutôt que de prolonger sa présence au sein d'un pays plus large qui n'était pas le sien. Loin de condamner leur arrivée, de leur faire des remontrances sur l'enfermement, la France les a accompagnés, les a reconnus. C'est ce que les Québécois attendent d'elle.

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Alors, pendant que vous (UPA)chercherez encore le statu quo en réclamant encore plus d'argent de la part des contribuables pour financer un modèle dont personne ne veut, l'Union paysanne déposera sous peu une proposition de contrat vert entre l'État et les agriculteurs.

Inspirée des modèles européens, une telle mesure permettrait de soutenir un grand nombre de fermes du Québec en échange de services environnementaux et de développement rural.

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Il importe de mentionner que ce sont les opposant au Suroît qui on le mérite des projets éoliens actuels, pas le gouvernement Charest.

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Les grands amis qui aimeraient bien privatiser Hydro-Québec surtout si l’entreprise est assise sur de juteux contrats à long terme avec l’Ontario et la Nouvelle Angleterre. Power Corporation veille sûrement au grain

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le gouvernement Charest (un autre soldat de Power).

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AFGHANISTAN

UN AUTRE SOLDAT CANADIEN PERD LA VIE EN AFGHANISTAN

En Afghanistan, un soldat canadien de 25 ans, Sean David Greenfield, est mort samedi lorsqu'une bombe a explosé au passage du véhicule blindé dans lequel il prenait place. L'attentat est survenu dans le district de Zhari à l'ouest de Kandahar. La victime était membre d'un régiment provenant de la base de Petawawa en Ontario. La mort du soldat Greenfield porte à 108 le nombre de militaires canadiens tués depuis le début de la mission canadienne en Afghanistan en 2002.

RCI

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25 POLICIERS TUÉS DANS UN ATTENTAT EN AFGHANISTAN

25 policiers ont été tués lundi dans un attentat suicide revendiqué par les talibans dans un centre d'entraînement de la police du sud de l'Afghanistan. Il s'agit de l'attentat le plus meurtrier depuis le début de l'année. L'attentat a eu lieu à Tirin Kot dans la province de l'Oruzgan. Malgré la présence de 70.000 soldats des forces internationales, l'insurrection des talibans, chassés du pouvoir fin 2001 par une coalition internationale emmenée par les États-Unis, s'intensifie et gagne du terrain depuis deux ans. RCI

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La passe de Khyber paralysée par les insurgés

 

La principale ligne de ravitaillement des troupes de l'OTAN a été coupée mardi par des combattants islamistes qui ont dynamité un pont dans le nord-ouest du Pakistan, dans la passe de Khyber.

D'une importance hautement stratégique, la passe de Khyber constitue le principal point de passage routier à travers les montagnes escarpées qui séparent le Pakistan de l'Afghanistan.

 

La passe de Khyber, par où transitent une grande quantité de marchandises, dont des équipements et des vivres destinés aux troupes de la force multinationale qui combat les talibans en Afghanistan, est souvent l'objet d'attaques.

Conscients de l'enjeu que représente la passe pour leurs ennemis, les talibans ont attaqué ce lien routier à plusieurs reprises ces derniers mois.

Qui plus est, les talibans pakistanais se font de plus en plus actifs dans la région, où ils ont attaqué des convois, des dépôts de marchandises et des parcs de camions de l'OTAN ces dernières semaines.

L'Alliance Atlantique a d'ailleurs dû négocier des ententes avec les républiques d'Asie centrale pour l'acheminement du ravitaillement en Afghanistan via sa frontière du nord afin d'éviter la passe de Khyber.

 

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Pendant ce temps, à Kaboul, les services de renseignements afghans ont annoncé mardi avoir arrêté 17 présumés terroristes islamistes et démantelé une cellule terroriste responsable d'au moins six attentats suicide commis dans la capitale afghane.

Ce réseau terroriste était dirigé par un Pakistanais selon un porte-parole du renseignement afghan, la National Directorate of Security, cité par l'Agence France presse (AFP).

