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[ Lundi 8 février 2010 ]
8 Fev Revue de Presse FEDERAL- PROVINCIAL_ FINANCE alp
FEDERAL
TENSIONS AU SEIN DE "DROITS ET DEMOCRATIE": DES ONG INTERVIENNENT
Des dizaines d'organisations non gouvernementales (ONG) qui militent pour les droits de la personne ont écrit une lettre ouverte pour dénoncer les décisions du conseil d'administration de Droits et Démocratie. La querelle a éclaté quand l'organisme a limité le financement accordé à deux organismes palestiniens qui recensent les accrocs aux droits de la personne, notamment ceux commis par l'armée israélienne. Aurel Braun, le président du conseil d'administration nommé par le gouvernement Harper l'an dernier, a déclaré que ces deux groupes palestiniens sont des "organisations toxiques qui déploient de grands efforts pour diaboliser et déshumaniser Israël". Dans la lettre ouverte publiée mardi, des ONG qualifient les propos de M. Braun de "campagne publique de salissage" dont le but est "d'empêcher des ONG de remplir leur mission vitale de surveillance des droits de la personne", en contradiction avec l'intérêt déclaré du Canada en faveur de la promotion de la démocratie. Ces divergences d'opinion et ces tensions se sont reflétées à l'intérieur même de l'organisme canadien. Le président de Droits et Démocratie, Rémy Beauregard, est mort d'un arrêt cardiaque dans la nuit du 8 janvier, après une réunion particulièrement houleuse du conseil d'administration à Toronto. Par la suite, les employés de Droits et démocratie ont signé une lettre pour demander la démission de trois membres du conseil d'administration, dont le président, Aurel Braun. Il est toujours en poste mais trois des signataires de la lettre ont été suspendus vendredi dernier par le président par intérim, Jacques Gauthier. Les critiques reprochent essentiellement à une moitié du conseil de vouloir faire un virage idéologique pour se rapprocher des orientations du gouvernement conservateur de Stephen Harper. Le ministre des Affaires étrangères Lawrence Cannon assure, de son côté, que le gouvernement n'a pas émis un mot d'ordre pour qu'on cesse de financer les organismes qui critiquent l'État d'Israël.
Radio-Canada Inernational
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LE NPD VEUT UNE ENQUETE SUR LES RECENTS EVENEMENTS AU SEIN DE DROITS ET DEMOCRATIE
Le Nouveau Parti Démocratique demande une enquête par un comité parlementaire sur les récents événements au sein de l'organisme de défense de la personne et de la démocratie sur la scène internationale. Les néo-démocrates estiment que trop de questions demeurent sans réponse pour se contenter de l'enquête interne annoncée par le ministre des Affaires étrangères. Le président de Droits et démocratie, Rémy Beauregard, est mort d'un arrêt cardiaque dans la nuit du 8 janvier, après une réunion particulièrement houleuse du conseil d'administration à Toronto. Par la suite, les employés de Droits et démocratie ont signé une lettre pour demander la démission de trois membres du conseil d'administration, dont le président, Aurel Braun. De son côté, le conseil a annoncé la nomination, d'un président par intérim: Jacques Gauthier, un des trois administrateurs dont la démission a été réclamée par les employés. Les critiques reprochent à une moitié du conseil de vouloir faire un virage idéologique pour se rapprocher des orientations du gouvernement conservateur de Stephen Harper. L'opposition à Ottawa a vivement dénoncé ce qu'elle considère comme de l'ingérence politique du gouvernement Harper dans les affaires d'un organisme indépendant
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Conflit israélo-palestinien - Ignatieff accuse Harper d'être trop proche d'Israël «C'est un enjeu où il ne faut pas avoir de parti pris»
Ottawa — Alors que l'organisme Droits et Démocratie se déchire sur fond de conflit au Moyen-Orient, le chef du Parti libéral, Michael Ignatieff, saute dans l'arène en accusant le gouvernement conservateur de manquer d'équilibre en se collant trop à Israël.
Le chef libéral s'est prononcé pour la première fois de manière substantielle sur le conflit opposant Juifs et Palestiniens et sur l'attitude que devrait adopter le Canada par rapport aux revendications des deux parties. Il reproche au gouvernement de Stephen Harper d'avoir utilisé cet enjeu international à des fins politiques canadiennes.
«Les conservateurs ont essayé de faire de la politique au Moyen-Orient un enjeu de politique interne du Canada et c'était une grave erreur, a-t-il déclaré. C'est un enjeu où il ne faut pas avoir de partis pris.»
Pour Michael Ignatieff, «le Canada est pour un Israël libre, sécuritaire, démocratique et vivant en paix à côté de ses proches, et nous sommes aussi et depuis longtemps pour un État palestinien vivant en sécurité et en liberté à côté de ses proches. Ce sont les conservateurs qui ont essayé de briser le consensus pancanadien en faveur de cette position. C'était ça, l'erreur.» M. Ignatieff n'a pas donné plus de détails sur les gestes des conservateurs dont il disait qu'ils avaient brisé ce consensus.
Rapprochements
Le ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, Jason Kenney, s'est beaucoup approché de la communauté juive. Il a prononcé encore en décembre un discours senti à Jérusalem au Forum mondial sur l'antisémitisme, où il a critiqué cet «équilibre» plaçant sur un pied d'égalité «la tolérance et la haine, le terrorisme et le contre-terrorisme». Le premier ministre Stephen Harper a reçu en mai dernier le prix Saul-Hayes des droits de la personne du Congrès juif canadien et celui du leadership international Simon Wiesenthal de l'organisation du même nom.
Depuis des semaines, l'organisme canadien Droits et Démocratie affronte une tempête parce que la totalité de ses employés est en guerre avec une partie du conseil d'administration (maintenant majoritaire). Il semble que la question du Moyen-Orient soit à l'origine de cet affrontement idéologique: le nouveau conseil d'administration a annulé trois subventions accordées, par la précédente administration, à des groupes palestiniens accusés d'entretenir des affinités terroristes.
Au Comité Canada-Israël, on n'a pas fait grand cas des propos de Michael Ignatieff. «Il dit que l'erreur, c'est d'en faire un enjeu partisan, pas qu'il y a un changement de position», analyse Richard Marceau, conseiller politique principal.
Par ailleurs, quatre anciens employés de Droits et Démocratie ont envoyé une lettre ouverte dans laquelle ils reprochent au gouvernement d'utiliser l'organisme pour promouvoir la politique étrangère du Canada. «Dès qu'un gouvernement [...] entreprend de faire taire le débat public, que ce soit par les coupures de financement ou par l'ingérence dans l'exécution de son mandat, une lumière rouge devrait s'allumer, car ceci est le signe du début de la pente glissante de l'autoritarisme.»
Hélène Buzzetti
http://www.ledevoir.com/politique/canada/282471/conflit-israelo-palestinien-ignatieff-accuse-harper-d-etre-trop-proche-d-israel
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REMANIEMENT MINISTERIEL A OTTAWA
Rona Ambrose, a obtenu une seconde chance. Elle quitte le ministère du Travail pour passer aux Travaux publics.( A yes girl now Jerome) Jean-Pierre Blackburn quitte le ministère du Revenu pour le poste de ministre des Anciens Combattants ( toute une plonge Jerome)RCI
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DEPENSES ELECTORALES CONSTESTÉES PAR ELECTIONS CANADA: LE PARTI CONSERVATEUR A GAIN DE CAUSE
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BUDGET FÉDÉRAL DE MARS: DES MESURES DE RESTRICTIONS SERONT DÉVOILÉES
Les Canadiens doivent se préparer à plusieurs années de coupes des dépenses du gouvernement fédéral afin d'éliminer le déficit d'ici 5 ans. C'est ce qu'affirme le nouveau président du Conseil du Trésor, Stockwell Day, dans une entrevue accordée au quotidien Globe and Mail. Le ministre avertit que les mesures ne seront pas faciles, d'autant plus que le gouvernement conservateur a déjà promis d'équilibrer le budget sans hausser les taxes et les impôts des contribuables. Kevin Page, directeur parlementaire du budget, estime pour sa part qu'une réduction des dépenses ne suffira pas à éliminer un déficit annuel de 19 milliards de dollars, qu'il qualifie de structurel. Le budget sera présenté le 4 mars prochain.
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STEPHEN HARPER EVOQUE SES PROJETS DE REDUCTION DE DEPENSES DE L'ETAT
Le Premier ministre canadien Stephen Harper a évoqué vendredi ses projets de réduction des dépenses de l'Etat pour réduire le déficit qui a augmenté avec les mesures de stimulation de l'économie. Il a précisé que ces mesures de stimulation seraient néanmoins maintenues tant que les effets de la récession se feraient sentir. M. Harper a tenu ces propos devant une réunion du parti conservateur, à l'occasion du quatrième anniversaire de son arrivée au pouvoir. Les grandes orientations gouvernementales et le budget seront présentées à la reprise des travaux du parlement début mars. La nomination, cette semaine, de M. Stockwell Day, connu pour sa rigueur en matière des dépenses, à la tête du Conseil du Trésor chargé de surveiller les comptes de l'Etat, a été interprétée comme une confirmation que le pays doit se préparer à plusieurs années d'austérité budgétaire. Le déficit qui devrait atteindre en chiffres cumulés plus de 164,4 milliards de dollars canadiens.
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LES CONSERVATEURS VEULENT DES PEINES PLUS SÉVÈRES POUR LES JEUNES CONTREVENANTS
Le gouvernement conservateur du Canada compte déposer un projet de loi visant à durcir les peines imposées aux jeunes contrevenants. Si elles sont adoptées, les nouvelles mesures permettraient d'imposer des peines d'emprisonnement à vie aux jeunes contrevenants reconnus coupables de crimes graves et violents. Actuellement, la peine maximale est de 10 ans pour des crimes graves comme des meurtres prémédités. Toutefois, les provinces conserveraient la discrétion de déterminer l'âge auquel les jeunes contrevenants pourraient être passibles de peines normalement imposées à des adultes pour des crimes graves. Dans un communiquée, jeudi, le ministre fédéral de la Justice, Rob Nicholson, souhaite aussi lever l'interdit de publication qui touche l'identité des jeunes. Il estime qu'un jeune trouvé coupable d'un crime violent ne devrait pas bénéficier de l'anonymat s'il est remis en liberté. Ce projet de loi sera déposé après la reprise des travaux parlementaires, le 3 mars.
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LE CANADA ANNONCE UNE IMPORTANTE CONTRIBUTION À L'OMS
Le Canada a annoncé jeudi l'octroi un don de cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 à l'Organisation mondiale de la Santé, ainsi qu'une contribution de six millions de dollars pour appuyer les efforts de l'organisation dans sa lutte contre la pandémie mondiale dans les pays en voie de développement. L'OMS livrera les doses de vaccin aux pays qu'elle considère être, pour l'heure, les plus vulnérables et qui ont des plans de distribution des doses en place. Ce soutien souligne l'engagement du Canada envers la santé mondiale.
