[ A la pige ]

Publié le vendredi 30 janvier 2009

[ Vendredi 30 janvier 2009 ]

30 Janv Revue de Presse ALP

MONDE

 

 

Le Canada s'inquiète d'un repli protectionniste des É-U

Un article du document adopté par la Chambre des représentants aux États-Unis prévoit la mise en oeuvre d'une politique d'achat local pour le fer et l'acier destiné aux projets d'infrastructures américains.

Stephen Harper a indiqué qu'il s'agissait d'une sérieuse source de préoccupations pour son gouvernement.

http://www.lesaffaires.com/article/0/gouvernement/2009-01 -29/488612/le-canada-sinquietegravete-dun-repli-protectio nniste-des-eteacuteu.fr.html

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LA nouvelle de l'année?

Jusqu'ici le protectionnisme américain a été déguisé. Le Canada est bien placé pour le savoir

Mais dans une crise, le gouvernement doit démontrer à une population qui souffre que ses politiques économiques protègeront et créeront des jobs. Il faut que ces politiques soient très visibles

C’est à peu près la pire des politiques imaginables car elle encourage la riposte ou la vengeance des autres pays.

Mais en période de crise, il n’est pas mauvais de créer un ennemi externe. C’est même bon car on peut ainsi créer un sentiment de mobilisation à travailler pour combattre l’ennemi.

Les conséquences du protectionnisme sont de réduire encore plus l’activité économique

http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-01-29/ 488591/paul-dontigny--la-nouvelle-de-lanneteacutee.fr.htm l

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Mobilisation monstre contre le gouvernement

À l'appel des huit plus grandes organisations syndicales, entre 1,1 million (selon la police) et 2,5 millions de personnes (selon les syndicats) ont défilé dans près de 200 villes pour protester contre les mises à pied et exiger une augmentation du pouvoir d'achat ainsi qu'une politique de relance économique plus conséquente. Chose exceptionnelle en France, on trouvait parmi les manifestants de nombreux salariés du secteur privé. Dans les cris de colères qui s'élevaient tout au long du parcours, on sentait l'exaspération des petits salariés, sur lesquels s'abat la crise alors même que la France n'a pas connu la croissance qu'ont enregistrée les autres grands pays industrialisés d'Europe et d'Amérique.

http://www.ledevoir.com/2009/01/30/230288.html

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À Rahmallah, George Mitchell appelle à une «paix durable»

Il a aussi affirmé que l'administration de Barack Obama travaillerait en vue d'une «paix durable» et qu'elle était attachée à un règlement sur la base de deux États, Israël et la Palestine, «coexistant dans la paix et la sécurité».

M. Mitchell a en outre appelé à la mise en place d'un mécanisme permettant l'ouverture permanente des points de passage de la bande de Gaza aux marchandises, avec la participation de l'Autorité palestinienne, chassée du territoire par le Hamas.

L'émissaire américain a été reçu par M. Abbas, après avoir plaidé pour la consolidation de la trêve en vigueur depuis le 18 janvier, lors des précédentes étapes de sa tournée régionale, en Égypte et en Israël.

Avant la rencontre, deux roquettes, les premières depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, ont été tirées ces dernières heures depuis Gaza sur le sud d'Israël, sans faire de victime.

L'aviation israélienne a réagi en lançant une attaque nocturne dans la zone des tunnels de contrebande reliant la bande de Gaza à l'Égypte.

Elle a aussi mené un raid qui a blessé un policier du Hamas circulant à moto et dix-sept autres personnes dont onze écoliers. L'armée israélienne a affirmé que le policier visé était un «terroriste» impliqué dans une attaque ayant tué mardi un soldat israélien à la lisière de la bande de Gaza et à laquelle Israël a déjà riposté par plusieurs raids.

En recevant M. Mitchell mercredi, le premier ministre israélien, Éhoud Olmert, avait lié l'ouverture permanente des points de passage de Gaza au sort d'un soldat israélien (Gilad Shalit) capturé en juin 2006 et détenu par le Hamas.

