[ A la pige ]

Publié le mardi 20 janvier 2009

[ Mardi 20 janvier 2009 ]

Tsahal laisse dans son sillage ruines et dévastation ALP

5.000 maisons détruites et 20.000 autres endommagées, ainsi qu'une vingtaine de mosquées et une quinzaine de bâtiment ministériels.

1.300 Gazaouis ont trouvé la mort, en majorité des civils, et 5.300 autres ont été blessés en seulement trois semaines.

Tsahal laisse dans son sillage ruines et dévastation

GAZA - A l'aube, les soldats israéliens ont allumé un feu pour se réchauffer et ont prié avant de monter dans leurs blindés pour entamer leur retrait de la bande de Gaza, laissant dans leur sillage ruines, dévastation et, parfois même profanations. Reuters

A Zeïtoune, un faubourg sud de la ville de Gaza, une mosquée a été sérieusement endommagée. Un obus a éventré une de ses façades. Le sol est jonché d'emballages vides de rations militaires.

Les murs du sanctuaire sont gribouillés de graffitis. "Le Hamas est mort", proclame l'un d'entre eux en anglais. "Hamas, putains", énonce un autre, en hébreu.

L'armée israélienne reconnaît s'être attaquée à des mosquées et à d'autres bâtiments civils, mais parce que, selon elle, les combattants du Hamas s'y cachaient ou y dissimulaient des armes.

Au lendemain de l'annonce du cessez-le-feu, les Palestiniens n'en étaient lundi qu'au début de leur évaluation du carnage et des destructions dont Gaza a été le théâtre ces trois dernières semaines.

Tayssir Abou Eïda, un homme d'affaires palestinien de Djabalia, théâtre de combats violents, estime à quatre millions de dollars le préjudice subi par sa famille : dix immeubles d'habitation et quatre cimenteries modernes "complètement rasés". "Qui va m'indemniser?" se lamente-t-il.

Les agents de police du Hamas ont repris leur travail dans le centre de Gaza-ville, mais ils ne sont pas débordés, la circulation automobile étant minime. Les magasins sont restés fermés de même que les banques, faute de liquidités.

DEUX MILLIARDS DE DOLLARS DE DÉGÂTS

Deux jeunes gens font frire des boulettes de pois chiches sur l'un des rares étals ouvert, mais leur présence ne fait que souligner la désolation qui règne dans les rues du centre-ville, bruissant d'activités en temps 'normal'.

A Zeïtoune, les habitants ramènent sur des charrettes à ânes les rations alimentaires de base distribuées par les centres des Nations unies dont dépend la moitié du million et demi de Gazaouis.

Mais beaucoup n'ont plus de foyers.

"J'ai acheté cette maison il y a quatre mois. Maintenant, je vais devoir payer pour la faire démolir", se plaint Taoufkik al Maouassi, montrant un bâtiment de deux étages criblé d'obus.

"Entrez à l'intérieur et regardez la maison et les meubles, tous détruits. Je n'ai plus qu'à en faire du bois de chauffage!"

Ismail Haniyeh, "Premier ministre" de l'administration du Hamas, a promis d'aider financièrement les Gazaouis dont les habitations ont été endommagées ou détruites par l'aviation et l'artillerie israéliennes.

Un responsable de l'administration islamiste estime que 5.000 maisons ont été complètement détruites et 20.000 autres endommagées, ainsi qu'une vingtaine de mosquées et une quinzaine de bâtiment ministériels.

Il évalue à 200 millions de dollars le montant de l'aide financière d'urgence nécessaire, mais, pour l'Office central palestinien de statistique, la note totale de la reconstruction s'élèvera à près de deux milliards de dollars.

L'Arabie saoudite a promis la moitié de ce montant et les pays européens ont annoncé la fourniture rapide d'une aide mais le Hamas et l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas s'en disputent déjà la distribution.

"DIEU L'A VOULU"

Pour le moment, le Hamas, avec lequel ni Israël, ni Les Etats-Unis ni l'Union européenne ne veulent avoir affaire, s'efforce de restaurer un semblant de normalité à Gaza, dont des quartiers entiers semblent avoir été frappés par un séisme.

Des bulldozers municipaux déblaient les décombres. Des employés remontent les poteaux électriques abattus et refixent les câbles.

Des centaines de milliers d'habitants qui avaient fui les zones de combats retournent chez eux, lorsqu'ils ont encore un foyer, mais il n'y a plus d'eau ni de courant. Le verre pour remplacer les vitres soufflées des fenêtres est rare et cher.

Des chapelets de carcasses de voitures calcinées bordent les rues défoncées par les bombes, les éclats d'obus et les chenilles des chars.

A Zeïtoune, Omar Hadjeh contemple les ruines de sa ferme, dont la basse-cour est jonchée de cadavres de volatiles, et des maisons voisines. "Ça ne fait pas un an que j'avais ouvert cette ferme. Voyez toutes ces maisons, celle de mon neveu, celle d'Abou Assi, tout est détruit, comme Dieu l'a voulu!"

Pire encore que les dégâts matériels et les pertes d'argent, 1.300 Gazaouis ont trouvé la mort, en majorité des civils, et 5.300 autres ont été blessés en seulement trois semaines.

"Nous voulons une solution qui garantisse que les chars israéliens ne reviendront pas nous tuer. On parle d'un cessez-le-feu d'une semaine. Je n'ai pas un bon pressentiment. Je doute que ce soit terminé", confie Yehya Aziz, un Gazaoui de 28 ans.

http://www.lexpress.fr/actualites/2/tsahal-la isse-dans-son-sillage-ruines-et-devastation_7 32909.html

[ publié par jeromet le 2009-01-20 10:38:24 ]

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[ Mardi 20 janvier 2009 ]

Les Arabes tentent de surmonter leurs divergences sur Gaza ALP

KOWEÏT - Les dirigeants arabes réunis à Koweït se sont efforcés avec difficulté de surmonter leurs divergences réapparues au grand jour avec la crise de Gaza.

Le roi Abdallah d'Arabie saoudite. Les dirigeants arabes réunis à Koweït se sont efforcés avec difficulté de surmonter leurs divergences réapparues au grand jour avec la crise de Gaza. (Reuters/Agence de presse saoudienne)

 

"Je vous appelle au nom de Dieu à vous élever au-dessus de nos différences et à décevoir les attentes de nos ennemis en prenant une position honorable", a déclaré le roi Abdallah d'Arabie saoudite.