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LA REMISE EN SERVICE DU REACTEUR NUCLEAIRE DE CHALK RIVER RETARDÉE
La remise en service du réacteur nucléaire de Chalk River, en Ontario, est encore retardée. Énergie Atomique du Canada annonce que la production d'isotopes médicaux ne pourra reprendre avant le mois d'avril. C'est un retard d'un mois sur le précédent échéancier. Seulement le tiers des réparations a été effectué jusqu'à présent. Le réacteur de Chalk River est fermé depuis 8 mois. Ce réacteur, construit près d'Ottawa, était responsable d'environ 40 % de la production mondiale d'isotopes. Plus tôt, ce mois-ci, les médecins canadiens se sont inquiétés du retard dans la remise en marche du réacteur de Chalk River pour la production d'isotopes médicaux. Il estiment que ce retard serait extrêmement grave pour les hôpitaux du Canada, puisque le réacteur des Pays-Bas, qui avait augmenté sa production pour pallier à l'arrêt de celui du Canada, doit fermer à la mi-février pour être réparé à son tour
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DES ONG VEULENT QUE LE CANADA S'ENGAGE PLUS EN FAVEUR DU DESARMEMENT NUCLEAIRE
Réunis en conférence cette semaine à Ottawa, des groupes s'opposant à l'armement nucléaire, dont Project Ploughshares et le Canadian Network to Abolish, ont demandé au gouvernement fédéral de jouer un rôle plus important afin d'éliminer les armes nucléaires. Ces groupes estiment que le Canada devrait inviter l'OTAN à revoir ses stratégies nucléaires et demander l'élimination des armes nucléaires tactiques en Europe. L'ancien ambassadeur canadien au désarmement, Doug Roche, qui participait à la conférence, est d'avis qu'une occasion de faire des progrès s'offre au monde depuis que le président Barack Obama s'est engagé à propos du désarmement.
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CANADA : LE MINISTRE PRENTICE ANNONCE SES CIBLES DE RÉDUCTION DE GAZ À EFFET DE SERRE
Le ministre de l'Environnement du Canada, Jim Prentice, a fait savoir aux Nations-Unies que le Canada diminuera ses émissions de gaz à effet de serre de 17 % au cours des dix prochaines années, et ce, par rapport aux émissions de 2005. Cette annonce se fait dans le cadre des accords de Copenhague sur les changements climatiques. Les pays doivent déterminer eux-mêmes leurs objectifs avant la date butoir du 31 janvier. Cette cible canadienne de 17 pour cent est semblable à la cible américaine, ce que prévoyait d'ailleurs le gouvernement de Stephen Harper. L'accord de Copenhague prévoit que les pays en développement recevront un soutien financier pour les aider à combattre le réchauffement climatique sans imposer cependant, de nouvelles cibles de réduction de gaz à effet de serre. Les groupes écologistes dénoncent cet accord puisqu'il n'est pas contraignant au plan juridique.
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L'INDUSTRIE DE LA FORÊT DOIT PRENDRE LE VIRAGE BIOTECHNOLOGIQUE POUR SURVIVRE
Le secteur de la forêt doit adopter un nouveau modèle commercial s'il espère sauver la plupart des 270-mille emplois de la foresterie au Canada. Selon une étude menée par l'Association des produits forestiers du Canada, le secteur aurait tout avantage à accélérer l'intégration de la production traditionnelle du bois, comme les pâtes et papier ou le bois d'oeuvre, avec les nouvelles avenues biotechnologiques. Pour revitaliser l'industrie, le président de l'A P F C, Avrim Lazar, croit qu'il faut tirer le maximum de chaque arbre coupé, en utilisant ses résidus comme biocombustible pour produire de l'énergie ou en faire un produit biochimique pour fabriquer des plastiques renouvelables, par exemple. Pour l'aider à mener à bien ce virage, l'association demande une aide du gouvernement fédéral s'élevant à 300 millions de dollars par an pour les cinq prochaines années.
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DU PHOQUE AU MENU POUR LES MINISTRES DES FINANCES DU G7
Les autorités canadiennes mettront de l'avant les produits du phoque lors de la rencontre des ministres des Finances du G7 vendredi et samedi dans le Grand Nord canadien. A l'occasion de la réunion d'Iqaluit, les hôtes canadiens veulent proposer un contact avec les réalités de la vie arctique et montrer l'importance de la chasse au phoque pour les Inuits, alors que l'Union européenne et les Etats-Unis interdisent l'importation des produits dérivés du phoque. En juillet dernier, l'UE a décrété un embargo sur les produits dérivés du phoque, qui doit entrer en vigueur en 2010. Les ministres des Finances seront invités à s'asseoir dans des fauteuils recouverts de peau de phoque et recevront en cadeau des vestes et des gants en cette matière. Au banquet de samedi, ils se verront proposer de l'omble arctique, du boeuf musqué, du caribou et du phoque servi cru.
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LE CANADA ET LES ÉTATS-UNIS S'ENTENDENT SUR LES DISPOSITIONS BUY AMERICAN
Le Canada et les États-Unis sont parvenus à une entente sur la clause Buy American. Cette clause protectionniste empêchait les entreprises canadiennes de participer aux appels d'offres de l'administration Obama qui a débloqué des centaines de milliards de dollars pour un programme d'infrastructure. L'accord permettra finalement aux entreprises canadiennes de soumissionner à des projets d'infrastructure américains. En contre-partie, les entreprises américaines de 37 états auront maintenant accès aux appels d'offres des gouvernements canadiens, provinciaux et municipaux. Selon le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, il s'agit d'une grande victoire pour le Canada. Les deux pays espèrent conclure ce processus d'ici le 16 février. Le Canada et les États-Unis vont aussi entamer des discussions pour élargir l'accès réciproque à leurs marchés publics.
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NOUVELLE POLITIQUE POUR LES ENQUETES SUR LES AGENTS DE LA GRC
La Gendarmerie royale du Canada (GRC) fera appel à des experts indépendants lorsque ses agents font l'objet d'une enquête pour leur rôle présumé dans des décès, des blessures graves ou des comportements criminels. La nouvelle politique, dévoilée jeudi, entre en vigueur immédiatement. Le commissaire de la GRC, William Elliott, a précisé que l'examen sera mené par des organisations fédérales ou provinciales. Dans les régions où de telles organisations n'existent pas, la GRC aura alors recours aux services d'un autre corps policier ou à ceux d'une agence d'enquête agréée. Si cette procédure s'avère elle aussi impossible, la GRC nommera au moins deux de ses agents originaires d'une autre province, dont les conclusions seront examinées par des observateurs indépendants. Dans ce cas, des précautions seront prises pour écarter toute possibilité de conflit d'intérêts. Si possible, l'enquêteur principal devra en outre surpasser en grade l'agent faisant l'objet d'une enquête. Jusqu'à présent, la GRC avait le pouvoir discrétionnaire de décider du déroulement des enquêtes sur les siens. En août, la Commission des plaintes du public contre la GRC a recommandé, afin d'éviter les conflits d'intérêts, que le service de police national cesse d'enquêter sur ses propres policiers lors des incidents les plus sérieux, plus particulièrement lorsqu'un décès est survenu.
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PROVINCIAL
Caisse de dépot et Lacroix
NB Pour ceux qui doutaient encore d'une implication politique dans l'affaire Norbourg... On a su hier que Jean-Claude Scraire, l'ancien PDG de la Caisse de dépôt (qui a vendu les fonds Évolution à Norbourg) avait une puce magnétique pour entrer à sa guise dans le bureau de Vincent Lacroix! Il n'y a pas à dire, Vinny avait de bons amis, bien placés. Il est temps de donner un joyeux coup de pied dans la ruche.
http://major.branchez-vous.com/2009/10/lamf_veille_sur_nous.html
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Recours collectif pour étudiants monoparentaux
Les étudiants monoparentaux pourraient récupérer près de 9 millions de dollars en aide gouvernementale.
Une étudiante montréalaise vient de déposer une requête en recours collectif contre le ministère de l'Education.
Le ministère comptabilise la pension alimentaire dans le calcul de l'aide financière aux étudiants.
Or, la Cour d'appel a donné raison à une requérante qui contestait cette façon de faire.
On estime que le gouvernement a privé les étudiants monoparentaux d'une somme de 9 millions en trois ans.
http://www.rockdetente.com/montreal/actualites/nouvelles-locales/126122-recours-collectif-pour-etudiants-monoparentaux/
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La police vend ses services
Au prise avec de sérieuses coupures budgétaires, la police de Montréal étend ses service vendus au privé.
Le SPVM offre déjà les services d'un policier armé pour prévenir les vols dans un commerce , de circulation lors d'événement privés, d'escorte sur la route et de protection rapprochée.
Selon le Journal de Montréal, la police va commercialiser ses services à la filature, à l'écoute électronique, aux analyses de risque et offrira des cours de formation de toutes sortes.
http://www.rockdetente.com/montreal/actualites/nouvelles-locales/126249-la-police-vend-ses-services/
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JEAN CHAREST EN INDE : PAS D'INTERDICTION DE LA PRODUCTION D'AMIANTE AU QUÉBEC, UN SYNDICAT INDIEN S'INDIGNE
Le Premier ministre du Québec, Jean Charest, rejette du revers de la main la possibilité d'interdire la production d'amiante au Québec. Le chef libéral, actuellement en mission économique en Inde, n'a pas l'intention de donner suite à une demande d'un groupe de travailleurs indiens affectés par l'amiantose . Sanjay Singhvi, secrétaire général de la Trade Union Centre of India, a jugé que Jean Charest était irresponsable en tolérant que ce minerai continue d'être exporté du Québec. M. Singhvi affirme qu'il est illusoire de croire que l'amiante puisse être manipulé de manière sécuritaire en Inde, puisque les secteurs sont mal organisés. Selon lui, 20 pour cent des travailleurs indiens exposés à l'amiante souffrent de maladies reliées à ce produit.
A cause de sa nocivité, l'amiante est loin d'être un produit qui contribue à un développement durable. Après son discours devant les délégués participant à la conférence, M. Charest a refusé d'élaborer sur la possibilité qu'il y ait une contradiction entre ses positions environnementales et le fait qu'il refuse d'agir dans le dossier des exportations d'amiante. Le premier ministre s'est limité à dire que cette responsabilité revenait au gouvernement indien.
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DISSENSIONS OTTAWA-QUEBEC SUR LA REDUCTION DES GES
Le ministre fédéral de l'Environnement, Jim Prentice, croit que les règles adoptées par la province de Québec pour réduire les émissions polluantes des véhicules sont contre-productives et contribueront à affaiblir la compétitivité du Canada en Amérique du Nord. Le ministre dénonce aussi la volonté du Québec de vouloir faire bande à part dans sa stratégie environnementale. Le Québec prévoit qu'en 2016, les manufacturiers d'automobiles écoperont d'une amende pouvant atteindre 5000 $ pour chaque véhicule produit qui ne respectera pas ses normes d'émissions de gaz à effet de serre (GES). Jim Prentice soutient qu'environ 75 pour cent des véhicules actuellement produits ne peuvent obéir aux normes québécoises ce qui, à son avis, poussera les consommateurs à acheter leurs véhicules à l'extérieur du Québec. Le critique en Environnement du Bloc québécois (BQ), Bernard Bigras, rétorque que l'Ontario sera elle aussi plus sévère. Il ajoute que les règles québécoises sont semblables à celles adoptées par les législatures de 15 Etats américains qui représentent 40 pour cent de la population des Etats-Unis. Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a déjà critiqué publiquement les objectifs fédéraux de réduction des GES. Selon une liste publiée par les Nation Unies le Canada est le seul pays industrialisé au monde à affaiblir ses engagaments pris à la conférence de Copenhague en décembre.Le ministre de l'environnement Jim Prentice a annoncé ce weekend qu'il prévoit desormais une reduction de 17 pour cent relativement au niveaux de 2005, plutôt que 20 pour cent basé sur les niveaux 2006
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LE TAUX DE SUICIDE AU QUÉBEC EST À SON PLUS BAS EN PRÈS DE 30 ANS
Le taux de suicide au Québec a diminué en moyenne de quatre pour cent depuis 10 ans, le plus bas taux en près de 30 ans. l'Institut de la statistique du Québec a recensé 14 décès pour 100 000 personnes en 2008, selon le quotidien La Presse, mardi. Au total mille-103 personnes se sont suicidées dans la province en 2008, soit trois personnes par jour. La baisse du taux de suicide est particulièrement observables chez les moins de 20 ans. Les hommes de 35 à 49 ans demeurent les plus à risque, avec un taux de 33 suicides pour 100-mille personnes. Malgré les progrès, le Québec se situe au sommet du palmarès canadien en la matière. Il se compare à des pays comme la Suisse ou la France, alors que le Canada, avec un taux de 10 suicides pour 100-mille habitants, se compare à l'Australie ou aux États-Unis.