«Nous n'acceptons pas la formule "Shalit contre l'ouverture des passages". Shalit ne sera libéré que dans le cadre d'un échange de prisonniers», a rétorqué le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal

Par ailleurs, l'ONU va lancer un appel de fonds de 613 millions de dollars pour venir en aide aux habitants de Gaza affectés par l'offensive israélienne, a annoncé son secrétaire général, Ban Ki-moon.

http://www.ledevoir.com/2009/01/30/230259.html

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Bolivie - Le projet de constitution est adopté avec une mince majorité

Selon la chaîne Unitel, le oui l'emporte par environ 60 % contre 40 % dans l'ensemble du pays mais le non l'emporte dans la région de Santa Cruz, la plus riche du pays andin, par plus de 70 % des voix. Dans les régions andines, les plus pauvres du pays, le oui arrive largement en tête.

Ce texte de constitution controversée présenté par le président Morales donne une place plus importante aux communautés indigènes, à la justice sociale et au rôle de l'État.

Une victoire permet à M. Morales d'entreprendre des changements profonds et de briguer un nouveau mandat fin 2009.

Changements «irréversibles»

Le président socialiste, premier chef de l'État bolivien d'origine amérindienne, a averti que les changements seraient «irréversibles». Le projet de constitution, qui donne un large espace au monde indigène aymara et quechua, renforce aussi les pouvoirs et prérogatives de l'État notamment sur les ressources naturelles du pays.

Ce projet prévoit aussi que l'État bolivien se séparera de l'Église catholique en devenant «indépendant» des religions qu'il reconnaît toutes, mais sans statut particulier pour l'une d'entre elles.

 

Mais les affrontements autour du projet de Constitution ont mené le pays le plus pauvre d'Amérique du Sud au bord de la guerre civile.

M. Morales devrait convoquer des élections générales en décembre 2009. Il pourra être réélu pour un seul nouveau mandat de cinq ans.

Les bureaux de vote étaient surveillés par 200 observateurs de l'Organisation des États américains (OEA), de l'Union des nations sud-américaines (UNASUR) et de l'Union européenne.

Les électeurs se sont aussi prononcés sur la taille maximum autorisée pour les grandes exploitations agricoles -- 5000 ou 10 000 hectares -- dans le cadre d'une réforme agraire qui a elle aussi provoqué une controverse jusqu'à ce que la droite obtienne que la future loi ne soit pas rétroactive.

http://www.ledevoir.com/2009/01/26/229403.html

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Quatre des neuf provinces ont rejeté le texte. L'opposition de droite, qui ne désarme pas face au chef de l'État, devrait mener une guerre de tranchées au parlement pour bloquer l'application de certaines réformes. Par ailleurs, les dirigeants d'opposition des provinces orientales réclament une autonomie accrue à l'égard du pouvoir central.

RCI

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IRAQ

A large bronze shoe sculpture has been erected in tribute to the Iraqi journalist who threw his shoes at former US president George W. Bush last year. The sculpture stands two metres high and sits atop a white pedestal in Tikrit, the hometown of former Iraqi dictator Saddam Hussein. A poem praising Iraqi journalist Muntazer al-Zaidi has also been written on a board, and stands at the foot of the monument. Mr. Zaidi has been held in jail in Baghdad since the incident, facing charges of assaulting a visiting head of state. RCI

 

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Le choléra a contaminé plus de 60 000 personnes au Zimbabwe

3 161 personnes ont perdue la vie

Le nombre de malades et de décès augmente de près de 50% ces deux dernières semaines, selon l'OMS.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-01/30/content _807652.htm

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L'épidémie de choléra désormais "hors de contrôle

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/l-epidemie -de-cholera-desormais-hors-de-controle_736627.html

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Zimbabwe: 7 millions d'affamés, 94% de chômeurs et 3.000 morts du choléra

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hiKXBz IE5S0dOdVCxbJNQFRniLvA

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La faillite du Zimbabwe

Symbole de cette faillite, le dollar zimbabwéen victime d'un taux d'inflation annuel de 231 millions %... Ce jeudi, le ministre des finances a annoncé que le dollar américain et le rand sud-africain pouvaient désormais être utilisés pour les achats courants.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/la-faillit e-du-zimbabwe_737141.html

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FINANCE

 

 

Canada: Opération «Relance économique», 200 milliards pour les banques

La face cachée du budget Flaherty

Les médias ont fait grand cas du déficit de 85 milliards sur cinq ans du budget Flaherty, mais ils ont complètement passé sous silence le montant faramineux de 200 milliards $ (12 pour cent du PIB) prévu dans ce que le gouvernement appelle un « Cadre de financement exceptionnel » pour venir en aide aux institutions financières canadiennes. En soi, ce transfert monétaire auprès des banques est la principale cause du déficit budgétaire et de l'endettement du gouvernement fédéral.