En tout, 17 personnes âgées de 23 à 55 ans ont été arrêtées. Elles auraient toutes avoué leur implication dans des attentats terroristes, selon le porte-parole du NDS.

Radio-Canada.ca avec Agence France Press

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Obama tire les leçons de l'Irak en Afghanistan

Renaud Girard,

Barack Obama veut changer d'approche sur ce front, afin qu'elle puisse être comprise à la fois par la population américaine et par les alliés des États-Unis.

Le président américain veut définir clairement ses objectifs avant d'arrêter une nouvelle stratégie sur le front afghan.

Obama redoute que l'Amérique reproduise en Afghanistan le gaspillage de l'argent public qu'elle alloua dès 2003 à la «reconstruction» en Irak. La plupart de ces 51 milliards de dollars se sont en effet perdus dans les sables de la corruption et de l'inefficacité des officiels irakiens et de leurs contractants privés, qu'ils fussent américains ou locaux.

Trois options

L'Amérique a déjà consacré 30 milliards de dollars à la reconstruction en Afghanistan. «Avant d'injecter encore plus d'argent, nous devrions être clairs sur ce que nous cherchons à réaliser dans ce pays», a déclaré mardi, devant une commission du Congrès, Ginger Cruz, l'inspecteur général du Pentagone pour la reconstruction en Irak. «À partir de quand faut-il fermer le robinet, pour ne pas continuer à engloutir de l'argent dans un trou noir ?»

Obama estime que les objectifs de la guerre que mènent les forces américaines et alliées en Afghanistan n'ont jamais été clairement établis.

Trois options.

- S'agit-il d'y détruire une fois pour toutes les cellules d'al-Qaida ?

-S'agit-il, plus largement, de doter l'Afghanistan d'une meilleure «gouvernance» ?

-S'agit-il d'y poursuivre, parallèlement, une classique politique d'aide au développement (routes, barrages, irrigation, réseau électrique), rappelant celle des années 1960, avant que les communistes russes prennent le pouvoir à Kaboul ?

Poursuivre la première option, c'est s'intéresser en priorité au Pakistan et à ses zones tribales. Les djihadistes les plus dangereux sont désormais, pour la plupart, installés dans les zones de non-droit des provinces pakistanaises frontalières de l'Afghanistan, la province du Nord-Ouest et celle du Baloutchistan (où vient d'être kidnappé le responsable américain du Haut Commissariat aux réfugiés de l'ONU).

À Washington, il n'existe plus un seul expert pour croire à la faisabilité de la deuxième option, qui supposerait une guerre à outrance aux insurgés islamo-nationalistes opposés au gouvernement d'Hamid Karzaï, que Holbrooke a récemment qualifié de corrompu…

http://www.lefigaro.fr/international/2009/02/ 04/01003-20090204ARTFIG00382-obama-tire-les-l econs-de-l-irak-en-afghanistan-.php

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[ publié par jeromet le 2009-02-06 15:02:57 ]

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[ Vendredi 6 février 2009 ]

Sarkozy, Desmarais et Charest ALP

Ce n'est pas un truc!, MM. Sarkozy, Desmarais et Charest

Robin Philpot, Auteur de Derrière l'État Desmarais: POWER. (Les Intouchables, 2008)

 

La non-ingérence et la non-indifférence, ce n'est pas mon truc!» Voilà que Paul Desmarais récolte ce qu'il a semé depuis la campagne référendaire de 1995. Ne nous trompons pas! La déclaration de Nicolas Sarkozy à l'Élysée en compagnie de Paul Desmarais et un certain premier ministre du Québec n'est qu'une autre manche dans la campagne référendaire lancée par Jacques Parizeau lors de son élection en septembre 1994.