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LA FERMETURE DE LA RAFFINERIE SHELL AIDERAIT LE QUÉBEC À RÉDUIRE LES GES
La fermeture de la raffinerie Shell, à Montréal, aidera le Québec à atteindre ses objectifs de réduction de gaz à effet de serre, selon des données obtenues par le quotidien La Presse, auprès du ministère du Développement au Québec. Shell représente à elle seule 7 pour cent des réductions que le gouvernement s'est engagé à réaliser d'ici 10 ans. Selon la même source, la fermeture de Pétromont, l'an dernier, a retiré plus de 350-mille tonnes de GES du ciel de Montréal, soit plus de 2 pour cent de l'objectif de Québec. Le gouvernement Charest s'est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20 pour cent d'ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990, ce qui signifie une baisse d'émissions de 16,7 mégatonnes d'ici 10 ans. Toutefois, les émissions de GES ont crû de 3,7 pour cent entre 2006 et 2007. La fermeture de la raffinerie Shell frappe 550 employés, en plus de 300 sous-traitants.
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FINANCE
Dans les coulisses de la crise financière
L'ex-secrétaire au Trésor y va aussi de quelques révélations-chocs, dont l'entente pour l'achat de Lehman Brothers conclue avec la banque britannique Barclays qui aurait été annulée par les régulateurs britanniques. «Les Britanniques nous ont baisés», s'est-il exclamé. La suite est connue: Lehman Brothers a déclaré faillite le 15 septembre 2008 et ses actifs ont été vendus à la pièce.
Une autre bombe larguée par Henry Paulson: la Russie aurait pressenti la Chine pour tenter de couler les prêteurs hypothécaires américains Fannie Mae et Freddie Mac, finalement sauvés par l'administration Bush.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/etats-unis/201002/02/01-945364-dans-les-coulisses-de-la-crise-financiere.php
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DES CENTAINES DE MILLIERS DE CHÔMEURS POURRAIENT ÊTRE PRIVÉS D'INDEMNITÉS
Des centaines de milliers de Canadiens sans emploi pourraient cesser de recevoir des prestations d'assurance-chômage avant qu'ils ne se trouvent du travail, et ce, malgré les améliorations apportées au système d'assurance-emploi. C'est ce qui ressort d'une analyse faite par un haut responsable du Congrès du travail du Canada. L'analyse menée par l'économiste en chef du CTC, Andrew Jackson, a permis d'établir que 500 000 Canadiens qui ont fait une demande de prestations d'emploi en 2009 pourraient bien voir le versement de leurs indemnités prendre fin avant qu'ils n'aient un nouvel emploi en vue. Le document a été préparé pour le compte du Centre canadien de politiques alternative. Le nombre des Canadiens qui obtenaient des prestations d'emploi est passé d'environ 500 000 à plus de 809 000 entre octobre 2008 et le même mois de l'an dernier.
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QUADGRAPHICS ACHETE WORLDCOLOR
L'imprimerie américaine Quad/Graphics achète Worldcolor, anciennement Quebecor World. L'entreprise du Wisconsin est spécialisée notamment dans les services d'impression et de services numériques. Les actionnaires de Worldcolor détiendront 40 % de la nouvelle entreprise. Quad/Graphics s'attend à ce que cette fusion génère des économies annuelles de 225 millions de dollars. Worldcolor, anciennement Quebecor World, emploie 18 000 personnes dans ses usines partout en Amérique du Nord et du Sud. Quebecor World est devenue Worldcolor en juillet, après une restructuration complète
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LES TRAVAILLEURS AUTONOMES CANADIENS ONT MAINTENANT ACCÈS À L'ASSURANCE-EMPLOI
Depuis le 31 janvier 2010, les travailleurs autonomes canadiens peuvent s'inscrire au régime d'assurance-emploi pour recevoir les prestations spéciales du régime, notamment les prestations parentales, de maternité, de maladie et de compassion. Les travailleurs autonome peuvent s'inscrire volontairement à ce régime, mais doivent le faire au moins un avant de présenter une demande. Ceux qui résident au Québec continueront de recevoir des prestations de maternité et des prestations parentales dans le cadre du Régime québécois d'assurance parentale. De plus, ils seront maintenant admissibles aux prestations de maladie et de compassion offertes par le gouvernement du Canada dans le cadre du régime d'assurance-emploi.
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[ publié par jeromet
le 2010-02-08 14:18:09 ]
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[ Dimanche 7 février 2010 ]
7 Fev Revue de Presse MONDE- USA alp
MONDE
LES GRANDES PUISSANCES À LONDRES POUR RENFORCER LE YÉMEN FACE AU TERRORISME
Les États-Unis et une vingtaine d'autres pays se sont retrouvés mercredi à Londres pour venir en aide au Yémen. Cette réunion au niveau ministériel vise à mieux aider le Yémen à lutter contre la menace d'Al-Qaïda, après l'attentat manqué contre un vol Amsterdam-Detroit le jour de Noël. L'auteur de l'attaque aurait été entraîné et "équipé " au Yémen par l'organisation Al-Qaïda dans la péninsule arabique. en marge de cette réunion, la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, a appelé le gouvernement yéménite à mettre en pratique son programme de réformes, à combattre la corruption et à améliorer les conditions pour l'investissement. Elle a souhaité un cessez-le-feu avec les rebelles du nord du pays pour qu'un processus de réconciliation et de reconstruction se mette en place.
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L'AFGHANISTAN A DES GISEMENTS VALANT UN MILLIER DE MILLIARDS DE DOLLARS
L'Afghanistan a dans son sous-sol des ressources pétrolières et minérales estimées à mille milliards de dollars, révèle son président Hamid Karzaï. Le chef d'État afghan affirme que son pays pourrait devenir l'un des pays les plus riches au monde si on l'aide à exploiter ces gisements. L'estimation provient d'une étude que mène actuellement l'Institut américain de géophysique. Ainsi, le pays disposerait de quantités importantes de cuivre, de fer et d'or, ainsi que de gaz naturel, de pétrole et de pierres précieuses et semi-précieuses.
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LA RUSSIE INSATISFAITE DE L'ACTION DE L'OTAN CONTRE LA DROGUE EN AFGHANISTAN
La Russie est mécontente du manque d'engagement de l'Otan dans la lutte contre le trafic d'héroïne en Afghanistan, alors que cette drogue fait des ravages chez elle. C'est ce qu'a déclaré mardi l'ambassadeur russe à l'Otan, Dmitri Rogozine, qui rapporte avoir écrit au commandant en chef de l'Otan, l'amiral James Stavridis, à ce sujet. Selon l'ambassadeur, l'amiral aurait déclaré récemment qu'il jugeait "le problème de la drogue important mais pas de premier plan", alors que l'Afghanistan produit 90% de l'héroïne dans le monde. Dmitri Rogozine précise que quelque 30.000 jeunes Russes sont morts l'an dernier de suites de leur consommation d'héroïne produite en Afghanistan, soulignant que c'est deux fois plus que les pertes totales des troupes soviétiques en dix ans pendant leur intervention dans ce pays dans les années 1980.
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Kaboul frappé en plein cœur
Les attaques simultanées qui ont touché le quartier du palais présidentiel révèlent la vulnérabilité de la capitale afghane. Les talibans marquent ainsi leur refus de négocier avec Karzai.
Un groupe d’extrémistes a lancé, le 18 janvier, une attaque spectaculaire contre le gouvernement afghan. Deux kamikazes ont fait exploser des bombes tandis que des affrontements se déroulaient à 50 mètres seulement des portes du palais présidentiel. Selon les autorités afghanes, 3 soldats, 2 civils et 7 assaillants ont trouvé la mort, et au moins 71 personnes ont été blessées.
Cette attaque était avant tout destinée à ébranler le calme de la capitale afghane. Les talibans sont un phénomène essentiellement rural dans un pays essentiellement rural. La grande majorité des troupes américaines est déployée dans les zones rurales, à l’extérieur des grandes villes. La plupart du temps, la guerre ne touche pas les centres urbains. Les talibans portent cependant de plus en plus la guerre au cœur des villes, ce qui démoralise les Afghans et donne l’impression qu’aucune partie du pays n’est épargnée. Les incidents du 18 janvier semblent destinés à semer la peur dans les quartiers habituellement tranquilles du centre de Kaboul et à montrer que les insurgés peuvent aisément frapper le gouvernement afghan soutenu par les Etats-Unis. A cet égard, l’attaque a été une réussite totale. Le marché Faroshga est en ruine, complètement dévasté. Les rues de Kaboul se sont vidées. Les commerçants ont fermé boutique et les Afghans ont quitté leur bureau. Même les gardes du président afghan ont participé aux combats. Selon Zabihullah Mujahid, porte-parole taliban, l’attaque était une réaction aux propositions américaine et afghane de “réconciliation” et de “réintégration” des combattants talibans dans la société, un projet qui est au cœur de la campagne américaine pour renverser le cours de la guerre et qui sera exposé par Hamid Karzai, le 28 janvier, lors d’une conférence internationale à Londres. “Nous sommes prêts à nous battre, nous avons la force de nous battre et personne chez les talibans ne veut d’un quelconque accord”, affirme-t-il.
http://www.courrierinternational.com/article/2010/01/19/kaboul-frappe-en-plein-coeur
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VENEZUELA : D'ANCIENS ALLIÉS DU PRÉSIDENT CHAVEZ EXIGENT SA DÉMISSION
D'anciens ministres et ex-alliés du président du Venezuela Hugo Chavez ont exigé lundi sa démission. Ils estiment qu'après 11 ans à la tête de l'État, Hugo Chavez n'a ni la légitimité, ni les capacités pour gouverner. Dans un communiqué publié par la presse locale, les signataires dénoncent ce qu'ils appellent la centralisation irresponsable du pouvoir et le projet individualiste, autocratique et totalitaire du chef de file de la gauche radicale latino-américaine. A huit mois de législatives considérées comme cruciales par M. Chavez, les signataires revendiquent aussi le droit des Vénézuéliens à la propriété privée, au pluralisme dans l'éducation et la politique. Ils critiquent par ailleurs l'intrusion d'éléments étrangers dans l'armée et d'autres institutions, en allusion au régime communiste cubain, fidèle allié du Venezuela.