Selon le Premier ministre qatari, Hamad ibn Djassim al Sani, le souverain saoudien a réussi à obtenir une "réconciliation véritable" lors d'un déjeuner réunissant les leaders égyptien, jordanien, syrien et qatari.

L'Égypte et l'Arabie, qui appuient l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, avaient refusé le sommet arabe extraordinaire que le Qatar se proposait d'organiser vendredi dernier pour discuter de la crise de Gaza.

Le Qatar et la Syrie, qui défendent la cause du Hamas, s'étaient retrouvés malgré tout ce jour-là à Doha avec d'autres leaders arabes partisans d'une ligne dure face à Israël ainsi que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

Ce clivage interarabe au sujet de la question palestinienne est réapparu à Koweït lors de la séance d'ouverture du sommet, prévu de longue date, qui devait initialement être consacré à l'économie.

"PAS DE RECONSTRUCTION SANS UNITÉ"

Le président syrien Bachar al Assad, un des parrains du Hamas, a demandé à ses pairs de déclarer Israël "entité terroriste" et d'exprimer un "clair soutien à la résistance palestinienne" incarnée selon lui par le mouvement islamiste.

Pour sa part, le président égyptien Hosni Moubarak a estimé que le Hamas avait invité Israël à intervenir à Gaza lorsqu'il a refusé, malgré les conseils du Caire, de proroger le 19 décembre la trêve de six mois conclue avec l'État juif.

"Les relations interarabes ne sont pas à leur meilleur point", a-t-il constaté, en accusant certaines parties d'utiliser la crise de Gaza pour diviser le camp arabe entre extrémistes et modérés.

Le président palestinien Mahmoud Abbas s'est prononcé de son côté pour la mise sur pied d'un gouvernement d'unité nationale avec le Hamas pour normaliser la situation à Gaza et en lever le blocus, ouvrant ainsi la voie à des élections législatives et présidentielles.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, qui a assisté à la séance d'ouverture du sommet, a adjuré les leaders arabes de soutenir les efforts d'unité palestiniennes sous la houlette d'Abbas.

"On ne peut pas reconstruire Gaza sans unité palestinienne", a-t-il dit, soulignant la nécessité d'une position arabe commune pour éviter que la crise de Gaza ne se répète.

Le coût de reconstruction de Gaza après trois semaines d'offensive israélienne est estimé à deux milliards de dollars. Le roi Abdallah a promis d'en fournir la moitié.

http://www.lexpress.fr/actualites/2/les-arabe s-tentent-de-surmonter-leurs-divergences-sur- gaza_732867.html

[ publié par jeromet le 2009-01-20 10:32:10 ]

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[ Mardi 20 janvier 2009 ]

Livni et les journalistes américains à Washington ALP

Un moment après avoir signé avec la Secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice un accord sensé combattre les armes de la contrebande dans la Bande de Gaza, la ministre des Affaires Etrangères Tzipi Livni eut une conférence de Presse agaçante, vendredi à Washington DC. Dès le début de la conférence de Presse, Livni a été investie par un barrage de questions pour le moins inamical, un certain nombre de journalistes affirmant que les opérations militaires d’Israël en Bande de Gaza ne feraient qu’éloigner davantage la paix au Moyen Orient.

Quelques journalistes, en raison de la décision d’Israël d’interdire les journalistes dans la Bande de Gaza, allèrent jusqu’à comparer le gouvernement israélien à celui du dictateur Robert Mugabe au Zimbabwe, Un des moments les plus tendus fut lorsqu’un journaliste commença à citer dans le détail un rapport des Droits de l’homme sur la situation dans la Bande de Gaza, avant de demander à Livni de faire des remarques sur "le meurtre des civils innocents dans le Strip".

Quand on a pressé l’homme de finir sa question, il a hurlé que Livni avait parlé pendant une heure alors que les journalistes n’avaient pas été autorisés à poser des questions. Puis Il a demandé depuis quand les Etats-Unis accueillaient "des terroristes".

À son crédit, Livni réussit à garder son calme, exprimant son désir de répondre à la question. Quand il eut fini, elle répondit qu’Israël "n’a pas voulu s’impliquer dans les questions internes de l’Autorité palestinienne, c’est pourquoi nous avons quitté unilatéralement la Bande de Gaza, mais nous avons obtenu la terreur en retour. Nous essayons de faire tout ce que nous pouvons pour éviter de nuire aux civils — mais cela arrive."

Un certain nombre d’autres journalistes ont posé des questions comprenant des citations du rapport des droits de l’homme, pour demander si Israël vu la décision d’ordonner un blocus sur la Bande de Gaza devait être tenu pour responsable de l’échec du cessez-le-feu.

Tandis qu’elle parlait à l’intérieur du bâtiment, une protestation avait lieu à l’extérieur, par un groupe antimilitariste s’appelant "Code Rose", qui répétait en scandant : "il y a un criminel de guerre dans ce bâtiment."

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article78389

[ publié par jeromet le 2009-01-20 10:26:29 ]

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[ Mardi 20 janvier 2009 ]

M. Obama devant les décombres ALP

L’entrée en fonction de M. Barack Obama confirmera une triple rupture.

D’abord politique. C’est la première fois depuis 1965 qu’un président démocrate entame son mandat dans un contexte de faiblesse, voire de déroute des forces conservatrices. En 1977, M. James Carter l’avait d’abord emporté (de justesse) grâce à sa promesse d’un renouveau moral (« Je ne vous mentirai jamais ») après le scandale du Watergate, sa présidence fut marquée par une politique monétariste et par les premières grandes mesures de déréglementation ; en 1993, M. William Clinton se présenta comme l’homme qui « moderniserait » le parti démocrate en reprenant à son compte nombre d’idées républicaines (la peine de mort, la mise en cause de l’aide sociale, l’austérité financière).