Déjà, le gouvernement Harper avait débloqué en catimini un premier montant de 25 milliards $ le 10 octobre dernier, puis un autre de 50 milliards le 12 novembre, pour racheter des prêts hypothécaires des institutions financières. Malgré l'importance des montants en jeu, ni les partis d'opposition, ni les médias n'ont crû bon de poser des questions au gouvernement, d'analyser les implications de cette « aide » aux grandes banques canadiennes.

Dans son budget, le ministre des Finances Jim Flaherty en rajoute. « Le gouvernement, peut-on y lire, achètera pour 50 milliards de dollars de blocs de prêts hypothécaires assurés au cours de la première moitié de 2009-2010 aux termes du Programme d'achat de prêts hypothécaires (PAPH) assurés. Cette somme s'ajoutera aux 75 milliards de prêts dont l'achat a déjà été autorisé, ce qui portera la taille du programme à 125 milliards. »

Le Cadre de financement exceptionnel comprend également, entre autres, un montant de « 12 milliards de dollars à la nouvelle Facilité canadienne de crédit garanti en vue de l'achat de titres à terme adossés à des prêts et à des baux portant sur des véhicules et du matériel ».

En fait, l'ensemble des mesures proposées représente un montant global de 200 milliards de dollars « afin d'appuyer l'offre de financement aux particuliers et aux entreprises ».

Le ministre des Finances affirme que « les emprunts contractés par le gouvernement pour financer les opérations du Programme d'achat de prêts hypothécaires (PAHP) et pour aider la Banque du Canada à injecter des liquidités dans le système financier n'augmentent pas la dette fédérale, soit le déficit accumulé, puisqu'ils sont compensés par des actifs financiers portant intérêt ». Cette interprétation est douteuse. Le déficit budgétaire augmentera en flèche afin de financer les banques.

Aucun débat parlementaire

Le plan de sauvetage américain de 700 milliards, sous le Plan de sauvetage des actifs à risque, a fait l'objet d'un débat et d'une législation au Congrès.

Au Canada, au contraire, 75 milliards de dollars ont été octroyés en pleine campagne électorale aux banques à charte, sans que la population canadienne en soit dûment informée.

À cet égard, la presse financière et les médias canadiens ont une part de responsabilité. L'affaire a à peine été mentionnée et est passée pratiquement inaperçue, quelques jours avant une élection fédérale

La couverture médiatique a été infime. Il n'y a pas eu de débat parlementaire. Aucune discussion, aucun débat, contrairement à ce que l'on aurait dû s'attendre des partis d'opposition, que ce soit avant ou après une campagne électorale.

Les banques à charte canadiennes utiliseront l'argent du renflouage à la fois pour consolider leur position et financer l'acquisition de plusieurs institutions financières américaines « en difficulté ».

Par exemple, en 2008, TD Canada Trust a acquis la Commerce Bancorp du New Jersey, ce qui en fait la deuxième plus importante transaction canadienne d'un processus de fusions et d'acquisitions évaluée à 8,6 milliards de dollars US (Market Wire, 12 janvier 2009).

http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12076

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Petro-Canada rapporte des profits en hausse

29 janvier 2009 - 06h25

 

CALGARY -- Petro-Canada (PCA) rapporte jeudi un bénéfice d'exploitation de 518 millions $, ou 1,07 $ par action, pour le quatrième trimestre de 2008, en légère hausse par rapport à la somme de 513 millions $, ou 1,06 $ par action au quatrième trimestre de 2007.

http://argent.canoe.com/lca/infos/canada/archives/2009/01 /20090129-062557.html

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AIG a offert 450 millions de dollars de bonus pour garder des employés

Selon Bloomberg, qui cite des sources proches, le géant de l'assurance américaine en difficulté a offert 450 millions de dollars sous forme de bonus afin de conserver dans ses rangs certains employés d'AIG Financial Products. Cette division est pourtant en grande partie responsable des 42,5 milliards de dollars de pertes enregistrées l'an dernier par l'assureur.

http://www.agefi.fr/articles/AIG-a-offert-450-millions-de -dollars-de-bonus-pour-garder-des-employes-1060029.html

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Barack Obama qualifie de "honteux" le montant des primes de Wall Street

WASHINGTON - Le président américain Barack Obama a qualifié jeudi de "honteux" le montant des primes octroyées en 2008 aux employés de Wall Street, alors que les Etats-Unis sont en pleine crise économique.