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BRÉSIL: FEU VERT À UN BARRAGE GÉANT ET CONTROVERSÉ EN AMAZONIE
Un projet de barrage géant en Amazonie brésilienne, le troisième au monde, a reçu lundi le feu vert du ministère de l'Environnement. Ce projet est très critiqué à cause de ses conséquences sur l'environnement et les populations indigènes. Le Mouvement Xingu Vivo, qui réunit des associations, des autochtones et l'Église, affirme que le projet va provoquer le déplacement de 20-mille habitants et attirer 100-mille personnes à la recherche de travail. Le ministère des Mines a répliqué dans un communiqué, que le barrage était considéré comme prioritaire par le gouvernement puisqu'il va garantir l'énergie électrique nécessaire à la croissance du Brésil. L'usine hydroélectrique de Belo Monte, située sur la rivière Xingu, dans l'État du Para, aura une capacité de production de onze mille mégawatt et coûtera 11 milliards de dollars. Le gouvernement lancera un appel d'offres en avril pour l'usine commence à produire de l'énergie en 2015.
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HONDURAS : PORFIRIO DEVIENT OFFICIELLEMENT LE NOUVEAU PRÉSIDENT
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L'Iran envoie pour la première fois des animaux dans l'espace
La télévision a montré des images de l'intérieur de cette "capsule", envoyées selon elle depuis l'espace, et contenant plusieurs animaux, dont un rat, des tortues et des vers.
L'Iran avait par ailleurs placé en orbite son premier satellite, baptisé Omid (espoir), à l'aide de sa fusée Safir-2 à l'occasion du 3Oe anniversaire de la révolution islamique le 2 février 2009.
Le lancement de ce premier satellite avait provoqué l'émoi des Occidentaux qui avaient exprimé publiquement la crainte que cette capacité ne soit utilisée à des fins militaires, en particulier pour développer le programme balistique du pays.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hmEGa-P0yLY4Qe1z-RapP-biA5KA
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CHILI: LE MULTIMILLIONNAIRE PINERA RAMÈNE LA DROITE AU POUVOIR
Sebastian Pinera a été élu dimanche président du Chili, marquant le retour de la droite au pouvoir après 20 ans de gouvernement de centre-gauche depuis la fin de la dictature d'Augusto Pinochet de 1973 à 1990. Pinera a devancé son rival de centre-gauche Eduardo Frei de plus de 3 points, à 51,61% contre 48,38%, selon des résultats officiels portant sur 99% des bulletins. Dans son discours de victoire, face à 30.000 partisans sur une place du centre de Santiago, Pinera a promis un gouvernement d'unité nationale. Frei a rapidement reconnu sa défaite. Cet ancien président de 1994 à 2000, n'a jamais pu tirer parti de la popularité de Bachelet, qui finit son mandat avec une cote-record de 80%, mais ne peut briguer deux mandats consécutifs RCI
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Piñera met fin à vingt années de gouvernement de centre gauche
Le conservateur Sebastián Piñera a été élu le 17 janvier président du Chili, marquant le retour de la droite au pouvoir après vingt ans de gouvernement de centre gauche. Il a obtenu 51,61 % des voix au deuxième tour, contre 48,38 % pour son rival Eduardo Frei. L'alternance à droite, plus qu'un profond changement de gouvernance, marque un virage symbolique au Chili, dirigé par la Concertation, coalition de quatre partis de centre gauche, depuis la fin de la dictature d'Augusto Pinochet (1973-1990) et le retour de la démocratie. Dans son discours de victoire, Piñera a promis un gouvernement d'unité nationale pour "faire tomber les murs qui divisent" encore le Chili.
http://www.courrierinternational.com/breve/2010/01/18/pinera-met-fin-a-vingt-annees-de-gouvernement-de-centre-gauche
Pour en savoir plus
Piñera, le président milliardaire
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/01/18/pinera-le-president-milliardaire_1292975_3222.html
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CHILI : L'ARRIVÉE DE PINERA À LA PRÉSIDENCE DU PAYS CRÉE UNE ONDE DE CHOC DANS LES MILIEUX ÉCONOMIQUES ET POLITIQUES
Au Chili, le Président élu, Sebastia Pinera, a déclenché une véritable polémique sur l'avenir du géant public du cuivre et premier producteur mondial "Codelco " en affirmant qu'il souhaitait des changements profonds. Pinera soutient que l'entreprise a perdu en compétitivité et en efficacité. Par ailleurs, le richissime homme d'affaires devenu maintenant président a aussi confirmé qu'il inviterait des membres de l'alliance de centre-gauche à participer à un gouvernement "d'unité ". Cette initiative est vue par plusieurs, comme une tentative pour déstabiliser la coalition au pouvoir, qui passera dans deux mois, dans l'opposition pour la première fois depuis 20 ans. Mais ce sont sur les marchés que l'élection de Pinera s'est surtout fait sentir. Les titres d'Axxion, le groupe contrôlé par Pinera, a gagné 21 % en Bourse mardi et 41 % mercredi.
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USA Barack Obama terrassé!
Aujourd'hui Barack Obama célèbre le premier anniversaire de son entrée à la Maison Blanche. Les électeurs du Massassuchets lui ont donné plus qu'une claque comme cadeau. C'est grave. L'élection d'un sénateur républicain dans un fief démocrate depuis plusieurs décennies. Le fief de son mentor, Ted Kennedy.
Jean-François Lisée résume dans son billet : Ted Kennedy: mort, Barack Obama: grièvement blessé. Il souligne que le résultat de l'élection est une catastrophe pour le président. Tout en étant très symbolique.
Dans le fief détenu par Ted Kennedy pendant plusieurs décennies, que ce dernier avait remporté avec 25 points d'avance lors des dernières élections, les démocrates perdent avec 5 points. La candidate démocrate devrait aussi prendre sa part de responsabilité. Elle a tenu les électeurs pour acquis.
Ironique aussi, le sénateur républicain élu Scott Brown veut faire échouer la réforme du système de santé alors qu'il remplace le sénateur Kennedy qui s'est battu toute sa vie pour plus de justice et d'équité sociale.
Et puis, Scott Brown a fait campagne en pick-up Ford (pas hybride), ne veut pas qu'on dépense de l'argent pour offrir un procès juste et équitable aux terroristes, mais pour acheter des armes pour se défendre. Il ne veut pas que ceux qui ont une assurance santé payent pour ceux qui n'en ont pas...Édifiant.
Richard Hétu se demande si cette réforme de la santé est morte hier soir ? Ce serait dommage d'arrêter, car la fronde comme la réforme est une croisade contre la solidarité. Une campagne pour l'égoïsme, l'égocentrisme et l'individualisme dans toute sa splendeur. Triste aussi. Vraiment triste.
par Cécile Gladel
http://evenement.branchez-vous.com/2010/01/barack_obama_terrasse.html
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USA:La Cour donne plus de pouvoir aux entreprises
La Cour suprême vient d'infirmer une loi mise en place il y a 63 ans pour limiter l'influence des grandes entreprises et des syndicats sur les résultats des élections.
Dans un jugement très serré, de cinq contre quatre, les juges de la Cour suprême ont autorisé les compagnies privées à financer librement les campagnes électorales des candidats à la présidence ou au Congrès.
Jusqu'à maintenant, les entreprises devaient passer par un comité d'action politique pour apporter leur soutien. Dorénavant, elles pourront puiser à même leur fonds de roulement.
Ce jugement pourrait influencer radicalement les élections de mi-mandat qui auront lieu en novembre prochain, estiment certains analystes.
Une victoire des groupes de pression, dit Obama
Le président Barack Obama a vivement dénoncé la décision de la Cour suprême, jugeant qu'il s'agit d'une victoire majeure pour les grandes banques, les pétrolières, les compagnies d'assurance maladie et les autres puissants groupes d'intérêts.
Avec ce jugement, la Cour suprême a ouvert la voie à l'irruption brutale d'argent de groupes de pression dans notre système politique.
— Barack Obama
Il a par ailleurs annoncé son intention de travailler avec le Congrès pour trouver des solutions.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/01/21/013-financement-electoral-E-U.shtml
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OBAMA
Once he realised that the most 'powerful man in the world', only had the power to propose while congress disposes; once he realised that the right not only would not play bi-partisan games and that the GOP had been taken over by the bully boys; once he realised that they would intimate their own to enforce 'discipline'; once he realised that they would not even accept the legitimacy of his election or citizenship; once he realised that to survive he needed to embrace the Pentagon's logic and the dictates of the Wall Street donors who had backed him; once he realised he was virtually alone in the Big House (yes, that is a metaphor, too, for a prison), the die was cast. He was captured, with a noisy chorus of naysayers on the right and left limiting his options.
Perhaps the disillusion now building on the left, will lead to more direct challenges to the Obama style and approach. On the other hand it could lead to fatalism and a dropping out of politics by people who were mesmerised by his charisma and naïve about how politics really works.
If that happens, the right will dominate the discourse and try to retake congress.
We have seen this before - with Lyndon Johnson forsaking butter for guns, with Bill Clinton taking refuge in the corporate centre.
http://english.aljazeera.net/focus/obamaoneyearon/2009/12/2009123012137152985.html
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[ publié par jeromet
le 2010-02-07 09:07:08 ]
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[ Samedi 6 février 2010 ]
Quand le Proche-Orient crée une crise politique au Canada ALP
Hélène Buzzetti
Gerald Steinberg n'en est pas moins très actif auprès des gouvernements occidentaux, le canadien inclus, leur fournissant des informations sur les groupes qu'ils financent. «J'ai discuté de ces questions dans le passé avec Bob Rae, Irwin Cotler et d'autres libéraux ainsi qu'avec des conservateurs, notamment [le ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration] Jason Kenney», dit-il.
Des reproches
Aurel Braun reprochait à Rémy Beauregard d'avoir accordé des subventions de 10 000 dollars chacune à trois ONG justement suspectes aux yeux de NGO Monitor: al Haq, al Mazan et B'tselem. «Ni al Haq ni al Mazan ne promeuvent les droits de la personne ou la démocratie. Il s'agit clairement de groupes politiques pro-palestiniens», écrit M. Steinberg. Pourtant, ils sont respectés sur la scène internationale. Al Haq a reçu des subventions de l'ACDI et son président a reçu un prestigieux prix dans le domaine des droits de la personne. Aurel Braun a malgré tout préféré la thèse de Gerald Steinberg, affirmant au nom de Droits et Démocratie que ces deux groupes sont «liés au terrorisme». Quant à B'tselem, il en parle comme d'un organisme juif «que de nom».
Cette thèse, elle est aussi partagée par le B'nai Brith, d'où provient non seulement M. Braun, mais aussi David Matas, nouveau membre du conseil d'administration de Droits et Démocratie. Des liens étroits existent entre le B'nai Brith et le Parti conservateur de Stephen Harper. Son actuel président, Frank Dimant, est un proche du ministre Jason Kenney, avec qui il s'est déjà rendu en Israël et en territoire palestinien pour une mission d'observation. Joseph Ben-Ami, l'ancien directeur des relations gouvernementales du B'nai Brith, a été un des cerveaux de la campagne au leadership de l'actuel président du Conseil du trésor, Stockwell Day, à l'époque de l'Alliance canadienne.
En 2006, le magazine Walrus a publié un article sur la droite religieuse active au sein du Parti conservateur et documenté les raisons pour lesquelles elle considérait le lobby pro-Israël comme un allié objectif. La frange la plus illuminée de cette droite religieuse adhère à la thèse de l'imminence de la fin du monde et du retour du Messie sur le mont du Temple, à Jérusalem. Ces chrétiens sionistes ont donc intérêt à ce que ce territoire reste entre les mains d'un État démocratique ami. Le rapprochement avec Israël du gouvernement conservateur serait donc, selon cette théorie, une façon de non seulement fidéliser l'électorat juif, mais de mobiliser l'électorat évangéliste.