Ensuite une rupture économique. Le néolibéralisme à la Reagan n’est plus défendable même par ses partisans. Lors de sa dernière conférence de presse de président, lundi 12 janvier, M. George W. Bush l’a « volontiers admis » : « j’ai laissé de côté certains de mes principes libéraux quand mes conseillers économiques m’ont informé que la situation que nous allions connaître risquait d’être pire que la Grande dépression [la crise de 1929] ». « Pire », c’est tout de même aller un peu loin tant la crise de 1929 avait fait fermenter les « raisins de la colère » et failli faire basculer le pays dans le chaos. Toutefois, 2008 s’achève avec une perte de 2 600 000 emplois aux Etats-Unis, dont 1 900 000 rien que sur les quatre derniers mois de l’année. Cela représente la pire performance depuis 1945 — autant dire une chute libre. Passe encore si le pays possédait des comptes en équilibre et une possibilité illimitée de relance par l’endettement. Il en est loin… Le déficit budgétaire va atteindre cette année 1200 milliards de dollars et 8,3 % du PNB. Là encore, le chiffre est impressionnant tant il est mauvais : non seulement il excède les plus mauvais résultats de l’ère Reagan (6 % en 1983), mais il marque un triplement du déficit d’une année sur l’autre. Et, pour ne rien arranger, chaque jour semble annoncer une nouvelle faillite bancaire.

Une rupture diplomatique. Jamais, sans doute depuis la seconde guerre mondiale, l’image des Etats-Unis dans le monde n’avait été aussi dégradée. La plupart des pays estiment que la superpuissance américaine joue un rôle négatif dans les affaires du monde, souvent dans une proportion écrasante. Irak, Proche-Orient, Afghanistan : le statu quo paraît inenvisageable tant il est à la fois coûteux et meurtrier. Au demeurant, c’est en invoquant la nécessité d’un retrait d’Irak que M. Obama a commencé sa campagne en 2007 et c’est grâce à cette insistance qu’il a vaincu Mme Hillary Clinton — sa future secrétaire d’Etat …— lors des primaires démocrates. Le calendrier de ce retrait paraît toutefois déjà opposer le président élu (plus impatient) et les militaires (plus « prudents » (1)) . Mais l’impatience du premier ne s’explique en rien par une disposition pacifiste. Elle tient d’abord à la volonté de M. Obama de réaffecter en Afghanistan une partie des troupes retirées d’Irak. Or il n’est pas certain que les perspectives d’enlisement soient moins grandes à Kaboul qu’à Bagdad…

Politiquement, le nouveau président a les mains libres. Le paysage de décombres dont il hérite va condamner à une certaine retenue ses adversaires politiques. Son élection, largement acquise, a bénéficié de l’élan des forces vives de la nation, les jeunes en particulier. Enfin — les dossiers spéciaux souvent hagiographiques que la presse du monde entier consacre à M. Obama le suggèrent assez —, l’espérance que suscite son entrée à la Maison Blanche est immense ; et cela ne s’explique pas par le seul fait que le président des Etats-Unis est Noir. D’un coup, la « marque Amérique » s’est redressée. Quelques décisions à forte portée symbolique relatives à la fermeture de Guantanamo et à l’interdiction de la torture vont venir conforter ce sentiment d’ère nouvelle. « Nous devons mettre autant de diligence à nous conformer à nos valeurs et à protéger notre sécurité », a annoncé le nouveau président.

Ensuite, les difficultés commencent. Il ne suffit pas d’asperger l’économie américaine de liquidités pour que la machine économique et l’emploi se remettent en branle. L’inquiétude de la population quant à l’avenir est telle que, loin de s’apprêter à consommer davantage, elle épargne plus que jamais (2). Le taux d’endettement des ménages, qui ne cessait de progresser depuis 1952, a ainsi connu son premier recul au troisième trimestre de l’année dernière. Or ce qui est assurément souhaitable à moyen et à long terme met en danger la relance rapide par la consommation et par l’investissement qu’escompte la nouvelle équipe de la Maison Blanche. « Si nous ne faisons rien, cette récession pourrait durer des années », a prévenu M. Obama, désireux que son programme de dépenses supplémentaires de 775 milliards de dollars, composé de dépenses publiques et de baisses d’impôts, soit adopté au plus vite par le Congrès. Suffira-t-il ? Certains économistes démocrates comme Paul Krugman le jugent insuffisant et mal conçu (3).

La situation internationale ne paraît pas non plus se prêter à un résultat immédiat. Délibérément ou non, les dirigeants israéliens ont placé leur grand allié devant un fait accompli — une guerre particulièrement impopulaire dans le monde arabe — et obligé le nouveau président à se saisir séance tenante d’un dossier miné, qui ne constituait en rien sa priorité. La partialité dont il risque de faire preuve à cette occasion, car nul n’imagine plus que les Etats-Unis puissent un jour défendre une position équilibrée au Proche-Orient, pourrait entamer assez vite sa popularité internationale.

Mais tout ne se résume pas à un homme, même nouveau. D’autant que la nouveauté est beaucoup moins frappante quand on examine les choix faits par M. Obama pour son cabinet. Pour une ministre du travail proche des syndicats, Mme Hilda Solis, qui promet une rupture avec les politiques antérieures, il y a une ministre des affaires étrangères, Mme Clinton, dont les orientations diplomatiques tranchent moins avec le passé, et un ministre de la défense, M. Robert Gates, carrément hérité de l’administration Bush. Quant à la diversité de l’équipe, elle n’est assurément pas de nature sociologique. Vingt-deux des trente-cinq premières désignations de M. Obama sont diplômés d’une université d’élite américaine ou d’un collège huppé britannique… Voilà qui rappelle un peu le retour à la « compétence », aux « best and brightest » (les meilleurs et les plus brillants) de l’administration Kennedy-Johnson. L’immodestie qui caractérise ce genre d’individus les conduit parfois à présumer de leurs forces et à devenir les architectes de catastrophes planétaires, comme on l’observa lors de la guerre du Vietnam. Mais, aux Etats-Unis, par les temps qui courent, c’est plutôt l’enlisement « centriste » que l’audace du « Yes, we can » qui constituerait la menace la plus redoutable.

Serge Halimi

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009- 01-16-Obama-investiture

[ publié par jeromet le 2009-01-20 10:16:18 ]

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[ Mardi 20 janvier 2009 ]

20 Janv Revue de Presse ALP

MONDE

 

Fiat et Chrysler s'allient

Le premier va monter au capital du second, à hauteur de 35%.