Les primes versées aux employés des établissements financiers de Wall Street ont atteint 18,4 milliards de dollars en 2008.

"C'est le sommet de l'irresponsabilité. C'est honteux", a commenté M. Obama. Il a précisé que lui et M. Geithner s'en entretiendraient directement avec les dirigeants des sociétés concernées. Il y a un temps pour faire des profits et se faire verser des primes, mais "ce n'est pas le moment", a fait valoir le chef de la Maison Blanche.

"Les gens de Wall Street qui demandent de l'aide" doivent faire preuve de "retenue", de "discipline et d'un certain sens des responsabilités", a-t-il souligné.

http://matin.branchez-vous.com/Monde/090129/M012958AU.htm l

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Les représentants approuvent le plan Obama

 

Le plan de 819 milliards $ US a été adopté par 244 voix contre 188. Photo : Bloomberg

La Chambre des représentants des États-Unis a approuvé hier soir le plan de relance de l'économie américaine soutenu par le président Barack Obama, comportant de nouvelles dépenses et réductions des impôts.

Historique, le plan de 819 milliards $ US a été adopté par 244 voix contre 188.

"Nous n'avons pas un instant à perdre", a déclaré M. Obama à la Maison-Blanche, alors que ses alliés au Congrès s'empressaient d'adopter ses mesures afin de faire face à la pire crise économique depuis celle de 1929.

Le texte doit à présent être soumis au Sénat, où les débats devraient débuter dès cette semaine. Les dirigeants démocrates se sont engagés à faire en sorte que le président Obama puisse apposer sa signature au bas de la législation d'ici au milieu de février.

http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-01-29/ 488566/les-repreteacutesentants-approuvent-le-plan-obama. fr.html

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Indignation à la CSN et à la FTQ

La Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) est surprise et déçue du budget déposé par le gouvernement conservateur, et appelle l'opposition à le renverser. La CSN juge ce budget inacceptable.

"On va demander à nos supporters à Ottawa, au Bloc, aux libéraux et au NPD, comme coalition, de rejeter ce budget-là et de demander de procéder avec un gouvernement de coalition", a dit en entrevue le secrétaire général de la FTQ, René Roy.

Il ajoute que sa centrale croyait que le gouvernement conservateur avait mieux saisi l'ampleur de la crise.

A propos du secteur forestier, Ottawa verse 170 millions $ sur deux ans, ce qui fait dire à M. Roy que le gouvernement conservateur n'a "rien mis dans ce secteur".

Quant à l'assurance-emploi, il estime que 50 pour cent des travailleurs ne pourront toucher de prestations.

Au chapitre des infrastructures, M. Roy donne une bonne note au gouvernement Harper, déplorant toutefois que la formule Ottawa-province-municipalité impose que les provinces et les municipalités aient de l'argent pour pouvoir bénéficier de l'aide fédérale.

À la CSN

Claudette Carbonneau, présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), juge inacceptable le budget Flaherty.

"C'est un budget qui m'apparaît inacceptable parce que je pense que c'est un budget profondément inéquitable pour les femmes, pour les chômeurs, pour les travailleurs âgés, pour le Québec, a-t-elle dit. Il y a un effort certain pour se donner des allures plus libérales, mais en même temps c'est un budget qui conduit tout droit à des politiques conservatrices."

Les baisses d'impôts sont, selon elle, une illustration de mesure mal ciblée. Elle a rappelé que 73 milliards $ en réductions d'impôts avaient déjà été consentis dans les dernières années. Les 7 milliards $ additionnels n'étaient donc pas nécessaires, selon Mme Carbonneau, d'autant plus qu'ils ne profitent pas uniquement aux moins nantis.