En entrevue, le président du B'nai Brith, Frank Diamant, minimise l'importance de ce genre d'alliances pour expliquer le réalignement d'Ottawa face à la situation au Moyen-Orient. «S'il s'agit d'un calcul politique, c'en est un bien mauvais, répond-il. La communauté juive n'est décisive que dans environ six circonscriptions au Canada. [...] Nous avons plutôt un gouvernement qui agit par conviction.» En outre, fait-il remarquer, Jason Kenney s'est lancé dans une vaste entreprise de séduction de toutes les communautés culturelles du pays, pas seulement la communauté juive.
Question d'équilibre
Le chef libéral, Michael Ignatieff, a accusé cette semaine le gouvernement de Stephen Harper d'avoir rompu le fragile équilibre des torts sur lequel s'appuyait traditionnellement la position canadienne face au Moyen-Orient. Frank Dimant rétorque que c'est la situation mondiale qui a dicté à Ottawa son changement de politique.
«Le contexte mondial a changé: nous avons al-Qaïda, le Canada est en guerre contre les talibans, nous avons le Hezbollah et le Hamas. Israël est une démocratie qui est à la frontière de la lutte au terrorisme. En tant que tel, les Canadiens veulent appuyer le droit d'Israël de se défendre, car nous avons vu ce que le terrorisme apporte. [...]. Le consensus canadien est qu'on ne peut plus s'asseoir sur la clôture et être neutre.»
Le gouvernement conservateur s'est totalement approprié cette idée que le discours pro-palestinien s'est radicalisé et qu'il faut s'en dissocier. C'est ce qui explique les récentes coupures infligées aux organismes comme KAIROS, Alternatives (qu'avait critiqués NGO Monitor) ou encore la Fédération canado-arabe.
En décembre, à l'occasion d'un discours prononcé à Jérusalem, le ministre Jason Kenney s'est expliqué. «Certains disent que notre gouvernement, en prenant ces positions, a abandonné la position traditionnelle de neutralité du Canada. Que nous avons d'une certaine façon miné la crédibilité internationale du Canada et sa réputation en prenant ces positions. J'imagine que ce sont les mêmes gens qui croient qu'il y a une neutralité entre la tolérance et la haine, entre le terrorisme et le contre-terrorisme. Notre gouvernement croit au contraire que nous nous réapproprions nos valeurs historiques et leur donnons un nouveau sens [...], nous nous redonnons le droit de faire une distinction morale.»
Le nouvel antisémitisme
En filigrane, c'est l'antisémitisme qui prend un nouveau sens dans la bouche des membres du gouvernement de Stephen Harper. À l'instar d'une portion grandissante du milieu juif, une adéquation est faite entre critique d'Israël et haine des Juifs, entre antisionisme et antisémitisme.
Richard Marceau, conseiller politique principal du Comité Canada-Israël, nuance. Dire que critiquer Israël équivaut à de l'antisémitisme est idiot, reconnaît-il, mais ça en devient si on critique Israël pour de possibles violations des droits de la personne, mais pas les autres protagonistes du conflit. «Il doit y avoir un seul barème qui ne change pas d'un pays à l'autre.» N'est-il pas normal que les attentes face à un État qui se vante d'être démocratique soient plus élevées qu'envers des territoires moins structurés? «C'est du racisme que de s'attendre à plus d'une civilisation par rapport à une autre.»
La Coalition parlementaire canadienne de lutte contre l'antisémitisme (CPCCA) dérange pour les mêmes raisons. Ce groupe de 22 députés représentant tous les partis politiques a été créé en mars 2009, mais certains en dénoncent le caractère biaisé. Par exemple, lorsque la Coalition a annoncé une audience sur l'antisémitisme sur les campus universitaires canadiens, elle a vu dans «des caricatures comparant Israël à une Afrique du Sud dirigée par des Blancs ou même à l'Allemagne nazie [qui] apparaissent çà et là dans des journaux étudiants» une preuve de la montée de ce sentiment de haine.
Le groupe Independent Jewish Voices a répliqué qu'il «est légitime pour les détracteurs du comportement d'Israël de le décrire comme un système d'apartheid et de dénoncer la légitimité de quelque État que ce soit qui s'y adonne. Ce n'est pas de l'antisémitisme d'aucune sorte, nouveau ou ancien».
Le groupe PAJU s'est aussi inscrit en faux. «Il est évident que le but de votre commission n'est pas d'étudier la nature de l'antisémitisme, mais de manipuler la définition de l'antisémitisme pour en faire un synonyme de critique des politiques d'Israël», écrit son président, Bruce Katz, un Juif montréalais.
Pour Khaled Mouammar, président de la Fédération canado-arabe, «le gouvernement conservateur est idéologiquement rigide. Ils voient le monde à la Bush: ou bien on est avec eux, ou bien on est contre eux. On le voit avec l'Afghanistan, sur la question des gais, de l'avortement. C'est une attaque à la liberté d'expression. Ils ont commencé par nous parce qu'ils savent que nous sommes une communauté vulnérable à ce genre d'attaques».
Tarek Fatah, fondateur du Congrès musulman canadien, concède qu'il y a un réalignement en faveur d'Israël, mais seulement dans la rhétorique. «Le Canada a toujours été très pro-Israël. [...] Le gouvernement Harper a seulement été plus explicite dans ses inclinations pour Israël. Les libéraux étaient plus subtils.»
http://www.ledevoir.com/politique/canada/282554/quand-le-proche-or ient-cree-une-crise-politique-au-canada
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[ publié par jeromet
le 2010-02-06 13:43:39 ]
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[ Jeudi 4 février 2010 ]
Droits et Démocratie: l'indépendance politique est cruciale. ALP
Ottawa dit ne pas imposer de vue pro-Israël à Droits et démocratie
Hélène Buzzetti
Alors qu'Ottawa assure ne pas dicter une politique pro-Israël à Droits et Démocratie, des lettres et des pétitions circulent pour se porter à la défense des groupes palestiniens désormais considérés comme «douteux» par la nouvelle administration de l'organisme. La famille du président décédé, elle, réclame une enquête publique.
Ottawa — Le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, assure que son gouvernement n'exige pas des groupes d'aide internationale financés par Ottawa qu'ils répriment toute critique envers l'État d'Israël. Si Droits et Démocratie semble avoir adopté cette politique, il s'agit d'une décision qui relève entièrement de la souveraineté de son conseil d'administration, soutient le ministre.
Le président du conseil d'administration de Droits et Démocratie, Aurel Braun, a coupé les vivres à trois groupes d'aide engagés au Moyen-Orient, qu'il estime «liés au terrorisme». Ces groupes ont critiqué l'État d'Israël et sa politique de ségrégation entre Juifs et Palestiniens. Comme le révélait Le Devoir hier, M. Braun est un ami personnel de Gerald Steinberg, un professeur israélien qui assimile tout discours antisioniste à de l'antisémitisme.
Cette prise de position de M. Braun, nommé par Ottawa pour faire le ménage à Droits et Démocratie, traduit-elle une volonté du gouvernement conservateur? «Non, non. Je ne pense pas. Il n'y a pas de mot d'ordre», a répondu hier le ministre Lawrence Cannon à la Presse canadienne. «On met des conseils d'administration en place. Ceux-ci jugent au meilleur de leur capacité ce qui doit être fait et comment le faire. Ce sont des débats à l'interne sur un sujet ou sur un autre, mais non, au contraire, il n'y a absolument pas de mot d'ordre qui empêche les gens de parler.»
Les 47 employés de Droits et Démocratie ont signé une lettre demandant la démission d'Aurel Braun, par ailleurs ex-dirigeant du B'nai Brith, organisme militant pour la cause israélienne. M. Braun a pu se maintenir en poste lorsque Ottawa a pourvu les sièges vacants au conseil d'administration avec des gens lui étant favorables.
Le conseiller juridique principal du B'nai Brith, David Matas, est du lot. Dans un document intitulé «Israël et les Palestiniens, mythes et réalités», il écrit que la Loi du retour d'Israël, autorisant l'immigration de tout juif de la planète, n'est pas discriminatoire. «Il est impossible qu'une loi soit raciste si n'importe qui peut choisir, en se convertissant au judaïsme, de s'en prévaloir.» Il s'oppose à une loi symétrique de retour des Palestiniens parce qu'elle aurait pour effet de noyer la majorité juive. «"Le droit de retour du peuple palestinien" est aujourd'hui ce que la "solution finale au problème juif" a été à l'époque d'Hitler: des mots pour masquer l'objectif recherché, soit la négation du droit du peuple juif d'avoir une identité nationale sur son territoire historique.»
Pendant ce temps, les frères et la soeur de Rémy Beauregard, le président de Droits et Démocratie décédé en janvier à la suite d'une réunion «houleuse» du conseil d'administration, réclament au premier ministre Stephen Harper une enquête publique. «Ce qui est le plus troublant, c'est le harcèlement psychologique dont faisait l'objet notre frère par ces membres du conseil d'administration, écrivent-ils. La nomination comme président intérimaire de Jacques Gauthier, mis en cause dans ce dossier, est une insulte supplémentaire à la mémoire de notre frère.»
À la défense des groupes «douteux»
Le chef libéral, Michael Ignatieff, a dénoncé hier «l'ingérence idéologique» du gouvernement pour tenter de «diriger» les choix de partenaires de Droits et Démocratie. Lui-même un ancien professeur des droits de la personne à l'Université Harvard, M. Ignatieff connaît Bt'selem, un des trois groupes dont le financement a été aboli par le président Aurel Braun. «C'est une organisation israélienne qui fait honneur à Israël parce qu'elle s'occupe des droits de tous les gens au Moyen-Orient.»
De plus en plus de groupes se portent d'ailleurs à la défense des organismes jugés «douteux» par la nouvelle direction de Droits et Démocratie. Une pétition en faveur d'al Haq et al Mazan a déjà été signée par une cinquantaine de groupes palestiniens et israéliens de défense des droits.
«Nous [...] sommes stupéfaits de constater que, plutôt que d'aider et de se porter à la défense des défenseurs des droits humains, de ceux qui dénoncent les violations israéliennes des droits humains et s'assurent du respect des lois internationales, le conseil d'administration de Droits et Démocratie a choisi le camp des contrevenants», est-il écrit. La pétition rappelle qu'Israël empêche les militants palestiniens de voyager. «Si Israël viole leurs droits, Droits et Démocratie tente pour sa part de saper leur légitimité en utilisant la même rhétorique.»
La Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH), qui fédère 155 organisations dans 100 pays dont la Ligue des droits et libertés au Québec, défend quant à elle, dans une lettre ouverte, al Haq et Bt'selem. Ces groupes «sont membres de la FIDH depuis plusieurs années et la FIDH garantit leur grand professionnalisme». Votre courriel
http://www.ledevoir.com/politique/canada/282338/ottawa-dit-ne-pas-imposer-de-vue-pro-israel-a-droits-et-democratie
[ publié par jeromet
le 2010-02-04 10:27:30 ]
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[ Mercredi 3 février 2010 ]
Encore une magouille liberale ALP
Qu’on veuille prêter de l’argent sans intérêt à un promoteur immobilier, pour développer une montagne et créer de l’emploi dans les Laurentides, soit. Mais, comment se fait-il que Québec n’ait pas exigé à l’époque (en 1993 et en 1997) d’être un prêteur garanti ?