Celui-ci prévoit que l'italien prendra 35% du capital de l'américain, en échange de l'accès à sa technologie. ( chassis-moteur)

Une option pour monter jusqu'à 55%

Dans son édition de mardi, The Wall Street Journal donnait des éléments sur les contours du rapprochement, indiquant que Fiat SpA pourrait avoir une option pour monter jusqu'à 55% dans Chrysler.

Les synergies entre les deux groupes, centrées sur la technologie des moteurs et la fabrication de petits modèles de voitures à faibles émissions, pourraient s'élever à 3 ou 4 milliards de dollars.

Les interrogations se concentrent actuellement sur le rôle qu'entend jouer Daimler AG qui possède 19,9% du capital du constructeur américain.

http://www.challenges.fr/entreprises/20090120 .CHA0189/fiat_et_chrysler_sallient.html

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PRÈS DE 30.000 ÉTRANGERS RECONDUITS À LA FRONTIÈRE FRANÇAISE EN 2008

Les autorités françaises ont reconduit à la frontière près de 30.000 étrangers en situation irrégulière en 2008. C'est ce qu'indiquent des sources policières. En 2007, 23.200 étrangers en situation irrégulière avaient été expulsés de France. Le gouvernement français défend une politique restrictive en matière d'immigration.RCI

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LE NIGER AFFIRME QUE DEUX DIPLOMATES CANADIENS SONT AUX MAINS DE TERRORISTES

Les deux diplomates canadiens portés disparus au Niger depuis un mois sont aux mains de "groupes terroristes". C'est ce qu'a déclaré mardi le président nigérien Mamadou Tandja, dans une allusion aux mouvements rebelles touareg du nord du Niger. C'est la première fois que le président nigérien évoque publiquement la disparition de l'envoyé spécial de l'ONU au Niger, Robert Fowler, et de son assistant, Louis Guay

L'ONU indique entre-temps, sans plus de détails, que l'enquête est entrée dans une "phase délicate".

RCI

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HILLARY CLINTON POUR DE MEILLEURES RELATIONS CANADA-USA

Hillary Clinton a souligné mardi l'importance pour les États-Unis d'avoir de bonnes relations avec ses le Canada et le Mexique. En audition au Sénat, l'ancienne Première Dame des États-Unis a rappelé que ces deux pays sont les principaux fournisseurs des États-Unis en matière d'énergie. La future secrétaire d'État a par ailleurs plaidé pour que la politique étrangère américaine s'appuie dorénavant sur une "puissance intelligente", soit un nouvel équilibre entre la défense et la diplomatie. En faisant allusion à l'administration Bush, Mme Clinton a ajouté que la politique étrangère doit être fondée sur une alliance entre les principes et le pragmatisme et non sur une idéologie rigide. Devant la commission des affaires étrangères du Sénat, qui doit confirmer sa nomination, Mme Clinton a aussi promis plus de partenariats américains dans le monde. À ce sujet, elle a précisé que "les États-Unis ne peuvent résoudre seuls les problèmes les plus pressants, mais aussi que le monde ne peut les régler sans les États-Unis".RCI

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OTTAWA VA DISCUTER DE L'ARCTIQUE AVEC LES PAYS RIVERAINS

Le chef de la diplomatie canadienne, Lawrence Cannon, a annoncé mercredi son intention de se rendre dans les pays riverains de l'Arctique pour discuter de ce dossier délicat et réaffirmer la souveraineté du Canada dans cette région et sur le Passage du Nord-ouest. M. Cannon a indiqué qu'il compte se rendre dans les prochains mois à Moscou pour y discuter de l'Arctique et qu'il ferait de même avec les États-Unis, le Danemark et la Norvège.

----------------Une directive concernant l'Arctique émise cette semaine par l'administration du président sortant George Bush réaffirme la position américaine, partagée par d'autres pays, selon laquelle le Passage du Nord-Ouest est une voie maritime internationale ouverte à tous. La directive, qui souligne les intérêts de sécurité américains dans l'Arctique, a été interprétée par des experts canadiens comme une source de conflit potentiel avec Ottawa. Le Canada considère le Passage du Nord-Ouest comme faisant partie de ses eaux territoriales.

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Cette voie relie le Pacifique à l'Atlantique en se faufilant entre des îles canadiennes et va devenir de plus en plus praticable avec le réchauffement climatique et la fonte des glaces. RCI

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BILAN DES OPÉRATIONS DE LA LRA EN RDC

Human Rights Watch affirme qu'au moins 620 personnes ont été tuées dans le nord de la République démocratique du Congo depuis Noël par la guérilla ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur. L'organisation souligne aussi dans un rapport que les rebelles ont enlevé plus de 160 enfants entre le 24 décembre et le 13 janvier. Les auteurs du rapport ont trouvé sur les sites où les tueries ont eu lieu des tombes fraîchement creusées, des mares de sang séché et des armes tachées de sang ayant servi à tuer les victimes

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Caucase: la Russie poursuivra l'installation de bases militaires après 2009

L'installation de bases militaires russes en Ossétie du Sud et en Abkhazie se déroulera en plusieurs étapes également après 2009, a fait savoir à RIA Novosti l'adjoint du chef de l'Etat-major général des Forces armées de Russie, le général-colonel Anatoli Nogovitsyne.

http://fr.rian.ru/world/20090109/119402892.ht ml

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L'OTSC se dote d'une Force de maintien de la paix (officiel)

19-01-2009 16:27 MOSCOU, 19 janvier - RIA Novosti. L'accord sur la création d'une Force de maintien de la paix de l'Organisation du Traité de sécurité collective (Arménie, Biélorussie, Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Russie et Tadjikistan) est entré en vigueur, a annoncé lundi le secrétariat de l'OTSC.

La Force de maintien de la paix participera aux opérations de paix lancées sur le territoire de l'organisation ou dans d'autres régions du monde - sur décision du Conseil de sécurité de l'ONU. La participation de l'OTSC aux activités de maintien de la paix sera "un instrument efficace permettant de renforcer sa position sur la scène internationale et d'augmenter son influence dans les affaires mondiales et régionales", selon le communiqué.

http://fr.rian.ru/world/20090119/index_2.html

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Les Etats-Unis fomentent une "révolution de velours" en Iran (Renseignement iranien)

19/ 01/ 2009

 

TEHERAN, 19 janvier - RIA Novosti. Les Etats-Unis déploient d'intenses efforts afin de provoquer en Iran une "révolution de velours" censée renverser le régime islamique en place, a déclaré lundi le chef du Département du contre-espionnage du ministère iranien du Renseignement et de la Sécurité, rapporte la TV locale.