Rappelons brièvement les événements. Jacques Chirac a remporté l'élection présidentielle française de mai 1995, renvoyant ainsi son adversaire Édouard Balladur et, surtout, le partisan le plus enthousiaste de celui-ci, Nicolas Sarkozy, dans les limbes politiques. Peu après l'élection, Jacques Chirac a déclaré clairement à l'émission Larry King Live de CNN que la France reconnaîtrait le Québec en cas d'une victoire du Oui au référendum du 30 octobre 1995. Le Québec et le mouvement souverainiste ont gagné une première manche. Mais les adversaires n'allaient pas dormir au gaz. Comme nous le savons, d'Ottawa à Vancouver et de Montréal à Halifax, ils ont mis à contribution leur appareil d'État, leurs médias, leurs portefeuilles et tout le «Corporate Canada», pour reprendre les mots de l'ancien Capitaine Canada Brian Tobin. Et à la tête de ce «Corporate Canada», on retrouve Power Corporation et son chef Paul Desmarais. On connaît le résultat du référendum ainsi que les suites: Charest à Québec, le plan B, la loi dite de la clarté, les commandites et le reste. Ce qu'on connaît moins, c'est l'acharnement des «unitaristes» canadiens à faire infléchir la politique française à l'égard du Québec. Si les Québécois votaient en faveur de la souveraineté, la clé de la réussite se trouverait dans la reconnaissance internationale de ce nouveau pays. De même, les adversaires de la souveraineté ne sont pas sans ignorer qu'une façon de mettre un couvercle hermétique sur le Québec consisterait à réduire à une relation banale, voire folklorique, les rapports particuliers et exceptionnels entre la France et le Québec qui datent du célèbre «Vive le Québec libre» de 1967, et qui demeurait un terrible irritant pour une France qui voudrait améliorer ses relations avec le Canada. Entrent en scène de nouveau Paul Desmarais et Power Corporation.

Nicolas Sarkozy était un politicien défait en 1995, et un politicien défait est toujours une proie facile. Paul Desmarais le sait pertinemment, car c'est en des moments de creux qu'il a réussi à mettre à sa main tant de politiciens québécois et canadiens, de Daniel Johnson à Jean Charest en passant par Jean-Jacques Bertrand, Brian Mulroney et Paul Martin, sans oublier une tentative sans succès avec René Lévesque. C'est à ce moment en 1995, quand Jacques Chirac s'apprêtait à reconnaître le Québec, que Paul Desmarais est devenu l'ami de Nicolas Sarkozy. Pendant douze ans, de 1995 à 2007, les Desmarais père et fils ont cultivé cette relation d'amitié à coups de visites à Sagard et de soutien à la campagne politique de l'actuel président, de telle sorte que Paul Desmarais était l'un des deux seuls convives de nationalité étrangère à assister à la fête de la victoire de Sarkozy au Fouquet's le 6 mai 2007. Et il a reçu du même président Sarkozy, le

15 février 2008, la plus haute distinction française, la grand-croix de la Légion d'honneur, deux grades au-dessus de la distinction donnée à Jean Charest.

Les efforts des Desmarais ont porté fruit sur le plan politique, comme nous le voyons, mais aussi sur le plan économique. Les Desmarais, de concert avec leur complice de toujours le Belge Albert Frère, sont maintenant les actionnaires de référence de deux des plus grandes entreprises françaises, soit la pétrolière Total, quatrième au monde, et la gazière GDF-Suez. Dans le cas de GDF-Suez, d'ailleurs, c'est Nicolas Sarkozy qui a privatisé Gaz de France au profit de l'entreprise Suez contrôlée par Desmarais et Frère.

Mais quel sera l'impact de ce changement de cap de la France? Jean Charest a-t-il raison de dire que ce n'est pas important parce qu'il n'y a pas de référendum en vue? Rien n'est moins sûr! En banalisant la relation entre le Québec et la France, Nicolas Sarkozy vise à renforcer la relation entre le Canada et la France, encore une fois dans le sens voulu par les Desmarais. Les intérêts des Desmarais en France sont concentrés dans le pétrole et le gaz, et le centre de gravité canadien dans ces domaines ne se trouve pas au Québec mais en Alberta et, dans une moindre mesure, en Ontario. En banalisant ainsi la relation France-Québec sous les yeux béats de Jean Charest, Nicolas Sarkozy banalise aussi la ville de Québec et l'axe Paris-Montréal. Et c'est Ottawa et l'axe Paris-Toronto ou Paris-Calgary qui en tireront les bénéfices. Mais en cela, Nicolas Sarkozy marche à l'unisson avec le gouvernement de Stephen Harper qui, lui aussi, cherche à banaliser le Québec, voire gouverner le Canada sans le Québec, comme en font foi son dernier budget et sa volonté d'accorder davantage de sièges à l'Ontario.