Seulement 10% de ces quatre prêts, d’une valeur totalisant 21,8 millions de dollars, sont garantis
Selon ce qui avait été convenu à l'époque, Intrawest devait commencer à rembourser ces sommes à partir de 2000 et avoir complètement repayé ces prêts en 2006. Or, Intrawest n'a pas encore remis un sou à Québec, a révélé Jacques Daoust, PDG d'Investissement Québec,
Le gouvernement du Québec a pourtant donné du lest à Intrawest, en lui permettant de rembourser ces 21 millions de dollars à partir de 2010.
Ainsi, quelque 17 années après avoir reçu son premier prêt sans intérêt de Québec, Intrawest n’a pas encore remis un cent aux contribuables.
Le gouvernement du Québec a déjà fait une croix sur l’essentiel de ces prêts, en prenant des réserves d’une valeur de 19 millions de dollars ( 10% de 21 ca fait 2 donc 19= total Jerome)
Mais, sachant cela, comment se fait-il que Québec ait offert, en 2008, une nouvelle subvention de 32 millions de dollars pour que Intrawest parachève le développement de la Station Mont Tremblant ?
Subvention qui n’a – heureusement – pas été versée, puisque Intrawest n’a pas entrepris ces derniers travaux
http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/cousineau/?p=1093
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Intrawest se trouve en de sérieuses difficultés financières depuis son rachat par un fonds d'investissement new-yorkais, Fortress Investment Group. En 2006, au sommet de la bulle immobilière, Fortress a offert une prime de 20% aux actionnaires de ce promoteur immobilier, tout en prenant à sa charge une dette de 950 millions. Mais pour financer cette transaction totalisant 2,8 milliards, Fortress a lourdement endetté Intrawest, de sorte que l'entreprise de Vancouver était vulnérable à tout ralentissement de l'économie.
voir:
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/sophie- cousineau/201001/22/01-941738-intrawest-quebec-perd-sa-mise.php
[ publié par jeromet
le 2010-02-03 15:56:03 ]
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[ Mardi 2 février 2010 ]
L’OMS mise en examen pour ses liens avec la pharma ALP
GRIPPE A (H1N1) | La pandémie touche à sa fin. L’heure des comptes a sonné. Le Conseil de l’Europe vient d’ouvrir une enquête exceptionnelle sur l’influence qu’aurait exercée l’industrie pharmaceutique sur l’OMS. Grâce aux vaccins, elle engrangera 10 milliards de dollars de bénéfices supplémentaires.
© Chris Blaser/2009 | La Suisse dort sur une réserve de 13 millions de doses de vaccin. La question se pose aujourd’hui directement: y a-t-il des liens incestueux entre l’OMS et les pharmas?
ÉLISABETH ECKERT
L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) l’a annoncé hier: «La vague pandémique due au virus A (H1N1) touche bientôt à sa fin en Suisse.» La semaine dernière, quelque 7300 personnes ont consulté un médecin pour des symptômes grippaux, contre 10 000 lors des sept jours précédents. Au final, l’OFSP estime que 1,5 million de Suisses ont été atteints dans le pays, de manière plus ou moins sévère; 528 patients ont dû être hospitalisés, dont 94 aux soins intensifs. En comptant la Genevoise décédée en décembre dernier, mais dont le cas n’a seulement été révélé que mercredi, le nombre de victimes s’élève à seize.
Voilà. Aujourd’hui, la Suisse dort sur une réserve de 13 millions de doses de vaccin, dont une minime partie a été utilisée. Coût de l’opération: 84 millions de francs pour la Confédération, et cette proportion est totalement identique dans tous les pays développés. France, Allemagne, Pays-Bas, Espagne, Etats-Unis: tous tentent aujourd’hui de revendre les surplus, voire de résilier les contrats passés avec les laboratoires pharmaceutiques.
Novartis, Glaxo & Co auditionnés
C’est peu dire que la colère monte. Justifiée ou non. Les suspicions de collusion entre l’Organisation mondiale de la santé – qui a décrété la pandémie et élevé au plus haut niveau le degré d’alerte – gagne désormais les rangs les plus officiels. Ainsi, le Conseil de l’Europe – dont la Suisse actuellement présidente – va ouvrir une enquête sur «l’influence de l’industrie pharmaceutique au sein de l’OMS». La session plénière du 18 janvier y sera entièrement consacrée.
Le 20 janvier, ces mêmes laboratoires – à savoir Sanofi Pasteur, Novartis, GlaxoSmithKline et Baxter – seront audités par le Sénat français. Enfin, le parlement russe (la Douma) est appelé à ouvrir une enquête «pour corruption». Si le délit est avéré, la Russie envisagerait un retrait de l’OMS...
«Des transferts suspects»
L’incendie a réellement été allumé par un membre de la commission Santé du Conseil de l’Europe, le médecin et épidémiologiste allemand Wolfgang Wodarg (lire ci-contre), qui n’hésite pas à parler de «l’un des plus grands scandales médicaux du siècle. Les laboratoires pharmaceutiques ont organisé la psychose!» Le parlementaire met directement en cause les liens incestueux entre l’OMS et les pharmas. Selon lui, «un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique».
Pour preuve, Wolfgang Wodarg relève le cas de Klaus Stöhr, longtemps responsable du département épidémiologique à l’OMS et donc en première ligne sur les pandémies, «devenu entre-temps un haut cadre de Novartis». Le problème de l’ESWI (groupe de travail scientifique européen sur la grippe) est également soulevé, lui qui joue le rôle de pivot central entre l’OMS et les instituts de recherche. L’ESWI est ainsi grandement financé par ces mêmes laboratoires qui seront auditionnés la semaine prochaine en France.
Enfin, le mode de financement même de l’Organisation mondiale de la santé, mi-privé, mi-public, ainsi que l’opacité qui l’entoure sont pointés du doigt. Face à cette pluie de critiques, la directrice générale de l’OMS Margaret Chan vient de promettre un processus d’évaluation sur la façon dont a été gérée la pandémie A (H1N1). Il débutera à Genève 18 janvier prochain.
Commentaires
Et pourquoi Mme la directrice de l’OMS ne se pas fait vacciner ? Voir l’article de la TdG du 29.12.2009.
http://www.tdg.ch/actu/economie/oms-mise-examen-liens-pharma-2010- 01-14
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Roselyne Bachelot assignée en justice !
RBachelotMadame Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, a reçu vendredi dernier une assignation à comparaître en référé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris le lundi 4 janvier prochain à 9 h, aux fins de mettre un terme dans les plus brefs délais à la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.
Cette procédure judiciaire a été engagé, devant le « danger imminent » encouru par la population, par l’Association Cri-Vie (Coordination de Recherche et d’Informations Indépendantes en matière de Santé), présidée par le Dr Marc Vercoutère (Pau, Pyrénées-Atlantiques) et le parti politique d’extrême-centre Politique de Vie, présidé par Christian Cotten (St-Aubin, Essonne), psychosociologue, ont engagé.
Dans un climat de psychose entretenue par certains experts avec la dramatisation de « quelques morts spectaculaires » (selon le Pr Daniel Floret), les Français subissent la promotion commerciale du Tamiflu – source de résistances et de détresse respiratoire aiguë – et celle des vaccins pandémiques hautement toxiques dont l’autorisation de mise sur le marché a été accordée trop rapidement, malgré la notion de plusieurs hépatites auto-immunes sur les 400 enfants testés et de nombreuses maladies auto-immunes chez l’adulte en rapport avec le squalène (rapports de la FDA, février 2009 et de l’Agence européenne du médicament : EMEA). Malgré une sous-notification importante, le premier bilan de l’EMEA du 17 novembre fait d’ailleurs état de 55 décès après la vaccination de 5,7 millions de personnes, alors que les autorités s’attendaient à 5,75 décès pour 10 millions de vaccinés. Ce rapport bénéfice/risques déjà défavorable – à court terme – le sera beaucoup plus avec le déclenchement à moyen et à long terme de troubles neuropsychiques (autisme, hyperactivité…) et de « dizaines de milliers de pathologies auto-immunes, imputées ou non au vaccin, comme les scléroses en plaques (SEP) avec le vaccin hépatite B » (Pr Marchou, CHU Toulouse). Entre 1994 et 2008, la fréquence des seules SEP était passée de 20.000 à 83.000 cas.
Alors qu’elle n’était intervenue que plusieurs années après la survenue des scandales passés, la justice française a l’opportunité de suspendre cette vaccination inefficace ainsi que l’utilisation des antiviraux avant qu’un collège d’experts indépendants n’évalue les réels effets du Tamiflu et de ces vaccins et ne propose des moyens simples et sains de prévention et d’accompagnement de la grippe.
Notre justice ne peut davantage ignorer que l’OMS, les officiels de Santé Publique et les compagnies pharmaceutiques ont construit une machine mondiale de propagande au sujet de pandémies imminentes. Mme Chan, directrice de l’OMS, a ainsi déclaré l’alerte pandémique de niveau 6 en suivant les conseils éclairés d’experts inféodés aux lobbies pharmaceutiques. C’est le cas des Prs Bruno Lina, président en France du GEIG, financé à 100 % par les fabricants de vaccins contre la grippe et Osterhaus, conseiller en chef pour les questions de virus pour le gouvernement Britannique et Hollandais,expert-clé du SAGE (Strategic Advisory Group of Experts Président du European Scientific Working group on Influenza (ESWI), financé exclusivement par les géants pharmaceutiques, fabricants de vaccins.
Tandis que la Pologne a refusé de commander de tels vaccins, Igor Barinov, Président de la Duma a, de son côté, interpellé l’ambassadeur russe auprès de l’OMS à Genève pour qu’une enquête officielle soit lancée concernant les témoignages et preuves de corruption massive au sein de l’OMS. Il a demandé qu’une investigation fasse la lumière sur les liens financiers entre les experts de l’OMS en charge de la pandémie grippale et les firmes pharmaceutiques. Si la corruption est établie, la Russie envisage de se retirer de l’OMS. « Il est urgent qu’une commission internationale d’enquête puisse être mise sur pied », a-t-il déclaré. (Der Spiegel, 12/12/09)
Les auteurs de l’assignation et leurs avocats Maîtres Malika Ouarti (Barreau de Paris) et Jean-Pierre Joseph (Barreau de Grenoble) invitent journalistes et citoyens à assister en nombre à cette audience publique de référé qui se tiendra le lundi 4 janvier à 9 h du matin, au TGI de Paris, 4 bd du Palais (75001 Paris), au cabinet du vice-président Emmanuel Binoche, avec les avocats des parties.
http://www.nationspresse.info/?p=70910
[ publié par jeromet
le 2010-02-02 16:39:38 ]
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[ Samedi 30 janvier 2010 ]
Liberté numérique: un accord international sème la panique ALP
L’Accord commercial anti-contrefaçon (ACTA) pour lequel 39 pays, dont le Canada, se sont réunis cette semaine au Mexique, suscite l’inquiétude dans les mondes numériques. C’est que le projet international contient en effet un volet consacré au piratage de biens culturels sur l’Internet dont la teneur, selon plusieurs sources, pourrait renforcer dangereusement les lois en matière de transferts de données et de communication, tout en mettant en péril le droit à la vie privée. Rien de moins. Cette semaine d’ailleurs, l’Union des consommateurs a vertement dénoncé les négociations en cours autour du droit d’auteur tout en soulignant qu’elles pourraient conduire à quelques dérives. Parmi elles, l’autorisation que se prépare à donner cet accord «aux fournisseurs de services Internet d’espionner leurs clients et de leur couper l’accès Internet sur de simples allégations de téléchargement de fichiers protégés par le droit d’auteur», a indiqué l’organisme. L’Union, qui se fait l’écho d’un mouvement international, craint aussi que les douaniers puissent à l’avenir «effectuer des fouilles des ordinateurs et lecteurs MP3» mais aussi «les saisir s’ils contiennent quelque matériel qui semble susceptible d’enfreindre des droits de propriété intellectuelle». Un accroc important au droit à la vie privée qui, comme Le Devoir l’exposait aujourd’hui, préoccupe passablement le Commissariat à la vie privée qui vient de lancer une consultation sur ce thème.