"Les Etats-Unis utilisent leurs services de renseignement dans différents pays de la région, y compris aux Emirats arabes unis, en Turquie, en Azerbaïdjan et au Koweït, afin de déclencher une "révolution de velours" en Iran", a indiqué le représentant des services spéciaux iraniens, commentant la récente arrestation de quatre citoyens iraniens.

La semaine dernière, le porte-parole du pouvoir judiciaire de la République islamique, Alireza Djamchidi, a annoncé l'arrestation de quatre Iraniens soupçonnés de fomenter un coup d'Etat avec le soutien de l'administration américaine.

"Ces quatre individus ont collaboré avec les services spéciaux des Etats-Unis, exécutant à la lettre toutes leurs indications", a indiqué le chef du Département du contre-espionnage, dont le nom n'est pas divulgué.

Selon ce dernier, plusieurs dizaines de personnes figurent dans le dossier concernant le "réseau" chargé de renverser le régime iranien en place. L'administration américaine a dépensé près de 32 millions de dollars afin de financer ladite cellule.

"Très prochainement, les médias iraniens rendront publiques les dépositions de certains agents arrêtés qui raconteront les plans des Etats-Unis", a promis le représentant haut placé du contre-espionnage iranien.

http://fr.rian.ru/world/20090119/119686662.ht ml

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Sondage: la majorité des Irakiens voteront pour les hommes politiques laïcs aux prochaines élections

2009-01-20 18:45:16

BAGDAD, 20 janvier (Xinhua) -- La majorité des Irakiens voteront pour les candidats laïcs aux prochaines élections, marquant un changement significatif dans le processus politique du pays dominé actuellement par les partis religieux, selon un sondage publié mardi.

42% des personnes interrogées disent préférer les candidats laïcs, contre 31% soutenant les partis religieux, indique le sondage mené par le centre national des médias financé par le gouvernement.

73% des personnes sondées, sélectionnées à partir d'un éventail de toutes les croyances et ethnies de l'Irak, ont exprimé leur intention d'aller voter aux élections locales du 31 janvier, selon le sondage.

83% des personnes interrogées se sont déclarées optimistes quant à l'avenir du pays.

Le sondage montre que les Irakiens ne soutiennent plus en majorité les partis religieux, accusés d'être responsables des violences inter-confessionnelles de ces dernières années.

Le grand ayatollah Ali al-Sistani, le chef religieux chiite le plus influent de l'Irak, a appelé lundi les Irakiens à prendre part aux prochaines élections même s'ils n'ont pas été tout à fait satisfaits des expériences électorales précédentes.

Les Irakiens seront appelés aux urnes le 31 janvier pour choisir les membres des conseils dans 14 des 18 provinces du pays.

Plus de 14 000 candidats se disputeront les 444 sièges des conseils provinciaux.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 1/20/content_802430.htm

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MEURTRE À MOSCOU D'UN AVOCAT QUI AVAIT REPRÉSENTÉ ANNA POLITKOVSKAÏA

Un avocat russe qui avait représenté la journaliste assassinée Anna Politkovskaïa et tenté de s'opposer à la libération anticipée d'un colonel condamné pour le meurtre d'une Tchétchène, a été abattu lundi en pleine rue. Une journaliste qui se trouvait à ses côtés a également été tuée, selon l'agence Interfax. Un homme armé a abattu Stanislav Markelov près de l'immeuble où il venait de donner une conférence de presse à Moscou. Stanislav Markelov avait représenté la journaliste Anna Politkovskaïa, abattue devant son appartement à Moscou le 7 octobre 2006, après avoir écrit de nombreux articles dénonçant les violations des droits de l'Homme en Tchétchénie. RCI

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FINANCE

 

 

 

Les banques doivent s'excuser pour la crise du crédit

Londres -- John Varley, le directeur général de la banque britannique Barclays, laquelle a implicitement confirmé ces jours-ci la suppression de plusieurs milliers d'emplois, a reconnu hier que les banques devaient s'excuser pour leur responsabilité dans la crise du crédit.

«Est-il juste que les banques endossent leur part de responsabilité, est-il juste que les banques s'excusent pour [...] les erreurs de jugement commises ces dernières années, est-il d'admettre cela? Oui, absolument», a déclaré M. Varley à la chaîne britannique Channel Four.

M. Varley a aussi estimé que les banques devaient continuer à prêter de l'argent pour faire face à la crise. «La pire chose qui pourrait arriver au monde est ce qui s'est passé au Japon il y a 15 ou 16 ans quand les banques ont été tellement effrayées par les critiques qu'elles ont perdu toute envie de prêter», a-t-il remarqué. «Et vous savez ce qui est arrivé à l'économie japonaise les dix années suivantes, elle s'est effondrée», a-t-il conclu.

http://www.ledevoir.com/2009/01/15/227452.htm l

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Le puits sans fond des banques américaines

Le second plan de sauvetage de Bank of America démontre que la nouvelle Administration Obama va devoir prendre des mesures supplémentaires pour endiguer la crise financière.

De notre correspondant à Washington

La crise bancaire américaine rebondit gravement. Barack Obama et la Réserve fédérale se trouvent face à un puits sans fond. Comme dans le cas de l’assureur AIG que l’on avait cru sauvé par une première nationalisation partielle en septembre, l’Oncle Sam vient de remettre des dizaines de milliards de dollars de fonds publics pour secourir une seconde fois Bank of America. Le groupe, plombé par les pertes abyssales de Merrill Lynch, va bénéficier d’une nouvelle injection de fonds propres de 20 milliards de dollars, et ses actifs vont être garantis jusqu’à hauteur de 118 milliards. Déjà Citigroup, en novembre, avait aussi dû faire appel une deuxième fois aux fonds publics pour garder la tête hors de l’eau, ce qui n’empêche pas le géant bancaire de continuer à rencontrer les pires difficultés.

Les sauvetages bancaires à répétition annoncés depuis la mi-septembre ont certes limité la casse, mais ils n’ont pas circonscrit le mal. L’échec des autorités américaines pose la question d’un éventuel changement de tactique. Les conseillers d’Obama réfléchissent avec la Fed à un « plan général qui stabiliserait le système financier et restaurerait les flux normaux de crédit », explique Ben Bernanke, patron de la Banque centrale américaine.