Il s'agit d'un budget inacceptable pour les femmes, les chômeurs, les travailleurs âgés et le Québec, résume Claudette Carbonneau.

http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-01-28/ 488453/indignation-etagrave-la-csn-et-etagrave-la-ftq.fr. html

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Déception pour Québec solidaire

Québec solidaire estime que le budget présenté par le ministre des Finances Jim Flaherty n'est pas à la hauteur de la crise appréhendée et rate sa cible en s'adressant avant tout aux entreprises.

"Ce gouvernement trouve les moyens d'allonger 75 milliards $ en aide aux banques, 4 milliards $ sans condition à l'industrie automobile ontarienne, en plus de réduire les impôts des entreprises, mais n'a presque rien à offrir aux travailleurs et travailleuses qui subiront de plein fouet les effets de la crise", a déclaré par voie de communiqué le député de Mercier et porte-parole de Québec solidaire, Amir Khadir.

"Nous aurions souhaité par exemple que le gouvernement bonifie sérieusement le programme d'assurance-emploi. Le gouvernement aurait pu augmenter le taux de prestation et s'attaquer à cette aberration qui fait en sorte qu'à l'heure actuelle, seulement 46,1 pour cent des cotisants sont admissibles à l'assurance-emploi", a-t-il ajouté.

L'autre porte-parole du parti, Françoise David, a pour sa part dit souhaiter que ce budget "serve de contre-exemple" à celui que présentera sous peu la ministre québécoise des Finances, Monique Jérôme-Forget.

http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-01-28/ 488450/deteacuteception-pour-queteacutebec-solidaire-.fr. html

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Crise financière : la liste des 25 coupables

Olivier Schmouker, Lesaffaires.com

Le quotidien britannique The Guardian a publié lundi une liste de 25 personnalités «responsables», selon lui, de l'actuelle crise financière dans le monde.

Alan Greenspan, l'ex-président de la Réserve fédérale américaine (Fed), figure en tête de la liste des responsables. Pourquoi? Parce qu’il a permis à la bulle hypothécaire de gonfler, en maintenant des taux d’intérêt bas et en adoptant une régulation insuffisante en matière de prêts que les banques octroyaient à des emprunteurs à des fins d'hypothèque, selon Julia Finch, l’auteure de l’article.

Parmi les autres responsables figurent nombre d’hommes politiques, dont :

- Bill Clinton, l'ex-président américain, dont l'administration a adopté plusieurs lois permettant aux couches les plus démunies de la population d'obtenir des autorisations pour recevoir des prêts bancaires afin d'acheter des logements;

- George W. Bush qui, au lieu de bloquer ce processus, l'a relancé de plus belle;

- Gordon Brown, le premier ministre britannique, qui a mis les intérêts des financiers au-dessus de ceux des représentants de l'autre volet de l'économie, notamment des producteurs.

La liste comprend également des financiers, ancien ou actuels pdg d’institutions financières américaines et britanniques :

- la compagnie d'assurance American International Group;

- les banques Goldman Sachs, Lehman Brothers, Merrill Lynch, Halifax Bank of Scotland, Royal Bank of Scotland, Bradford & Bingley, Northern Rock, Bear Stearns, Bank of England, etc.

De surcroît, le quotidien britannique accuse des personnalités telles le financier George Soros, le milliardaire Warren Buffet et John Paulson, le président d'un fonds d'investissement américain, «d'avoir vu arriver la crise», mais pas agi en conséquence.

http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-01-26/ 488384/crise-financietegravere--la-liste-des-25-coupables .fr.html

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Paul Dontigny

L’histoire a démontré qu’à la suite des bulles spéculatives qui ont mené les bonnes choses (croissance, profit, gains, etc) loin au-dessus des moyennes, il est inévitable de retourner loin en dessous de ces moyennes. Et plus nous sommes allés loin de la moyenne à la hausse, plus loin nous irons à la baisse.

POURQUOI ?

À cause d’une seule chose : La dette.

La dette doit être remboursée même si la valeur des actifs a chuté. Et même si la dette n’est pas remboursée (faillite de l’emprunteur) alors l’impact négatif sur l’économie demeure puisque c’est quelqu’un d’autre (le prêteur) qui doit prendre cette perte.