Rédigé par Fabien Deglise le Vendredi 29 Janvier 2010 à 22h54 Archivé sous: Droit d'auteur • Contributeurs • Fabien Deglise • Éthique des médias • Informatique • Internet • Musiques •
(1) Commentaires • Lien permanent Vos commentaires
1.
Ne pourriez-vous pas proposer un article en bonne et due forme au sujet de l’ACTA? Ça mérite amplement de dépasser le cadre du blogue et de se retrouver en noir sur blanc pour une plus frande visibilité. Ces négociations derrière des portes closes me font penser à l’AMI de la fin des années 1990, heureusement dénoncé sur la place publique. Il faut que les gens sachent ce qui se trame là. Le Canada participe à ces négociations qui représentent une réelle menace pour nos libertés, mais personne n’en parle. J’ai tenté de sensibiliser votre collègue Stéphane Baillargeon, il y a quelque temps, mais après m’avoir assuré qu’il en parlerait, rien n’est venu, et il semble depuis avoir tourné la page sur ce sujet. Vous trouveriez beaucoup d’information sur le site de la Quadrature du net à propos de l’ACTA, de l’HADOPI et de toutes ces mesures dictées par les multinationales du divertissement aux gouvernements qui en assurent la réalisation. Bref, j’aimerais vraiment que Le Devoir brise le silence sur ces inquiétantes tractations.
http://carnetsdudevoir.com/index.php/sismographe/textes/liberte_nu merique_un_accord_international_seme_la_panique/
[ publié par jeromet
le 2010-01-30 12:19:05 ]
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[ Mardi 26 janvier 2010 ]
No 'hope for Haiti' without justice ALP
De Christophe Colomb a nos jours en quelques mots
Génocide,Injustice,Exploitation,Destruction, Vol, USA, USA, USA,
No 'hope for Haiti' without justice By Mark LeVine
A history largely ignored
The roots of this collapse are as deep as they are unknown - or unappreciated - by the majority of Americans - although it is widely discussed across the globe.
Haiti, then Saint Dominigue, was among the first islands "discovered" by Columbus, and became France's - and likely Europe's - most profitable colony. Its more than 800,000 slaves produced upwards of half the sugar and coffee consumed in Europe.
The discourse of freedom and equality underlying the American and French revolutions had a profound impact on the island's African slave population, who led the first successful slave revolution in the Western hemisphere, creating the first free black republic in the wake of their successful independence struggle against Napoleon's army.
Far from embracing the new republic - the second independent country in the Americas - the administration of President Thomas Jefferson, under pressure from southern slave-holding politicians, refused to recognise Haiti.
Just as Communist Cuba was deemed to constitute a grave threat to capitalist America a century and a half later, a revolutionary republic of free Africans set a very bad precedent for its huge neighbour to the Northeast, where slavery was still a major component of the economy.
Rather than finding an ally in the still young US, Haiti was shackled with a crushing debt by France as the price of independence.
From democracy to dictatorship
After a century of alternating democratic and dictatorial rule, Haiti was invaded and occupied by US marines from 1915 to 1934, during which time the US overturned laws that restricted foreign ownership, allowing American corporations to gain a permanent foothold in the country's agriculturally dominated economy.
The first two decades of post-occupation politics saw as many coups, until stability of a sort was attained with the election of Francois Duvalier, known as "Papa Doc", in 1957.
But his rule quickly deteriorated into a brutal dictatorship, equalled in its corruption and violence only by that of his son, Jean-Claude ("Baby Doc"), who ruled from 1971 until 1986.
Despite the intense brutality and corruption of the regime, the US supported Duvalier as a counterweight to neighbouring communist Cuba and because of his friendliness to US corporate interests.
After widespread protests forced Duvalier from power, a series of military caretaker government reforms eventually led to the election of the former priest, Jean-Bertrande Aristide, in 1990 on a platform that included land reform and reforestation as well as aid to poor farmers and increased wages and rights for the increasing number of sweatshop workers.
However, Aristide's radical economic reforms alienated the country's elite, who supported his overthrow and exile the next year, likely with US backing or at least acquiescence.
Aristide returned to power under a US-backed UN mandate in 1994, and turned over power to a democratically elected successor, Rene Preval, in 1996.
Aristide once again became president in 2000 under a cloud of political infighting and election irregularities.
His new term was marred by violence and opposition accusations of violence and corruption, and he was ousted again in 2004 with the support of the administration of George Bush, who provided a military and diplomatic "escort" for his departure from Haiti, from which he still remains in exile in South Africa.
Price of economic liberalisation
As with most parts of the developing world, the present-day concentration of urban poverty in Haiti, which led to millions of people living in the ramshackle slums that literally disintegrated during the earthquake, owe their origins to policies of economic liberalisation and privatisation begun in the mid-1980s.
Their goal was to open Haiti even further to foreign economic penetration and control in the age of globalisation (Jamaica underwent a similar process, as did other Caribbean countries, with almost as bad results).
Repeating a process as old as industrial capitalism itself, the degradation of Haitian food production and the increased foreign control of land through peasant indebtedness led to the creation of a huge surplus labour pool that would become the engine of a low-cost labour-led export oriented economy controlled by the country's elite and their US and European allies (particularly USAID) by the 2000s.
Privatisation programmes imposed by the IMF, World Bank and other international lenders led to even greater control of the country's agricultural sector land by US and other multinational corporations.
This process was epitomised by the shift in agriculture from local production to export oriented crops and to the break-down of Haiti's rural economy with the import of heavily subsidised American products - exemplified by "faux-cheap" American rice with which the locally produced rice could not compete.
Even aid programmes intended to help desperately poor Haitian women provided credit to buy cheap foreign products, further undermining the fragile agricultural economy in the name of progress.
One of the most fertile lands in the Western hemisphere suddenly became a net importer of many basic foodstuffs, leading to even more widespread poverty, malnutrition and an exodus of increasingly landless farmers to the cities in search of any kind of work. The growing unrest produced by this process was one of the factors that forced Baby Doc from power in this period.
The first Aristide government tried to change this situation by coordinating rice production, providing seed and fertiliser to poor farmers, and managing imports so as to mitigate the impact of cheaper US-grown rice on the local market, but these policies were heavily opposed by American corporations operating in Haiti, backed by the US government and lenders such as the IMF.
Together, they oversaw a regime in which Haitian peasants grew ever more indebted and, after Aristide was ousted, were according to analysts, "driven into the ground" as what little state support there was ended.
This dynamic continued after his return, part of the price of which was clearly his markedly toning down his reform agenda and acquiescing to US-backed reforms that many Haitians deride as the "plan of death".
With his reform agenda crippled, his government became marred by charges of violence and toleration of drug-running and other criminal activities.
A disappearing state
Once of the most striking things about the aftermath of last week's earthquake is the almost total absence of the Haitian state, which seemed to collapse with the parliament and presidential palace.
But the absence of any kind of effective state response is not surprising; indeed, it is the result of deliberate policies set in place during the last three decades under the neoliberal structural reforms supervised by the US and international lenders.
As one local agronomist put it 15 years ago: "In the neoliberal system they say the state should 'be efficient,' but that is not what they really want. They want the state to disappear."
Disappearing states is one of the hallmarks of the structural adjustment programmes pushed by the "Washington Consensus" model of liberalisation of economies across the developing world precisely because a robust state beholden to its people would never tolerate such policies.
In Haiti this process has led to increased poverty, degradation of land (foreign corporations have much less interest in preserving the integrity and sustainability of the land and surrounding ecosystems then local farmers) and inequality almost everywhere it has been practiced.
As in the "banana republics" of Central America in the first half of the 20th century, the overwhelming power of the "big brother" to the north - the US government and corporations tied to it - has made creating a healthy, balanced and self-sufficient economy impossible to imagine.
And so, despite the fact that for centuries Haiti's land has been among the richest and most fertile in the world, it remains "the poorest country in the Western hemisphere," as foreign media routinely describe even in the best of times.
Aristide's US-backed removal in 2004 came on the heals of a US-imposed trade embargo after he began to balk at continuing to implement the demanded reforms which drove peasants and workers alike into even deeper poverty.
The governments installed by the US - and, disgracefully, backed by the United Nations and an increasingly corporatised international NGO system that is largely unaccountable to ordinary Haitians - have proved even more corrupt than those of the pre-Aristide era.
New vision, same old vision
This dynamic is crucial, for when former US President Bill Clinton and other officials involved in Haiti's perpetual "development process" speak of how the country was "turning a corner" or "on the verge" of renewed growth and stability, what they mean is that internal opposition to the disastrous neoliberal programmes supported by Presidents Bush, Clinton, Bush and now Obama, has been tamped down to the point where they can be implemented without too much resistance - in part by a UN 'stabilisation mission' that has been marred by violence against Haitians and the support of the country's elite.
Indeed, the Clinton-Obama vision for Haiti's future, already in play before the earthquake, is to transform Haiti into another Caribbean US-satellite country, with a largely privatised and deregulated economy based on low-wage, ecologically dubious tourism and sweatshop industries and where, like its neighbour Jamaica, increasing poverty and inequality are largely hidden from view.
Rather than invest in capital and local infrastructure to help build a self-sufficient economy, Clinton and other foreign policy-makers want to create "more jobs by lowering the cost of doing business," which inevitably includes lower wages and relaxed labour and environmental laws.
The last coup union organisers and other activists are routinely and often violently attacked by the government, while Aristide's Lavalas party, the most popular in the country, remains barred.
Ultimately, the policies of the last four US administrations have been successful in crushing most opposition to the reforms that laid the foundation for the disastrous consequences of the earthquake.
In the wake of this unprecedented destruction what best-selling Shock Doctrine author Naomi Klein has described as "disaster capitalists" are already hovering like vultures over the human, ecological and economic wreckage, waiting to come in and complete the transformation of Haiti into another Caribbean theme park-slash-sweatshop, with an unprecedentedly desperate population unable to offer even the modicum of resistance offered during the last decade.
Whitewashing history
Reconstruction must not lay the groundwork for further poverty [Reuters] Haiti's complex and, from an American point of view, largely unpleasant and unedifying history must be acknowledged if there is to be any hope that the country's internationally financed reconstruction will not merely lay the groundwork for more poverty and disasters.
Sadly, Obama, who famously admitted in his 2009 Cairo speech that the US had in fact overthrown the elected government in Iran, has so far said nothing about the even more extensive US history of meddling in Haiti.
Instead, writing in Newsweek, the president declared that "at long last, after decades of conflict and instability, Haiti was showing hopeful signs of political and economic progress".
Needless to say, if there was any substantive progress, the state would not have utterly disappeared in the rubble of the temblor.
Seemingly oblivious to the role of the US and UN in producing Haiti's current woes, Obama declared that: "The United States will be there with the Haitian government and the United Nations every step of the way."
If the past is any guide, this does not augur well for the country's future.