Il pourrait s’agir de nationaliser purement et simplement les actifs douteux de l’ensemble du système bancaire. On voit bien se profiler un tel schéma dans la scission annoncée par Citigroup. Les actifs toxiques ou jugés « non essentiels » de la banque new-yorkaise sont placés dans une structure baptisée « Citi Holdings ». Ce que Citigroup ne pourra vendre de cet ensemble risque bien de se retrouver dans l’escarcelle de l’Oncle Sam, via la Fed ou le Trésor.

Un problème politique

La logique économique de nationalisation des actifs gangrenés de multiples banques est simple. Le problème en revanche est politique. Barack Obama, qui prend ses fonctions mardi, veut-il commencer son mandat par une telle mesure radicale ? Combien cette approche, pratiquée dans les années 1990 pour nettoyer les caisses d’épargne, coûtera-t-elle in fine au contribuable ? Le temps et l’énergie passés à négocier un tel plan avec un Congrès loin d’être acquis à cette approche, ne serait-il pas mieux employé à d’autres de ses priorités ? Compte tenu de l’effondrement de la demande et de la montée des risques bancaires, il n’est pas sûr que Barack Obama ait vraiment le choix.

La question est d’autant plus délicate que le secteur bancaire n’est pas le seul candidat à un sauvetage radical. Ainsi General Motors et Chrysler ont déjà puisé dans la cagnotte d’aide aux banques. Or ils gardent la main tendue. L’État fédéral pourrait par exemple prendre à sa charge leurs obligations de paiement de pensions de retraite et d’assurance-maladie. Ce précédent donnerait des idées à d’autres géants industriels frappés du même mal, notamment dans la sidérurgie.

Pierre-Yves Dugua

http://marches.lefigaro.fr/news/societes.html ?OFFSET=0&ID_NEWS=94642017

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USA: LE DÉFICIT DU 1ER TRIMESTRE DÉPASSE LE RECORD DE L'EXERCICE 2007-2008

Le déficit budgétaire des États-Unis pour le premier trimestre de l'exercice 2008-2009 a atteint 485 milliards de dollars, dépassant ainsi le déficit total, pourtant déjà record, de l'ensemble de l'année précédente,

le déficit pour 2008-2009 devrait atteindre le montant exceptionnel de 1.200 milliards de dollars, soit 8,3% du produit intérieur brut des États-Unis. Cette estimation ne prend pas en compte le plan de relance préparé par l'équipe d'Obama et le Congrès, dont le coût pourrait atteindre près de 800 milliards de dollars. RCI

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LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE DU CANADA ATTEINDRAIT 40 MILLIARDS $

Le budget 2009-2010 que déposera le ministre canadien des Finances, le 27 janvier, pourrait s'élever à 40 milliards de dollars, selon ce que rapportent le quotidien montréalais "La Presse" et la chaîne de télévision CTV, à la suite d'entretiens avec des collaborateurs du Premier ministre Stephen Harper. Le gouvernement aurait décidé de sortir son chéquier pour limiter la durée et l'importance au Canada de la crise économique mondiale. La dette accumulée, qui s'élève aujourd'hui à 457 milliards de dollars, s'établirait ainsi à 497 milliards de dollars. Il s'agirait du plus important déficit depuis 1993 et du premier déficit en 12 ans. Celui de 1996-1997 s'élevait à 8,7 milliards de dollars. Le gouvernement Harper prévoirait consacrer les trois quarts de cette somme, soit 30 milliards de dollars, à des projets d'infrastructures et pour financer diverses mesures pour soutenir les entreprises et les travailleurs en difficulté. Le gouvernement compterait en outre réduire les taxes et les impôts afin de stimuler la consommation.RCI

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Henri-Paul Rousseau n'est pas l'exception

Selon ce qu'a appris le quotidien La Presse, l'ex-PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Henri-Paul Rousseau, qui a encaissé une indemnité de 378 750 $ alors qu'il quittait la Caisse pour un poste prestigieux chez Power Corporation, ne serait pas le seul dans cette situation.

En effet, plusieurs autres hauts dirigeants de sociétés d'État disposeraient eux aussi de clauses contractuelles (dites clauses bonbons) qui leur garantissent le versement de primes de départ même s'ils partent de leur plein gré ou encore pour la retraite.

Dans La Presse de lundi, on apprend entre autres que les PDG de la Société générale de financement (SGF), de la Société des alcools (SAQ) ainsi que d'Hydro-Québec jouissent également de cette clause qui leur garantit le versement d'un an de salaire lorsqu'ils quitteront leurs fonctions, qu'ils soient licenciés ou qu'ils partent de leur propre chef.

 

Chez Hydro-Québec, le contrat du PDG Thierry Vandal comporte une clause qui lui garantit 410 000 $, soit 12 mois de salaire, sans condition, s'il quitte ses fonctions.

À la Société des alcools du Québec, le PDG Philippe Duval toucherait quant à lui 273 333 $ en vertu d'une clause identique.

Le PDG de la Société générale de financement (SGF), Pierre Shedleur, bénéficierait lui aussi de ce genre de clause dans son contrat. Cette pratique serait cependant peu répandue dans le secteur privé.

Selon La Presse, qui a vérifié auprès de plusieurs sociétés privées cotées en bourse comme SNC-Lavalin, Transcontinental ou l'ex-Alcan, aucun haut dirigeant ne touche de dédommagement salarial s'il part de son plein gré, surtout si c'est pour occuper un poste dans une entreprise concurrente.

Pour plusieurs observateurs, ce genre de clause entre en conflit avec tous les principes de base de la rémunération. « C'est bizarre que l'employeur récompense quelqu'un qui part avant la fin de son mandat. Je ne comprends pas. Une telle indemnité a pour effet de motiver la personne à s'en aller », a déclaré au quotidien montréalais Claude Béland, ex-président chez Desjardins et aujourd'hui à la tête du Mouvement d'éducation des actionnaires (MEDAQ).

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie -Affaires/2009/01/19/003-pdg-clauses-depart.s html

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Le gouvernement du Québec, par l'entremise de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, change encore une fois son fusil d'épaule.