Si c’est le gouvernement (contribuable) qui doit prendre la facture ultime, la croissance du pays en sera « taxée » à moyen et long terme.

C’est pourquoi après un épisode de bulle-krach causé par la spéculation et la dette, ça prend beaucoup de temps avant de remonter vers la moyenne historique de croissance, de profits et de valeurs des actifs.

Ça va donc être très long avant de revenir aux normes historiques, d’autant plus qu’à bien des chapitres, que nous ne sommes même pas encore baissés en dessous des moyennes historiques.

Alors, devinez qui bénéficiera le plus à partir d’aujourd’hui pour les années futures ? Ceux qui n’ont pas de dette. Et ensuite, ceux qui réduisent leur dette en ce moment et qui coupent les dépenses.

Mais en même temps, toutes les solutions de nos gouvernements incluent l’idée que nous devons continuer à nous endetter et à dépenser pour soutenir l’économie. Ils vous disent que nous règlerons la source de nos problèmes de surendettement et de surconsommation en empruntant à nouveau et en dépensant encore.

À vous de choisir !

http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-01-26/ 488351/paul-dontigny--la-veteacuteritable-surprise.fr.htm l

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Valeur totale des actif viciés 3600 milliards

La moitié aux Etats-Unis

Le FMI parle de 2200 milliards

http://www.ledevoir.com/2009/01/30/230289.html

George Sorros de 3000 milliards

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PFIZER FUSIONNE AVEC WYETH ET SUPPRIME 8.000 EMPLOIS

Le plus grand laboratoire pharmaceutique mondial, l'Américain Pfizer, acquiert son concurrent américain Wyeth pour 68 milliards de dollars. La transaction a reçu l'aval des conseils d'administration des deux compagnies et devrait être complétée d'ici à l'automne. Pfizer, qui vient de régler un recours judiciaire pour près de 3 milliards de dollars, a par ailleurs annoncé lundi la suppression de 8.000 emplois, soit 10% de ses effectifs, ainsi que la fermeture de 5 de ses 46 sites de fabrication. Pfizer compte 83.400 employés, dont plus de 1.400 au Canada répartis en Alberta, en Ontario et au Québec. Pfizer Canada a indiqué ne pas être en mesure de préciser, à ce stade-ci, l'impact de ces coupes au Canada. Environ 2.200 Canadiens travaillent chez Wyeth Canada au sein de ses diverses divisions. Au quatrième trimestre, les revenus nets de Pfizer ont reculé de 90% comparativement au même trimestre de l'exercice précédent. RCI

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FEDERAL

 

 

Le budget ne prévoit aucun soutien financier pour les organismes de financement de la recherche

L'absence de financement menacerait 2000 emplois et la réputation du Canada

Les agences de financement de la recherche médicale n'ont pas reçu le financement auquel elles s'attendaient, ce qui risque de compromettre de nombreux emplois et l'avance de nos chercheurs dans le domaine très compétitif de la génétique.

http://www.ledevoir.com/2009/01/30/230274.html

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Budget fédéral - La crise économique est une occasion de préparer le Canada au XXIe siècle

Frédéric Mérand, Professeur de science politique

Jérôme Lussier, Avocat et journaliste

Pourquoi faut-il toujours revenir à l'asphalte et au béton?

des ponts et des routes --, pour 12 milliards de dollars.

mieux vaut investir dans des projets visionnaires, qui contribueront à moderniser le Canada et à améliorer concrètement la vie des citoyens.

Malheureusement, ces projets sont pour le moment absents du budget 2009. Voici donc trois suggestions qui pourraient amorcer un débat sur la question:

Moderniser l'État. De plus en plus de Canadiens maîtrisent les technologies de l'information, mais les gouvernements accusent souvent un retard considérable. Prenons le système de santé: si la confidentialité est bien protégée, la numérisation des dossiers médicaux permettrait de sauver du temps, des vies et beaucoup de frustration. On estime justement le coût de la numérisation à 12 milliards de dollars -- pour 6 milliards d'économies annuelles; c'est dire que les 500 millions $ proposés dans la version actuelle du budget sont insuffisants. Une autre idée (plus abordable) pour mettre le pays à l'avant-garde de la nouvelle économie: rendre l'accès à Internet sans fil gratuit dans les villes canadiennes.