Indeed, Gerald Zarr, the former USAID Haiti director, was more honest in explaining that "Haiti's going to have to change" - which is code for being even more acquiescent to the kinds of reforms that helped produce the disastrous consequences of the earthquake in the first place.
If there is a moment when the American and global publics could be forced to confront this dynamic it will be when George Clooney and other often-outspoken Hollywood stars, joined by Haitian-born hiphop legend Wyclef Jean and other musical artists, take to the airwaves to raise money for the country.
Illusion of reconstruction
Haiti certainly needs all the foreign aid it can get in this time of desperation. But if the telethon limits itself to showing heartbreaking images and calling for humanitarian aid without calling on the Obama administration, the UN and the world more broadly to address the structural dynamics that produced this disaster and radically reorient their policies towards Haiti, there is little doubt that most of the funds raised will wind up lining the pockets of the corrupt local elite and their US and international corporate and NGO allies.
Ordinary Haitians will continue to suffer, reconstruction will be an illusion or confined to tourist destinations far from Port-au-Prince and the country will be ripe for the next man-made natural disaster.
Friday is a chance for artists to assume their historically crucial role of speaking the truth to power and to the people, even when it is hard to digest.
It will be interesting to see if Clooney, and artists such as Bono and Sting who have advocated so eloquently in the past for the rights of the poor and oppressed, use their immense social capital to educate the public and challenge political and corporate leaders finally to behave in a morally responsible manner towards a country that has known little hope, and even less justice, since its people began their still unfinished struggle for freedom and independence over two centuries ago.
Mark LeVine is currently visiting professor at the Center for Middle Eastern Studies at Lund University, Sweden. His books include Heavy Metal Islam: Rock, Resistance, and the Struggle for the Soul of Islam and Impossible Peace: Israel/Palestine Since 1989.
The views expressed in this article are the author's own and do not necessarily reflect Al Jazeera's editorial policy.
http://english.aljazeera.net/focus/2010/01/20101196265844450.html
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Il faut annuler la dette d’Haïti, par Richard Kim
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2960&var_recherche=haiti
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Comment ils ont ruiné Haïti Avant et après le séisme
par Ashley Smith
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=17050
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Dossier Haiti
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=17050
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L'avenir d'Haïti passe par l'agriculture
Bien avant le séisme, se nourrir a toujours constitué un défi quotidien pour la population haïtienne. Chaque jour, c'est une véritable quête alimentaire qui doit être entreprise. Haïti n'a pas su structurer une base alimentaire qui permettrait d'atteindre une souveraineté alimentaire: ses terres sont dévastées par la déforestation et l'érosion. Pour assurer la sécurité alimentaire des Haïtiens, Pierre Beaudet, professeur à l'École de développement international et mondialisation de l'Université d'Ottawa, et Suzanne Louchard, coopérante en agriculture en Haïti, pensent qu'il faut tout mettre en oeuvre pour revoir l'agriculture de ce pays.
Audio-vidéo L'entretien de France Beaudoin avec Pierre Beaudet et Suzanne Louchard
http://www.radio-canada.ca/emissions/la_semaine_verte/2009-2010/chronique.asp?idChronique=101907
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[ publié par jeromet
le 2010-01-26 12:53:23 ]
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[ Dimanche 24 janvier 2010 ]
Le loup ALP
Michel David
Au cours des derniers jours, mon collègue Alec Castonguay a fait état du malaise grandissant, qui s'est transformé en véritable crise, provoqué par le gouvernement Harper en permettant à des éléments conservateurs résolument partisans d'Israël, M. Braun au premier chef, de prendre le contrôle du conseil d'administration de Droits et Démocratie.
Le lobby pro-israélien n'est pas un phénomène nouveau, mais il ne s'était jamais manifesté aussi brutalement. Au sein de l'organisme, on ne doute pas que le harcèlement systématique dont a été victime son président, Rémy Beauregard, ait contribué à provoquer l'arrêt cardiaque qui a entraîné son décès la semaine dernière.
Hier, le Globe and Mail a défendu en éditorial le «droit de désignation» qui permet à un gouvernement de choisir les dirigeants d'un organisme qu'il subventionne. S'il désire être à l'abri des divergences de vue qui existent dans la société canadienne, il n'a qu'à se financer lui-même, estime le Globe.
La pluralité des opinions est peut-être une chose normale, mais quand la totalité des employés signe une lettre exigeant la démission du président du conseil d'administration et de ses principaux acolytes parce qu'on leur pose des questions sur leur origine ethnique ou leur capacité de parler arabe, il y a un problème.
Même s'il relève du ministère des Affaires étrangères, où on se dit d'ailleurs très satisfait de son travail, Droits et Démocratie est un organisme indépendant qui n'a de comptes à rendre qu'au Parlement canadien. Si le gouvernement a le droit de nommer ses administrateurs, il a aussi le devoir de le protéger des lobbies qui cherchent à le noyauter.
Bien entendu, Ottawa s'est bien gardé de s'ingérer directement dans ses activités. Aucune directive ne lui a été adressée. Ce n'était pas nécessaire. Il suffisait d'ouvrir au loup les portes de la bergerie. M. Beauregard a été le premier à se faire dévorer, mais il est rare qu'un loup se contente d'une seule victime. Surtout si personne ne vient le déranger.
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La nouvelle majorité au conseil d'administration voudrait que Droits et Démocratie cesse ses activités au Moyen-Orient et coupe tout contact avec les organismes qui critiquent Israël. Elle souhaite également mettre un terme à la collaboration avec le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, qui a souvent dénoncé les politiques israéliennes. Comme chacun le sait, le comportement de l'État hébreu dans les territoires palestiniens est un modèle de respect des droits de la personne.
Tout cela n'est évidemment pas pour déplaire au premier ministre. En 2006, il avait été à peu près le seul à trouver «mesurée» la riposte israélienne. En janvier 2009, le Canada avait encore fait bande à part en s'opposant à une résolution du Conseil des droits de l'ONU condamnant le pilonnage de la bande de Gaza. M. Harper a lui-même des comptes à régler avec le Conseil, qui a montré du doigt son gouvernement pour son manque de respect des droits des autochtones.
Qu'il s'agisse du cas d'Omar Kadhr, toujours enfermé à Guantánamo malgré les représentations des groupes de défense des droits et les injonctions des tribunaux canadiens, toujours portés en appel, ou encore du traitement réservé aux prisonniers afghans, livrés à des tortionnaires, l'indifférence de M. Harper pour ces questions est largement documentée.
Depuis 2006, le premier ministre a également démontré son mépris pour les institutions et les organismes qui pensent différemment de lui, en commençant par la Chambre des communes, condamnée au silence précisément pour lui éviter de rendre compte des violations de la Convention sur les prisonniers de guerre commises en Afghanistan. M. Harper est aussi de la race des loups.
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/281204/le-loup
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Commentaires
Petits dictateur entièrement dévoué à Israel et aux pétrolières..
Yvon Chartrand
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Quant les lobbys menacent la démocratie.......
« Des organismes comme Droits et Démocraties sont de plus en pus indispensables dans ces moments de crises économiques car les loups se promènent ! Il est quant même curieux qu'après plus de cent ans de véritabe démocratie un pays comme le Canada doivent subir les assauts de nos dirigeants politiques et cela démontre un recul de la démocratie . Les lobbys juifs ou pro-israeliens exercent une influence démesurée et dangereuse sur nos dirigeants politiques et sont un véritable danger pour la démocratie ! Les gestes de ce dinausore albertain qui nous dirige sont condamnables et cette fois Jean Charest n'a pas de lecons a donner a son vis-a-vis fédéral car lui et son parti sollicite et recoivent 3/4 de million de la communauté juive a chaque année !
Normand Carrier
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« Disons au départ, que Droits et Démocratie relève non du gouvernement d’Ottawa mais du Parlement canadien.
Le siège social de l’organisme «Droits et Démocratie» (Rights »
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Somme-nous témoins de l’établissement systématique d’une dictature despotique pour les décennies à venir, celles de l’épuisement de l’or noir envers et contre la majorité vulnérable et sans défense ???
Robert C. Paradis
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Que ce soit la mainmise sur des sociétés indépendantes par un lobby, couper les fonds sur la recherche sur le changement climatique pour satisfaire le lobby du pétrole, l'hyper-partisanerie des publicités électorales entre les élections, les chèques gouvernementaux émis avec le logo Conservateur ou le traitement que notre gouvernement Canadien réserve à ses ressortissants qui ne sont pas nés ici ( je pense à ces citoyens en voyage à l'étranger qui, dès qu'ils ont le moindre problème, sont abandonnés à leur sort), TOUT trahit la mainmise des intérêts dans ce gouvernement. Pour lui, c'est simple: il y a une bonne façon d'être Canadien et pour les autres, c'est pas notre trouble. Aux Québécois qui sont séduits par ce parti, je rappelle que nous sommes minoritaires dans ce pays. Ça nous rend, par définition, un peu moins valable que les majoritaires à leurs yeux.
Jean-François Trottier
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« Une analyse similaire doit être faite concernant un éventuel noyautage du nouveau Musée Canadien des Droits de l'Homme
poisson marie-michelle
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..le visage du Canada est entrain de changer subrepticement..Le réveil sera très douloureux! »
Manuel Ribaud
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Droit! « Merci Mr David pour votre courage, on a peur que la mission de défense des droits de l’homme finisse par disparaitre du paysage humain à force de toujours nous faire peur avec des clichés qui peuvent être collés à toute personne qui parle du droit humain comme si sa réclamation est devenue la peste de l’humanité.
Monia Ayachi
[ publié par jeromet
le 2010-01-24 13:24:23 ]
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[ Vendredi 22 janvier 2010 ]
La toile censurée ALP
Ah, ça les dérange, les politiciens, cet espace de liberté qu’est Internet !
Il faut dire que la toile a pris de plus en plus d’importance en matière d’information et que c’est le dernier refuge que trouvent les opposants aux régimes totalitaires.
On l’a vu en Chine ou en Iran, Internet est le seul media qui réussit à alerter le reste du monde. Pour une fois la technologie est au service de la liberté !
Et ça, ça les chiffonne ! On ne peut quand même pas tout laisser passer !
Et bien ça commence en Italie : l’Internet italien risque bien d’être sinistré la semaine prochaine, lorsque sera promulgué le décret dit « Romani ». Ce décret assimile les sites Internet aux chaînes de télévision et de radio avec obligation de soumettre à une autorisation ministérielle la diffusion de vidéos en ligne. « Toutes les images animées, sonorisées ou non » sont visées par Berlusconi.
Officiellement, le décret met en conformité la loi italienne avec une directive européenne dont l’article 16 fait rentrer dans la catégorie des médias audiovisuels tous médias « reçus par une part importante de la population et susceptibles d’avoir sur elle un impact manifeste, (...) y compris les entreprises de service public ». On voit le côté vicieux du projet !
Sont concernés les web télés, les services de VOD et les plateformes comme Youtube mais aussi les sites de journaux, voire les blogs à forte audience rémunérés par la publicité.
Si le décret « Romani » est validé par le Parlement cette semaine, ce sont tous les canaux de diffusion vidéo qui seront entravés et la liberté d’expression sur Internet prendra un mauvais coup. Et d’ici que, les voisins européens veuillent imiter les Italiens, il n’y a pas loin.
Enfin, je suis peut-être pessimiste, non ?
http://www.come4news.com/la-toile-censuree-904719
[ publié par jeromet
le 2010-01-22 09:53:41 ]
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