Alors que, durant les dernières élections, elle accusait la nouvelle opposition officielle à Québec de vouloir puiser dans le Fonds des générations afin de financer les mesures visant à amenuiser les impacts de la présente crise financière, voici maintenant que la ministre annonce à son tour qu'elle pourrait utiliser le Fonds des générations comme levier économique!

http://www.ledevoir.com/2009/01/19/228176.htm l

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OTTAWA ACCORDE 350 MILLIONS $ POUR SOUTENIR LE CRÉDIT AUX PME

Le gouvernement canadien a annoncé lundi un investissement de capitaux de 350 millions de dollars dans la Banque de développement du Canada afin d'assurer un financement additionnel aux petites et moyennes entreprises, "en cette période de crédit est limité'". Avec cette rallonge de 350 millions de dollars, Ottawa prévoit que la BDC sera en mesure d'offrir aux PME un financement additionnel d'au moins 1,5 milliard de dollars. En annonçant ce nouveau financement à Toronto au cours d'une allocution sur l'industrie automobile au Canada et le rôle d'Ottawa dans sa relance, le ministre de l'Industrie, Tony Clement, a répété l'intention de son gouvernement d'aider l'industrie automobile. Il a cependant admis que les discussions avec les grands constructeurs avancent à un rythme décevant. Il a rappelé que son gouvernement est prêt à accorder l'aide de 4 milliards de dollars promise à General Motors et Chrysler le mois dernier, mais que les deux entreprises négocient encore avec le gouvernement américain.RCI

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DES INTÉRÊTS AMÉRICAINS VEULENT ACHETER LA FIRME QUÉBÉCOISE UNIPRIX

McKesson Canada, une filiale d'une firme américaine basée à San Francisco, a annoncé lundi qu'elle a offert de se porter acquéreur de la totalité des actions en circulation de la chaîne de pharmacies québécoise Uniprix, pour un montant non précisé. Fondé en 1977, le groupe Uniprix détient les bannières Uniprix, Unipharm et Uniclinique. Uniprix est le plus important regroupement de pharmaciennes et de pharmaciens propriétaires et la deuxième plus importante chaîne de pharmacies de détail au Québec. Cette transaction sera soumise à l'approbation du Bureau de la concurrence du Canada et au consentement des actionnaires d'Uniprix. RCI

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FEDERAL

 

 

Ignatieff débauche un conseiller de Harper

Ottawa -- Les libéraux fédéraux confirment qu'ils ont débauché un conseiller haut placé au Bureau du Conseil privé, et que celui-ci travaillera pour le nouveau chef du PLC, Michael Ignatieff.

La nouvelle a déclenché l'alarme au sein du gouvernement conservateur du premier ministre Stephen Harper. L'embauche de Kevin Chan par les libéraux est extrêmement délicate pour le gouvernement, parce que le Conseil privé assiste et conseille M. Harper sur divers sujets. Jusqu'à cette semaine, M. Chan était l'adjoint du plus haut fonctionnaire fédéral, le greffier du Conseil privé, Kevin Lynch. Il a également oeuvré comme chef de cabinet de M. Lynch pendant plusieurs mois, pendant une période de maladie. À ce titre, il avait autant accès à l'information que le premier ministre lui-même, a déclaré un haut fonctionnaire à La Presse Canadienne, mercredi. Cela inclut des discussions confidentielles du cabinet, son ordre du jour ainsi que des informations hautement confidentielles sur le budget fédéral qui doit être déposé le 27 janvier, selon ce haut fonctionnaire.

http://www.ledevoir.com/2009/01/15/227498.htm l

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VÉRIFICATION D'ANTÉCÉDENTS CRIMINELS: PASSEPORT CANADA N'A TOUJOURS PAS DE NOUVEAU SYSTÈME

Le bureau canadien des passeports n'a toujours pas mis en place son système de vérification des antécédents criminels des demandeurs de passeports, quatre ans après que la vérificatrice générale du Canada eut relevé des lacunes à ce sujet. En 2005, Mme Sheila Fraser avait souligné que Passeport Canada n'avait pas de procédé simple pour vérifier la preuve de citoyenneté d'un requérant. Passeport Canada a créé en 2006 un lien avec la banque de données du Centre d'information de la police fédérale et procédé à deux périodes d'essais. Mais le bureau des passeports admet que le processus fait toujours l'objet d'une révision avant d'être mis en application. La vérificatrice générale doit à nouveau se pencher sur ce dossier dans son prochain rapport, en février. RCI

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OTTAWA RÉEXAMINE UN PROGRAMME D'AIDE À L'ÉTRANGER DE L'ACDI

Le gouvernement canadien réexamine un programme d'aide à l'étranger qui a accordé 103.000 dollars à la compagnie Claudel Lingerie, de Montréal, pour exploiter une manufacture de lingerie et de pyjamas pour femmes en Chine. En vertu du même programme de partenariat d'affaires, un viticulteur de l'Ontario a touché 108.000 dollars pour étudier le potentiel de production de vin de glace en Chine. Certains se demandent pourquoi l'Agence canadienne de développement international continue d'octroyer de l'aide à l'une des superpuissances émergentes de l'économie mondiale. Le programme de coopération industrielle de l'ACDI, qui jumelle des firmes canadiennes à des partenaires étrangers en mesure de créer des emplois, a fait l'objet de nombreuses critiques. Des responsables fédéraux à Ottawa se demandent si c'est la meilleure utilisation de fonds dont d'autres pays plus pauvres ont désespérément besoin. Un porte-parole de la ministre de la Coopération internationale, Bev Oda, a déclaré que son ministère veut s'assurer que l'argent versé en aide donne des résultats "maximums" et que le programme pourrait être revu ou déplacé.RCI

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IGNATIEFF RÉCLAME LE RAPATRIEMENT DU SEUL CANADIEN DÉTENU À GUANTANAMO

Le chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff, a appelé mercredi le Premier ministre conservateur Stephen Harper à "collaborer" avec le prochain gouvernement américain afin de "faciliter" le rapatriement rapide d'Omar Khadr, seul Canadien détenu à Guantanamo. Il a souligné qu'Ottawa devait protéger les droits d'un de ses citoyens.