Réinventer les métropoles. Bien que les centre-ville se soient embellis dans les dernières années, nos régions métropolitaines ressemblent trop souvent à un assemblage informe d'autoroutes ravagées, de parkings infinis et de centres commerciaux entourés de forêts de poteaux électriques. Un moyen rapide et facile d'investir les fonds publics pour le bien commun ne serait-il pas simplement d'enfouir les fils électriques, comme en Europe, et, comme il y a 100 ans au Canada, d'ériger des parcs municipaux et de planter des arbres le long des rues?

Développer les transports publics. Les autoroutes et les boulevards ne disparaîtront pas de sitôt, mais ils ne représentent plus l'avenir. Il existe aujourd'hui un consensus national sur l'importance de révolutionner la mobilité au XXIe siècle. La crise actuelle représente une occasion sans précédent de lancer le fameux train à grande vitesse, non seulement entre Québec et Windsor, mais aussi entre Edmonton et Calgary (et autres grands centres du pays). Et tant qu'à y être, pourquoi ne pas rouvrir les lignes régulières de train qui ont forgé le Canada, entre Montréal et Sherbrooke, Halifax et Fredericton, ou Vancouver et Prince George? Pourquoi ne pas prolonger les réseaux de métro et les pistes cyclables, mettre en place des systèmes de train léger, et subventionner des parcs de taxis électriques?

http://www.ledevoir.com/2009/01/30/230231.html

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LE BUDGET FÉDÉRAL ACCUEILLI COMME UNE DOUCHE FROIDE À QUÉBEC

Chose certaine, a indiqué en fin de journée, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, le Québec perdra beaucoup d'argent à la suite des décisions annoncées à Ottawa, particulièrement au chapitre de la péréquation

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Gilles Duceppe, affirme que le budget est tout à fait inacceptable pour le Québec, en raison notamment de la baisse des transferts de paiements à la province ainsi que de l'insuffisance des fonds pour le soutien aux industries forestière et manufacturière. RCI

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PROVINCIAL

 

 

Recyclage : Québec au secours des centres de tri

Le gouvernement du Québec se porte au secours de l'industrie québécoise du recyclage presque anéantie par la chute du marché chinois.

Québec mettra à la disposition des centres de tri des garanties financières par l'intermédiaire du programme Renfort et la société d'Etat RECYC-QUEBEC pour qu'ils obtiennent des fonds de roulement auprès des institutions bancaires.

Les 38 centres de tri du Québec seront admissibles aux garanties de prêts, a annoncé mercredi la ministre du Développement durable, Line Beauchamp.

Le gouvernement Charest va aussi amender la loi pour permettre aux recycleurs de renégocier, à la hausse, les contrats les liant aux municipalités.

Egalement, Québec s'est assuré le concours de diverses sociétés publiques, dont la Société des alcools, pour la création d'un fonds de 4,8 millions $ dédié au développement de l'industrie.

Ce sont des mesures "justes et équilibrées", a dit mercredi la ministre Beauchamp, en point de presse à l'Assemblée nationale.

http://www.lesaffaires.com/article/0/environnement/2009-0 1-28/488487/recyclage--queteacutebec-au-secours-des-centr es-de-tri.fr.html

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Jean Charest est à genoux

Lise Payette

On sentait venir le règlement de compte depuis que Jean Charest a décidé, unilatéralement, d'utiliser l'argent dit «du règlement du déséquilibre fiscal» pour l'offrir à la population québécoise en baisses d'impôt.

Il avait oublié, l'espace d'un moment, que le premier ministre du Québec est, dans la réalité réelle, pratiquement toujours en tutelle quant à Ottawa. Pas question de déplaire au patron

Jean Charest s'est tenu loin des élections, il a critiqué Stephen Harper, il s'est enfermé dans son orgueil, et Harper n'a pas réussi à faire la conquête du Québec, qu'il espérait tant. Tous deux avaient oublié Gilles Duceppe, qui veillait au grain.

Stephen Harper n'a pas eu son gouvernement majoritaire, qu'il désirait tant, et il vient d'envoyer la facture à Jean Charest.