Seule ombre au tableau, autant pour le président français et ses deux décorés que pour le premier ministre du Canada: le mouvement souverainiste se porte très bien merci malgré tout, et il sait qu'il y a d'autres manches à jouer.

http://www.ledevoir.com/2009/02/04/231383.htm l

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Ce repositionnement français tient aussi à des raisons plus stratégiques dont il faudra mesurer les conséquences dans l'avenir. Le Québec est en fait la victime collatérale du rapprochement que poursuit la France avec les États-Unis et le Canada. Dans deux mois, celle-ci réintégrera le commandement intégré de l'OTAN. Dans la stratégie plus globale de Nicolas Sarkozy, l'abandon de la neutralité française sur la question nationale québécoise n'est au fond qu'un détail dans la rupture entreprise avec l'héritage gaulliste.

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Ce n'est pas moi qui, le 15 février 2008, en remettant la grand-croix de la Légion d'honneur à Paul Desmarais, ai prononcé les mots suivants: «Si je suis aujourd'hui président de la République, je le dois en partie aux conseils, à l'amitié et à la fidélité de Paul Desmarais. 1995 n'était pas une année faste pour moi. Un homme m'a invité au Québec dans sa famille. Nous marchions de longues heures en forêt et il me disait: "Il faut que tu t'accroches, tu vas y arriver, il faut que nous bâtissions une stratégie pour toi".» C'est Nicolas Sarkozy.

http://www.ledevoir.com/2009/02/06/231844.htm l

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Ce même Desmarais qui reçoit les Bush ds son manoir du Saguenay (Québec), il aurait placé Sarkozy au pouvoir ! WIKIO

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Paul Desmarais [PowerCorp, GBL] rejoint par un Sarkozy chez Carlyle

http://www.performancebourse.com/actualites/p aul-desmarais-powercorp-gbl-rejoint-par-un-sa rkozy-chez-carlyle,594.html

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Le «Petit Caporal»

Il a encore une fois les deux mains dans nos affaires de famille, tripotant l'identité québécoise pour l'arranger à la sauce Desmarais.

Apres cette énormité impardonnable. Je pense que quelqu'un va intervenir, profiter du moment pour remettre la pendule du président à l'heure, trouver la formule qui va corriger immédiatement l'affront qu'il vient de nous faire pour la deuxième fois en peu de temps, mais personne ne bouge.

C'est alors que je comprends que Jean Charest va devenir un héros. Il va très calmement et avec dignité refuser la Légion d'honneur. Il va choisir son peuple au lieu de la médaille. Il va afficher son courage et son identité. Il va remercier la France et le président pour tout ce que nous leur devons, mais il va afficher sa fierté d'être Québécois et il va prendre tout son peuple malmené par le président Sarkozy sous son aile parce qu'il est son chef, et que c'est pour ça qu'il est notre représentant. Il va se tenir debout. Et il va pouvoir rentrer au Québec la tête haute, laissant les Français démêler leurs sentiments entre eux en dehors de notre présence.

Sarkozy passe la médaille au cou de Jean Charest. J'ai envie de pleurer. J'ai honte de voir que Paul Desmarais applaudit. Jean Charest se fait tout petit pour être à la hauteur de Sarkozy et je sais que s'il rougit, ce n'est pas de honte, mais de plaisir.

Si au moins il avait profité du moment pour dire ce que nous sommes, les luttes que nous avons menées pour survivre et celles d'aujourd'hui sans aucune garantie de survie même après tous ces siècles.

Lise Payette

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[ publié par jeromet le 2009-02-06 11:13:42 ]

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