M. Ignatieff a ajouté que le rapatriement de Khadr constituerait "la contribution du Canada" à la fermeture de la prison de Guantanamo

Le Premier ministre canadien a toutefois déclaré lundi que, selon lui, la fermeture de la prison de Guantanamo ne signifiait pas nécessairement le retour au Canada de M. Khadr RCI

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ACCORD SUR LA PLEINE MOBILITÉ DE LA MAIN D'OEUVRE AU CANADA

Le Premier ministre canadien Stephen Harper et ses homologues des 13 provinces et territoires du pays ont signé vendredi un accord instaurant une pleine mobilité de la main d'oeuvre et améliorant la reconnaissance des qualifications dans l'ensemble du Canada. Réunis à Ottawa pour des consultations prébudgétaires, le Premier ministre fédéral et ses homologues provinciaux ont ratifié des modifications à l'Accord sur le commerce intérieur, afin d'améliorer la mobilité de la main d'oeuvre et de permettre à chaque Canadien d'exercer sa profession partout au pays. L'une de ces modifications prévoit que "tout travailleur reconnu par l'organisme de réglementation d'une province ou d'un territoire comme apte à une profession sera reconnu par tous les autres". Cette disposition doit entrer en vigueur en avril 2009. Actuellement, les qualifications professionnelles acquises dans une province ne sont pas automatiquement reconnues dans d'autres. L'accord a aussi révisé le mécanisme de règlement des différends entre provinces en permettant le recours à des amendes pouvant aller jusqu'à 5 millions de dollars en cas de non respect des dispositions de l'entente.RCI

 

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PROVINCIAL

 

Régimes de retraite - Québec assouplira les règles

Québec -- Le gouvernement a déposé hier un projet de loi pour permettre aux entreprises de renflouer le régime de retraite de leurs employés sur une plus longue période.

Le ministre de l'Emploi, Sam Hamad, a affirmé que les modifications proposées autoriseraient l'amortissement des déficits de solvabilité sur une période de dix ans, soit deux fois plus qu'actuellement.

Le projet de loi prévoit aussi que la Régie des rentes du Québec (RRQ) prenne désormais en charge la gestion des régimes de retraite dans le cas de faillites d'entreprises.

Par ces mesures, qui seront accessibles temporairement durant une période de trois ans, le gouvernement souhaite que les entreprises puissent passer plus facilement à travers la crise financière.

«Notre objectif, c'est d'abord: protéger les emplois, protéger les travailleurs, travailler aussi pour les intérêts des retraités et, bien sûr, aider les entreprises à avoir plus de liquidités, a déclaré M. Hamad lors d'une conférence de presse. Et permettre aux entreprises d'investir dans les endroits ou avoir des investissements pour avoir la pérennité des entreprises et maintenir le positionnement de nos entreprises au Québec.»

http://www.ledevoir.com/2009/01/15/227494.htm l

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QUÉBEC MISE SUR LA CONSTRUCTION POUR CONTRER LA RÉCESSION

Le gouvernement du Québec mise essentiellement sur l'industrie de la construction pour contrer le ralentissement économique. L'énoncé économique présenté mercredi par le gouvernement libéral propose quelques mesures de soutien à l'économie, dont l'octroi d'un crédit d'impôt pouvant atteindre 2.500 dollars pour les propriétaires désireux de rénover leur maison

Le gouvernement a choisi de ne pas présenter un plan d'action ambitieux de soutien à l'économie, mais plutôt d'adopter des mesures ciblées destinées à éviter une hausse du taux de chômage. Toutes les mesures annoncées mercredi étaient connues RCI

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CHAREST NE SERA PAS À LA RECONSTITUTION DE LA BATAILLE DES PLAINES D'ABRAHAM

Le Pemier ministre québécois, Jean Charest, n'a pas l'intention d'assister à la reconstitution de la bataille des Plaines d'Abraham, qui servira à commémorer cet été le 250ème anniversaire de la conquête de la Nouvelle-France par l'Angleterre. M. Charest a déclaré vendredi qu'il s'agissait d'un événement organisé par une société d'État fédérale et que le gouvernement québécois n'en était pas partenaire. M. Charest n'a pas voulu dire s'il s'agissait d'une bonne idée, se limitant à dire que les organisateurs voulaient commémorer un événement important de l'histoire. L'été prochain, environ 2.000 figurants reconstitueront l'affrontement, durant lequel la France a perdu sa colonie au profit de l'Angleterre, le 13 septembre 1759. Cet événement est organisé par la Commission canadienne des champs de bataille nationaux.RCI

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AFGHANISTAN

AFGHANISTAN: LA MINISTRE BEV ODA DÉPLORE LES ATTAQUES CONTRE LES HUMANITAIRES

La ministre canadienne de la Coopération internationale, Bev Oda, a déploré lundi à Kaboul les attaques de plus en plus fréquentes contre les travailleurs humanitaires, que ce soit en Afghanistan, au Zimbabwe ou ailleurs dans le monde. Mme Oda, dont le ministère est responsable de l'Agence canadienne de développement international (ACDI), était de passage dans la capitale afghane pour y dévoiler un monument à la mémoire de civils canadiens tués en Afghanistan. Ce monument rend notamment hommage à deux travailleuses humanitaires canadiennes, Jacqueline Kirk et Shirley Case, qui ont péri l'été dernier dans une embuscade des talibans. Le monument souligne aussi la mémoire de Glyn Berry, un diplomate canadien tué dans un attentat suicide en 2006. Les organisations humanitaires disent constater que les attaques contre leurs employés en Afghanistan sont en hausse. Le Canada a connu sa part d'attaques et d'enlèvements de travailleurs humanitaires et de diplomates récemment. Un diplomate canadien, envoyé spécial de l'ONU au Niger, et son assistant sont disparus près de Niamey en décembre.

RCI

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LA LIBERTÉ DE PRESSE MENACÉE EN AFGHANISTAN

La liberté de presse en Afghanistan est de plus en plus menacée, selon le secrétaire général de Reporter sans frontières, Jean-François Julliard, en visite à Kaboul. En plus des talibans, des groupes criminels et des groupes radicaux religieux tentent de bâillonner la presse en Afghanistan. Une délégation a rendu visite au journaliste Perwiz Kambakhsh, condamné à 20 ans de prison pour avoir consulté un texte sur internet sur la condition des femmes dans la religion musulmane. RSF a demandé au gouvernement afghan d'agir pour la liberté de presse et de libérer le journaliste afghan. RCI

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[ publié par jeromet le 2009-01-20 09:45:01 ]

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