Barack Obama a expliqué que les États-Unis avaient beaucoup fait pour fabriquer des terroristes; ils ont humilié des populations musulmanes, se sont moqués de leurs coutumes et de leur culture, ils les ont frappés de plein fouet. Ici, pour fabriquer des indépendantistes, la recette est la même. Il suffit de mépriser leur identité, leur langue, leur culture et de les écraser aussi souvent que possible. Puis d'envoyer la facture.

Ottawa a beaucoup travaillé dans ce sens cette semaine. Ils vont finir par réussir.

http://www.ledevoir.com/2009/01/30/230215.html

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Du fédéralisme à l'unilatéralisme

Antoine Robitaille , Robert Dutrisac

- L'attitude unilatérale du gouvernement Harper au sujet de la péréquation contrevient à la nature fédérale du Canada. Elle conduira de plus le gouvernement libéral à Québec à violer sa promesse électorale de ne pas faire de déficit l'an prochain, a affirmé Jean Charest hier.

«On veut travailler avec un gouvernement fédéral, pas un gouvernement unilatéral», a déclaré le premier ministre, hier. À ses yeux, la décision du gouvernement Harper de modifier, sans consulter les provinces, la formule de péréquation, marque une rupture avec l'esprit du régime canadien.

«Au-delà des chiffres, il y a un principe important en jeu ici [...]: comment il marche, le système fédéral? Est-ce qu'il marche de manière unilatérale ou de manière fédérale?», a lancé M. Charest, revenant à plusieurs reprises sur le sujet.

La nouvelle formule de péréquation créera un manque à gagner de 75 millions de dollars de moins en péréquation cette année. Pour l'année financière 2010-2011, le manque sera de «695 millions de dollars» pour Québec. M. Charest a tenu à souligner que les montants versés par Ottawa continueront à augmenter, mais beaucoup moins que ce qui avait été «projeté dans les livres».

Bien que le changement semble inéluctable, M. Charest demande qu'Ottawa «crée un dialogue» sur la péréquation. Ce qui «relève du bon sens dans un système fédéral». Il soutient que c'est là «une discussion qui n'est pas finie. Loin de là. Et qu'on va continuer cette bataille», a lancé M. Charest. Mais qu'entend-t-il faire pour protester contre le «déficit fédératif» de M. Harper? Compte-t-il créer un front commun de provinces? Mener des actions devant les tribunaux? Le premier ministre est resté vague à ce sujet hier, se bornant à indiquer qu'il allait continuer à «mettre de la pression» sur Ottawa. Il a soutenu avoir l'appui de plusieurs autres provinces: «J'ai entendu dire qu'on était seuls. Ce n'est pas vrai.» À la réunion du Conseil de la fédération, le 16 janvier, a-t-il dit, six provinces, dont le Québec, se sont dites opposées aux desseins d'Ottawa.

M. Charest compte sur les partis d'opposition fédéraux, qu'il estime «sensibilisés à cette question-là». Dans ce qui ressemblait à une mise en garde à son vis-à-vis fédéral toujours minoritaire, M. Charest a souligné au crayon gras qu'il avait parlé hier matin au nouveau chef du Parti libéral fédéral, Michael Ignatieff.

Par ailleurs, M. Charest a félicité le gouvernement Harper pour avoir écouté le Québec sur certains plans. «Dans le dossier de la main d'oeuvre, dans le dossier du manufacturier, il y a des gains», a-t-il noté. Il a soutenu que le fédéral avait «rattrapé» le Québec sur le plan des infrastructures. «Alors au fédéral, on dit: Bravo, vous en faites vous aussi davantage, c'est ce que nous souhaitions.»

Pauline Marois a reproché à Jean Charest d'être resté silencieux, par pur opportunisme électoral, sur l'énoncé économique de Jim Flaherty, présenté en novembre, un document qui annonçait une modification de la formule de péréquation. «Il n'a pas élevé le ton alors que c'était le temps de le faire», a-t-elle déploré.

Le Québec se voit privé de trois milliards en péréquation, soit un milliard en 2009-2010 et deux milliards l'année suivante, alors que l'Ontario peut compter sur quatre milliards de plus, a souligné Mme Marois. «Ce qu'on constate dans le fond, c'est que le fédéralisme est rentable pour l'Ontario et l'Alberta.»

http://www.ledevoir.com/2009/01/29/230069.html

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[ publié par jeromet le 2009-01-30 11:34:49 ]

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